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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 10:47

Et si les chimpanzés mais aussi les insectes nous mettaient sur la piste de nouveaux remèdes contre le paludisme ou le cancer ? Des scientifiques mènent l’enquête.

Ce chimpanzé mange une plante de la famille des phytolaccacées, reconnue pour ses vertus thérapeutiques et largement utilisée dans l’industrie pharmaceutique.

Des chimpanzés qui mâchent un morceau d’écorce pour traiter des troubles digestifs ; des dauphins qui se soignent tout seuls d’importantes blessures… Depuis une vingtaine d’années, les observations d’automédication chez les animaux s’accumulent, principalement chez les primates, plus récemment chez les insectes. Et si ces comportements inspiraient à l’homme de nouveaux médicaments ? C’est en tout cas l’objet d’un champ de recherche en plein essor : la zoopharmacognosie ou l’étude des substances naturelles consommées par les animaux à des fins thérapeutiques.

Les chimpanzés consomment certaines plantes pour leurs vertus thérapeutiques

En France, Sabrina Krief est une des figures de proue de cette discipline. Depuis 2000, cette vétérinaire de formation a choisi de se laisser guider dans ses recherches par les chimpanzés. Le déclic ? Peut-être lorsqu’elle découvre, dans la littérature scientifique, que certains singes sauvages ingurgitent des feuilles d’Aspilia : rugueuses et hérissées de petits poils, celles-ci provoquent l’expulsion rapide des parasites intestinaux. Mais c’est surtout sa première expérience au Congo, auprès de chimpanzés orphelins élevés par des humains qui, une fois relâchés en milieu naturel, ont intégré dans leur alimentation des plantes utilisées en médecine traditionnelle, qui pousse la chercheuse à creuser le sujet.

Comment les grands singes “savent-ils” choisir les parties des plantes qui semblent les soigner et éviter celles qui leur sont nocives ? Que contiennent-elles ? Pour trouver des réponses et définir ce qui relève de l’automédication dans ces pratiques, Sabrina Krief va lier l’observation vétérinaire et comportementale des chimpanzés à l’identification des principes actifs en jeu dans les plantes qu’ils sélectionnent pour soulager leurs maux. Avec l’idée, à terme, de tester leur transposabilité à l’homme et de les proposer en vue de concevoir de nouveaux médicaments. Étant donné que nous partageons plus de 98 % de notre bagage génétique avec notre cousin, ce qui est bon pour lui pourrait l’être pour nous. Intéressé par l’originalité de sa démarche, l’Institut de chimie des substances naturelles (ICSN) du CNRS, où la chercheuse a fait ses classes de chimie sous la houlette de Thierry Sevenet, directeur de recherche et pharmacien de formation, lui a ouvert ses portes. Aujourd’hui, ses collaborateurs y poursuivent les investigations.

Pour éliminer certains parasites, les chimpanzés mangent de l'Albizia

Toujours en quête de nouvelles molécules, la primatologue, aujourd’hui maître de conférences au Muséum national d’histoire naturelle à Paris, alterne entre paillasse et missions dans le parc ougandais de Kibale, un lieu d’observation exceptionnel des primates sauvages. Là, sur un territoire de 20 km2, à plus de 1 500 mètres d’altitude, au cœur de la forêt équatoriale, entre marécages et plantations de pins et d’eucalyptus, elle piste les chimpanzés malades ou au comportement inhabituel, récolte leurs fèces et leur urine, recueille les parties de plantes qu’ils ont consommées (tige, feuille, fruit, écorce et racine) et les compare aux 300 parties de plantes composant leur régime alimentaire habituel.

L’écorce de cet arbre, l’Albizia, est consommée par les chimpanzés atteints de troubles digestifs.

Parmi ses trouvailles marquantes, des résidus d’Albizia : atteinte de troubles digestifs, une jeune chimpanzé s’est isolée un matin pour mâcher l’écorce de ce gros arbre au goût très amer délaissé par ses pairs ; deux jours plus tard, la charge parasitaire élevée diagnostiquée précédemment dans ses selles était éradiquée. Plus récemment, la consommation par les chimpanzés de ce groupe d’une dizaine de plantes différentes, capables de limiter la prolifération du Plasmodium, parasite à l’origine du paludisme, a pu être établie. Sabrina Krief a également pu constater que les chimpanzés ingéraient certaines plantes avec de la terre, comme on le pratique en galénique pour optimiser l’efficacité d’une molécule. De quoi impressionner les pharmacologues !

