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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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5 septembre 2022 1 05 /09 /septembre /2022 15:26

Editions Artège

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

 

Emmanuel Tran a compilé pendant 8 ans tous les évènements de cette histoire extraordinaire vécue avec Nathalie, son épouse, Lou-Anh, leur fille aînée, et Mayline.

 

Résumé du livre :

On ne croit plus beaucoup aux miracles... et pourtant, à Lyon, en 2012, après un accident domestique, Mayline, 3 ans, est dans le coma. Les dommages irréversibles sur son cerveau la condamnent, au mieux, à un état végétatif permanent. Après avoir supplié Dieu par l'intermédiaire de Pauline-Marie Jaricot, ses parents vont se battre pour ne pas la débrancher. Et le miracle se produit, Mayline entre en phase de récupération ! Le chemin à parcourir est immense. Emmanuel et Nathalie, ses parents, s'arriment de toutes leurs forces à cette lueur d'espérance qu'ils voient dans les yeux de leur petite fille et engagent la plus belle des batailles, celle de la vie. Le dépassement de soi, les doutes à surmonter, les heures sombres, les élans de générosité et le dévoilement des coeurs, ils le racontent aujourd'hui. Si grâce à Dieu, le cerveau de Mayline s'est régénéré, grâce à la ténacité et à l'amour de ses parents, elle est désormais debout et heureuse !

Tout commence le 29 mai 2012, c’est l’euphorie dans la famille Tran qui est depuis plusieurs semaines en plein préparatif de déménagement pour s’installer à Mandelieu du côté de Nice.

En attendant de pouvoir y emménager avec leurs deux filles Lou-Anh et Mayline, ils vont dormir dans un petit appartement de transition à Lyon où ils ont invité quelques amis pour un apéro dînatoire.

Rien ne manque pour cet apéritif festif, la famille Tran a tout prévu jusqu’aux petites boules de saucisses pour les enfants, dont Mayline, la plus petite de la bande, leur fille de trois ans.

Emmanuel s’apprête à déboucher une bonne bouteille quand, soudain, Mayline arrive, tenant sa gorge entre ses mains. Aucun son ne sort, la petite s’étouffe. 

Très vite, Emmanuel effectue sur Mayline la manoeuvre de Heimlich afin d’expulser la petite saucisse coincée dans la trachée de sa gamine.

De son côté, Nathalie, la maman, est en ligne avec les pompiers qui lui transmettent les consignes le temps d’arriver sur place. Mais rien n’y fait. Malgré plusieurs tentatives, Mayline est en arrêt cardiorespiratoire, inconsciente.

À partir de cet instant, la vie de cette petite famille bascule dans le drame. Mayline, après qu’un pompier ait réussi à lui faire vomir la saucisse, est transportée d’urgence à l’hôpital où elle sombre dans un profond coma.

Les jours passent et l’état de Mayline empire. Après plusieurs arrêts cardiaques suivis d’une embolie pulmonaire et de convulsions, son cerveau est en souffrance, cela devient compliqué pour les médecins de la maintenir en vie.

De voir sa petite fille se battre entre la vie et la mort est de plus en plus insupportable pour Nathalie et Emmanuel. Ils se sentent totalement démunis et transpercés de douleur.

Les examens se multiplient et tous les résultats sont sans équivoque pour les médecins qui, malgré l’extrême souffrance des parents, leur expliquent qu’il n’y a plus rien à faire d’un point de vue médical et qu’il serait préférable de la débrancher…

« Que nous reste-t-il ? Rien. Ou peut-être si peu. Il m’était déjà arrivé, à de nombreuses reprises au cours de ma vie, d’entrer dans des églises pour prier, bien que je ne sois pas baptisé. »

Refusant l’inéluctable, devant cet état de mort annoncé, la famille Tran se réfugie dans la prière devenant ainsi le seul chemin qui les apaise, y compris pour la petite Lou-Anh qui ressent le réconfort qu’elle peut apporter.

Chaque entretien médical devient de plus en plus épuisant pour les parents qui, malgré l’insistance des médecins, ne veulent pas de cette fin de vie programmée.

Durant cette période, une maman d’élève, très impliquée dans la vie pastorale de l’école, va leur proposer de faire réciter une neuvaine par l’intercession de Pauline Jaricot à tous les enfants de l’école pour la guérison de Mayline.

Cette belle démarche pleine d’amour et de compassion va prendre une telle ampleur qu’il va devenir difficile pour la famille Tran de réaliser ce qui est réellement en train de se passer !

