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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 15:20

Edition Faërie's Craft

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Pascal Cazottes, écrivain et historien de passion (plus particulièrement spécialisé dans les périodes médiévale et napoléonienne), s'attache, depuis plusieurs années maintenant, à faire revivre l'histoire de son "païs", de cette ancienne province du Rouergue qu'il affectionne tant, notamment par l'intermédiaire de chroniques paraissant régulièrement dans deux hebdomadaires régionaux bien connus : Le Villefranchois et Le Bulletin d'Espalion.

   

Résumé du livre :

Si le département de l’Aveyron est réputé être une "terre de contrastes" de par sa grande diversité de paysages, il est également – et assurément – une "terre d'histoire" qui se manifeste à travers nombre de ses édifices et de ses annales nous renvoyant bien souvent à la période médiévale. Mais l'Aveyron, c'est aussi des hommes et des femmes au caractère bien trempé ayant largement contribué à donner une identité particulière à cette contrée d'Occitanie. Or, cette singularité est motif de fierté en pays rouergat. De fait, l'Aveyron ne manque pas d'enfants qui, par leur courage, leur détermination, leur persévérance, leur talent et leur dur labeur, ont su se hisser à un niveau pour le moins remarquable. Dans le présent ouvrage, l'auteur a souhaité rendre hommage à deux d'entre eux : Emma Calvé et Denys Puech. La première, destinée à faire carrière dans l'administration des Postes, devint la plus grande cantatrice de son temps. Quant au second, humble petit berger promis à une rude existence, il parvint aux plus hautes distinctions après avoir été le sculpteur attitré de la IIIème République. Les vies de ces deux personnages, dignes de figurer dans des romans à succès, sont ici rappelées de bout en bout, "du berceau à la tombe", pour reprendre le titre du merveilleux poème de l'abbé Justin Bessou…

Dans cet ouvrage, Pascal Cazottes dresse le portrait de deux personnages illustres : Emma Calvé et Denys Puech, deux artistes rouergats que rien ne prédestinait à une telle notoriété et pourtant… 

Emma Calvé naquit à Decazeville dans l'Aveyron le 15 août 1858 d'un père entrepreneur et d'une mère, fille d'agriculteurs. À cause du travail itinérant de son père, Emma sera confiée à sa tante puis, pour parfaire son éducation, en pension dans différents instituts religieux, dont le couvent de Saint-Affrique où les cours de chant et de musique sont obligatoires. 

En 1874, après avoir réussi le concours d'entrée dans les Postes, Emma, alors âgée de seize ans, se rend à l'incontournable fête de fin d'année organisée par le couvent de Saint-Affrique où elle a été choisie pour chanter en solo. Sa mère, Léonie, présente ce jour-là pour applaudir sa fille, reçoit les félicitations de l'évêque :

« C'est la voix du bon Dieu que cette enfant a dans la gorge ».

À ces mots, Léonie comprend que le destin de sa fille est de devenir une grande cantatrice.

Léonie prend la décision de ne plus suivre son mari et de partir pour Paris où beaucoup d'Aveyronnais ont immigré. Là-bas, Léonie mettra tout en place pour favoriser la carrière artistique de sa fille et, de son côté, Emma se dépensera sans compter pour réussir, jusqu'à étudier tout le répertoire classique afin d'incarner les personnages qu'elle devra interpréter sur scène. 

« Emma est plus qu'une cantatrice, c'est aussi une comédienne, ou plutôt une tragédienne, de talent qui révolutionnera l'art lyrique »

Les débuts à Paris s'avèrent difficiles, mais Emma grâce à son courage, cette volonté farouche d'acquérir la perfection, voit son travail récompensé. 

Comme Denys Puech, cet autre enfant du Rouergue qui vit le jour le 2 décembre 1854 dans le hameau de Gavernac en Aveyron, humble petit berger retiré très tôt de l'école afin d'apprendre le métier d'agriculteur avec son père Jean. Ce dernier, ne pouvant compter sur son fils aîné pour reprendre la ferme familiale, a misé tout son espoir sur son deuxième garçon.

