Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
  • Contact
24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 17:42

Quand deux conceptions de la médecine se rencontrent...

 

Célèbre cancérologue français, le professeur Thomas Tursz part dans le sud de l'Inde, entraîné par Marinella Banfi, une ancienne patiente qui a soigné son cancer grâce à la médecine indienne.

Atteinte d’un cancer, Marinella Banfi a consulté cinq cancérologues avant de contacter le Pr Thomas Tursz, directeur de l'Institut Gustave-Roussy à Villejuif. Mais, ne trouvant pas l'écoute et la prise en charge attendues, Marinella Banfi a refusé la seule approche occidentale des soins et a trouvé en Inde une autre façon de les envisager.

Des années après sa consultation initiale auprès du professeur Thomas Tursz, Marinella Banfi l'a convaincu de la suivre en Inde afin de comprendre les causes de son rétablissement.

Mon docteur Indien, le documentaire de Simon Brook, suit ce périple à la découverte des centres de médecine ayurvédiques du Kerala. A l’univers isolant des services de cancérologie occidentaux, le film oppose la vision holistique et humaniste du soin qui émerge de ce surprenant voyage d'un cancérologue guidé par son ancienne patiente.

Alternant scènes rituelles de temples et séances thérapeutiques dans les services ayurvédiques de Coimbatore, le documentaire révèle un univers où la maladie n’est pas abordée sous l’angle physiologique, mortifère et démoralisant, mais comme un processus global, intégrant la dimension psychique et spirituelle de la personne en souffrance.

« C’est une approche plus humaine », constate le Professeur Tursz. « Ayur »  – la vie –, et « veda » – la connaissance –, fondent le corpus de concepts ayurvédiques, une appréhension de la maladie par une approche englobant le corps, l’esprit, et l’âme, et une prise en charge individualisée du patient basée sur son vécu.

 

 

« J’ai décidé de vivre », déclara Marinella, « et il m’a appris ce qu’était la vie », dit-elle de son maître, Ritodgata Mahasthita. Car, selon ce dernier, c’est au thérapeute de percevoir le caractère unique de ses patients, et de s’y « adapter », jusqu’à ce que le patient soit « prêt à entendre ».

Le douloureux parcours vers la guérison, accompagné par une attitude empathique, non violente, spirituelle, dédramatise le traumatisme de la maladie, et favorise ainsi le processus de rétablissement.

 

 

Je ne sais pas combien de temps ce très beau documentaire restera visible sur YouTube, alors profitez de ces jours de confinement pour le regarder !

 

Partager cet article

18 mars 2020 3 18 /03 /mars /2020 14:13

Le phare de Calais, érigé sur un ancien bastion militaire, fut construit en 1848. Au sommet de cette tour de brique avec son manchon noir, une fois les 271 marches gravies, se dévoile un panorama à 360°.

La particularité de ce phare est son emplacement, c’est un phare en ville entouré d’habitation et face à une église ! On dit d’ailleurs que le phare de Calais est hanté, la "piste" la plus plausible étant ces deux squelettes découverts à cet endroit, lors des fondations...

Aujourd'hui, il n'y a plus de gardien, les anciens quartiers font désormais office de musée, l’Association Opale Tour y a aménagé une exposition sur l’univers maritime que l’on peut visiter toute l’année.

Mais, depuis 2007, certains membres d'Opale Tour disent avoir ressenti, à de nombreuses reprises, la présence fantomatique d'un inconnu dans ce lieu chargé d'histoire : bruits, ombres, voiles blancs, voix…

Des faits que résument ainsi Michel Hamy, salarié d’Opale tour, l’association qui gère les visites au phare. « Personnellement, je n’ai rien vécu de particulier ici, mais quelques salariés ont observé des phénomènes inexplicables. Des portes qui claquent toutes seules, des bruits de pas ».

Guy Leuliet, qui présidait Opale Tour, a quant à lui des choses à raconter. Et, selon lui, pas le genre d’histoires qu’on rapporte pour amuser la galerie ou pour effrayer les touristes.

« Oui, je confirme avoir été le témoin de phénomènes surprenants, inexplicables, comme d’autres salariés d’Opale Tour avant moi. On est plusieurs à avoir partagé ce sentiment que nous n’étions pas seuls dans une pièce, à avoir entendu des bruits de pas. On s’y est habitués, on ne sent rien de mauvais. »

On veut en savoir plus sur ces bruits de pas, qui pourraient être simplement le fait de touristes, nombreux à visiter ce phare plus que centenaire.