Et encore plus pour les médecins qui vont assister à l’impensable, malgré un cerveau nécrosé, complètement en dentelle et réduit de moitié...

Quelle magnifique et incroyable histoire !! Je n’arrivais pas à refermer le livre tellement je voulais connaître le déroulement de cette miraculeuse guérison.

Ce retour à la vie est impensable et la joie, la force qu’a reçue Mayline est sidérante, car, même si elle va mettre du temps pour bien récupérer, cela dépasse l’entendement !

C’est une bouleversante leçon de vie, de foi, d'espoir et d’amour que nous offrent Mayline et son papa à travers ce très beau et touchant témoignage.

 

Pour aller plus loin :

Les examens médicaux sont formels, les dommages étaient irréversibles : aussi l'Église a-t-elle reconnu le caractère miraculeux de la guérison de Mayline. Dans son ouvrage, Emmanuel Tran relate les examens et étapes qui ont permis la reconnaissance de ce miracle afin que soit proclamée bienheureuse Pauline-Marie Jaricot, figure de la charité du XIXe siècle, à Lyon, le 22 mai 2022. 

 

Pour aller encore plus loin :

Marie Dominique Schmitz est l'une des descendantes de la famille de Pauline Jaricot, qui a été béatifiée à Lyon le 22 mai 2022 par l'Église Catholique. L'occasion de revenir sur la vie de cette Lyonnaise, fille de soyeux, proche des ouvriers canuts et dont les œuvres perdurent aujourd'hui.

Pour visionner la vidéo, cliquez sur ce lien : Béatification de Pauline Jaricot à Lyon : une descendante témoigne.

 

 

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17 février 2022 4 17 /02 /février /2022 11:49

Indissociable de l'histoire du Pont d'Avignon, c'est au milieu du XIIIe siècle que la légende de Bénézet se fixe et se répand grâce aux quêteurs de l'Œuvre du Pont qui la lisaient en chaire afin d'obtenir des fonds.

Le 13 septembre 1177, alors qu’il est âgé de 12 ans, le jeune berger du Vivarais, du nom de Bénézet (petit Benoît), vient de quitter les montagnes de l'Ardèche. Il se dit envoyé par Dieu pour construire un pont à Avignon. 

Au début, on le prend pour un fou, mais il a entendu cette voix venue du ciel lui dicter :

« Bénézet, prend ta houlette et descends jusqu'en Avignon, la capitale du bord de l'eau : tu parleras aux habitants et tu leur diras qu'il faut construire un pont »

Un dimanche de fête, pendant que l'évêque d'Avignon donne sa bénédiction sur le parvis de Notre-Dame, Bénézet l'interpelle :

« Seigneur évêque, je suis mandaté par le Tout-Puissant pour construire un pont sur le Rhône »

Raillé par les Avignonnais, le jeune pâtre est mis au défi par le prélat de charger une pierre énorme sur ses épaules, que 30 hommes ne pourraient soulever, et de la jeter dans le Rhône.

Bénézet n'hésite pas un instant et, sous le regard de la foule ébahie, soulève le bloc de pierre avant de le jeter dans l'eau, aidé, dit-on depuis, par une intervention divine, et même par des anges baignés d'une lumière dorée.

À cette époque, il ne fallait pas moins qu’une intervention divine pour faire ce que ni les Romains ni Charlemagne n’avaient osé tenter sur un fleuve aussi large et rapide.

Le pont, entrepris par Bénézet, avait dix-huit cent quarante pas de longueur et cinq de largeur ; il comprenait vingt-deux arches. 

Bénézet, qui a vraiment existé, est mort en 1184 et n'a pu donc voir l'achèvement du pont un an plus tard. Il laissa derrière lui « la corporation des frères pontifes d’Avignon, qu’il avait fondée, pour achever, conserver, réparer le pont et loger les voyageurs indigents ». Frères hospitaliers, ils apportaient aussi des bienfaits aux malades.

À sa mort, et selon ses souhaits, son corps fut déposé dans la chapelle du pont.

Un récit des prodiges de Bénézet a été conservé, laissant supposer qu’un procès en canonisation fut entamé sans aboutir. On y apprend qu’un homme avait giflé le saint et eut sa tête qui se dévissa de son cou ! Heureusement, Bénézet y remédia d’une prière.

