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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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31 mai 2021 1 31 /05 /mai /2021 14:35

La Vallée Heureuse

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Stéphanie Del Regno est la fondatrice des éditions La Vallée Heureuse et des éditions Sibylline, et auteure. Elle est également confondatrice d'Atrium WebTV, la chaîne du vivant, et accompagne les femmes vers leur épanouissement. Son site : Stéphanie Del Regno

 

Résumé du livre :

La femme occidentale – et française – du XXIe siècle est quasiment la même qu'au Néolithique : dominée, contrôlée, infériorisée, asservie, méprisée, violentée, tuée, rarement respectée. L'histoire des femmes et notre orgueil de modernité devraient pourtant servir d'électrochocs, mais, écrasés sous le poids de la morale, de la société et des traditions, tous autant que nous sommes, femmes et hommes, perpétuons cette exaction qui, pour beaucoup pourtant, n'a pas lieu d'être. Balayant tous les préjugés et pointant du doigt la réelle problématique que soulève le fait d'être une femme, cet ouvrage documenté et référencé, d'une part, fait le point sur les combats séculaires de violence et de maltraitance menés par les affranchi·e·s du modèle sexiste et leurs avancées, d'autre part, lève le voile sur le « mystère féminin », si mystère il y a : fonctionnements biologique et cérébral, amour, amitié, sexe, maternité, santé, couple, autonomie. Mesdames, Messieurs, vous le vouliez ? Le voici !

L’histoire de la femme a toujours intéressé Stéphanie Del Regno, qui a déjà consacré un livre sur sa création en dressant le portrait de Lilith, la toute première et mystérieuse compagne d’Adam qui fut chassée de l’Eden parce qu’elle comprit qu’elle était son égale et refusa de se soumettre à lui.

Dans cet ouvrage, Stéphanie explore toute l’histoire des femmes depuis la préhistoire jusqu’à aujourd’hui. Fine observatrice de la société actuelle, elle met en avant la perception que l’on garde encore des femmes aujourd’hui en occident, et tout particulièrement en France.

Ce qui l’a frappée, et ce qui m’a frappée également en lisant ce constat, c’est que la position, le statut de la femme n’a pas évolué depuis le néolithique, puisqu’elle est toujours soumise à des diktats sociétaux qui continuent à l’enfermer et à la cliver. N’étant, bien souvent, pas prise au sérieux par cette société à dominante patriarcale, la femme continue de subir des moqueries et harcèlements moraux et sexuels, dont les violences gynécologiques et obstétriques.

J’ai appris énormément de choses en lisant ce livre dans lequel Stéphanie y a mis tout son coeur !

Devant tous ces divers sujets qui sont abordés, on comprend mieux comment, dans cette société qui se dit modernisée et civilisée, on en soit encore là ! Et surtout comment pouvons-nous construire un futur plus équilibré, plus solidaire quand nos connaissances historiques sont biaisées ?!

Car, comme l’explique l’auteure, en s’appuyant sur les récentes découvertes en préhistoire, c’est une tout autre histoire des femmes qui émerge, bien plus proche de la réalité puisqu’à l’instar des hommes elles chassaient et cueillaient également.

Pour mieux appréhender notre époque, Stéphanie Del Regno apporte sa pierre à cet énorme édifice en nous offrant un livre de société qui fait le point à travers les civilisations sur la place des femmes et celle des hommes également en souffrance.

Tout est si bien présenté, documenté, avec quelques illustrations humoristiques, que l’on se rend bien compte que, quelle que soit l’époque, les femmes ont toutes subi le même processus d’invisibilisation et de disqualification et qu’il serait temps de changer les mentalités.

Alors, commençons par retrouver notre humanité, non pas à travers la compétition, ni en copiant l’autre, mais simplement en étant soi, en se respectant les uns les autres, en se reconnectant à la Nature, en se reliant à notre part féminine et masculine pour qu’enfin nous puissions cheminer tous ensemble main dans la main vers ce juste équilibre.

 

⭐  Stéphanie Del Regno accompagne les femmes vers leur épanouissement, si vous désirez en savoir plus, n'hésitez pas à parcourir son site "Stéphanie Del Regno" dans lequel elle vous propose des Rendez-vous avec Soi et pleins d'autres beaux et bons moments en perspective :

Je suis heureuse de vous annoncer la naissance de mon projet longtemps mûri d'accompagnement des femmes. Certains d'entre vous me connaissent comme éditrice et auteure.

C'est lors de l'écriture de mon dernier ouvrage, Femmes !, au cours de laquelle j'ai écouté beaucoup de femmes et d'hommes aussi, que j'ai su qu'il était temps pour moi de manifester mon engagement sur le terrain.
 
