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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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18 mars 2021 4 18 /03 /mars /2021 10:21

 

Savinien Cyrano est un écrivain français né à Paris le 6 mars 1619 et mort à Sannois le 28 juillet 1655 à l’âge de trente-six ans, victime de la chute d’une poutre de bois.

Il est célèbre pour ses deux romans qui constituent "L’Autre Monde" : "Les États et Empires de la Lune" et "Les États et Empires du Soleil", mais aussi pour ses "Mazarinades" ou pour sa pièce "Le Pédant joué", dont s’inspirera Molière dans Les Fourberies de Scapin. 

Sans oublier que Savinien Cyrano, dit Cyrano de Bergerac, est évidemment l’un des très rares auteurs qui a été connu grâce à son personnage de fiction : "Cyrano de Bergerac" du poète Edmond Rostand.

Dans son ouvrage "L’Autre Monde" Savinien de Cyrano fait le récit d'un double voyage dans l'espace vers "Les États et Empires de la Lune et vers Les États et Empires du Soleil"

Il est en cela le roman du monde tel que la nouvelle science et l'astronomie naissante permettent de l'imaginer, infini et habité, et où la Terre n'est qu'une planète parmi les autres. 

Mais malgré l'ingéniosité des machines-à-voler et la forte présence de la science, ce n'est pas un roman de science-fiction. Le voyageur doit là-haut affronter des peuples et des sociétés, dont les vérités chahutent les certitudes de l'humanité terrestre et chrétienne. 

 

Le voyage dans l'espace devient voyage dans le temps, chacun des personnages rencontrés incarnant successivement un des discours qui se sont tenus sur l'origine et sur "la nature des choses"...

Dans ce livre incroyable, Cyrano de Bergerac imagine donc des voyages dans l’espace, des mondes inconnus et des discussions avec des extraterrestres au sujet des mœurs terriennes et, lors de ces entretiens, il découvre des objets qu’il décrit en ces termes : 

Arrivé là-haut, il rencontre un démon sélénite qui lui montre un jour, deux boules de feu si brillantes que chacun s’étonna comment ne se brûlait-il point ? Le démon répond, « j’ai fixé la lumière et je l’ai enfermée dans des boules transparentes…» (Ampoules électriques ?!)

Il continue, il découvre des choses, des objets et on lui donne une boîte étrange :

« A l’ouverture de la boîte, je trouvais dedans je ne sais quoi de métal plein, de je ne sais quels petits ressorts et de machines imperceptibles. C’est un livre à la vérité, mais c’est un livre miraculeux qui n’a ni feuillet ni caractère. Enfin c’est un livre où pour apprendre les yeux sont inutiles, on a besoin que des oreilles... (Livre audio ?!)

Et ce n'est pas fini :

« Quand quelqu’un donc souhaite lire, il bande cette grande quantité de toutes sortes de petits nerfs de cette machine, puis il tourne l’aiguille sur le chapitre qu’il désire écouter et, au même temps, il en sort comme de la bouche d’un homme tous les sons distincts et différents qui servent entre les grands lunaires à l’expression du langage. » (Poste de radio ?!)

Comme l’exprime Jacques Pradel dans l’émission "Prophète mode d'emploi" dans Les Aventuriers de l’Inconnu sur RTL (32:19) «  ce livre stupéfie encore les lecteurs » et il y a de quoi, vu que cet ouvrage a été rédigé au 17ème siècle…

 

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7 février 2021 7 07 /02 /février /2021 17:41

Dans les années soixante, une Anglaise, très simple, très riche, très heureuse, très banale, rêvait pourtant chaque nuit de la même maison, un vaste château situé dans un paysage très singulier.

Elle ne connaissait ni les lieux ni le château et se demandait pourquoi l’un et l’autre revenaient sans cesse dans ses rêves. Un jour, au cours d’un voyage d’amoureux qu’elle effectuait avec son mari en Ecosse, que vit-elle au détour d’une route ? Le château de son obsession.

Décidée à connaître le fin mot de l’énigme, elle tint à s’y rendre. Mais qu’allait-elle raconter à ses habitants ? Fort embarrassée, elle sonna à la porte. Un vieillard bourru, sauvage, visiblement un gardien, lui ouvrit. elle demanda qui habitait le château.

Le vieillard lui répondit que la famille de ses propriétaires l’avait déserté depuis cinquante ans et qu’il en était le seul occupant. La femme se sentait de plus en plus intriguée et de plus en plus gênée, parce que le gardien la fixait d’une façon bizarre, presque hostile. 