Plus tard, un paysan, qui avait moissonné le jour de la saint Pierre, eut sa main liée à la faux. Il se rendit sur la tombe du saint et fut délivré. Il y laissa son blé et son outil qui figurent sur l’imagerie, ainsi que de nombreuses béquilles abandonnées là par des miraculés.

Le pape Jean XXII fit composer un office à la gloire du saint et fixa sa fête au 14 avril. Son culte était célébré avec éclat. Durant la cérémonie, on rappelait ses miracles. 

Cette belle légende de saint Bénézet est passée dans la ferveur populaire, car la construction du pont a représenté un défi aux éléments. Le Pont Saint Bénézet est l'ouvrage le plus ancien construit sur le Rhône entre Lyon et la mer au XIIème siècle. 

 

Au XVIIe siècle l'état du pont se détériore… Longtemps conservées dans la chapelle du pont, et devant les importantes crues du Rhône, les reliques du saint sont aujourd'hui dispersées dans plusieurs édifices religieux, dont la Collégiale saint-Didier à Avignon.

Du pont, seules quatre arches demeurent et une chanson "Sur le pont d’Avignon", qui a fait le tour du monde et a contribué à rendre célèbre la ville.

Nulle explication satisfaisante à ce succès international n’a été fournie jusqu’à présent, puisque l’on ne connaît ni l’auteur ni l’origine de la chanson qui a été reprise au XIVème siècle par Pierre Certon. De plus, dans la version originale, ce n'est pas sur le pont, mais sous le pont qu’on y dansait !

 

 

Sources :

 

Pour aller plus loin :

Si vous désirez voir à quoi ressemblait le pont Saint-Bénézet, je vous invite à visionner cette reconstitution numérique qui a permis de redonner une véritable identité historique au patrimoine existant par un bond virtuel de 400 ans dans le passé...

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8 juin 2018 5 08 /06 /juin /2018 10:33

Éditions Le temps Présent

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Cette biographie, qui dresse le portrait de l'un des grands saints de l'Ordre des Franciscains, a été rédigée en 1753 au moment de sa béatification et se base sur les Acta Sanctorum (Actes des saints) et les documents officiels du procès de béatification. Canonisé en 1767, Saint Joseph de Copertino est le patron des étudiants et des aviateurs.

 

Résumé du livre :

Saint Joseph de Copertino (1603-1663) est l’un des plus extraordinaires saints de l’Église. Venu au monde dans une étable, il était si pauvrement instruit qu’il réussit l’examen pour devenir prêtre uniquement parce que l’évêque l’interrogea sur la seule question qu’il avait préparée. Néanmoins, Joseph développa rapidement une profonde sagesse et fit preuve d’un grand savoir pour tout ce qui touchait au sacré. Véritable mystique, il se livrait à de sévères pénitences en portant une lourde chaîne autour de la taille ou en jeûnant sept fois quarante jours par an ! Mais il se rendit surtout célèbre pour ses vols extatiques – ou lévitations – dont pas moins de soixante-dix figurent dans les actes de béatification. Il lévitait presque quotidiennement lors de la messe, parfois pendant près de deux heures ! Sa grande gentillesse attirait les masses. Il réalisa un grand nombre de miracles et, à l’image de Saint François d’Assise, il parlait même avec les animaux…

La vie de saint Joseph de Copertino ou Cupertino est l’une des plus déroutantes et extraordinaires histoires de lévitation documentée et avérée. Né à Naples en 1603 dans une famille pauvre, Joseph, qui connut ces premières extases dès sa prime enfance, n’aspire qu’à une seule chose, rentrer chez les franciscains. Mais à cause de son extrême ignorance, son parcours de novice sera parsemé de difficultés.

Armé d’une grande foi et d’un extraordinaire concours de circonstances, Joseph se voit finalement ordonné prêtre en 1628. C’est à partir de ce moment-là que tout va commencer. Joseph est un hyperémotif et la plus petite chose en rapport avec Dieu suffit à lui faire perdre l’usage de ses sens. Que ce soit à l’intérieur où à l’extérieur, à la moindre émotion, Joseph de Copertino s’envole de manière impromptue et à diverses altitudes.

