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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 21:51





Biographie :

Boualem Sansal, né le 15 octobre 1949 à Teniet-el-Haad, dans l’ancien département d’Orléansville, deuxième enfant d’une fratrie de quatre garçons et orphelin de père très jeune, a hérité de son grand-père chef de gare, qui a fait la guerre de 14-18, un fort attachement à la culture française.

Ingénieur de formation, docteur en économie, tour à tour enseignant à l'université, chef d'entreprise, puis haut fonctionnaire, Boualem Sansal entre en littérature grâce à son amitié avec l'écrivain Rachid Mimouni, qui l'incite à écrire.

Malgré la terreur islamiste qui s’abat sur le pays à partir de 1991 et la décennie noire qui s’en suit contraignent Minouni à s’exiler au Maroc, tandis que Boualem Sansal reste cloîtré dans son appartement de Boumerdès, non loin d'Alger.

En 1999, Gallimard publie son premier roman « Le Serment des barbares » salué par la critique et par le public, dénonce dans une extrême virulence la faillite de son pays.

En 2003, il est limogé de son poste en raison de ses prises de position critique sur l'arabisation de l'enseignement et l'islamisation de l'Algérie. « Harraga », son quatrième roman s'annonce comme étant le roman de la reconnaissance. « Le Village de l'Allemand » paraît en 2008.

Le monde des Lettres salue unanimement son courage, sa verve et sa grande capacité à faire briller la langue française hors de l'Hexagone.


Bibliographie :

* 1999 – Le serment des barbares, (Éditions Gallimard),
* 2000 – L’enfant fou de l’arbre creux, (Éditions
             Gallimard),
* 2003 – Dis-moi le paradis, (Éditions Gallimard),
* 2005 –
Harraga, (Éditions Gallimard),
* 2006 – Poste restant, Alger, (Éditions Gallimard),
* 2007 – Petit éloge de la mémoire, (Éditions Folio),
* 2008 – Le village de l’Allemand, (Éditions Gallimard)





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30 mars 2008 7 30 /03 /mars /2008 23:02

« Des roses et des orties »

Le nouvel album de Francis Cabrel !



« Dans notre époque superficielle et people, Francis Cabrel propose une alternative à l'artificiel : un bouquet fraîchement cueilli de 13 nouvelles chansons, autant de roses et d'orties tendues, bras levé, comme un acte de résistance. L'artiste signe là l'album le plus dense de sa carrière. La sortie de secours pour Cabrel, c'est l'amour, la tendresse et la poésie. Ses orties piquent et grattent mais ses roses à la beauté printanière n'en finissent pas de parfumer les heures passées à composer ce nouvel album. »





Pour écouter un extrait de « La robe et l'échelle », c'est par ICI


Voici également quelques paroles d'une très jolie chanson qu'il a écrite à la mère de la petite Vietnamienne qu'il a adoptée, il y a trois ans :


Mademoiselle l'aventure

Mademoiselle le mystère,
Évanouie pour toujours,
Vous serez toujours la mère,
Nous serons toujours l'amour...





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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 20:13


















Éditions
Actes Sud, 1988, 224 pages.
Traduit de l’américain par Christine Le Bœuf.



La fin des années 1970 est éprouvante pour Paul Auster, tout va mal dans sa vie. Son mariage avec la traductrice Lydia Davis se désintègre, l’argent commence à manquer, il ne se sent plus la force d’écrire des fictions, son roman policier écrit sous un pseudonyme reste au fond d’un tiroir et il renonce également à la poésie.

Finalement, il se sépare de sa première femme et s’installe dans une petite chambre à Manhattan au 6 Varick Street. C’est dans ce contexte dramatique que son fils Daniel fait ses premiers pas. Alors qu’il reprend espoir en terminant son premier texte en prose (White Spaces), il apprend par son oncle la disparition de son père. Poussé par une certitude qu’il doit écrire sur ce père, qu’il a très peu connu, Paul Auster se lance dans la rédaction d’un livre composé de deux parties :

« L'invention de la solitude ». Cette chambre où il s’enferme durant neuf mois, va devenir un lieu de création, de rédemption et de douleur. « Entrer dans cette chambre, c’est disparaître dans un lieu où se rencontrent le passé et le présent. »

Dans la première partie, « Portrait d’un homme invisible », il s’invente un père, parle de la douleur de l’absence et de la confrontation avec cette mort soudaine. Sa disparition lui laisse un petit héritage financier qui l’aide à poursuivre son métier d’écrivain, mais également une exploration de ses propres sentiments.

Dans la deuxième, « Le livre mémoire », Paul Auster nous entraîne dans le labyrinthe de la conscience. La solitude, la question de l’identité sous divers aspects. Le hasard, les coïncidences qui le passionnent, les signes que le destin sème sur notre route et l’importance de la mémoire.

