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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 17:25

La Devils Tower, celle que l’on nomme la Tour du Diable, dresse sa silhouette caractéristique à l’ouest des Black Hills, dans le Wyoming. Ce site exceptionnel se compose de massifs, de collines, de prairies et d’un grand nombre d’animaux sauvages.

Cet énorme bloc cylindrique, qui possède le statut de « monument national » des États-Unis depuis 1906, a été porté au cinéma par Steven Spielberg dans son célèbre film, Rencontres du 3e type. Situé non loin du Mont Rushmore, il attire chaque année des curieux et des alpinistes qui souhaitent gravir ses 264 mètres de hauteur.

Cette impressionnante structure, qui se serait formée il y a 50 millions d’années et que le président Théodore Roosevelt a cherché à protéger en tant qu’objet d’intérêt scientifique, fait beaucoup parler d’elle. Il y a toutes sortes de théories à son sujet.

Certains spécialistes pensent qu’il s’agit non pas d’un volcan, mais d’un jaillissement de magma en provenance des profondeurs de la terre qui aurait formé cette colonne, mais, comme il n’y a pas aux alentours d’autres traces d'activité volcanique, cela reste un mystère…

 

 

À ce jour, les géologues appellent ce genre de roche de la phonolite, car cette roche se caractérise par un son clair quand on frappe la dalle. Phonolite signifie donc « Pierre sonore », c’est cette propriété qui a donné son nom à la roche. Toutefois, cela n'empêche pas certains de penser à une autre matière comme le bois, du bois fossilisé qui aurait pris cette apparence...

C’est ce que suggèrent certaines personnes sur le site de Graham Hancock ; que cette Tour du Diable pourrait être une souche géante pétrifiée puisque sa structure serait identique à ces autres souches de bois pétrifié, que l’on retrouve un peu partout dans le monde.

 

"Araucaria Bois pétrifié" extrait du reportage pour l'émission « Silence ça pousse » sur France 5.

« Dans les trois provenances que l’on a : Indonésie, Madagascar et Arizona, c’est la cendre volcanique qui a amené la silice à silicifier les arbres. La silice pénètre avec l’eau à l’intérieur des troncs, elle remplit les espaces cellulaires et ensuite, dans un deuxième temps, elle va remplacer le bois molécule par molécule en amenant des couleurs qui sont les oxydes qui étaient présents dans la cendre volcanique. »

 

Pour l'instant, cela reste un mystère, un "miracle de la nature" comme ils le disent dans l'émission "History" ci-dessus. C'est dommage qu’il n’y ait pas eu de véritable recherche sous cette Tour du Diable pour comprendre comment celle-ci s'est réellement formée.

Ce genre de questionnement continuera donc à se faire, car, comme nous pouvons le voir ci-dessous, il y a eu, sur notre belle planète, des arbres gigantesques qui ont été abattus par les hommes.

Alors si l’on imagine un instant que cette montagne très particulière puisse être un arbre, cela donne vraiment le tournis...

Malgré tout, cette Tour du Diable n’est pas la seule dans le monde, comme on peut le voir avec les plateaux de Tepui au Venezuela ou au Mont Asgard au Canada.

Tout comme ces étranges colonnes à sa surface qui rappellent ces tuyaux d’orgue que l’on peut voir sur certaines falaises, que ce soit en Irlande du Nord (Chaussée des Géants) ou en France à Chilhac, en Auvergne.

La nature n’a donc pas fini de nous étonner, de nous émerveiller. Notre planète est d’une beauté à couper le souffle !!

 

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5 avril 2020 7 05 /04 /avril /2020 11:43

Située dans le nord de l'Angleterre, Alnwick est une petite ville surtout connue pour avoir servi de décor à L'École des Sorciers d'Harry Potter. L'endroit est donc très touristique. C'est là que vous pouvez apercevoir le château Poudlard. Mais pas que...

La ville est également célèbre pour ses jardins qui s’étendent sur une surface de 14 hectares dans lequel se trouve "The Poison Garden" : Le jardin empoisonné. Dès l’entrée, une impressionnante grille noire ornée d’une tête de mort et d’une inscription « Ces plantes peuvent tuer » annonce la couleur…

Depuis son ouverture en 2005, ce jardin empoisonné regroupe toutes sortes de plantes mortelles et une impressionnante collection de plantes narcotiques ou toxiques. Si certaines espèces sont protégées, d'autres ont été mises en cage pour éviter tout contact humain. Les visites du jardin empoisonné durent seulement 15 minutes et sont encadrées par des guides.