« Non, c’est impossible, c’était quand le phare était fermé au public. J’ai une anecdote : un soir j’étais en discussion avec un salarié au premier étage. On entend des bruits de pas au rez-de-chaussée. On descend tous les deux en pensant que quelqu’un nous attendait, personne. Une fois en bas, ces mêmes bruits de pas venaient cette fois du premier étage, d’où nous venions, et où il n’y avait personne. »

Guy Leuliet raconte encore : « Une collègue, un jour, se trouve seule dans le phare. Quelqu’un frappe à la porte : elle ouvre, il n’y avait personne à l’extérieur. Elle est pourtant persuadée que quelqu’un a frappé. »

Encore un fait bizarre selon lui : « Un matin, en ouvrant le phare, un salarié monte et trouve des empreintes de deux mains sur une marche humide, il a fait une photo. » Les mains de la femme de ménage ? « Non, impossible, personne n’avait pu monter avant lui. »

Troublé par ces phénomènes, Guy Leuliet rapporte une autre curiosité : « Un jour je trouve un papier à terre. Je le ramasse, je le pose sur le bureau et je quitte la pièce quelques minutes. Quand je suis revenu, le papier était de nouveau à terre, exactement là où je l’avais trouvé la première fois. »

Ces anecdotes, les salariés sont plusieurs à les partager, ou à les entretenir. Le président et deux employés avancent un autre fait troublant selon eux. « On est plusieurs à avoir senti un parfum de femme, imprégné d’une odeur de rose. »

Des bruits de pas, des portes qui claquent, un parfum qui s’égare... Ne s’agirait-il pas d’attiser la curiosité des touristes ? Les salariés d’Opale Tour s’en défendent, exhumant des archives de la Ville de Calais, un fait historique révélé par Michel Hamy, qui ajoute au mystère :

« Lors de la construction du phare en 1845, les squelettes d’une femme et d’un homme ont été découverts, sans que l’on soit en mesure de dire de qui il s’agit. »

Un fait que confirme l’historien local et président de l’Association pour la mise en valeur du patrimoine architectural du Calaisis, Dominique Darré :

« Le phare a été construit sur les fortifications de Calais, sur un site de défense, où la présence de corps pouvait s’expliquer. Ces squelettes pouvaient être là depuis très longtemps. »

Personne cependant n’avance que ces âmes égarées de ces cadavres hantent le phare de Calais. Le président Guy Leuliet ajoute : « L’histoire du phare a été émaillée d’un suicide, à la fin du XIXe siècle. L’ancien maire d’Ardres, qui s’est jeté de la septième fenêtre. »

 

Sources :


Rendez-vous au musée du phare de Calais à travers cette petite vidéo.

Partager cet article

13 mars 2020 5 13 /03 /mars /2020 16:04

Éditions Exergue

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Florence Tassoni a passé sa jeunesse en Nouvelle-Calédonie, sa terre de cœur. Diplômée d’un DESS et d’un magistère de Droit des Affaires Internationales à l’Université d’Aix-en-Provence, elle obtient plus tard un Master of Business Administration en Australie. Après quelques années passées en France, elle s’expatrie en 2001 pour suivre la carrière de son mari. Après sept ans passés en Indonésie à Jakarta, deux ans aux États-Unis à Miami, trois ans Ho Chi Minh City au Vietnam, puis un an à Mumbai, en Inde, sa famille se sédentarise à Bali en 2014 où elle réside depuis.

Résumé du livre :

Est-il possible de se réconcilier avec un être cher au-delà la mort ? Comment faire le deuil d’un père avec lequel les relations étaient douloureuses, lorsque colère, souffrance et violence du vide se mélangent sans nuances, et qu’aucune croyance religieuse ne vient à la rescousse ? Pour autant, son ombre plane. L’absent se manifeste par une multitude de signes venus d’un ailleurs inconnu. Son omniprésence devient palpable. Peu à peu, les convictions cartésiennes sont ébranlées, les émotions se transforment et glissent imperceptiblement vers un apaisement, de la douceur et de la joie, une compréhension et une lente acceptation de la réalité de l’invisible. Lorsque l’ombre devient lumière, un processus de réconciliation sublime au-delà de la mort, s’amorce alors au-delà de l’absence, au-delà des dogmes et des conventions. D’une âme à une autre, dans une proximité évidente…

Florence Tassoni vient d’apprendre la mort de son père alors qu’elle s’apprêtait à célébrer un mariage en Nouvelle-Calédonie, où elle réside.