« Tout livre est l'image d'une solitude. C'est un objet tangible, qu'on peut ramasser, déposer, ouvrir et fermer, et les mots qui le composent représentent plusieurs mois, sinon plusieurs années de la solitude d'un homme, de sorte qu'à chaque mot lu dans un livre on peut se dire confronté à une particule de cette solitude. »

C’est une lecture difficile, mais passionnante, car il permet de mieux comprendre l’œuvre de Paul Auster. Au-delà du travail sur le deuil qu’il transforme en récit, il nous ouvre les portes de son intimité, de sa solitude où il ne cesse de se poser des questions, de méditer...
« De l’examen de mon père, je suis passé à l’examen de ma propre conscience du monde. »


Citation :

« L'homme doué d'une bonne mémoire ne se souvient de rien, car il n'oublie rien. » Proust



Existe en poche













D'autres avis celui de Flo & Clarinette



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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 23:23














Nil Éditions, 2006, 313 pages.
Traduit de l'anglais par Odile Demange.



Tout commence par une belle journée à la montagne. Un pique-nique familial donné en l’honneur des neuf ans de Louis Drax. Ça aurait pu être une magnifique fête d’anniversaire, si ce terrible drame ne s’était pas
produit : Louis vient de tomber au fond du ravin, dans le torrent. La vie des Drax bascule irrémédiablement dans l’enfer. Louis a été transporté à l’hôpital où il vient d’être déclaré cliniquement mort. Deux heures plus tard, ses fonctions vitales reviennent à la vie devant l’incompréhension des médecins et la joie de la mère en larmes et déboussolée.

Plein d’évènements étranges, surnaturels se multiplient autour de cet enfant sujet, depuis sa naissance, à des accidents à répétitions. Une enquête est alors menée, car, lors du pique-nique, le père a disparu et aux yeux du personnel hospitalier, la mère qui éprouve pour son fils un amour angoissé extrêmement protecteur, n’est pas très claire non plus, elle fuit le contact des autres parents qui subissent la même souffrance d’avoir un enfant dans un coma végétatif, mais, surtout, semble redouter le retour à la vie du petit Louis. Sa chute est-elle réellement accidentelle ? C’est ce que veulent savoir la police et le médecin. Mais ce dernier succombe à l’attitude étrange, énigmatique de Mme Drax qui reste cloîtrée dans son désespoir muet.

Je n’en dirais pas plus pour ne pas éventer le dénouement de l’histoire, mais tout au long du livre des événements étranges vont se multiplier, ponctués par l’intervention de Louis Drax, cet enfant à la pensée morbide et à l’imagination excentrique qui s’adresse du fond de son coma au lecteur. C’est un livre prenant, on a hâte d’arriver à la dernière page pour connaître l’aboutissement de ce suspense.


Citation :

« L’observation du cerveau nous apprend qu’en un sens nous ne sommes que de la viande ; et que, dans un autre, nous ne sommes que de la fiction. »
Paul BROCKS
, Into the Silent Land.


Le site officiel de l'auteur



Petite information complémentaire (rectifiée) :

L’ouvrage devait être adapté au cinéma par Anthony Minghella, réalisateur du « Patient anglais » et « Retour à Cold Mountain ». Il venait de terminé le tournage d’un des segments du film New York, je t’aime, le réalisateur travaillait sur plusieurs projets, dont The Ninth Life of Louis Drax, d’après le roman de Liz Jensen. Mais hélas, ce projet ne verra pas le jour, car je viens d'apprendre que ce réalisateur est décédé à Londres le 18 mars 2008 à l'âge de 54 ans d'une hémorragie cérébrale. 


Existe en poche















Un coup de coeur pour
Yspaddaden, les avis enthousiastes d'Arsenik et de Moustafette.



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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 23:22





Biographie :

Liz Jensen est née à Oxfordshire, dans le comté du sud-est de l'Angleterre, fille de père danois et de mère anglo-marocaine. Elle passe deux ans en Extrême-Orient, comme journaliste avant de rejoindre la B.B.C. où elle accède au poste de producteur de radio et de télévision.

Ensuite, elle part s’installer en France où elle travaille comme sculpteur et commence à écrire son premier roman Egg Dancing, publiée en 1995, avant de repartir s’établir de nouveau à Londres.

Elle enchaîne avec Ark Baby (1998) récompensé par « The Guardian Fiction Award », The Paper Eater (Atlantica) (2000) et War Crimes for the Home (2002) qui a été retenu pour le « Orange Prize for Fiction ». Et son cinquième, traduit de l’anglais par Odile Demange, La neuvième vie de Louis Drax.

Elle vit toujours à Londres avec ses deux fils.


Le site officiel de l'auteur


Bibliographie :

Romans traduits en français :

* 2002 - Atlantica, (Éditions Florent Massot),

* 2006 -
La neuvième vie de Louis Drax (Nil Éditions)








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