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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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1 juin 2022 3 01 /06 /juin /2022 08:19

Fils du Ciel

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Margot Combes et Matthias Coadic, coauteurs de Une Fleur venue du ciel. Cet ouvrage est une réalisation en couple, la croisée de deux sensibilités qui cheminent et fleurissent ensemble. Margot l'a rêvé, mis en mots ; Matthias l'a illustré, avec des tableaux. 

Résumé du livre :

Un soir, une nouvelle Fleur apparut dans le Jardin Céleste. Cette Fleur était née d'une prière. Sur la Terre, un petit garçon avait lancé un appel. Il avait besoin d'Amour. Un Ange la cueillit, il traversa le Ciel et la lui confia. " Elle n'a pas encore de nom, lui dit-il, mais un jour, tous les Humains le connaîtront. " Un conte initiatique sur la naissance de la Rose. Spirituelle et poétique, cette histoire s'adresse à tous, petits et grands.

Cet ouvrage est de toute beauté, c’est un véritable trésor que l’on tient entre ses mains. Chaque mot, chaque phrase qui accompagnent ses splendides illustrations résonnent comme du cristal. 

Je ne peux que vous inciter à lire ou à écouter ce conte initiatique sur la naissance de la rose. L’histoire que vous y découvrirez vous émouvra, vous transportera au-delà des nuages, au-delà du Ciel où le temps vous semblera comme suspendu dans ce Jardin Céleste aux senteurs spirituelles, là où le Cœur de l’Humanité bat à l’unisson. 

« La Fleur venue du Ciel est une invitation à fleurir et offrir notre beauté au monde. »

 

Pour aller plus loin :

Posez-vous et écoutez la jolie voix de Julie Dratwiak nous conter cette Fleur venue du Ciel, ce très bel album de Margot Combes et Matthias Coadic qui s’adresse à nous tous.

 

 

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25 mai 2022 3 25 /05 /mai /2022 14:08

Mama Editions

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Tigran est visité dès son enfance par des expériences extraordinaires. Rêves lucides, extases spontanées et clairaudience peuplent d’emblée ses jeunes années. Touché par les arts sacrés comme par les plantes enseignantes, il étudie le chant classique et l’ethnomusicologie avant de publier ses premiers livres et de voyager de par le monde. Après avoir œuvré pendant vingt ans comme éditeur dans le champ de la nature et des spiritualités, il signe son retour aux plaisirs de la plume avec la trilogie Shaman.

Résumé du livre :

«“Et si l’infiniment petit était plus riche que l’infiniment grand?” me demande la chamane. “Après tout, ne s’agit-il pas de chercher ce qui est déjà au cœur, en soi plutôt qu’à l’extérieur?” Ce sont les derniers mots que prononce ce soir Otharjanat la guérisseuse, avant d’enfiler la coiffe rituelle que je viens de lui tendre. Puis elle commence à battre du tambour, prête à ouvrir la porte entre les mondes.» Deuxième volet de la trilogie Shaman, La Vision est le récit d’un jeune Français parti s’initier au chamanisme en Mongolie. La poursuite d’une transmission qui se déploie au cœur d’une aventure spirituelle et amoureuse parsemée d’épreuves, à la lisière de l’invisible… pour que la connaissance soit sauvegardée et sa portée révélée. 

Quel plaisir de retrouver dans ce deuxième volet, les aventures  spirituelles et amoureuses de ce jeune Français parti en Mongolie pour suivre les enseignements de la chamane guérisseuse Otharjanat ! Dès les premiers mots posés, sous le rythme du tambour, le voyage commence ; la porte entre les mondes s’ouvre. 

Depuis seize ans qu’il vit auprès de cette énigmatique et facétieuse guérisseuse, il se laisse toujours surprendre par ses discussions à multiples tiroirs et par ses nombreuses facultés, dont celle de lire en lui, de se relier à sa psyché en le dévoilant à lui-même.