Être femme et trouver sa place en tant que telle n'est pas toujours évident ni naturel tant notre histoire commune est lestée de schémas déséquilibrés.
 
Dès lors, je me mets à votre service, Mesdames, en vous proposant écoute attentive et boîte à outils qui vous serviront dans la recherche de vous-même et vous guideront ainsi vers votre épanouissement.
 
Pour ce démarrage, je vous offre jusqu'au 18 juin 20% sur tous les services et le livre avec le code promo FEMMES0621. ⭐

 

 

Pour aller plus loin :

Regards croisés féminin et masculin autour du dernier livre de Stéphanie Del Regno, "Femmes !", sorti le 8 mars dernier aux éditions La Vallée Heureuse. Un espace pour aborder la femme occidentale sous toutes les coutures : son histoire, son éducation, sa liberté, ses diktats, sa maternité, son couple, ses désirs, ses colères, ses injustices, etc.

 

Pour aller encore plus loin :

  • Héloïse Luzzati, ou la passion des compositrices Dans les conservatoires, les salles portent toutes des noms de compositeurs, alors que les compositrices étaient célèbres, en France, au 19e siècle qui en comptait plus un millier ! Mais pourquoi ces compositrices ont-elles toutes disparu du répertoire ? Heloïse Luzzati est violoncelliste. Sa passion : retrouver les partition et rejouer les oeuvres des compositrices aujourd'hui oubliées.

 

  • Artistes femmes, la fin de l'invisibilisation ? Alors qu’en 2019, les femmes représentaient toujours moins d’un tiers des artistes exposés en France, on aurait tort de croire qu’elles sont absentes de l’histoire de l’art. Le Centre Pompidou propose des cours en ligne, gratuits et ouverts à tous (les MOOC) sur les artistes femmes de 1900 à nos jours. Sur Instagram, Margaux Brugvin publie des vidéos pour leur redonner une place dans l’histoire de l’art. Des initiatives inédites qui redonnent aux femmes la place qui leur est due, avec une approche informelle et parfois ludique.

 

  • Un cadavre de femme datant de 9000 ans a été découvert enterré avec du matériel de chasse, laissant peu d'ambiguïté sur son rôle de chasseresse, relativement en contradiction avec l'image traditionnelle de la femme préhistorique.

 

Et j'en passe... Pour en savoir davantage, lisez le livre de Stéphanie Del Regno, vous allez être surpris !

 

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2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 17:25

La Devils Tower, celle que l’on nomme la Tour du Diable, dresse sa silhouette caractéristique à l’ouest des Black Hills, dans le Wyoming. Ce site exceptionnel se compose de massifs, de collines, de prairies et d’un grand nombre d’animaux sauvages.

Cet énorme bloc cylindrique, qui possède le statut de « monument national » des États-Unis depuis 1906, a été porté au cinéma par Steven Spielberg dans son célèbre film, Rencontres du 3e type. Situé non loin du Mont Rushmore, il attire chaque année des curieux et des alpinistes qui souhaitent gravir ses 264 mètres de hauteur.

Cette impressionnante structure, qui se serait formée il y a 50 millions d’années et que le président Théodore Roosevelt a cherché à protéger en tant qu’objet d’intérêt scientifique, fait beaucoup parler d’elle. Il y a toutes sortes de théories à son sujet.

Certains spécialistes pensent qu’il s’agit non pas d’un volcan, mais d’un jaillissement de magma en provenance des profondeurs de la terre qui aurait formé cette colonne, mais, comme il n’y a pas aux alentours d’autres traces d'activité volcanique, cela reste un mystère…

 

 

À ce jour, les géologues appellent ce genre de roche de la phonolite, car cette roche se caractérise par un son clair quand on frappe la dalle. Phonolite signifie donc « Pierre sonore », c’est cette propriété qui a donné son nom à la roche. Toutefois, cela n'empêche pas certains de penser à une autre matière comme le bois, du bois fossilisé qui aurait pris cette apparence...

C’est ce que suggèrent certaines personnes sur le site de Graham Hancock ; que cette Tour du Diable pourrait être une souche géante pétrifiée puisque sa structure serait identique à ces autres souches de bois pétrifié, que l’on retrouve un peu partout dans le monde.

 

"Araucaria Bois pétrifié" extrait du reportage pour l'émission « Silence ça pousse » sur France 5.

