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  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 15:41

 

La campagne de lancement de la revue Génération Cités d'Or #06, c'est en ce moment sur ULULE et jusqu'au 22 novembre !

 

  • Adélise Lapier : Avant Dieu le Père, Déesse la Mère (Une Histoire libérée des mensonges patriarcaux
  • Guy Williams : Coronavirus : une fin du monde programmée ?
  • Simone Aubin : Entretien avec Déborah, la médium au grand coeur
  • Stéphane Royer : Les Mystères de l'Est
  • Elisabeth de Caligny : Les fantômes du Petit Trianon
  • Joss : Les stèles d'Arapa-Rayo
  • Charly Samson : La Camargue, du Ciel à l'Enfer
  • Pascal Cazottes : Le retour des "Bouchers Fantômes"
  • Peter Knight : Des inconnus sur la lune (partie 1/2)
  • Véronique Kerdranvat : Carnet de voyages : Retour en Chine
  • Marie Roca : Le chemin de Nulle part
  • Florinette Saintilan : Les lectures de Florinette 

 

Pour commander les anciens numéros, ou le numéro en cours (#05), rendez-vous sur la boutique de Génération Cités d’Or en cliquant ICI

 

Avant Dieu le Père... Déesse la Mère - Génération Cités d'Or #06
Avant Dieu le Père... Déesse la Mère - Génération Cités d'Or #06
Avant Dieu le Père... Déesse la Mère - Génération Cités d'Or #06
Avant Dieu le Père... Déesse la Mère - Génération Cités d'Or #06
Avant Dieu le Père... Déesse la Mère - Génération Cités d'Or #06

 

Si vous désirez en savoir plus sur les sujets abordés dans ces numéros, je vous invite à écouter l’interview d’Antoine Station, créateur et rédacteur en chef du magazine "Génération Cités D'Or", sur Nuréa TV où vous aurez la possibilité de voir certains articles répertoriés.

 

 

Et n'oubliez pas que pour précommander votre numéro#06 c’est sur ULULE que ça se passe ! Merci 😊

 

 

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15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 08:17

Larousse

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Olivier Chambon, médecin, Psychiatre-Psychothérapeute, a été un pionnier des méthodes de soins comportementales et cognitives pour les patients psychotiques chroniques. Il a cocréé en France le premier diplôme universitaire de psychothérapie intégrative. Formé au chamanisme et à de nombreuses psychothérapies, il est auteur de nombreux livres sur les psychothérapies, les états modifiés de conscience, les expériences autour de la mort, et collabore régulièrement avec l’INREES.

Marie Odile Riffard est Psychologue Clinicienne et Psychothérapeute (EMDR – Régulation émotionnelle TIPI). Elle exerce en cabinet libéral à Lyon. Son approche est intégrative, incluant les sciences post-matérialistes (Sciences de la conscience : études sur les expériences périmortelles, études sur les sorties hors du corps, neuropsychologie incluant l’idée fondamentale que la Conscience est première). Elle intègre ses connaissances empiriques transpersonnelles à sa pratique qu’elle définit toutefois comme pragmatique et centrée sur la personne. 

Résumé du livre :

De manière simple et accessible, Olivier Chambon et Marie-Odile Riffard ont rassemblé dans cet ouvrage 45 années d'études scientifiques ainsi que de très nombreux témoignages sur la vie après la mort. Expériences de mort imminente, sorties de corps, contact avec les défunts, vies antérieures… Ils dressent pour la première fois un tableau complet de ces expériences aux frontières de la mort et répondent de façon claire et pédagogique aux arguments de tous ceux qui doutent encore. Pour les auteurs, il n'est plus possible de nier l'évidence : la conscience individuelle est indépendante du cerveau et survit à la mort de celui-ci. Rassurant et porteur d'espoir, ce texte passionnant, loin des fantômes et de l'ésotérisme, bousculera nos convictions et transformera notre vision de la mort, du monde et de la vie.

Édité aux éditions Larousse, ce livre aborde la poursuite de la vie après la mort en s'appuyant sur toutes les informations et tous les arguments nécessaires qu'ont permis les quarante-cinq années d'études scientifiques sur la survie de la conscience. Olivier Chambon et Marie-Odile Riffard nous exposent en détail, et de façon claire, les évidences en commençant par évoquer, sous forme d'un dialogue, toutes les bonnes raisons de ne plus avoir peur de la mort.