Au fur et à mesure de ses initiations, parsemées d’épreuves, on se laisse happer, transporter dans ses visions intérieures où se révèle à lui une œuvre en mouvement dans laquelle s’entremêlent la voie du passé et celle de son destin lié à l’amour de Hilga. 

Ce deuxième volet est tout aussi magique, magnifique que La Quête, le premier tome de cette trilogie !

Sous la plume poétique de l’auteur, au beau milieu des cimes coiffées de neige éternelle, où l’attend une étrange découverte, c’est une véritable chevauchée à travers la steppe, mais également une profonde immersion dans ces espaces intérieurs, où tout est bien plus réel…

«Et si l’infiniment petit était plus riche que l’infiniment grand» me demande la chamane. « Après tout, ne s’agit-il pas de chercher ce qui est déjà au cœur, en soi plutôt qu’à l’extérieur»

 

Découvrez la présentation de cette très belle trilogie chamanique que nous offre Mama Editions

 

 

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20 mai 2022 5 20 /05 /mai /2022 13:54

Flying Disk France

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

James E. Clarkson est l’ancien directeur d’État du Mutual UFO Network dans l’État de Washington. Retraité depuis 2014, après 30 ans d’expérience en tant qu’officier de police et enquêteur sur les fraudes de l’État. Il a rejoint le MUFON en 1986 et a donné de nombreuses conférences à la radio et devant des auditoires à travers les États-Unis, y compris une conférence à Paris en 2011. En tant qu’enquêteur sur les ovnis, il travaille en étroite collaboration avec deux des chercheurs les plus engagés : Peter Davenport, directeur du National UFO Reporting Center, et William Puckett, directeur de l’UFOSNW. Il a également écrit en 2013 un livre sur un crash d’OVNI peu connu survenu dans l’État de Washington : Westport UFO Crash Retrieval Event- A Case Study.

Résumé du livre :

Si vous passiez votre carrière de sergent de police à interroger des victimes de délits, à collecter des preuves sur des scènes de crime, des épaves de voitures et des autopsies, et que vous rencontriez une femme respectée, sans état d'âme, capable de prouver qu'elle a travaillé dans des laboratoires secrets sur la base ultra-sécurisée de Wright-Patterson AFB, et si elle vous parlait de crashs d'OVNIs, de corps d'aliens et de la façon dont la dissimulation fonctionne ? Voici l'histoire de June Crain, racontée avec ses propres mots, replacée dans le contexte de l'histoire du phénomène OVNI depuis la Seconde Guerre mondiale. Il s'agit d'une rigoureuse mise en cause de la dernière parole officielle de l'Air Force sur Roswell. Le livre-témoignage "Tell My Story" explique pourquoi Roswell et les OVNIs en général sont tout sauf une affaire classée. On en apprend beaucoup sur la mise en place du « COVER-UP » autour du phénomène OVNI chez les militaires, et plus précisément sur la base stratégique qui a été le siège du Projet Blue Book et a probablement recueilli le plus grand nombre des épaves de crashs d’OVNIs à partir des années 1940. 

Ce petit livre, dans lequel nous pouvons lire la transcription de l’entretien que James E. Clarkson a eu avec June Crain sur l’affaire Roswell, est en réalité un sacré pavé dans la mare puisque ce sont les révélations d’une ancienne employée de la base de Wright-Patterson, à Dayton dans l’Ohio, qui sont divulguées.

Entre 1942 et 1952, June Crain travaillait en tant que secrétaire au service d’essais de parachutes sur la base de Wright-Patterson et habilitée au secret. C’est dans cette base, siège du projet Blue Book et peu connu du public contrairement à la Zone 51 construite en 1955, où une majorité de débris du crash de Roswell et des corps extraterrestres ont été analysés 

Étrangement, en 1997, quelques mois après l’évènement ovni connu sous le nom des "Lumières de Phoenix" et observé par un grand nombre de personnes puis ridiculisé par le gouverneur de l’Arizona afin de désamorcer l’engouement de la population, que l’Air Force en a profité pour mettre un terme définitif, un "cover-up", autour du phénomène ovni en publiant un rapport intitulé "Roswell : Case Closed" juste avant la célébration du 50ème anniversaire de ce crash.