« Dans les trois provenances que l’on a : Indonésie, Madagascar et Arizona, c’est la cendre volcanique qui a amené la silice à silicifier les arbres. La silice pénètre avec l’eau à l’intérieur des troncs, elle remplit les espaces cellulaires et ensuite, dans un deuxième temps, elle va remplacer le bois molécule par molécule en amenant des couleurs qui sont les oxydes qui étaient présents dans la cendre volcanique. »

 

Pour l'instant, cela reste un mystère, un "miracle de la nature" comme ils le disent dans l'émission "History" ci-dessus. C'est dommage qu’il n’y ait pas eu de véritable recherche sous cette Tour du Diable pour comprendre comment celle-ci s'est réellement formée.

Ce genre de questionnement continuera donc à se faire, car, comme nous pouvons le voir ci-dessous, il y a eu, sur notre belle planète, des arbres gigantesques qui ont été abattus par les hommes.

Alors si l’on imagine un instant que cette montagne très particulière puisse être un arbre, cela donne vraiment le tournis...

Malgré tout, cette Tour du Diable n’est pas la seule dans le monde, comme on peut le voir avec les plateaux de Tepui au Venezuela ou au Mont Asgard au Canada.

Tout comme ces étranges colonnes à sa surface qui rappellent ces tuyaux d’orgue que l’on peut voir sur certaines falaises, que ce soit en Irlande du Nord (Chaussée des Géants) ou en France à Chilhac, en Auvergne.

La nature n’a donc pas fini de nous étonner, de nous émerveiller. Notre planète est d’une beauté à couper le souffle !!

 

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5 avril 2020 7 05 /04 /avril /2020 11:43

Située dans le nord de l'Angleterre, Alnwick est une petite ville surtout connue pour avoir servi de décor à L'École des Sorciers d'Harry Potter. L'endroit est donc très touristique. C'est là que vous pouvez apercevoir le château Poudlard. Mais pas que...

La ville est également célèbre pour ses jardins qui s’étendent sur une surface de 14 hectares dans lequel se trouve "The Poison Garden" : Le jardin empoisonné. Dès l’entrée, une impressionnante grille noire ornée d’une tête de mort et d’une inscription « Ces plantes peuvent tuer » annonce la couleur…

Depuis son ouverture en 2005, ce jardin empoisonné regroupe toutes sortes de plantes mortelles et une impressionnante collection de plantes narcotiques ou toxiques. Si certaines espèces sont protégées, d'autres ont été mises en cage pour éviter tout contact humain. Les visites du jardin empoisonné durent seulement 15 minutes et sont encadrées par des guides.

Cet éden empoissonné a été inspiré par la Duchesse de Northumberland. Quand elle a hérité de ce château, elle a décidé de créer un jardin pour éduquer les visiteurs, surtout les plus jeunes qui trouvent des plus ennuyeux les exposés botaniques. C’est donc pour capter leur attention que la Duchesse a eu l’idée de présenter ces plantes qui peuvent vous tuer au moindre toucher…

 

Puisque là vous ne risquez rien, suivez le guide qui va vous raconter des histoires les plus incroyables, dont une, la mandragore, que je vous révèle ci-dessous et dont la légende a inspiré J.K. Rowling, l’auteure de la saga Harry Potter.

 

(Pour activer les sous-titres, cliquez sur le premier icône)

 

La petite histoire de la mandragore

« Toute la plante est toxique. Historiquement, les gens pensaient qu’il y avait un petit homme qui vivait sous la plante. En effet, si vous l’arrachez, la forme de la racine fait penser à deux petites jambes et deux petits bras. On pensait à l’époque qu’il s’agissait du diable en personne. Certains disaient même qu’ils pouvaient entendre la plante crier lorsqu’elle était déterrée…»

Ça ne vous rappelle rien ?

 

Sources :

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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 12:13

Quand l’imaginaire d’un écrivain rejoint les données ultérieures de la science… 

C’est en visionnant la vidéo ci-dessous, dans laquelle la NASA dévoile des images de la planète Mars, que je me suis souvenue de cette anecdote que raconte Philippe Vidal dans son ouvrage Les histoires inconnues de l’Histoire.

En voici un résumé :

« S’il faut en croire les encyclopédies, c’est en 1877 que furent observées pour la première fois dans l’histoire de l’humanité les deux lunes de Mars, et c’est à l’astronome Asaph Hall que la science devrait cette découverte.

Mais voilà… Si nous acceptons cette thèse officielle, et surtout la date généralement admise pour cette découverte, nous nous retrouvons en face d’une énigme, car l’auteur irlandais Jonathan Swift, dans Les Voyages de Gulliver, évoque lui aussi les deux lunes tournant autour de Mars, mais en… 1726, soit cent cinquante et un ans avant la découverte d’Asaph Hall !