Cet éden empoissonné a été inspiré par la Duchesse de Northumberland. Quand elle a hérité de ce château, elle a décidé de créer un jardin pour éduquer les visiteurs, surtout les plus jeunes qui trouvent des plus ennuyeux les exposés botaniques. C’est donc pour capter leur attention que la Duchesse a eu l’idée de présenter ces plantes qui peuvent vous tuer au moindre toucher…

 

Puisque là vous ne risquez rien, suivez le guide qui va vous raconter des histoires les plus incroyables, dont une, la mandragore, que je vous révèle ci-dessous et dont la légende a inspiré J.K. Rowling, l’auteure de la saga Harry Potter.

 

(Pour activer les sous-titres, cliquez sur le premier icône)

 

La petite histoire de la mandragore

« Toute la plante est toxique. Historiquement, les gens pensaient qu’il y avait un petit homme qui vivait sous la plante. En effet, si vous l’arrachez, la forme de la racine fait penser à deux petites jambes et deux petits bras. On pensait à l’époque qu’il s’agissait du diable en personne. Certains disaient même qu’ils pouvaient entendre la plante crier lorsqu’elle était déterrée…»

Ça ne vous rappelle rien ?

 

Sources :

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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 12:13

Quand l’imaginaire d’un écrivain rejoint les données ultérieures de la science… 

C’est en visionnant la vidéo ci-dessous, dans laquelle la NASA dévoile des images de la planète Mars, que je me suis souvenue de cette anecdote que raconte Philippe Vidal dans son ouvrage Les histoires inconnues de l’Histoire.

En voici un résumé :

« S’il faut en croire les encyclopédies, c’est en 1877 que furent observées pour la première fois dans l’histoire de l’humanité les deux lunes de Mars, et c’est à l’astronome Asaph Hall que la science devrait cette découverte.

Mais voilà… Si nous acceptons cette thèse officielle, et surtout la date généralement admise pour cette découverte, nous nous retrouvons en face d’une énigme, car l’auteur irlandais Jonathan Swift, dans Les Voyages de Gulliver, évoque lui aussi les deux lunes tournant autour de Mars, mais en… 1726, soit cent cinquante et un ans avant la découverte d’Asaph Hall !

Si l’on se réfère au niveau technologique traditionnellement associé à son siècle, Jonathan Swift ne pouvait disposer d’aucun instrument suffisamment puissant pour réaliser une telle observation ! Alors comment l’auteur a-t-il pu effectuer une pareille description dans son ouvrage ? […] Quelle solution allons-nous proposer ? Allons-nous parler de hasard ?

Dans des impasses similaires, se lève généralement quelqu’un qui propose de tout faire reposer sur la notion éculée, mais ô combien commode, de coïncidence. Cette réponse n’est pas satisfaisante, car si nous reprenons les termes utilisés par Jonathan Swift nous verrons qu’à l’évidence on ne peut pas, raisonnablement, se contenter de parler de coïncidence…

« Les savants de l’île de Laputa ont découvert deux étoiles, ou satellites de moindre importance, qui effec­tuent des révo­lu­tions autour de Mars ; le satellite inté­rieur est distant du centre de la planète principale de trois fois son dia­mètre, le satellite exté­rieur de cinq fois son diamètre. Le premier effectue sa révo­lution en dix heures et le second en vingt et une heures et demie… »

Comment Jonathan Swift pouvait-il savoir qu’un des deux satellites effectue sa révolution dans un temps double de l’autre(1) ? Comment pouvait-il avoir une connaissance, même approximative, de la distance qui sépare les satellites de la planète autour de laquelle ils tournent inlassablement ? Quel document Jonathan Swift avait-il bien pu consulter pour disposer de pareilles informations ? Ou quel savant avait-il pu lui faire partager ce savoir secret, sans doute conservé et confisqué au profit de quelques rares privilégiés ?

Ces questions, Asaph Hall fut évidemment amené à se les poser au moment de baptiser solennellement les deux astres qui faisaient leur entrée dans le dictionnaire des corps célestes.

Imaginez l’étonnement, l’incompréhension pour ne pas dire l’effroi qui devaient habiter le savant dans cette circonstance… Cent cinquante ans plus tôt un écrivain, qui n’était pas particulièrement versé dans l’astronomie, avait disposé des mêmes informations que lui !

Alors il baptisa du nom de Phobos et Deimos(2) les deux lunes dont il venait de découvrir l’existence… Phobos et Deimos : peur et épouvante… »

Rappelons également que, dans le conte philosophique de Voltaire Micromégas paru en 1752, on trouve de nouveau une allusion aux deux lunes de Mars : les habitants de Sirius ont observé « deux lunes qui servent à cette planète et qui ont échappé au regard des astronomes ». Il est fort probable que Voltaire fut influencé par l'hypothèse de Kepler ou qu’il ait lu Les Voyages de Gulliver...