Malgré l'obstination de son père, Denys restera imperméable à toute discipline agricole, préférant sculpter tout ce qui lui tombe sous la main. Après maintes déceptions, Jean doit se rendre à l'évidence, son fils ne deviendra jamais son successeur. 

Puis vient le jour de la grande foire de la Saint-Jean à Estaing durant laquelle Denys découvre pour la première fois une sculpture réalisée par un professionnel. A compter de cet instant, sa vocation est toute trouvée, il deviendra sculpteur et plus rien ni personne ne le détournera de sa voie. 

À l'instar d'Emma Calvé, Denys Puech n'a que seize ans quand son rêve se concrétise. Animé par la même ténacité qu'Emma Calvé, Denys Puech, comme tout bon Aveyronnais qui se respecte, se révèle être un travailleur acharné.

Grâce à leurs talents, à leurs persévérances, ces deux grands artistes perfectionnistes arriveront au sommet de leur art et feront d'incroyables rencontres !! Même si, de nos jours, ils ont pratiquement disparu de notre mémoire, ils deviendront mondialement connus et reconnus.

Quelles destinées ! Je ne vous cache pas que j'ai adoré lire la vie de ces deux grandes figures du Rouergue, que ça soit celle de la pittoresque cantatrice Emma Calvé et ce grand sculpteur Denys Puech, dont le destin les fera se rencontrer ailleurs que sur leur terre natale... 

Tous les deux m'ont impressionnée par leur détermination et leur persévérance qu'ils ont déployées pour vivre de leur passion. Leur histoire est si captivante que j'en dégustais quelques pages chaque jour pour ne pas arriver trop vite à la fin, m'arrêtant sur chacune des illustrations de leurs oeuvres qui ornent ce bel ouvrage, parcourant ainsi les instants de vie de ces deux illustres aveyronnais. 

De plus, en bonus, un QRcode nous invite à écouter la voix pure et puissante d'Emma Calvé qui, durant plus de cinquante ans, a chanté « sous tous les ciels ».

 

Pour aller plus loin :

Dans cette vidéo, Pascal Cazottes nous fait part de cette incroyable amitié qui va se lier entre Emma Calvé et l'Abbé Saunière ainsi que cette passion qu'avait Emma pour l'ésotérisme, et bien d'autres choses tout aussi étonnantes que vous retrouverez en détail dans cet ouvrage...

 

 

 

👉  Cet article est paru dans la revue Génération Cités d'Or #7 où vous retrouverez mes autres conseils littéraires dans la rubrique "Les lectures de Florinette"

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5 mai 2021 3 05 /05 /mai /2021 14:28

Le Lotus & L'Elephant (Hachette)

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Sonia Barkallah fonde, en 2006, S17 Production. Initiatrice et organisatrice des Rencontres internationales sur les EMI (2006 et 2013), elle est également cofondatrice, en 2009, avec le Dr Jean-Pierre Postel, du CNERIC (Centre national d'étude, de recherche et d'information sur la conscience). Elle réalise en 2010 le documentaire Faux Départ qui est aujourd'hui utilisé comme outil thérapeutique dans les unités de soins palliatifs à l’hôpital de la Timone à Marseille et comme outil pédagogique pour les étudiants en médecine au CHU de Strasbourg.