Nous poursuivons cette réflexion dans les chapitres suivants, car les auteurs étayent leur argumentation en s'appuyant sur des données d'enquêtes scientifiques, sur toutes ces années de recherches menées sur ces différents phénomènes dits "péri-mortelles" qui surviennent juste avant, pendant et après la mort, sans oublier les études sur ces sorties hors du corps, les contacts que vivent certaines personnes avec la conscience du défunt, que ce soit de manière spontanée, ou par médiums interposés, voire même en état d'hypnose, et également à travers certaines thérapies comme l'EMDR, ainsi que les souvenirs de vies antérieures, et bien d’autres…

C'est un ouvrage extrêmement complet que nous offrent le psychiatre Olivier Chambon et la psychologue clinicienne Marie-Odile Riffard qui sont venus à écrire ce livre, car eux aussi, comme beaucoup d'autres, ont été confrontés dans leurs pratiques à des faits qui allaient à l'encontre de leur formation initiale, matérialiste. 

Tous ces phénomènes qui sont rapportés, tous ces millions de témoignages qui sont étudiés, analysés et qui démontrent que c’est bien l’esprit qui prédomine sur la matière, malgré tous ces faits, ce qui prévaut encore pour la science officielle est que la conscience se réduirait à un mécanisme cérébral, d'où ce courant transhumanisme qui envisage de "vaincre la mort" au détriment de notre véritable nature humaine et de notre planète.

Devant tant d’informations, y compris sur ce qu’est la Conscience universelle et la conscience individuelle, c’est un livre qui nous éveille à la réflexion sur notre existence et sur ce que nous traversons en ce moment, où la peur règne en maître ; peur de vivre, peur de mourir. Même la destruction de notre environnement est alimentée par cette peur de la mort, par l’ignorance de cette survie de la conscience qui constitue une menace pour nos vies à tous.

C'est un ouvrage foisonnant que chacun devrait lire afin de mieux comprendre ce qui se cache derrière ce mot "mort" qui nous fait tant peur, cette fin de vie qui, quand on prend réellement connaissance de toutes ces études et les nombreux domaines sur lesquels s’appuient les auteurs, n’en est pas une, ce qui devrait imprégner notre existence terrestre d’un sens sacré et pourtant, notre société, qui continue à considérer cette mort comme un échec, demeure un désert spirituel.  

« Nous sommes donc dans une nouvelle période de l’histoire humaine, où la survie de chacun n’est plus une question de foi, de croyance, d’intuition ou d’opinion, mais de connaissance. Comme il y eut un temps où, déjà, certains savaient que la Terre tournait autour du Soleil alors que d’autres l’ignoraient, parce qu’ils étaient mal informés ; de même aujourd’hui, il y a ceux qui savent que la survie est un fait et ceux qui pensent que ce n’est qu’une hypothèse dont on peut toujours discuter. Maintenant, vous, vous savez ! »1

 

1. extrait du livre Les morts nous parlent du père François Brune

 

Pour aller plus loin :

Si vous désirez en savoir plus sur la Conscience, l’ouvrage "La Conscience immortelle" publié par les mêmes auteurs vient compléter et enrichir ce livre. Je vous en reparlerai prochainement et, en attendant, voici une conférence sur ce thème qu’a donnée Olivier Chambon.

 « LA CONSCIENCE, sa nature, son importance au niveau personnel et collectif. La Conscience est la composante fondamentale de notre univers. Par les champs d’énergie et d’information qu’elle génère, elle est à l’origine sous-jacente du monde matériel. Au niveau de l’individu, cette conscience devient la petite conscience individuelle qui nous habite.  Au niveau collectif, la Conscience et ses qualités peuvent s’inscrire dans la création d’un monde plus conscient. »

 

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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 17:50

 

Magali Cazottes va nous expliquer que c’est après avoir découvert cette série de 11 romans intitulée « Journal d’un vampire » publiée par L.J. Smith en 1991, qu’elle a pris conscience qu’il y avait un double aspect derrière le mythe du vampire...