Si cela vous dit, je vous invite à lire l'article dans sa totalité sur le site du CNRS Le journal car il parle également des insectes qui pratiquent, eux aussi, l'automédication...

Chez le papillon monarque, la femelle ne pond pas ses œufs au hasard. Si elle est infectée par un parasite, elle choisira en effet de pondre sur une plante fatale pour l’intrus.

 

Pour aller plus loin :

Extrait de la conférence grand public "Le système immunitaire est-il la clé de la santé pour l'Homme ?" du Forum BIOVISION 2014

Les Chimpanzés

Livre co-édité avec le Muséum national d'Histoire naturelle.

Imaginez-vous au coeur d une forêt tropicale. À moins de dix mètres, des chimpanzés sauvages. Leur regard croise le vôtre. Vous entendez leurs rires, leurs parties de jeu endiablées. Vous les voyez utiliser des outils, prendre soin de leurs petits. Voilà ce que vivent depuis plus de quinze ans Sabrina Krief (vétérinaire et primatologue) et Jean-Michel Krief (photographe). Ce beau livre est l occasion unique de partager avec eux ces instants exceptionnels auprès de ces singes si proches de nous. Le livre est co-édité avec le Muséum national d'Histoire naturelle.

 

 

 

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 08:33

Editions Lanore

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Contacts avec l'au-delà - Jean-Marie Le Gall

Dès son plus jeune âge, Jean-Marie Le Gall prend conscience de ses facultés psychiques : clairvoyance, déplacement d’objet, médiumnité, torsion de métaux, magnétisme... À cette époque, il les vit comme un poids, un handicap, et se sent profondément isolé. Il n’aura de cesse de chercher à comprendre la nature et le sens de ses facultés. Ses recherches l’amènent à travailler aux côtés de scientifiques et de chercheurs tels que les professeurs Yves Lignon, Jean Dierkens ou encore Étienne Guillé. Parallèlement, il mène une réflexion spirituelle et s’intéresse plus particulièrement à la philosophie, au spiritisme et au bouddhisme. Ayant acquis une force et une maturité intérieures, il s’est engagé aujourd’hui dans la voie thérapeutique en tant que magnétiseur. Il exerce actuellement son métier à Anglet dans le Pays Basque. Son site : jeanmarielegall.com

Résumé du livre :

Ce livre retrace les phénomènes paranormaux qui ont jalonné l'existence de l'auteur, clairvoyance, lévitation d'objets, clairaudience, contact avec l'au-delà, torsion de métaux, magnétisme expérimental et curatif, pratique du spiritisme : table tournante, écriture automatique avec messages. Il montre également comment des scientifiques, tels que les Professeurs Dierkens en Belgique, Lignon à Toulouse ou Guillet à Orsay, ayant testé “ses dons” en milieu universitaire, à partir de protocoles rigoureux, n'ont pu que constater l'étendue et l'authenticité de ceux-ci.

Dans ce livre, préfacé par Jean-Pierre Girard, Jean-Marie Le Gall nous confie son parcours de vie avec son cortège de phénomènes inexpliqués, souvent jonché d'épreuves, qui jalonnent son quotidien. Soucieux d'en comprendre la raison et trouver une explication Jean-Marie Le Gall désir soumettre ses capacités psy tels que : magnétisme sur l’eau, sur les plantes, influence de l’esprit sur la matière, etc. aux exigences et observations de divers scientifiques dont les résultats, présents dans l'ouvrage, attestent de la nature extraordinaire de ces phénomènes.

Depuis de nombreuses années, sa pratique ayant évolué, sa perception du magnétisme aussi, Jean-Marie Le Gall, qui considère « l'acte de soigner comme un acte d'amour, venant du cœur avant tout », consacre sa vie au soulagement de la souffrance en exerçant son activité de naturopathe/magnétiseur/médium à Anglet dans le sud-ouest de la France.

Ce livre, empreint d'humanité, qui mêle témoignage et expertise, nous invite à nous affranchir de nos conditionnements qui nous empêchent de prendre conscience de notre véritable nature spirituelle et physique faisant de nous des êtres libres et aimant. Un livre qui m'a beaucoup touchée.

 

Pour aller plus loin :

Je vous invite à regarder un extrait d'une émission que j'appréciais beaucoup et qui s'intitulait La Grande Soirée du Paranormal que diffusait direct8 et dans laquelle Jean-Marie Le Gall a été invité.