Elle ne savait pas qu’au cours de ses rondes, il rencontrait nuit après nuit le fantôme de la maison et que celui-ci avait exactement les mêmes traits, le même visage, la même stature que la visiteuse.

Finalement, celle-ci prit son courage à deux mains, et posa la question qui lui brûlait les lèvres :

- Ce château est-il hanté ?

- Vous devriez le savoir, puisque c’est vous le fantôme.

 

***************

Extrait du livre Ces femmes de l’au-delà de Michel de Grèce qui est parti sur les traces des fantômes qui hantent les châteaux. Ayant cette capacité à les entendre et à les voir, il était curieux d’en savoir plus sur leur nature et sur les causes qui réduisent certains morts à cet état.

Il ne doutait pas que s’ils le voulaient, ces fantômes auraient beaucoup à lui apprendre. « Et puis ces malheureux, dont il faudrait avoir plutôt pitié que peur, avaient peut-être besoin de nous, les vivants. » Michel de Grèce a donc pris la route avec en tête cette petite histoire de fantôme dont la réponse finale lui paraissait un symbole applicable à chacun de nous. 

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 10:38

Avez-vous déjà entendu parler de "diapsychie dermographique" ? C’est la faculté de certaines personnes à faire apparaître sur leur peau des représentations qu’on leur a communiquées par voie télépathique.

Exemple

C’est en 1927 que le docteur Eugène Osty, alors président de l’Institut Métapsychique de Paris, avec ses collaborateurs ont étudié ce phénomène de diapsychie dermographique que possédait la médium Olga Kahl, une dame de nationalité russe vivant à Paris qui arrivait à faire apparaître sur sa peau des pensées qu’on lui communiquait en dehors des canaux connus.

En octobre 1927, le Dr Eugène Osty conduit avec Olga Kahl plusieurs expériences concluantes. Par exemple, il se représente un mot en se concentrant et en serrant le poignet de la médium. Après quinze secondes d’attente, on voit apparaître sur l’avant-bras d’Olga des lettres rouges, RO. Eugène Osty avait pensé le mot Rosa.

 

En janvier 1928, il mène d’autres expériences. Une vingtaine de feuilles de papier avec des dessins ont été préparées à l’avance. Le médecin prend une de ces feuilles au hasard, l’applique sur le font de madame Kahl et le dessin apparaît sur l’avant-bras.

Exemple

Citons d’autres expériences, en rappelant que Mme Kahl était de nationalité russe, ce qui a une importance dans l’analyse du phénomène.

Le Dr Jean-Charles Roux, prié de penser à un nom, évoque dans sa pensée celui d’une petite fille, sa nièce Renée. Mme Kahl tend son bras où l’on ne voit rien et demande au Dr Roux d’appliquer sa main sur l’avant-bras, ce qu’il fait pendant trente secondes. Des lignes rouges se forment, puis apparaît nettement un R, puis un E, puis un H et Olga dit aussitôt : « Renée » ; le H est la forme du N en russe, ce qui montre le rôle du psychisme subconscient du sujet dans le phénomène.

Le Dr Cunéo réalisa la même expérience avec Mme Kahl, après avoir écrit dans une pièce voi­sine un nom sur du papier ; on vit se dessiner sur l’avant-bras le nom de Sabine, avec quelques erreurs : Sabni. Mme Kahl regardait avec autant d’intérêt que les expérimentateurs le dessin qui apparaissait, car l’image subconsciente s’exté­riorisait sur son bras et ne parvenait à sa cons­cience que par cette voie.

Le 22 janvier, en compagnie du docteur d’Espiney, et de trois témoins, Olga fait apparaître Y. Lande sur son bras ; or la cible mentale sur laquelle se concentrait Eugène Osty était le nom Yolande. Robert Tocquet, professeur de sciences physiques, chimiques et naturelles a également été témoin de cet étrange phénomène de diapsychie dermographisme sur Olga Kahl.

Exemple

Ainsi, cette dame s’avère capable de détecter un mot, un chiffre, ou une image simple, et de le faire apparaître sur sa peau, à un endroit désigné par elle d’avance. Le plus souvent, l’inscription s’effectue sans qu’elle ait eu au préalable connaissance de la cible ; mais il lui arrive qu’une vision l’informe de l’image ou du mot quand le tracé dermographique commence à se former.(2 & 3)

Comment ne pas rapprocher ce phénomène de diapsychie ­dermographique expérimental avec les "marques de naissance" attribuées à la suite d’un choc comme l’explique dans son livre le Dr Ian Stevenson "Réincarnation et biologie"

Les témoignages les plus répandus de l’effet des images mentales d’une personne sur le corps d’une autre personne vivante se trouvent dans les cas des "impressions maternelles", expression utilisée pour désigner le supposé lien causal entre un événement qui choque ou qui terrifie une femme enceinte et une anomalie sur le bébé né ensuite.