« En 1645, l’ambassadeur d’Espagne à la cour papale, l’amiral de Castille, passa par Assise pour voir le saint qu’il rencontra dans sa cellule. Après s’être entretenu avec lui, il retourna à l’église et dit à son épouse « J’ai vu et j’ai parlé avec un nouveau Saint François ». En entendant ces mots, son épouse exprima le souhait de rencontrer Joseph. […]

À peine venait-il de pénétrer dans l’église que, levant les yeux en direction d’une statue de l’Immaculée Conception posée sur l’autel, il s’envola et parcourut une distance d’une douzaine de pas en passant directement au-dessus des têtes des personnes présentes avant de s’arrêter au pied de la statue. […] Cet événement stupéfia l’amiral, son épouse et leur nombreuse suite. »

Sa renommée se répand donc rapidement et nombreux sont ceux qui assisteront à ses incroyables lévitations, jusqu’au très sceptique pape Urbain VIII qui sera stupéfait de voir frère Joseph, si ému devant sa présence, s’élever dans les airs et y rester un long moment. L’Inquisition s’en mêlera également jusqu’à chercher à l’enfermer…

Pendant plus de trente-cinq ans et devant d’innombrables témoins de tout horizon et de tout milieu, saint Joseph de Copertino vivra très fréquemment des extases et lévitations, y compris durant la messe.

Saint Joseph sera également à l’origine de fréquents miracles et autres dons, même après sa mort, comme l’attestent les actes du procès de béatification. Il s’éteindra paisiblement à l’âge de 60 ans dans la nuit du 18 septembre 1663.

Presque cent ans plus tard, le 24 février 1753, Joseph de Copertino sera béatifié par le pape Benoît XIV et canonisé le 16 juillet 1767 par le pape Clément XIII. Il deviendra également le saint patron des pilotes d’avion et des étudiants, en particulier des candidats aux examens à cause de ses difficultés dans le domaine des études qu’il a rencontré jusqu’à son ordination.

 

Corps de Saint Joseph de Copertino - Basilique d’Osimo.

« On peut très bien se tourner vers Joseph pour toutes nos demandes, qu’elles soient publiques ou privées, et dire que sa dévotion ne se limite pas aux habitants d’Osimo. Nombreux sont les pèlerins qui se rendent sur place dans le but de vénérer le saint et pour regarder avec une admiration mêlée de révérence le corps sacré auquel Dieu, par son amour, donna autrefois le pouvoir de voler. »

 

Pour aller plus loin :

Faut-il être un grand mystique pour expérimenter la lévitation ? On répertorie différents types de lévitations: lévitations de grands mystiques: Saint François d'Assises, Saint Joseph de Cupertino, devenu le Saint patron des aviateurs... Sainte Thérèse d'Avila, la première à contrôler le phénomène et a fixer les étapes de la lévitation...

RTL Les Aventuriers de l'impossible / La lévitation.

 

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2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 17:13
Moulages ectoplasmiques

Du 8 novembre au 31 décembre 1920 Gustave Geley organise à Paris 14 séances expérimentales autour de l’écrivain et poète polonais Franek Kluski (1874 – 1944) qui est aussi un médium aux dons absolument exceptionnels.

Il manifeste la capacité de produire des matérialisations de “matière ectoplasmique” lumineuses dans la pénombre, très nettes pour tous les spectateurs, des apparitions à forme humaine avec une physionomie, des mouvements et une sorte de densité qui leur donne épaisseur et relief.

Exemples d'ectoplasmes

On ne peut expliquer comment il peut susciter ces apparitions, mais l’idée que Franek Kluski triche est exclue : il est étroitement maintenu immobile sur sa chaise, et d’ailleurs l’état de transe qui le saisit au début de l’expérience en fait un être prostré, et comme inerte.

Franek Kluski

Le directeur de l’Institut Métapsychique International veut essayer de garder de ces apparitions une preuve objective et durable de leur réalité, au même titre que la photographie, et pour cela, il a l’idée de réaliser des “moulages de membres humains matérialisés” dans des “conditions de contrôle indiscutable”.

Pour y parvenir, on place près du médium un baquet contenant de "la paraffine fondue" . «‘ L’entité’ qui se matérialise pendant cette séance conduite sous faible intensité lumineuse ( 0 à 50 bougies ) » …« est priée de plonger une partie de son corps dans la paraffine » avant de se dématérialiser. C’est le plus souvent une main, quelquefois un pied ; une fois ce sera le bas d’un visage. L’opération produit de délicats gants de paraffine (moins d’un millimètre d’épaisseur), dans lesquels Geley et ses assistants coulent du plâtre.

Aujourd’hui, bien sûr, il est tentant de voir les moulages de l’IMI comme de simples produits d’un habile manipulateur qui aurait mystifié les chercheurs. Et pourtant, ils constituent encore à présent une énigme non résolue. Étant données les conditions expérimentales de leur obtention, personne n’a pu fournir une explication satisfaisante de leur éventuelle falsification.