 

 

 

 

 

 

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 10:07

 

Extrait de l'article Lou et le syndrome de Morsier sur le site : Fondation Lou :

Un portrait singulier

Lou est un être littéralement exceptionnel.
Il n’est tout simplement pas comme nous. Son schéma mental est différent du nôtre. En cause, selon nous, l’absence de cette cloison entre les deux hémisphères de son cerveau qui, de manière vulgarisée, est un noeud de communication entre le rationnel et l’émotionnel. Une autre raison proviendrait de carences hormonales non objectivées (et parfois non objectivable).

 

S’il ne s’agit pas de nier les déficiences mentales de Lou et les handicaps que cela génère, nous préférons parler de « spécificités mentales » qu’il convient de reconnaître et de respecter, sans pour autant renoncer à lui inculquer les règles élémentaires de notre monde, afin de pouvoir lui permettre de vivre une vie sociale épanouie. Lou est le seul cas de son espèce né en Belgique en 1998. On appelle cela une "maladie orpheline". L’ensemble des déficiences liées ce syndrome et les handicaps qui lui sont liés, varient donc d'un enfant à l'autre. [...] (lire l'article au complet sur leur site)

 

Le clip « Lou je m’appelle Lou »

Conclusion

En conclusion, à l’exception du domaine musical, Lou a besoin d’une attention permanente pour le faire progresser. C'est un bonhomme globalement heureux, mais son éducation représente un vaste chantier (pour ne pas dire colossal), car il convient de doser et travailler sur tous les fronts selon l’humeur et la situation du moment : angoisse, concentration, tocs, apprentissages etc. Face à ce défi, nous nous retrouvons hélas bien seuls, à l’exception de quelques aides sporadiques, en l’absence du soutien d’un système scolaire inadapté et incapable de répondre aux besoins spécifiques d’un tel enfant, et dans l’incapacité financière de mettre en place une structure éducative correspondant à sa réalité.

Si il est clair qu’adulte, Lou ne sera jamais totalement autonome pour nombre de choses quotidiennes, son inclusion dans la société ne sera possible qu’à la condition de l’acceptation par la société de sa réalité, dont les valeurs et la richesse sont tout autant respectables que les nôtres. De la raison d’être de la Fondation Lou et du combat de ses parents.

 

Pour aller plus loin :

Si vous souhaitez en savoir plus et suivre le parcours de Lou, il vous est possible d’acquérir le DVD du documentaire en cliquant sur : Lettre à Lou. Ce documentaire, réalisé par son papa, retrace les six premières années de cette singulière aventure.

Vous voyez ce qu'il ne voit pas, il voit ce que vous ne voyez pas.

 

Vendu au bénéfice de la : fondationlou.com

 

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 13:03

Albin Michel

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Membre de la Société des explorateurs français et membre des JNE (Journalistes écrivains pour la Nature et l'Ecologie) Natacha Calestrémé est également réalisatrice. Elle intègre sa vision scientifique ultra documentée à un intérêt pour le surnaturel en écrivant des thrillers “éclairants” basés sur des phénomènes mystérieux et réels. Le voile des apparences est un roman qui traite de l'autisme et qui revisite le thème de l'après-vie. Son site : natachacalestreme.fr

Résumé du livre :

Après une série d’événements tragiques, Yoann Clivel, flic brillant de la police judiciaire, se rend dans un hôpital psychiatrique. Il y fait la connaissance d’un jeune homme atteint d’autisme qui communique avec les morts. L’un de ses « fantômes » est une femme qui prétend avoir été assassinée. Supercherie ? Délire d’un malade mental ? Ou piste à prendre au sérieux ? Happé par les méandres de cette affaire, Clivel se retrouve face à une autre énigme : l’assassinat de son propre père lorsqu’il était enfant… À la frontière du paranormal et du thriller, Le voile des apparences confirme l’univers singulier et très documenté de l’auteur du Testament des abeilles.

Major à la Police Judiciaire, Yoann Clivel est au bord de la dépression après avoir assisté à la mort de sa collègue qui a fait ressurgir en lui l'événement dramatique qu'il porte depuis plusieurs années, le meurtre de son père. Rongé par le remord, il décide de consulter un psychiatre. Dans la salle d'attente, il fait la connaissance d'un couple dont leur fils atteint d'autisme, mais jugé schizophrène, est interné depuis plusieurs années, car la seule façon qu'il a de communiquer est de transmettre les messages de l'au-delà qu'il reçoit par le biais de l'écriture automatique.