Ces altérations corporelles peuvent également surgir dans certains cas d’hypnose quand la personne revit un traumatisme.

Dans l’un des plus impressionnants cas, le sujet revivait (à l’aide de l’éther) un moment où, étant à l’hôpital et devant être immobilisé, ses bras avaient été attachés par une corde. Lorsque le sujet revécut cette expérience, de profondes stries apparurent sur ses avant-bras. Elles ressemblaient exactement à celles qui apparaissent sur la chair d’une personne attachée avec une corde.

© Ian Stevenson

De tels cas sont moins rares qu’il ne paraît. On en trouve non seulement dans l’espèce humaine, mais aussi dans le règne animal. L’un de ceux-ci a pu être observé avec précision : c’est celui de deux petits chatons d’un boulanger de Nice qui portaient sur leur pelage gris le millésime 1921 surmonté de trois petites taches, gris foncé.

Une enquête approfondie eut lieu qui établit que ces marques étaient la reproduction des chiffres et des trois étoiles inscrits sur des sacs de farine, placés dans l’arrière-boutique du boulanger. La chatte, mère de ces chatons, était restée, avant leur naissance, tapie pendant des heures, guet­tant une souris, les yeux fixés sur un de ces sacs. Le rapport détaillé de ce cas remarquable a été publié dans la Revue Métapsychique (1922, n° 1).(1)

Comme le rappel André Dumas(1), dans son livre "La Science de l’Âme", des phénomènes de ce genre ont été observés depuis la plus haute antiquité. La Bible nous apprend que Jacob utilisait déjà l’idéoplastie, afin d’obtenir des agneaux tachetés et augmenter ainsi son troupeau aux dépens de Laban. Il avait convenu avec lui, dont il gardait les troupeaux, que toutes les chèvres, brebis et agneaux tache­tés et picotés seraient pour lui. (Genèse 30, 31-40).

Un autre exemple d’embryo-stigmate dans le règne animal est celui de l’œuf du coucou. Plu­sieurs jours avant de déposer son œuf parasite, la femelle rôde autour du nid qu’elle a choisi. Et cet œuf est toujours de la même coloration et tacheté de la même manière que les œufs de l’es­pèce choisie comme victime. Le British Museum en possède une collection impressionnante.

© Sciences et Avenir

Il n’y a pas de doute quant à la réalité de ces faits, mais ils font vaciller la raison en nous confrontant à une version mixte de plusieurs phénomènes incompréhensibles.

Dans le cas de la médium Olga Kahl il y a d’abord l’inscription d’une représentation dans le corps. Mais le chercheur est surtout interpellé par le mode de transmission de cette information, qui est de nature télépathique et qui en plus n’émerge pas systématiquement dans la conscience de la patiente qui le découvre une fois l’apparition de l’inscription…

 

Sources :

(1) André Dumas : « Psi » dans la Nature : L’déoplastie - Revue Psi International N° 5. Mai-Juin 1978

(2) E. Osty « Ce que la médecine doit attendre de l’étude expérimentale des propriétés psychiques paranormales de l’homme », Revu métapsychique, mars, avril 1929, p. 63.

(3) Bertrand Meheust : « Jésus thaumaturge »  , InterEditions, 2015, p. 334)

 

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 13:44

Voici une histoire vraie et incroyable que j’ai découverte dans le tome 1 des Histoires magiques de l’histoire de France dont je vous ai parlé récemment :

Nous sommes au mois de mars 1882, dans l’Atlantique Nord. Le cargo anglais Swallow, commandé par le capitaine Blackman, navigue aux environs de Terre-Neuve. Il est huit heures du matin ; dans sa cabine, le second, Robert Bruce, est occupé à faire le point. Quand il a fini, il interpelle à travers la cloison le capitaine Blackman, son voisin, qui doit être, lui aussi, penché sur ses cartes.

— Oh ! capitaine !... Nous sommes plus au nord que je ne le croyais… Quel est votre point ?...

N’obtenant pas de réponse, il s’en va frapper à la porte de son supérieur. Silence. Intrigué, il pénètre dans la cabine et s’arrête, stupéfait. Derrière la table où se tient généralement le capitaine Blackman, un homme inconnu est assis, qui le regarde avec une sorte de ferveur.