C’est cette honteuse divulgation de l’Air Force qui fait sortir June Crain du silence. Les dernières "explications" officielles, qu’elle qualifie de mensonges éhontés, l’ont tellement scandalisée qu’elle décide de se confier à James Clarkson, un sergent de police d’Aberdeen, État de Washington, afin de lever le voile sur cette affaire. 

« J’ai 72 ans. J’ai survécu à deux maris et à deux cancers. Que vont-ils me faire maintenant, me tirer dessus ou me mettre en prison ? »

S’étant déjà entretenue avec lui, suite à un exposé sur les Ovnis qu’il avait donné en 1993, June Crain se sent maintenant prête à raconter au public, dans les moindres détails et sous sa véritable identité, ce qu’il s’est réellement passé.

Dans les premiers chapitres, James Clarkson revient sur sa rencontre avec June, sur son histoire au sein de la base, avant de dévoiler mot pour mot la transcription de l’interview enregistrée en 1997 avec June Crain, un an avant sa mort.

« Je pense que June savait qu’elle était en train de régler ses derniers comptes. Elle a décidé de mettre fin à son silence. Il n’y a pas un seul tribunal au monde qui n’accorde pas un crédit considérable à ceux qui pensent qu’ils n’ont plus beaucoup de temps à vivre »

Au fil de cet entretien, June Crain revient sur ces corps retrouvés, qui n’étaient en aucune façon des mannequins en bois sanglés dans des parachutes ; sur ces deux autres crashs avant Roswell dont elle a eu connaissance ; sur ce petit morceau de métal de couleur aluminium récupéré sur le lieu de l’incident, dont la texture et la légèreté l’avaient impressionnée ; et sur tant d’autres choses encore… 

En annexe de ce captivant ouvrage se trouvent les divers documents transmis par June Crain. C’est un témoignage fascinant unique et empreint de sincérité de la part de June Crain, une femme honnête et fière d’avoir occupé un poste-clé dans les laboratoires d’ingénierie de la base aérienne de Wright Patterson.

 

Pour aller plus loin :

Dans cette émission, Olivier de Sedona reçoit James E. Clarkson qui fut officier de police et directeur du MUFON dans l’État de Washington. James E. Clarkson revient sur ses enquêtes les plus troublantes sur le phénomène OVNI. Cet entretien a été traduit grâce à la collaboration de Jean Librero.

 

 

 

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16 mai 2022 1 16 /05 /mai /2022 17:40

Un film résolument tourné du côté des abeilles, plein d’espoir, enrichissant, engagé, enthousiasmant et dérangeant... qui transformera notre regard sur cet insecte et le monde vivant.

 

Depuis des millénaires, le peuple de la ruche entretient des relations étroites avec l’Homme. Aujourd’hui, les populations d’abeilles donnent des signes de disparition et cela inquiète.

Au-delà du miel, précieux nectar consommé par plus de 75% de la population française, les abeilles sont indispensables à l’Homme en assurant directement ou indirectement un tiers de son alimentation et sont nécessaires au maintien de la biodiversité. Elles nous lient aussi à la Nature.

Ce film lance un cri d’amour pour une apiculture plus responsable où la priorité est portée sur le bien-être et la sauvegarde de ces insectes.

Faisant intervenir des spécialistes, chercheurs, apiculteurs et associations, les réalisateurs Perrine Bertrand et Yan Grill, proposent des pistes concrètes pour un futur avec les abeilles et les pollinisateurs.

En prenant le contre-pied des idées reçues, ils nous invitent à être avec les abeilles au nom de la biodiversité.

« Notre rapport au monde vivant doit évoluer si nous voulons sauvegarder notre environnement. Changer notre regard sur la nature, travailler avec elle et non contre elle, sont des valeurs que ce film veut partager. »

La réalisatrice Perrine Bertrand propose de regarder l’abeille, non pas pour sa production de miel, mais comme un être vivant précieux à préserver.