Malgré tout, les mérites de cette découverte restent attribués à Asaph Hall qui, en 1879, se vit décerner la médaille d’or de la Société Royale d’Astronomie de Grande-Bretagne. Seuls deux cratères sur Deimos portent le nom de... Swift et Voltaire…

 

(1)Jonathan Swift ne s'est pas trompé de beaucoup en attribuant une période de révolution de 10 heures pour le premier satellite (Phobos, qui tourne en 7h 39 min) et de 21 heures pour la deuxième lune (Deimos, qui tourne en 30h 18 min) !

(2)Les noms de ces deux satellites proviennent de Phobos (peur en grec) et Deimos (terreur en grec), les jumeaux que le dieu Arès (Mars pour les Romains) eut de la déesse Aphrodite (Vénus pour les Romains).

 

Après cette incroyable histoire, je vous propose une petit virée d'à peine 30 secondes sur la planète Mars...

Cliquez sur l'image pour visionner la vidéo

Bon voyage !

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25 septembre 2019 3 25 /09 /septembre /2019 11:05

Pour celles et ceux qui ne l'auraient pas encore visionnée, je vous invite à écouter ce court extrait d’une interview de Philippe Guillemant qui nous donne une définition scientifique et très intéressante de l’âme !

 

 

« L’âme peut être définie comme une interface entre le "vide" et l'espace-temps permettant de faire évoluer ce dernier hors du temps. Elle a à ce titre 4 caractéristiques physiques :

  • Elle permet une évolution non mécanique (i.e. sous l'égide de la conscience)
  • Elle est de nature non matérielle (au sens de la matière ordinaire)
  • Elle permet de maintenir l'entropie à son plus bas niveau (se débarrasser du désordre)
  • Elle survit à la mort du corps physique.

Il s'agit d'une définition de l'âme au sens large du Soi + Moi (6D), d'autres sont bien entendu possibles. »

 

Les sites de Philippe Guillemant :

 

 

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12 juin 2019 3 12 /06 /juin /2019 11:08

Écrivain, homme politique, aventurier, André Malraux, raconte dans son livre Hôte de passage, paru en 1975 chez Gallimard, une anecdote incroyable...

Un jour de 1957, Georges Salles, le directeur des Musées de France, vient lui apporter la photo d’une étoffe ancienne qui se trouve à Bagdag. Cette photo provient d’un antiquaire perse qui juge que le Louvre pourrait acquérir cette étoffe ancienne, malgré le mystère sur son origine.

André Malraux, intrigué, se penche et examine la photo. Elle représente un morceau de tissu où l’écrivain croit voir le dessin d’un aigle ou d’un papillon héraldique. Après réflexion…

– Je ne vois pas à quel style rattacher un dessin de ce genre dit-il.

– Vous non plus ? dit Georges Salles. J’espérais pourtant que vous alliez m’aider… Alors, il ne me reste plus qu’à m’adresser à Mme Khodari-Pacha…

– Qui est-ce ?

– Une voyante, la plus extraordinaire de ce temps. En tout cas, la meilleure depuis Mme Fraya !

André Malraux a un soupir sceptique. Pourtant, quelques jours plus tard, il accepte d’accompagner le directeur des Musées de France chez la pythonisse qui l’a déjà aidé à plusieurs reprises.

Celle-ci les reçoit dans son salon. Georges Salles lui tend la photo.

– Que pensez-vous de ceci ? Nous aimerions savoir d’où vient cette étoffe, de quand elle date, que signifie ce papillon ?

La voyante caresse la photo.

– Ce n’est pas un papillon, dit-elle au bout d’un moment. C’est une tache… une tache de sang, et l’étoffe a été pliée en deux…

– De quand date-t-elle ?

Mme Khodari-Pacha ferme les yeux. Rapidement, elle semble se trouver dans un état second.

– C’est très loin, très loin dans l’espace… L’Orient, et c’est un temps très ancien… […] Il y a un champ de bataille, la nuit. On s’est battu. Un roi qui cherche parmi les morts. Derrière des porteurs de lanternes…

Il semble que, devant ses yeux clos, un film se déroule… La voyante voit des scènes qu’elle essaie de décrire en quelques mots.

– Il y a un fleuve comme le Nil […] Il y a des Blancs sur des chevaux et des hommes de couleur sur… sur quoi ? D’énormes animaux que je ne connais pas, multicolores… Des animaux disparus ? Mais les Blancs ne sont pas des hommes des cavernes, plutôt des Romains…

– Voyez-vous leurs costumes ? demande Georges Salles

– Il y a des jambes nues… aussi quelque chose comme des pantalons de zouaves, mais blancs…

André Malraux est très impressionné. Et malgré son scepticisme, il commence à se demander si cette femme, qui est assise en face de lui, n’est pas en train d’assister à des événements qui se sont déroulés dans l’Antiquité…

– C’est un désert montagneux… Et l’homme que je vois est un chef des Blancs […] Il est rasé. Ses cheveux clairs mangent son front. […] Quand il descend de cheval, il marche très vite… Ah ! Les animaux vont charger, ils lèvent la trompe… Ce sont… je vois mieux maintenant… des éléphants peints… Tiens, il y en a qui sont dorés ! […] Il y a des soldats tout… hérissés de pointes de fer, comme des châtaignes...