— Qui êtes-vous ? demande le second. Comment êtes-vous entré ici ?

L’autre demeure immobile et silencieux.

— Eh bien, répondez ! Qui êtes-vous ?

L’inconnu sourit sans dire un mot.

— Ah ! on fait la mauvaise tête. Eh bien, mon gaillard, moi, je connais quelqu’un qui va vous faire parler !...

Et le second monte sur le pont, trouve le capitaine et lui explique ce qui se passe.

— Un passager clandestin ? D’où peut-il sortir ? dit le capitaine Blackman. On l’aurait vu, depuis trois semaines qu’on est en mer !

Les deux hommes redescendent et pénètrent dans la cabine. Elle est vide.

— Alors, où est-il votre oiseau ?... Dites donc, Bruce, je n’aime pas beaucoup qu’on se paie ma tête !...

— Mais, capitaine, je vous assure, il était là ! C’était un homme assez fort, blond, aux yeux très clairs…

— En smoking, peut-être, avec un haut-de-forme ?

— Mais non, il portait des habits de marin…

À ce moment, le capitaine se penche sur la table :

— Qu’est-ce que c’est que ça ?

Sur l’ardoise qu’il utilise pour faire ses calculs, une phrase est écrite : Gouvernez nord-ouest !

— Qu’est-ce que cela veut dire ? Qui a écrit cela ? demande le capitaine Blackman.

— Je ne sais pas, répond le second. L’inconnu sans doute.

— mais où est-il, votre inconnu ?

— Je l’ignore !

— Eh bien, nous allons le chercher !

Et le capitaine donne l’ordre de visiter minutieusement le bateau. Pendant deux heures, les marins fouillent le Swallow du haut en bas sans trouver la moindre trace de l’inconnu rencontré par Robert Bruce. Finalement, le capitaine se fâche :

— Je veux savoir qui a écrit cette phrase sur mon ardoise, dit-il. Que chaque marin vienne ici faire une page d’écriture !

Tout l’équipage défile dans la cabine. Robert Bruce lui-même doit copier la phrase mystérieuse. Quand tout le monde s’est exécuté, le capitaine regarde son second en hochant la tête : l’écriture qui figure sur l’ardoise ne correspond à celle d’aucun des membres de l’équipage…

Le capitaine Blackman, cette fois, est très impressionné. Comme tous les marins de cette époque, il est superstitieux. Après avoir réfléchi un instant, il dit à son second :

— Qu’on mette le cap sur le nord-ouest !

Et le cargo change de route.

Les heures passent. De temps en temps, le capitaine Blackman, sans rien dire, prend sa lorgnette et examine la mer. Que s’attend-il à trouver ? Il l’ignore ; mais il a l’intuition que ce changement de cap ne sera pas inutile.

Et vers quatre heures de l’après-midi, un marin aperçoit quelque chose. On approche. C’est un navire anglais pris dans les glaces.

On distingue des hommes qui agitent les bras. Le capitaine fait mettre des chaloupes à la mer et l’on ramène à bord du Swallaw tout l’équipage en perdition.

Un à un, les hommes transis et épuisés montent par l’échelle de corde, accueillis par le capitaine Blackman et son second.

— Nous venons de Québec, disent-ils, et nous allions à Liverpool quand notre bateau a été immobilisé par les glaces. Il y a une semaine de cela et notre situation devenait désespérée… Heureusement que vous êtes venus nous sauver !...

Les hommes montent toujours, enjambant le bastingage, et vont se faire servir un bol de vin chaud.

Soudain, Robert Bruce a l’impression que son cœur s’arrête de battre. L’homme qui, là, devant lui, se hisse en ce moment à bord du Swallow, cet homme un peu fort, blond et aux yeux clairs, il le reconnaît : c’est celui qu’il a vu dans la cabine du capitaine quelques heures plus tôt…

Un instant, leurs regards se croisent et Robert Bruce a l’impression que l’autre paraît troublé. Il le suit, le regarde boire son verre de vin chaud, puis s’approche et engage la conversation :

— Je me nomme Robert Bruce, je suis second à bord de ce bateau… Dites donc, c’est une chance que nous soyons passés dans les parages…

— Oui, dit l’autre… Mais je savais que nous serions sauvés…

— Comment le saviez-vous ?