Résumé du livre :

Et si les témoignages d’Expériences de Mort Imminente (EMI) pouvaient nous aider à diminuer notre peur de la mort ? Bien plus encore : agir en véritable moteur pour changer de vie ? C‘est, entre autres, ce que vous découvrirez en lisant le parcours de Sonia Barkallah. Son ouvrage, tour à tour journal intime, autobiographie, carnet de notes, recueil d’enquête ou manifeste, propose un état des lieux de ce que l’on sait aujourd’hui sur les EMI. Atypique et attachant, assorti de rebondissements inattendus et marqué par des événements tantôt poignants, tantôt étonnants, Et si cela vous arrivait ? a pour objectif de vous faire partager les dernières actualités sur les EMI et les plus récentes hypothèses scientifiques. Au fil des pages, vous découvrirez des témoignages authentiques, inédits et remarquables. L’un d’entre eux constitue même, selon Patrice van Eersel, un « véritable scoop ». C’est avec beaucoup de rigueur que Sonia Barkallah a mené son enquête, en s’entourant des meilleurs experts dans le domaine. L’émotion est aussi au rendez-vous, notamment lorsque vous lirez dans ce livre que le merveilleux s’est invité à de nombreuses reprises dans la vie de l’auteure.

Déjà toute petite Sonia Barkallah se posait des questions existentielles en ressentant que la vie ne s’arrête pas à la mort. 

Durant les premières pages, Sonia se confie en nous racontant ses jeunes années qui, malgré des passages difficiles, l’ont toujours amenée à s’intéresser à la vie et à la mort, en vivant d’incroyables coïncidences qui l’ont poussée à l’âge de 11 ans à découvrir le livre du Dr Raymond Moody "La vie après la vie". 

Malgré son jeune âge, les témoignages présents dans cet ouvrage l’apaisent et lui font prendre conscience de l’importance de nos actes et de nos pensées sur les autres, sans savoir que, des années plus tard, elle rencontrera Raymond Moody. Très émue par cet entretien, Sonia lui confiera l’impact qu’a provoqué son livre sur sa vie en l’aidant à surmonter de nombreuses épreuves, jusqu’à lui éviter une tentative de suicide.

Mais avant de devenir la réalisatrice, l’organisatrice des Premières rencontres internationales sur les EMI, Sonia va traverser une période très douloureuse qui la marquera à vie, la plongeant dans une profonde dépression. 

Puis un jour, son métier d’ambulancière lui permet d’entendre son premier témoignage d’EMI. Sonia reprend donc contact avec ces phénomènes inexpliqués qui l’ont toujours fascinée. 

Mais le destin n’a pas dit son dernier mot, puisqu’il va la mener à tomber "par hasard" sur l’adaptation en DVD du livre de Raymond Moody, provoquant un véritable déclic : celui de réaliser un film documentaire qui sera un moyen pour Sonia de faire évoluer les mentalités, grâce aux messages très humanistes transmis par les expérienceurs.

Si seulement le message pouvait passer et être intégré par des personnes habitées par la violence, la haine, l’égoïsme, mais aussi tous ceux qui sont victimes d’injustices, se sentent rejetés et n’hésitent pas à recourir à la violence pour assouvir un sentiment de revanche. J’en suis toujours autant persuadée : comprendre le concept déjà évoqué que ce que l’on fait aux autres, on le fait à soi-même mettrait un terme aux guerres et conflits en tous genres, et cela changerait radicalement notre monde.

C’est à partir de cet instant, et sans rien connaître au métier de productrice, que Sonia se plonge corps et âme dans cette aventure, en faisant d’extraordinaires rencontres qui vont l’inciter à organiser un grand colloque international en réunissant les plus grands spécialistes sur cette thématique.

Il y aurait tellement à dire sur cet ouvrage que je préfère m’arrêter là, vous laissant le soin de le découvrir, de vous plonger dans son histoire captivante et tellement incroyable par les nombreux et sinueux rebondissements que Sonia a pu traverser avant de voir son rêve se réaliser.

Il fallait croire en ses rêves et, quoi qu’il arrive, ne jamais abandonner.

C’est tout à fait le message que l’on retient après cette lecture, cet étonnant parcours initiatique ! Bien souvent, son courage, sa détermination m’a émue et émerveillée.