 

 

 

  • Pour connaître la séance du film près de chez vous, cliquez sur la carte ou rendez-vous sur le site de Jupiter-films

 

 

 

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9 mai 2022 1 09 /05 /mai /2022 16:37

"Voix de la Terre" - Actes Sud

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Éric Julien est géographe et consultant en entreprise. En 1985, alors qu’il gravit le massif de la Sierra Nevada de Santa Marta en Colombie, il est sauvé d’un œdème pulmonaire par des Indiens Kogis (Kagabas). Pour les remercier et rallier leur cause, il fonde l’association Tchendukua – Ici et ailleurs, dédiée au soutien des communautés kogis et à la transmission de leur culture pour promouvoir un mode d’existence plus harmonieux et respectueux du vivant. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Les Indiens Kogis. La mémoire des possibles (Actes Sud, 2009), un livre collectif qui revient sur son parcours.

Résumé du livre :

À l'heure des grands déséquilibres écologiques, économiques et sociaux, ce livre raconte l'histoire d'une improbable rencontre. En 2018, deux Marnas et une Saga, autorités spirituelles des Indiens kogis (Colombie), ont participé avec une vingtaine de scientifiques français à la réalisation d'un diagnostic croisé de santé territoriale du Haut-Diois, petit territoire de la Drôme. Au cours de ces quelques semaines véritablement extraordinaires, des échanges féconds, tout en délicatesse et respect mutuel par-delà les différences culturelles, ont permis l'émergence fragile d'une nouvelle pensée, d'un nouveau paradigme, en alliance avec ce vivant qui nous traverse, nous porte et nous fait vivre. Le dialogue est une réinvention permanente, signe de conscience et de maturité des sociétés, des organisations qui le permettent, le pratiquent et le transmettent. Il révèle que, seuls, nous ne sommes rien, que les autres, humains et non humains, nous renseignent sur ce que nous ne savons pas ou plus de nous, et qu'ensemble tout est possible. Alors que l'on déplore aujourd'hui une véritable crise de sens et un désarroi croissant, et si écouter les « voix de la Terre » nous permettait de retrouver les « voies de la guérison » et de la résilience ?

Mama Bernardo, Saga Narcisa et Mama Shibulata font partie d’une délégation d’Indiens kogis invités en France en 2018 grâce à l’association française Tchendukua. 

Derniers héritiers de l’une des plus brillantes sociétés précolombiennes du continent sud-américain, pour deux d’entre eux, c’est la première fois qu’ils s’éloignent de leur territoire d’origine afin de participer à un « diagnostic croisé de santé territoriale » sur les hauts plateaux du Vercors, en compagnie d’une vingtaine de scientifiques de toutes disciplines.

« Une opportunité pour les grands frères, dont font partie les Kogis, ceux qui connaissent les lois de la nature, de dialoguer enfin avec les petits frères, les modernes, que nous sommes, ceux et celles qui ne connaissent rien aux lois de la nature. »

En lisant ce livre, c’est tout un autre univers qui s’ouvre à nous, nous invitant à un retour à soi, sur cette vie qui résonne en nous et qui interagit avec le vivant puisque nous fonctionnons comme la Terre et l’Univers, mais ça, nous l’avons oublié. 

« Il ne s’agissait pas tant d’échanger des idées ou des concepts, mais de résonner autour d’un même sujet vivant, un territoire, ce qui le constitue, ses formes, ses couleurs, ses matières organiques, ses dynamiques, dans le temps et l’espace. »

Eric Julien porte la parole de celles et ceux qui ont participé à cette improbable et incroyable expérience.