Sans larmes et distante face à l’évènement, elle quitte Nouméa pour la France, afin de se rendre aux obsèques de son père avec lequel elle est restée fâchée durant treize ans. Face à la froideur de sa première réaction, son sang se glace, et pourtant c’est bien ce qu’elle ressent, un fichu contretemps qui vient tout gâcher.

Ce n’est qu’une fois installée dans l’avion que la réalité de la situation commence à émerger, sa colère s’estompe pour laisser place aux souvenirs qui ressurgissent. Malgré cette relation délétère, ces gifles psychologiques que son père lui infligeait à l’adolescence, et qui l’ont fragilisée et rendue vulnérable dans sa vie d’adulte, Florence se remémore les bons et rares moments qu’ils ont passés ensemble.

Petit à petit, elle ressent le désir de parler à son père une dernière fois. Dans un élan instinctif et irrépressible, Florence lui écrit une lettre dans laquelle elle s’interroge sur ses sentiments, sur l’homme qu’il était et ce qu’il est devenu

Sans le savoir, c’est un tout autre voyage que Florence entreprend. Un voyage de réconciliation qui commence aux obsèques de son père où quelque chose d’étrange s’est opéré en elle, une bulle protectrice et aimante l’a enveloppée, séchant instantanément ses larmes.  

Chahutée par ses émotions contradictoires qui s’entrechoquent en elle, Florence tente de comprendre ce qui s’est passé. L’incompréhension de l’évènement l’exaspère et la pousse à se plonger dans le deuil, à se confronter à ses blessures. Un monologue avec son père s’instaure à grands coups de pardon.

Mais le doute l’assaille, la colère revient, Florence le supplie de lui donner un signe, des preuves de sa survie, autre que cette étrange protection qu’elle ressent. Mais en vain. Se sentant une nouvelle fois rejetée, abandonnée par son père, Florence se demande si elle n’est pas en train de se fourvoyer devant cet éventuel au-delà que rapportent certains ouvrages.

Puis une nuit, la réponse à son questionnement arrive. Tout au long des mois suivant le décès de son père, ce dernier répondra à ses attentes par des signes incroyables, inexplicables, inconcevables que, malgré son esprit critique et l’obstination de son mari à chercher une explication, seule l’irrationnelle apportera une réponse.

« Trop de phénomènes jusque-là inconnus se produisent pour que je continue à nier l’évidence. »

Au fur et à mesure de ses recherches et consultations médiumniques qui bouleversent sa vie, Florence est contrainte à revisiter ses vérités quand elle apprend qu’elle n’est pas la seule à vivre un VSCD (vécus subjectifs de contact avec un défunt). Elle va de plus en plus chercher, comprendre ce qui lui arrive en décrivant de façon émouvante cette transformation qui, peu à peu, s’opère en elle, balayant ses doutes, ses rancunes, pour ne laisser place qu’à l’essentiel, à l’Amour que son père lui envoie, à cette paix irréversible qui l’amène vers une totale réconciliation.

« La mort n’est pas l’obscurité : c’est une lumière qui s’éteint parce que le jour se lève. »

Pour ne rien vous cacher, j’ai été happée par ce témoignage qui décrit si magnifiquement les étapes du deuil et cette incompréhension face à certains évènements inexplicables devant lesquels on peut se sentir bien seul.

Dans ce cheminement que son père a initié en elle, Florence a depuis changé son regard sur la mort, cette chose innommable ne la terrifie plus. Elle nous fait comprendre que la vie est un précieux cadeau et une opportunité d’apprendre, de réparer, pardonner, car il n’est jamais trop tard pour se réconcilier avec soi-même et les autres.

 

 

Pour info :

Les droits d'auteur de ce livre sont intégralement reversés à l'association "La promesse d'Alexandre" qui s'occupe de réaliser les vœux d'enfants gravement malades.

 

 

Partager cet article

9 mars 2020 1 09 /03 /mars /2020 15:55

Pour fêter l’arrivée du printemps, Génération Cités d'Or vous propose de l’accueillir avec son n° 04, en précommande actuellement sur ULULE jusqu’au 15 mars.