À aucun moment je n’aurais imaginé, en visionnant son film Faux départ et les ouvrages et DVD sur les deux colloques qu’elle a réalisés, que Sonia avait traversé tant d’épreuves sans jamais perdre espoir. Heureusement, le merveilleux s’est souvent manifesté à travers les rencontres, les synchronicités afin que tout puisse se mettre en place.

Tout en nous racontant sa légende personnelle, Sonia nous livre également des témoignages inédits et les dernières recherches sur la conscience. C’est un livre tellement riche et passionnant que je ne peux que vous inciter à le lire !

 

Pour aller plus loin :

Petite présentation de son livre Et si cela vous arrivait ? Ces expériences de mort imminente qui transforment nos vies.

 

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26 août 2020 3 26 /08 /août /2020 09:58

Éditions Exergue

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Bérengère de Bodinat vit à Paris où, après avoir beaucoup voyagé, elle s’est fixée. Elle a exercé à la télévision en tant que directrice de casting pour la publicité et le cinéma pendant plus de dix ans. Elle a aussi dirigé l’auto-promotion de la chaine TEVA et en a été la voix pendant les quatre premières années de la chaîne avant de travailler pour M6. Bérengère de Bodinat quitte les médias pour écrire un projet de série française. En 2011, elle publie son premier roman Les Temps qui viennent et en 2015 Les Anges ne meurent jamais, aux éditions Flammarion.

Résumé du livre :

Y a-t-il une vie après la mort, comme des myriades d’expériences scientifiques, religieuses, paranormales, semblent le montrer ? Risquons-nous d’arriver dans un lieu terrible, prisonniers de nos actions passées pour l’éternité ? Et les fantômes, tristes âmes errantes, sont-ils capables de nous perturber jusqu’à la maladie ? D’où viennent les anges, les êtres de lumière, les esprits de nos défunts aimés qui viennent nous rassurer et nous aider ? Pouvons nous agir et préparer l’après-vie, afin de ne pas errer dans les ombres, inconscients d’être passés de l’autre côté du voile ? L’auteure nous raconte comment, sur un chemin d’absolue bienveillance, elle a été amenée à soigner les âmes des défunts. Avec cette question essentielle : pourquoi tant de consciences se sont-elles retrouvées dans un monde obscur au lieu d’avancer vers la lumière ? Ce livre inspirant est une initiation au grand passage, la révélation du chemin qui, depuis des temps immémoriaux, guide les âmes de vie en vie.

Dans "Les anges ne meurent jamais", Bérengère de Bodinat raconte son infinie douleur après la perte de son petit garçon, Adrien, avant de comprendre, à travers un signe stupéfiant, que sa destinée était de partir si jeune. Depuis, entre elle et lui, un lien lumineux s’est tissé ce qui l’amène à voir d’autres réalités et d’y accéder afin d’aider les esprits en souffrance.

À la demande de son fils Adrien, qui l’a incité à écrire ce livre, Bérengère nous relate la suite de son histoire, ses doutes, ses rencontres et cette ouverture inouïe vers ces autres dimensions, ces multiples demeures qu’évoquent les Écritures et anciennes traditions, où la Lumière coexiste avec les ténèbres.

« Le monde matériel invisible, celui d’en bas, où se retrouvent les défunts égarés et les entités d’autres dimensions, apparaît en reflet déformé du nôtre, avec les mêmes batailles et les mêmes pulsions »

Après une révélation étonnante de la part de Carnita, une femme qui parle avec les guides spirituels, en un éclair tout devient limpide pour Bérengère, qui accepte ce pour quoi elle s’est incarnée sur Terre : soigner les vivants et les morts, aider ces âmes égarées à sortir de leur labyrinthe intérieur, de leur prison mentale, de leurs doutes, de leurs peurs, pour passer vers les plans supérieurs.