En cheminant avec les Mamas kogis et les scientifiques français sur les terres encore sauvages du Haut-Diois et en découvrant leurs analyses, leurs déductions si précises grâce à leur faculté d’observation, d’écoute qu’ils mettent en oeuvre, on se rend bien compte que nous nous sommes déconnectés de l’essentiel, de cette approche "sensible" du terrain, cet échange avec les "voix" de la Terre que nous sommes incapables de comprendre sans nos méthodes modernes…

Au cours de ces journées passées dans la vallée de la Drôme, plus les informations se révèlent aux Kogis, plus se fait jour une évidence :

« Non, leurs connaissances ne sont pas issues d’un processus, mélange de tâtonnements hasardeux, de mythes et de superstitions comme nombre de “modernes” ont longtemps essayé de nous en convaincre. Depuis la nuit des temps, elles sont transmises de génération en génération, sur la base non pas d’une seule cosmogonie (du grec cosmos, “monde”, et gon, “engendrer”), mais bien d’une cosmogonie qui associe une part de cosmologie, à savoir une science des lois générales par lesquelles le monde physique (l’univers) s’est créé. »

Durant toute ma lecture, ce partage du dialogue véritable entre sciences modernes et sciences traditionnelles, où l’on accepte d’écouter, de rencontrer l’autre, d’élargir le champ des possibles m’a émerveillée et époustouflée par cette capacité qu’ont les Kogis de se mettre en lien avec les montagnes, l’eau (composante féminine du vivant que Saga Narcissa sait "écouter"),  jusqu’à leur relation avec le monde minéral.

« Chaque pierre, selon sa forme, sa texture, ses couleurs, ses combinaisons, va avoir un rôle, une fonction spécifique, et participer d’une communication entre les pierres, et de façon plus globale, entre les vivants. »

C’est cette alliance avec le vivant, ce profond respect pour la nature sous toutes ses formes que nous proposent les Kogis, non pas pour leur ressembler, mais pour (r)éveiller la mémoire du vivant en nous, sa dimension invisible, sensible et féminine, étouffée par la volonté de contrôle et de pouvoir de nos sociétés modernes.

Agrémenté de quelques photos, c’est un ouvrage magnifique, plein d’espoir et d’enthousiasme que nous offre Actes Sud à travers cette toute nouvelle collection intitulée "Voix de la Terre” que je vous invite à découvrir !

En lisant ce livre, vous ne contemplerez plus la nature comme un simple paysage, mais bien un « Pays-sage » avec lequel il convient d’interagir pour rester en équilibre, la seule condition pour que les communautés humaines restent en “bonne santé”. Il nous faut pour cela remettre la nature dans nos cœurs et nos pensées.

« La Terre Mère est en train de changer et menace nos conditions de vie. Chaque esprit quel qu’il soit, chaque décision ne vient jamais au hasard. Il y a longtemps, nous avons eu un rêve d’avenir, celui de pouvoir nous parler aujourd’hui, nous sommes là, pour explorer ensemble le chemin que nous devons suivre » Mama Hernando Arhuaco

Alors, rejoignons-nous pour réenchanter le vivant !

 

Pour aller plus loin :

Tchendukua Ici-et-Ailleurs vous présente sa nouvelle série "RE|CONNEXION", pour se reconnecter au vivant, se reconnecter à soi-même, aux autres, aux éléments et à l'esprit. Eric Julien ouvre un dialogue avec les Kogis, Arhuacos, Wiwas, qui font partie des 300 millions d'autochtones dans le monde, et qui connaissent, respectent et protègent 90% de notre biodiversité.

Au travers de petites histoires, nous rencontrerons des chamans, des enfants, des hommes et des femmes qui nous partageront leur vie et leur société en alliance avec la nature. S'inspirer et se reconnecter avec ces peuples qui ont fait le choix de protéger, soigner la terre, et de vivre ensemble en paix.

 

  • Saison 1 - Episode 1  : Pilote

 

​​​​​​​Saison 2 :

Après une première saison dans laquelle Eric Julien nous invitait à nous reconnecter à nous-même, aux autres, aux éléments et à l’esprit, il nous dévoile enfin ce qui nous attend dans cette nouvelle saison, pleinement ancrée dans la dynamique : « Réenchanter le vivant »

 

 

 

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