 

Journal d'un Vampire avec Magali Cazottes - Mes Causeries sur Miasme TVJournal d'un Vampire avec Magali Cazottes - Mes Causeries sur Miasme TV

 

Après L'incroyable Secret des Vampires, Magali Cazottes se lance donc dans le décryptage de la série The Vampire Diaries (inspirée du "Journal d'un Vampire") pour faire jaillir la lumière des ténèbres, et nous amener à découvrir le secret incarné par la Belle Hélène...

 

 

Bon visionnage ! 

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29 septembre 2020 2 29 /09 /septembre /2020 17:29

Nuage Rouge - Editions du Rocher, 1994

 

Dans ce petit recueil, quelles que soient les appartenances tribales et les époques, les hommes-médecines nous parlent d'une même voix : ils témoignent tous d'un même respect de la vie sous toutes ses formes et s'inquiètent de la survie des générations futures.

Tant par sa sagesse que par sa simplicité et sa clairvoyance, leur discours apparaît désormais comme une vérité incontournable. En voici quelques extraits.

Par Arvol Looking Horse, Sioux Lakota. Gardien de la 19e génération de la Pipe sacrée.

« Ce que les Ancêtres de la nation lakota ont prophétisé en leur temps a une importance capitale quant au futur de Notre Mère la Terre. Ces prophéties ont été transmises de manière courageuse, méthodique et fidèle à travers les générations.

Actuellement, notre nation est parvenue à un point critique de son développement spirituel, moral et technologique. L'équilibre vital de notre monde est devenu précaire. Nous devons garder en mémoire que tout ce qui vit ici-bas de notre monde est, de façon complexe, relié spirituellement.

Selon la prophétie lakota, l'âge pour la reconstruction du Cercle sacré de toutes les nations a commencé. Puissions-nous nous inspirer du savoir, de la sagesse et des traditions de nos peuples afin de retrouver l'essence divine et le courage nécessaires pour soigner et guérir. »

Par David Gehue - Conseiller spirituel de la nation Micma.

« Toutes les prophéties se rejoignent et se complètent les unes les autres. Il est temps pour nous tous de cesser de nous faire des reproches réciproques. Chacun doit assumer ses propres blessures et aller de l'avant afin que notre monde puisse continuer à vivre, car comme nous le savons, son avenir repose entre nos mains. 

Il faut nous imprégner de la connaissance et de la sagesse de nos Anciens, nous devons nous mettre en quête pour le bien de tous. Les pétroglyphes et les monuments naturels sont une voie claire que le Grand Esprit nous a tracée. Cette connaissance constitue notre héritage. Par l'honnêteté, le partage, l'entraide et le respect des lois divines, nous resterons fidèles à celui-ci. Sans ces valeurs, les autres ne peuvent exister. 

Il est temps pour les mères, les pères, les grand-mères, les grands-pères et les enfants de prendre en considération la guérison de notre monde. Puisse cela vous concerner aussi. »

Par Oren Lyons, Iroquois onondage.

« L'homme croit quelquefois qu'il a été créé pour dominer, pour diriger. Mais il se trompe. Il fait seulement partie du tout. Sa fonction ne consiste pas à exploiter, mais à surveiller, à être un régisseur. L'homme n'a ni pouvoir ni privilèges, seulement des responsabilités. »

 

 

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26 septembre 2020 6 26 /09 /septembre /2020 18:28

Au coeur de la campagne anglaise se trouve une chaise ancienne qui, d’après les locaux, aurait un pouvoir maléfique… Voici l’histoire de la chaise maudite de Thomas Busby qui s’est déroulée au 18ème siècle dans la petite ville de Thirsk, dans le Yorkshire du Nord en Angleterre.

Un jour, en rentrant dans l’auberge qu’il tient avec sa femme, Thomas Busby, un homme coléreux et alcoolique, découvre son beau-père Daniel Awety assis tranquillement dans son fauteuil préféré. Une terrible colère le submerge, et les deux hommes se disputent violemment.

Devant la menace de son beau-père de reprendre sa fille Elizabeth pour la ramener chez lui à Donatty Hall le visage de Thomas s’assombrit. Plus tard, dans la soirée, il se rue chez son beau-père et dans un accès de furie lui défonce sauvagement le crâne à coups de marteau et dissimule le corps dans la forêt, non loin du domicile de la victime.

Elizabeth, n’ayant pas de nouvelle de son père, s’inquiète et décide de prévenir le shérif. Ce dernier entame des recherches et découvre sans mal le cadavre d’Awety dans les bois.