Cet enseignement qui l’accompagne sur la voie de sa destinée va lui faire découvrir l’extraordinaire lien qui l’unit à son fils Adrien. Bérengère découvre une âme puissante qui va l’aider dans cette renaissance, la guider vers les soins de magnétisme et le passage d’âmes.

« Je réalise que c’est mon chemin de vie, mon destin, un contrat entre deux âmes, Adrien et moi, pour avancer sur ce chemin spirituel. Que toutes les rencontres sont des contrats, des étapes sur le chemin, des moments qui doivent se vivre. »

À travers ses rencontres et histoires vécues, Bérengère nous décrit ce qu’elle perçoit de l’invisible, comme la vision de ces étonnantes et perturbantes entités venues d’autres dimensions qui agissent énergétiquement sur nous, ainsi que toutes ces mémoires anciennes, influentes, traversant les générations de consciences désincarnées qui nous imprègnent.

C’est un témoignage surprenant, enrichissant ! Tout en évoquant les soins qu’elle donne grâce à l’intervention de ses guides, de cette lumière divine, Bérengère nous fait comprendre que chacun est responsable de sa vie, de cette réalité que nous créons à chaque instant, que ce soit par nos actes ou nos intentions. Qu’il existe des âmes bienveillantes qui nous aident, nous protègent, mais qu’il faut faire preuve de discernement, car tout ce qui est invisible n’est pas toujours spirituel ni sacré.

« À ceux qui se questionnent, ceux qui s’inquiètent de l’état critique de notre planète et des graves dérives de ceux qui la dirigent, sachez que les temps ont changé, ayez confiance. Soyez dans la bienveillance, le non-jugement et l’Amour. Gardez-vous de la peur, de l’indignation ou de la haine. Vous savez que l’envers de notre décor existe, avec ses noirceurs et ses dangers, ses mensonges et ses illusions, mais ne vous laissez pas imprégner, restez en dehors… créez avec vos pensées et vos désirs le futur de vos rêves. »

À nous, maintenant, de préparer le plus sereinement possible le passage de la vie à la mort, en nous allégeant du mieux que nous pouvons de toutes ces pensées nocives qui nous éloignent de notre être véritable. Il est essentiel d’en prendre conscience pour que nous puissions, le moment venu, retrouver le chemin de notre âme et entamer ce long voyage au-delà des frontières terrestres, vers les plans de lumière, notre éternité.

 

Pour aller plus loin :

Émission du 27 juillet 2020 de Joelle Verain sur Id-FM Radio Enghein avec Bérengère de Bodinat : Un autre regard sur la vie après la vie. Son précédent livre « Les anges ne meurent jamais », une recherche dans sa mémoire et celle de sa famille autour de la disparition de son petit garçon Adrien, a été le prélude au « Chemin oublié des âmes ».

 

 

 

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30 juillet 2020 4 30 /07 /juillet /2020 10:33

Léa Moret a 23 ans et elle est atteinte de la mucoviscidose. Aujourd'hui, elle souhaite partager son expérience et montrer que l'on peut vivre normalement avec cette maladie.

 

 

« Je suis en vie, quoi ! J'ai de la chance, et se rappeler de ça, c'est génial ! », lance Léa Moret. Léa Moret a 23 ans. Elle est atteinte de mucoviscidose, une maladie génétique qui touche principalement les voies respiratoires et le système digestif. Aujourd'hui, l'espérance de vie des patients atteints de mucoviscidose est d'environ 50 ans.

« J'ai un traitement quotidien à faire et j'ai de temps en temps des hospitalisations parce que j'attrape une bactérie qui est potentiellement dangereuse pour la maladie », explique Léa.

Mais malgré cela, elle insiste sur le fait que sa vie « n'est pas très différente ». « Je fais du sport, je cours aussi vite que ma sœur ou que ma meilleure amie. Je voyage, je fais tout ce que fait une personne normale », détaille-t-elle.