Ce thriller haletant nous amène à prendre conscience de ce fil ténu qui sépare la folie de la perception, car le cumul entre l'autisme et la médiumnité étant un phénomène plutôt méconnu, voire même rejeté, certains médecins ont vite fait d'interner ces personnes qui ne correspondent pas à la normalité imposée en leur diagnostiquant d'emblée une schizophrénie. Ce livre m'a passionnée, car Natacha Calestrémé, à travers ce roman basé sur des faits réels*, aborde ce sujet avec beaucoup de rigueur et d'efficacité.

Voici un extrait du livre de Natacha Calestrémé qui m'a fait penser au livre Trente ans parmi les morts du psychiatre Carl Wickland, dont les mémoires datent de 1924, dans lequel il disait également que « la plupart des internés sont des médiums potentiels dont la médiumnité pourrait être développée » :

Comment différencier les voix qu'entendait un schizophrène d'un médium qui recevait des messages de l'au-delà ? Dans le cas d'une schizophrénie, les délires n'étaient pas structurés, on constatait des invraisemblances et la personne finissait par s'exclure de la vie en société. Dans le deuxième cas, il ne s'agissait pas d'une pathologie, mais d'une aptitude. Malgré ses perceptions, la personne restait psychiquement saine et parfaitement intégrée dans la société. Un mari, des enfants, un métier. Il existait tant de cas que ces expériences représentaient une réalité statistique. Adhérer sans recul n'était pas souhaitable, mais tout nier en bloc n'était pas la solution. Il fallait aider la personne à communiquer et à entrer dans la “normalité”. La difficulté venait du fait que ces phénomènes étaient difficiles à mesurer car non reproductibles. Et comme nous vivions dans un contexte où ce genre de perceptions étaient classées d'emblée comme le signe d'une pathologie… cela n'incitait pas les témoins de ces phénomènes à les partager. Par ailleurs, cela expliquait pourquoi tant de médiums étaient enfermés dans des hôpitaux psychiatriques.

 

 

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 10:01

Le miel est l'un des remèdes les plus anciens de l'humanité que la médecine redécouvre aujourd'hui. Ce médicament de la nature est à la fois antiseptique, cicatrisant et anti-inflammatoire…

Le miel a toujours été très utile pour adoucir les gorges enflammées, mais aussi pour soulager les brûlures et cicatriser les plaies. Cette dernière utilisation est aujourd'hui très répandue, surtout à l'étranger. En Angleterre, aux États-Unis et en Allemagne, le miel est couramment employé par les infirmières dans les dispensaires et les hôpitaux pour faire des pansements aux patients dont les plaies cicatrisent difficilement.

 

 

En France, le pionnier de l'utilisation du miel à vertu cicatrisante était le Pr. Bernard Descottes, aujourd'hui décédé, chirurgien viscéral du CHU de Limoges. Il avait réalisé une étude de cas sur 3.000 patients dont les plaies ont cicatrisé très rapidement et proprement grâce au miel. Aujourd'hui, quelques services hospitaliers suivent son exemple.

Enfin, sachez que le miel est également utilisé dans les services de cancérologie de certains hôpitaux. Il peut en effet soulager la peau exposée aux rayons de la radiothérapie et la muqueuse de la bouche soumise aux effets secondaires de la chimiothérapie.

 

Pour aller plus loin :

Lors de l'émission "Allo Docteur" sur France5 le Dr Becker Président de l'AFA Association Francophone d'Apithérapie et le Pr Olivier Laccourreye répondent à toutes les questions concernant les propriétés du miel, comme :

  • Est-il vrai que le miel adoucit les maux de gorge (angine par exemple) quand on le mélange avec du lait, et qu'il évite la prise d'antibiotiques ?
  • On dit que le miel contient des antibiotiques naturels, est-ce vrai ?
  • Les miels industriels ont-ils les mêmes propriétés que les miels bio ?
  • Le miel est-il interdit pour les diabétiques ?
  • Le miel aiderait à lutter contre la fatigue, est-ce prouvé ?
  • Les vertus du miel varient-elles selon les fleurs qui en sont à l'origine ? Quelle sorte privilégier ?

Bref, une tonne de vertus dans ce cadeau que nous offre Mère Nature...

  • Consultez le blog de l'Association Francophone d'Apitherapie en cliquant ICI

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