 

  • Pour en savoir plus, lire la suite sur le site de l'IMI (Institut Métapsychique International)

 

Pour aller plus loin :

Reportage France 2 - Des traces de l'au delà ? - Avec la participation de Renaud Evrard Maitre de conférences en psychologie et Mario Varvoglis, président de l'Institut Métapsychique Internationale de Paris.

F2 Sujet DES TRACES DE L'AU DELA from Via Media Production on Vimeo.

Réalisation : David GALLEY

 

Pour aller encore plus loin :

C’est le docteur Charles Richet, Prix Nobel de médecine et de physiologie qui, en 1919, a fondé l'Institut métapsychique international (l'IMI). Dès 1920, des  expériences extraordinaires y furent réalisées et des moulages de mains de fantômes obtenus alors sont toujours exposés et visibles dans les locaux de l'IMI !

Pour écouter l'émission, cliquez sur l'image

"Invité de l'émission, le Dr Mario Vargoglis, spécialiste de psychologie expérimentale, formé au Maimonides Hospital Dream Laboratory (New York), a contribué aux premières investigations de la télépathie en états modifiés de conscience (le Ganzfeld). Il va nous expliquer ce que sont précisément ces moulages et les ectoplasmes qu'ils représentent. Nous aurons ainsi le possibilité de nous faire notre avis sur ces fantômes, héros de l'émission du jour."

 

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 15:56

Éditions de Chiré

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Bruno Sammaciccia est né à Ancône en Italie le 22 avril 1926. Licencié en psychologie et en psychiatrie, il a reçu trois prix académiques internationaux, ainsi que de nombreux prix culturels et théologiques. Il a été également membre de nombreuses académies, Italiennes et étrangères et a participé à plusieurs comités de rédaction. Il a été très actif dans la diffusion de la culture morale, éthique et philosophique.

 

Résumé du livre :

Étude historique et scientifique du plus célèbre miracle eucharistique. Cette étude, confirmée par la science, est accompagnée d'une documentation de 24 photographies.

Dans le courant du VIIIe siècle, dans une église de Lanciano, un moine basilien célébrait la sainte messe en rite latin.

Après la double consécration, il se prit à douter de la Présence réelle de Jésus dans le Sacrement, quand il vit soudain l'hostie se changer en Chair et le vin en Sang. La première réaction du moine, stupéfait et bouleversé, fut de chercher à cacher ce qui venait de se passer, mais, maîtrisant son émotion, il manifesta le prodige aux fidèles qui, devenus ainsi ses témoins oculaires, en diffusèrent la nouvelle dans la ville.

Depuis ce jour, ces saintes reliques sont restées pratiquement intactes. Bruno Sammaciccia nous livre dans cet ouvrage les éléments scientifiques et historiques de cet évènement dit miraculeux puisque, d'après les diverses analyses publiées le 4 mars 1971 - effectuées sous la direction du Dr Odoardo Linoli, professeur d'anatomie, d'histologie pathologique, de chimie et de microscopie clinique - il s'agit bien de cinq caillots de sang humain et d'un morceau de muscle cardiaque issus d'une personne de groupe AB (comme le sang que l'on retrouve sur le Linceul de Turin…)

Et le casse-tête scientifique ne s'arrête pas là, car le diagramme du sang correspond à celui d'une personne vivante sur laquelle on aurait fait le prélèvement quelques minutes plus tôt et qu'aucune présence de substances chimiques utilisées pour la conservation des chairs n'a été détectée.

Ignorée des médias, l'enquête a été reprise au niveau international durant quinze mois, sous l'égide de l'Organisation mondiale de la santé. Plus de cinq cents examens, utilisant les techniques de pointe de la médecine nucléaire, auraient confirmé en 1973 tous les résultats initiaux. Le rapport souligna le caractère impossible de la conservation de tels “tissus vivants” dans des récipients non étanches.

La conclusion finale, publiée en décembre 1976 à New York et à Genève, a été la suivante :

La science, consciente de ses limites, s'arrête devant l'impossibilité de fournir une explication.

À ce jour, conservé depuis 1258 et enfermé dans un joli reliquaire exécuté en 1713, ce prodige demeure toujours visible à l'église Saint-François de Lanciano.

 

Pour aller plus loin :

Vidéo dans laquelle vous pouvez voir les documents photographiques et les explications extraits des analyses scientifiques présentées durant une exposition.

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