Explorer l'inconnu

Avec son amie Camille Shooshani, elles ont réalisé le documentaire "Léa & I". On peut alors les suivre durant un voyage en Amérique du Sud, où Léa était « sûre de trouver un autre moyen de se soigner. » Leur voyage les a conduites au Mexique, au Pérou et au Chili.

 

 

Au Pérou, aux côtés de shamans, elles ont expérimenté l'ayahuasca, une plante hallucinogène. Cette expérience lui a permis de mieux accepter sa maladie.
 

« Pendant ce voyage, j'ai compris que dans mon enfance et dans la manière dont je me sentais tous les jours, il y avait des moments où c'était très difficile », confie Léa.

 

 

Le documentaire de Camille Shooshani & Léa Moret a été publié en 2019 sur Netflix.

Source : FranceInfo

 

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29 juin 2020 1 29 /06 /juin /2020 07:15

 

Antoine de Saint-Exupéry est né à Lyon le 29 juin 1900. Dès son plus jeune âge il est fasciné par les avions ; il fait son baptême de l’air à 12 ans à l'aérodrome d'Ambérieu-en-Bugey.

Si ses résultats scolaires sont médiocres, le jeune Antoine se consacre à l'écriture et remporte le prix de narration de son lycée. Après son baccalauréat il se destine aux études des beaux-arts et de l'architecture.

C'est au cours de son service militaire dans un régiment d’aviation à Strasbourg, puis à Casablanca qu'il devient pilote. En 1926, il se fait embaucher pour distribuer le courrier en Afrique et en Amérique latine. Il publie parallèlement des romans, "Vol de nuit" (1931) ou encore "Terre des hommes" (1939) et écrit des reportages pour des journaux.

Pendant la guerre, il est affecté dans l'armée de l'air et rejoint les États-Unis après l'armistice. À partir du printemps 1944, il effectue des missions de cartographie en vue du débarquement en Provence.

C'est au cours d'une de ces missions, le 31 juillet 1944, que son avion disparaît au-dessus de la Méditerranée, au large de Marseille. Son avion n'a été retrouvé qu'au début des années 2000.

 

 

Un an plus tôt, Le Petit Prince, son œuvre la plus connue, un conte philosophique illustré de ses propres aquarelles est publié aux États-Unis en 1943 puis en 1946 en France.

Cet ouvrage à la langue épurée propose, à travers ses allégories, une réflexion qui fascine à tout âge. Le narrateur est un aviateur en panne dans le Sahara : il va rencontrer un petit prince qui s'interroge sur l'absurdité du monde des adultes.

Le succès est retentissant, traduit dans près de 300 langues, il est considéré comme l’œuvre littéraire la plus vendue dans le monde après la Bible.

L’année dernière, trois nouvelles esquisses, un poème illustré d'un petit dessin et une lettre d'amour adressée à Consuelo, la femme de Saint-Exupéry, ont été retrouvés, par hasard, dans une vielle maison en Suisse. Ce trésor appartenait au collectionneur zurichois Bruno Stefanini, mort en décembre 2018.

À l’occasion du 120e anniversaire de la naissance d’Antoine de Saint Exupéry, le 29 juin 1900, l’exposition « Antoine de Saint Exupéry. Un Petit Prince parmi les Hommes » se déroulera le 14 octobre 2020 à Lyon et le 17 octobre 2020 à Toulouse. Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site : Antoine de Saint Exupery

 

« On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »

 

Retour sur la vie de l'auteur du Petit Prince, Antoine de Saint Exupéry.

 

Pour aller plus loin :

Pour mieux comprendre Antoine de Saint-Exupéry, à la fois écrivain et aviateur, il faut se plonger dans ses souvenirs d’enfance. Rêveur et drôle, se dessine déjà la personnalité de celui qui deviendra un aventurier des airs et un poète. Dans ce documentaire, Marie Brunet-Debaines dresse le portrait d’un homme passionné et romantique, le dernier, peut-être…  (Extrait)

 

 

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