— Ce matin, je dormais et j’ai fait un curieux rêve… J’ai rêvé que j’étais à bord d’un cargo anglais comme le vôtre et que je rencontrais un homme… il vous ressemblait d’ailleurs, c’est curieux… J’étais dans une cabine, assis devant une table. Et puis, l’homme est parti. Alors, j’ai pris une craie et j’ai écrit un message sur une ardoise… Je me souviens, j’ai écrit : Gouvernez nord-ouest !... Ensuite, je me suis réveillé et j’ai dit aux copains : « Aujourd’hui, on sera sauvé ! »… Je leur ai raconté mon rêve et ils ont rigolé. Mais quand ils vous ont vus arriver, à quatre heures, ils étaient un peu épatés… Moi aussi, d’ailleurs…

Robert Bruce a écouté le marin sans l’interrompre.

— Voulez-vous venir avec moi ? dit-il. Je vais vous montrer quelque chose.

Et il l’entraîne dans la cabine du capitaine.

— Reconnaissez-vous ceci ?

L’autre voit l’ardoise où se trouve toujours la phrase écrite à la craie, et blêmit :

— Mais, c’est mon message… Ce n’est pas possible !

— Si. Vous êtes venu ici ce matin, vers huit heures, écrire ces mots. Je vous ai vu… Puis vous avez disparu. Or, c’est à cause de ce message que nous avons changé de route, et c’est grâce à lui que nous vous avons sauvés…

Cette étrange anecdote a été racontée par Robert Bruce et le capitaine Blackmand ainsi que les marins des deux cargos. Tous l’ont, en effet, abondamment racontée au point que la Société de Recherches Métapsychiques, qui existait déjà à cette époque à Londres, en a eu connaissance et en a publié le récit dans sa revue.

Sources :

Histoires magiques de l’histoire de France – Guy Breton et Louis Pauwel sous le titre “Le fantôme de Terre-Neuve”, Chapitre "Le corps, cet infini", Editions Omnibus, page 753.

Revue métapsychique, 1936 ; 1939 ; 1940 ; 1946.

Journal of Society Psychical Research, III.

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 12:43

Kenny Matampash Ole Meritei

 

Mon combat actuel, c’est d’aider l’Occident, c’est de vous aider, car nous sommes probablement devenus vos Sauveurs. Mais nous voulons faire pour vous exactement l’inverse de ce que vous nous avez fait, c’est-à-dire vous coloniser ! Nous voulons juste vous sortir de l’enfer dans lequel vous vous êtes vous-mêmes installés par avidité ou par pur égoïsme, en ayant accepté les mirages qu’on vous propose ! Toujours renouvelés. […]

En Amérique, il y eut la ruée vers l’or, ils ont anéanti les Indiens qui étaient un peuple premier particulièrement spirituel, et ils prétendent en ce vingt et unième siècle être heureux et imposer leur bien-être, qui n’est rien d’autre en fait que le bien-être matériel d’une minorité. Un bien-être destructeur de l’âme et de l’environnement, partout dans le monde !!!... Mais n’ayez crainte, mes chers amis d’Occident, cette orientation orchestrée de nouvel esclavage anéantira bientôt les auteurs de l’ombre, car la vraie vie est une respiration cosmique, inaliénable. […]

Nous devons tous changer si l'on veut que notre planète signifie encore quelque chose pour nos enfants. Je veux que vous bénéficiiez de mon expérience unique parce qu'en permanence je ressens les deux mondes, le monde spirituel qui est celui d'où je viens et le monde matérialiste qui est en passe de briser l'équilibre, et je vous dis : faites une pause et réfléchissez à ce que vous pouvez faire pour vous transformer et sauver le monde.

Fini les discussions sans fin et dispendieuses sur les symptômes des grands problèmes politiques contemporains, levons-nous tous ensemble, vous et moi, pour leur demander de s’engager à dire enfin Stop à la production, Stop à la déforestation, Stop à la course à l’argent ! Nous voulons retrouver la vraie Vie, nous voulons être heureux sans faire de mal à nos voisins, nous voulons vivre avec les arbres et avec les plantes, nous voulons aimer les animaux.

C’est simple non ? Alors agissez, faites-le, n’attendez pas de l’extérieur qu’on vous donne l’ordre, ça doit venir de vous, tout naturellement. […] Pourquoi ce souci si intense à vouloir toujours plus de voitures, de vêtements, de chaussures, d’argent, alors que des gens dorment dans la rue, dépouillés de tout ? Arrêtez d’être frustrés, refusez de devenir des fantômes, redevenez humains. La vie est un don inouï, un miracle quotidien, vivez-le – Décidez-le !

 

Extrait du très beau livre Retour à la Vie de Xavier Péron dans lequel Kenny Matampash nous invite à changer le monde, car il y a urgence...

Pour en savoir plus sur ce livre, cliquez sur sa couverture

 

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