Sans que ni Georges Salles, ni André Malraux n’interviennent, la voyante livre ses visions. Elles semblent s’attacher à un homme, un roi, dont des fragments de l’histoire surgissent dans son esprit, de manière apparemment aléatoire.

– L’homme va mourir, mais plus tard… […] L’homme est en face d’un autre, dit-elle, monté sur un des éléphants peints… […] L’homme s’en va vers le désert… Pourtant, c’est lui qui a gagné la bataille…

La voyante continue de parler par courtes phrases. Elle mentionne un ami que l’homme a tué ; des montagnes bleues ; la tête d’un cheval soutenue par le fer d’une lance ; une fête réunissant « tous les chefs » dont les casques sont coiffés de feuilles ; des gens dans de longs chariots bâchés :

– Des tapis pendent. Dedans, des hommes, dix, quinze… Ils gesticulent, ils chantent, ils sont ivres… L’homme est allongé sur le pont d’un grand vaisseau. Les soldats sont sur des barques… Ils passent devant lui, l’acclament. Lui les salue… Pourtant c’est un homme très triste…

– Distinguez-vous le visage de l’homme ? demande Georges Salles.
– Maintenant oui.
– Comment sont ses yeux ?
– Tiens, tiens ! un bleu, un noir !

Stupéfait Georges Salles regarde André Malraux. Tous deux pensent aux yeux d’Alexandre de Macédoine, Alexandre le Grand qui avait bien ces yeux-là, des yeux vairons…

Quand ils sont dans la rue, ils sont encore sous le coup de toutes ces révélations d’une exactitude déconcertante. Ils ont eu l’impression qu’en touchant simplement la photo de cette étoffe, Mme Khodari-Pacha a vu se dérouler à une vitesse stupéfiante les principaux épisodes de la vie d’Alexandre le Grand : sa confrontation avec le roi Porus en Inde, la victoire qui se conclut pourtant par la décision du retour, le meurtre de Kleitos, etc.

André Malraux confie même que si madame Khodari-Pacha avait lu, la veille, une Vie d’Alexandre, elle ne s’en serait pas souvenue aussi parfaitement…

– Alors, transmission de pensée ? dit Georges Salles.

– Impossible, nous n’avons pensé à Alexandre le Grand que lorsqu’elle a parlé des yeux de couleurs différentes…

– Peut-être s’agit-il d’une transmission de connaissance oubliée, dit Georges Salles ; car, bien que n’y pensant pas, nous connaissions tout ce qu’elle nous a décrit… Enfin, tout… sauf l’essentiel : la tache de sang… Car cela, nous n’y avions pensé ni l’un ni l’autre…

– Mais est-ce bien du sang ? dit André Malraux. Il faudrait faire une analyse et si l’on apprend que Mme Khodari-Pacha a dit vrai sur ce point… alors…

Il ne termine pas sa phrase, mais il est clair qu’il pense à ce moment que, si la voyante ne s’est pas trompée pour la tache, il en conclura sans doute que, dans une vision prodigieuse, elle a bien assisté à une bataille d’Alexandre le Grand…

Quelques mois plus tard, Georges Salles, qui a convaincu un mécène d’acheter l’étoffe pour son propre compte, emporte la pièce au laboratoire. Les deux hommes apprennent par retour du courrier que l’analyse de la tache ; une tache vieille de plus de deux mille ans… est bien une tache de sang…

Au-delà de l’anecdote, ce qui est frappant ici est de découvrir sous la plume d’André Malraux que le recours à des voyants était manifestement une habitude du personnage. Georges Salles avait travaillé, dans le cadre de ses fonctions à la tête des musées de France, avec les chercheurs de l’époque, et notamment le docteur Osty, un temps président de l’Institut de Métapsychie.

André Malraux était très intéressé par tous ces phénomènes, et même très troublé. Un jour qu’un rationaliste lui disait : « Je ne crois ni au spiritisme, ni à la voyance, ni à la parapsychologie, car il est impossible de renouveler les phénomènes et les expériences à volonté », il a répondu : « Les artistes non plus ne contrôlent pas leurs dons… » Et il a ajouté : « Victor Hugo a dit : C’est bien moi qui ai écrit Olympio, mais je ne l’écris pas tous les matins… »  Les phénomènes de parapsychologie sont du même ordre.

 

Sources :

 

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