Si l’on se réfère au niveau technologique traditionnellement associé à son siècle, Jonathan Swift ne pouvait disposer d’aucun instrument suffisamment puissant pour réaliser une telle observation ! Alors comment l’auteur a-t-il pu effectuer une pareille description dans son ouvrage ? […] Quelle solution allons-nous proposer ? Allons-nous parler de hasard ?

Dans des impasses similaires, se lève généralement quelqu’un qui propose de tout faire reposer sur la notion éculée, mais ô combien commode, de coïncidence. Cette réponse n’est pas satisfaisante, car si nous reprenons les termes utilisés par Jonathan Swift nous verrons qu’à l’évidence on ne peut pas, raisonnablement, se contenter de parler de coïncidence…

« Les savants de l’île de Laputa ont découvert deux étoiles, ou satellites de moindre importance, qui effec­tuent des révo­lu­tions autour de Mars ; le satellite inté­rieur est distant du centre de la planète principale de trois fois son dia­mètre, le satellite exté­rieur de cinq fois son diamètre. Le premier effectue sa révo­lution en dix heures et le second en vingt et une heures et demie… »

Comment Jonathan Swift pouvait-il savoir qu’un des deux satellites effectue sa révolution dans un temps double de l’autre(1) ? Comment pouvait-il avoir une connaissance, même approximative, de la distance qui sépare les satellites de la planète autour de laquelle ils tournent inlassablement ? Quel document Jonathan Swift avait-il bien pu consulter pour disposer de pareilles informations ? Ou quel savant avait-il pu lui faire partager ce savoir secret, sans doute conservé et confisqué au profit de quelques rares privilégiés ?

Ces questions, Asaph Hall fut évidemment amené à se les poser au moment de baptiser solennellement les deux astres qui faisaient leur entrée dans le dictionnaire des corps célestes.

Imaginez l’étonnement, l’incompréhension pour ne pas dire l’effroi qui devaient habiter le savant dans cette circonstance… Cent cinquante ans plus tôt un écrivain, qui n’était pas particulièrement versé dans l’astronomie, avait disposé des mêmes informations que lui !

Alors il baptisa du nom de Phobos et Deimos(2) les deux lunes dont il venait de découvrir l’existence… Phobos et Deimos : peur et épouvante… »

Rappelons également que, dans le conte philosophique de Voltaire Micromégas paru en 1752, on trouve de nouveau une allusion aux deux lunes de Mars : les habitants de Sirius ont observé « deux lunes qui servent à cette planète et qui ont échappé au regard des astronomes ». Il est fort probable que Voltaire fut influencé par l'hypothèse de Kepler ou qu’il ait lu Les Voyages de Gulliver...

Malgré tout, les mérites de cette découverte restent attribués à Asaph Hall qui, en 1879, se vit décerner la médaille d’or de la Société Royale d’Astronomie de Grande-Bretagne. Seuls deux cratères sur Deimos portent le nom de... Swift et Voltaire…

 

(1)Jonathan Swift ne s'est pas trompé de beaucoup en attribuant une période de révolution de 10 heures pour le premier satellite (Phobos, qui tourne en 7h 39 min) et de 21 heures pour la deuxième lune (Deimos, qui tourne en 30h 18 min) !

(2)Les noms de ces deux satellites proviennent de Phobos (peur en grec) et Deimos (terreur en grec), les jumeaux que le dieu Arès (Mars pour les Romains) eut de la déesse Aphrodite (Vénus pour les Romains).

 

Après cette incroyable histoire, je vous propose une petit virée d'à peine 30 secondes sur la planète Mars...

Cliquez sur l'image pour visionner la vidéo

Bon voyage !

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25 septembre 2019 3 25 /09 /septembre /2019 11:05

Pour celles et ceux qui ne l'auraient pas encore visionnée, je vous invite à écouter ce court extrait d’une interview de Philippe Guillemant qui nous donne une définition scientifique et très intéressante de l’âme !

 

 

« L’âme peut être définie comme une interface entre le "vide" et l'espace-temps permettant de faire évoluer ce dernier hors du temps. Elle a à ce titre 4 caractéristiques physiques :

  • Elle permet une évolution non mécanique (i.e. sous l'égide de la conscience)
  • Elle est de nature non matérielle (au sens de la matière ordinaire)
  • Elle permet de maintenir l'entropie à son plus bas niveau (se débarrasser du désordre)
  • Elle survit à la mort du corps physique.

Il s'agit d'une définition de l'âme au sens large du Soi + Moi (6D), d'autres sont bien entendu possibles. »

 

Les sites de Philippe Guillemant :

 

 

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