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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 19:27


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Biographie :

Philippe Ségur est né en 1964.
Cet enseignant en droit à l'université de Perpignan durant plusieurs années est avant tout un écrivain talentueux et reconnu. Parmi ses ouvrages les plus importants, on peut citer Métaphysique du chien (2002) et Poétique de l'égorgeur (2004), tous deux récompensés de plusieurs prix littéraires, ou plus récemment Seulement l'amour en 2006 et Écrivain (en 10 leçons) en 2007.

De sa plume drôle et percutante, il aborde des thèmes universels ou plus personnels. Philippe Ségur a développé un style singulier, marqué par des inspirations qu'il puise dans la musique ou encore le cinéma.


Le site officiel de l'auteur


Bibliographie :

Romans :

* 2002 - Métaphysique du Chien, (Éditions
            Buchet-Chastel),
* 2003 - Autoportrait à l'ouvre-boîte, (Éditions
            Buchet-Chastel
),
* 2004 - Poétique de l'égorgeur, (Éditions
            Buchet-Chastel),
* 2006 - Seulement l'amour, (Éditions Buchet-Chastel),
* 2007 - Écrivain (en 10 leçons),
(Éditions
            Buchet-Chastel)


Poésies :

* 2007 - Messal, (Éditions Noir & Blanc)

Essais :

* 1996 - Le pouvoir et le temps, (Éditions Albin Michel),
* 1998 - La crise du droit d'asile, (Éditions Presses
            Universitaires de France)




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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 21:53
Interprétée par Katie Melua


À chaque fois que j'entends cette chanson, j'ai des frissons...




Musique du merveilleux film Miss Potter.
Paroles et musique de Nigel Westlake, Mike Batt, Richard Maltby Jr...


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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 18:53

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Éditions du Rouergue, Collection doAdo, 2006, 74 pages.

A partir de 10 ans.


L’entrée au collège est un cap difficile à passer et Boris n’échappe pas à la règle. Il commence par être la risée de ses petits camarades à cause de ses chaussures rouges qui lui valent le surnom de « Boris le clown ». Maintenant sa vie vestimentaire devient un vrai casse-tête.

Pour ne plus se faire remarquer et être tranquille, Boris va se ranger du côté des durs, des meneurs, même si bien souvent il n’est pas d’accord avec leur façon de faire, leur volonté de diriger en terrorisant tout le monde.

Du plus faible à l’enseignant, la violence et les injures n’épargnent personne et Boris, qui ne peut se défaire de leur emprise, se retrouve expulsé pour avoir participé à un jeu stupide d’une extrême cruauté qui a envoyé Teddy à l’hôpital. Face à l’abattement de son père, Boris réalise qu’il est préférable de lutter contre la peur, l’agressivité, de prendre son courage à deux mains afin de faire les choses comme on les entend sans s’impliquer dans des situations avec lesquelles on n’est pas d’accord.

Ému par des images lors des informations télévisuelles, Boris a une idée, il va faire une action qui lui donne envie de grandir et ce coup-ci, son père sera fier de lui.

Cette petite histoire, composée de sept chapitres, montre bien la cruauté de certains collégiens prêts à tout pour se rendre intéressants en écrasant et terrorisant les plus faibles qui par peur choisissent le camp des bourreaux à celui des victimes en commettant des actes qui regrettent par la suite.

Avec émotion et justesse, Hélène Vignal (que j’ai découvert récemment grâce à Lily avec Trop de chance) amène à la réflexion sur la façon de se comporter, qu’il est préférable de faire un choix en accord avec soi-même et non contre sa volonté.



Joelle et Laurent l'ont également lu et aimé.






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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 22:57

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Éditions Gallimard, 2007, 229 pages.


« L'Échappée » c'est Madeleine, une jeune fille de seize ans qui, en 1941, travaille comme bonne à tout faire dans un hôtel à Rennes pour échapper au trop lourd contexte familial dans lequel elle a du mal à vivre, elle étouffe.