Devant les assises, Thomas Busby avoue son crime et est condamné à la peine de mort par pendaison. Avant de mourir, comme ultime faveur, il demande à boire une dernière bière dans son auberge.

Pour déguster son breuvage, il s'assoit fièrement dans son beau fauteuil en chêne massif, sur lequel son beau-père avait commis l’erreur de s’y installer. Puis, pris d'une colère avant de partir vers la mort, il pointe la chaise du doigt en criant : « Qu’une mort subite foudroie quiconque osera s’asseoir sur ma chaise ! »

Depuis la pendaison de Thomas Busby en 1702, on rapporte des apparitions et des bruits étranges. De plus, de peur que la malédiction ne se réalise, durant plusieurs décennies, personne n’osera s'asseoir dans ce fameux fauteuil toujours en place dans l’auberge qui porte le nom de Busby Stoop Inn.

Il faut attendre la visite d’un ramoneur, en 1894, venu boire un verre avec son camarade. Voyant la chaise libre, le ramoneur s’assoit sans hésitation devant l’assistance médusée et terrifiée. Malgré les avertissements, il déclare s’y sentir parfaitement bien. Il sera retrouvé le lendemain matin pendu à un portail, non loin du lieu où a été pendu Thomas Busby. L’enquête conclut à un suicide…

Le temps passe, c’est durant la Seconde Guerre mondiale que la chaise refait parler d’elle. En face de l’auberge, où se trouve un aérodrome qui sert de base à quatre escadrons de la Royal Canadian Air Force, de jeunes aviateurs, qui ont l’habitude de prendre un verre à la taverne, s’amusent à relever le défi. Hélas, tous ceux qui participèrent à ce jeu macabre ne rentreront chez eux.

En 1967, deux pilotes de la Royal Air Force décident à leur tour de tenter le sort. Un peu plus tard, leur voiture heurtera un arbre et les deux hommes y perdront la vie.

Un an après, en 1968, Tony Earnshaw, un homme pragmatique qui n’était pas du genre à se laisser impressionner par toutes ces fadaises, rachète la vieille auberge. Mais voilà, plusieurs incidents vont l’obliger à revoir son jugement.

Un jour de 1970, un homme, ne voyant là que de vieilles superstitions, décide de s’asseoir sur la chaise maudite et meurt d’une crise cardiaque au cours de la nuit suivante.  

Peu de temps après, l’un des jeunes ouvriers, d’un groupe de couvreurs qui s’étaient arrêtés à l’auberge à l’heure du déjeuner, choisit de s’asseoir dans Le Fauteuil de la Mort. Mais l’après-midi même, lorsqu’il retourne sur le chantier, le maléfice de Busby frappe de nouveau, le jeune garçon passe au travers d’un toit et s’écrase sur le béton.

À une autre occasion, alors qu’elle passait la serpillière, une femme de ménage glisse et tombe malencontreusement sur la chaise : elle décédera peu de temps après d’une tumeur au cerveau.

Après sa mort, par précaution, Tony Earnshaw, le propriétaire de l’auberge, décide finalement de mettre la chaise à la cave pour plus de sûreté.

En 1978, le livreur d’une brasserie, venu ravitailler l’auberge, descend à la cave pour y entreposer la marchandise et, malgré les avertissements du tenancier, s’assoit dans le fauteuil pour s’y reposer un instant. Quelques heures plus tard, son véhicule quittera la route et le jeune livreur sera tué sur le coup.

C’en est trop pour Tony Earnshaw ! Ne voulant plus prendre de risque, il décide d’offrir la chaise maudite au musée de la ville de Thirsk.

Le conservateur, pour éviter tout risque inutile, prend le soin de s’assurer que plus personne ne pourra s’asseoir dessus en la suspendant à deux mètres du sol.

Depuis cette sage décision, l’auberge, qui est depuis tenue par des restaurateurs indiens, est redevenue un endroit tranquille et la chaise maudite de Busby, quant à elle, continue d’attirer chaque année de nombreux visiteurs, attendant le jour où un imprudent s’aventurera à la décrocher pour s’asseoir dessus…

 

Pour aller plus loin :

L'émission Les Enquêtes Impossibles revient sur cette étrange histoire avec le témoignage d'un ancien propriétaire de l'auberge, d'un policier à la retraite et du conservateur du musée...

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