 

Au sommaire de ce numéro (que vous pouvez commencer à découvrir en cliquant sur ceux surlignés en bleu*) vous retrouverez les articles, de :

 

 

*Les articles surlignés en bleu sont des liens qui vous invitent à aller plus loin. Parfois cette couleur peut changer en fonction du navigateur.

 

 

Dans ce numéro, vous partirez à la rencontre d’une "Voyageuse du temps" en la personne de Marion Le Troquer que j’ai eu le plaisir d’interviewer !

Lorsque nous parlons du temps qui passe et de notre réalité palpable qui nous paraît incroyablement réelle, nous n’avons pas toujours conscience de tout ce qui se joue derrière ces notions illusoires. Persuadés que nous avons des yeux qui nous permettent de tout contrôler, nous sommes, en fait, la proie d’illusions et vivons les conséquences de notre expérience dans ce monde de l’incarnation…

 

Si vous désirez approfondir ce sujet, retrouvez l'article de Marion Le Troquer dans la revue Génération Cités d'Or #04, en précommande sur ULULE.

 

Pour info :

  • Sur le site de Génération Cités d'Or, vous pouvez commander les numéros précédents en cliquant ICI et/ou si vous désirez vous abonner, c'est ICI

 

 

 

Partager cet article

5 mars 2020 4 05 /03 /mars /2020 09:35

Le commandant David Fravor, pilote de chasse confirmé de l'US Navy et commandant en chef de l'escadrille de chasseurs d'attaque VFA-41 "Black Aces" décrit sa rencontre incroyable avec un objet volant non identifié aux performances incroyables, au-dessus de l'océan Pacifique, à une centaine de kilomètres des côtes de San Diego.

Le 14 novembre 2004, le commandant Fravor a décollé du porte-avions USS Nimitz en compagnie de son copilote, ainsi qu'un second chasseur F/A-18F Super Hornet (fleuron de l'US Navy à cette époque) piloté par le Lieutenant commander Jim Slaight, pour un exercice d'entraînement, qui se transforme rapidement en mission d'interception.

Le croiseur USS Princeton détecte en effet depuis deux semaines de nombreux échos anormaux descendant régulièrement depuis un plafond de 80.000 pieds vers la mer, pour stopper net à une altitude de 20.000 pieds, avant de repartir droit vers le ciel à grande vitesse.

Ce jour-là, les pilotes découvriront un objet étrange en forme de "Tic Tac" d'une quinzaine de mètres de long, pratiquement la taille de leur F-18, mais sans ailes et d'un blanc immaculé, volant de manière erratique aux dessus des flots.

En tentant de s'approcher de l'objet volant, celui-ci, doué de performances exceptionnelles, "jouera" littéralement avec les avions avant de disparaître à grande vitesse avec une accélération tout bonnement incroyable.

Un troisième avion réussira à obtenir à l'aide d'une caméra infrarouge embarquée (FLIR) un film de l'objet, qui sera finalement diffusé publiquement par le Pentagone en décembre 2017.

Cette interview a été menée en novembre 2017 avec le commandant David Fravor, pilote (retraité) de l’US Navy par l’Académie des Arts et de la Science "To the Stars".

Pour afficher les sous-titres en Français, cliquez sur CC 

 

Pour aller plus loin :

Ce film est une reconstitution de cette étrange rencontre regroupant les témoignages des aviateurs de la marine qui ont assisté à l’évènement. Hormis le dialogue (personne n’a enregistré les conversations radio), l’histoire elle-même est basée sur les faits de l’affaire, y compris les documents officiels du gouvernement américain, les déclarations de témoins, les reportages et les délais officiels. Pour plus d'infos, rendez-vous sur le site : "thenimitzencounters"

Pour afficher les sous-titres en Français, cliquez sur « Paramètres » (roue crantée) puis sélectionnez la langue. Si les caractères sont trop petits, vous pouvez les agrandir en cliquant sur « Paramètres », « Sous-titres » puis « Options » où vous pourrez choisir la taille de police désirée.

 

 

  • Si vous désirez en savoir davantage sur cette affaire, je vous invite à vous rendre sur Nurea-TV qui a reçu dernièrement Fabrice Bonvin, auteur de plusieurs livres sur les Ovnis, dont "Ovnis et Conscience", que je vous avais présenté ICI »

 

Partager cet article

@ Pour m'écrire

EnveloppeMail.png

Recherche