Dans ce milieu paysan vivant dans le non-dit où l'Occupation prend place, ses parents tiennent une épicerie dans le village de Moermel, mais Madeleine a choisi de vivre sa propre vie, loin d'une mère qui n'a d'yeux pour son fils et d'un père qui se cure les ongles en ressassant les comptes de la boutique.

Fuir cet endroit austère, la routine, c'est tout ce qui importe à Madeleine « À Moermel, les champs succèdent aux champs. Les lignes de fuite aux lignes de fuite. » Elle veut exister, être quelqu'un. « À Rennes, les motifs se répètent sur le papier peint des chambres, le tissu des rideaux, semblables aux broderies de la mère ; les heures, les jours, les mois se déroulent en frise continue, selon la même pulsation lente, ne laissant place ni au hasard, ni à la fantaisie. » C'est donc, sans réfléchir aux conséquences, qu'elle accepte, même si elle ne sait pas déchiffrer la musique, de devenir l'accompagnatrice du pianiste allemand Joseph Shimmer.

Madeleine n'a peur de rien, malgré la crainte qui s'insinue chez ses collègues. Elle ne le perçoit pas comme un ennemi, il parle français, ses mains fines, aux ongles soignés, aux articulations de fille ne peuvent pas tenir un fusil, elles ne peuvent que jouer du Litz. Madeleine est amoureuse et quand Joseph Shimmer doit s'absenter, les jours sans lui deviennent de suite des jours pour rien.

À la Libération quelqu'un prend une photo de Madeleine tondue, humiliée, pour l'exposer comme un trophée en devanture des marchands de journaux avec pour légende : « Leçon d'hygiène patriotique ».
Au beau milieu de la place publique, affalée sur sa chaise sous le poids des regards accusateurs, Madeleine veut s'enfuir loin, mourir quelque part, mais il y a Anna, son ange blond, qui l'attend à la maison.

Cet acte de transgression va la suivre toute sa vie ainsi que sa petite fille qui hérite de la honte de sa mère en subissant cet exil forcé afin d'échapper à la vindicte populaire.

Dans la dernière partie du livre, l’auteur continue l’histoire, sous trois versions différentes, laissant le choix au lecteur d’imaginer la destinée de Madeleine et Anna.

C'est un magnifique livre bouleversant, surtout le court passage de la tonte où, Madeleine, tatouée d'une croix gammée sur le sein tel un monstre à patte noire, subit ce qui lui arrive dans le silence, et voit, pour la première fois, l'illusion du pianiste Joseph Shimmer s'évaporer pour se transformer en officier allemand.

Valentine Goby, que j'ai découvert avec La note sensible, décrit avec beaucoup de sensibilité la souffrance de ces femmes violentées moralement et physiquement et qui trouvent encore le courage de se battre pour continuer à vivre dans le seul but de se sentir libre.


D'autres avis sur ce livre : Alice [Merci !! :-D], Clarabel, Gambadou, Mireille, Philippe, Yvon...



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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 22:20





Biographie
:


Née à Grasse en 1974, Valentine Goby y a passé toute son enfance et est amoureuse de cette région.

Après des études à Sciences-Po, elle a effectué des séjours humanitaires à Hanoi et à Manille. Enseignante, elle a aussi fondé l'Écrit du Coeur, collectif d'écrivains soutenant des actions de solidarité.

Valentine Goby est lauréate de la Fondation Hachette, bourse jeunes écrivains 2002 et a reçu le prix Méditerranée des Jeunes, le prix du Premier Roman de l'université d'Artois, le prix Palissy et le prix René-Fallet en 2003 pour son roman La note sensible.
 

Bibliographie :

* 2002 - La note sensible, (Éditions Gallimard),
* 2003 - Sept jours, (Éditions Gallimard),
* 2005 - L’antilope blanche, (Éditions Gallimard),
* 2007 - Manuelo de la Plaine, (Éditions Gallimard
            Jeunesse),
* 2007 - Le rêve de Jacek, (Éditions Autrement
            Jeunesse),
* 2007 - Le cahier de Leïla,
(Éditions Autrement
            Jeunesse)

* 2007 - L'Échappée,
(Éditions Gallimard)



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