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  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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25 février 2020 2 25 /02 /février /2020 17:11

Gründ

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Bernard Pascuito a longtemps été journaliste et dirigé des magazines populaires. Écrivain, auteur de biographies de Gainsbourg, Coluche, Annie Girardot, il a publié en 2017 Les Politiques aussi ont une mère (Albin Michel), en collaboration avec Olivier Biscaye, et écrit la même année les textes d'un livre-photos hommage à Johnny (Gründ). En 2018, un portrait émouvant, La Dernière vie de Romy Schneider (Éditions du Rocher) et en 2019, il a publié un essai remarqué, Les Héritiers (Anne Carrière).

Résumé du livre

Ils s'appellent José Adolfo, Arthur, Aïssatou, Felix, Flossie, Heena, Peter, Kevin et Jocelyn, Hunter, Jordan, Khloe, Mélia, Robbie et Ysée. Jamais ils ne se sont dit qu'ils étaient trop jeunes, trop faibles, trop isolés pour se lever contre l'injustice ou les violences. Au contraire, grâce à leur force de caractère et leur courage, ils inversent le cours des choses et entraînent avec eux des dizaines d'autres enfants.

De l'Inde au Pérou, de la Bolivie à la Guinée en passant par la France et les États-Unis, c’est un voyage aux quatre coins du monde à la découverte de ces enfants qui ont pris des engagements sur tous les fronts pour protéger la planète, mais également pour aider leurs prochains afin que tous ensemble puissent construire un avenir meilleur.

Ce livre présente leurs histoires, leurs engagements. Des récits inspirants et encourageants  :

José Adolfo, le "banquier écolo des enfants". Ce jeune péruvien de 13 ans a créé une banque qui permet aux enfants pauvres d'ouvrir un compte en échange de déchets recyclables.

Arthur le "Bienfaiteur des sans-abri". Il a 10 ans et vit dans le nord de la France. Il peint et vend ses toiles pour aider les SDF.

Heena est "Reporter pour changer le monde". Elle a 11 ans et travaille à Delhi pour Balaknama, un journal fait par les enfants des rues pour les enfants des rues.

Aïssatou "militante pour le droit des filles". Elle est guinéenne et à 12 ans elle se bat contre le mariage des mineures.

Peter, Kevin et Jocelyn les "militants syndicalistes". Ils ont 13 ans, 10 ans, et 11 ans sont membres actifs d'un syndicat en Bolivie qui défend les droits des enfants travailleurs.

Khloe la "fée des femmes SDF". Elle a 11 ans et vit à Los Angeles où elle confectionne des sacs qu'elle remplit de produits de première nécessité pour les distribuer aux femmes SDF.

 

Ce beau livre accompagne le documentaire de Gilles de Maistre parti à la rencontre de ces enfants hors du commun qui ont trouvé la force et le courage de mener leurs combats.

 

Pour aller plus loin :

Pour les plus jeunes, il existe également aux éditions du Dragon d’Or :

  • « Le roman illustré du film »
  • « L’album du film » accompagné d’infos pour tout comprendre et agir,
  • « Mon carnet - Demain est à nous » regroupant des informations sur la solidarité, la citoyenneté, les droits de l'enfant ainsi que la protection de la planète avec des pages à compléter, des activités ou encore des espaces où noter ses idées personnelles pour changer le monde.

 

Le site du réalisateur Gilles de Maistre

 

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20 février 2020 4 20 /02 /février /2020 10:04

Pour cette première et nouvelle émission intitulée "Les Rendez-Vous de Florinette" j’ai eu le plaisir d’accueillir Fabienne Raoul venue parler de son ouvrage Mon bref passage dans l’autre monde qui fait suite à mon article que vous pouvez retrouver en cliquant ICI 

 

Comment une scientifique qui a exercé durant quinze ans comme ingénieure dans le secteur de l’énergie nucléaire a-t-elle pu réapprendre à vivre après avoir vécu une Expérience de Mort Imminente (EMI) dans laquelle elle s’est retrouvée dans un espace entouré d’être lumineux ?

Auteure du livre "Mon bref passage dans l’autre monde", Fabienne Raoul revient sur sa vie d’avant quand elle était en poste dans ce milieu cartésien, fermé et pétri de certitudes jusqu’au jour où, après un malaise cardiaque, tout bascule…

 

 

 

Pour retrouver mes autres émissions, cliquez ICI

 

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13 février 2020 4 13 /02 /février /2020 11:09

Les rêves prémonitoires sont incontrôlables, ils nous surprennent par leur survenue, leur contenu, leur précision et leur charge émotionnelle.

Voici, l’un de ces rêves prémonitoires les mieux documentés de l’Histoire :

Monseigneur Joseph Lanyi, évêque à Grosswardein en Hongrie, avait été le précepteur de l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche. Des années plus tard, dans la nuit du 27 au 28 juin, à 03h00 du matin, l’évêque fit un étrange cauchemar.
 
Dans ce songe, Monseigneur Lanyi se dirigeait vers son bureau pour lire son courrier. Il fut surpris de voir une lettre bordée de noir portant le sceau de l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche.

Monseigneur Lanyi reconnut l’écriture comme étant celle de l’archiduc, il ouvrit la lettre. Sur la partie supérieure de l’unique feuille de papier s'étalait une vue, comme on en voit sur les cartes postales.

Cette image représentait une rue et un étroit passage. L’archiduc et son épouse étaient assis côte à côte dans une voiture décapotable face à un général en uniforme. Un autre officier était assis à côté du chauffeur. Une foule se tenait sur les deux côtés de la rue. Deux hommes étaient représentés, surgissant de la foule et tirant au pistolet sur l’archiduc et sa femme.

Sous cette image animée, l’archiduc lui adressait quelques mots d’une écriture nerveuse dont le texte est resté gravé à tout jamais dans la mémoire de monseigneur Lanyi...

Votre honneur, cher monsieur Lanyi,

Je veux vous faire savoir qu’aujourd’hui avec ma femme je serai victime d’un assassinat politique à Sarajevo.

Nous nous recommandons à vos prières et au Saint Sacrifice de la messe et vous prions de vous dévouer à l’avenir comme par le passé à nos pauvres enfants avec amour et fidélité.

En vous saluant de tout cœur,

Votre archiduc François.

Sarajevo, le 28 juin 1914, 03h30 du matin

L’évêque sursauta et sauta du lit les yeux en larmes. L’horloge près de son lit indiquait 3h30. Il se rendit immédiatement à son bureau pour écrire dans les moindres détails, tout ce qu’il avait vu et lu dans son rêve ; l’extraordinaire précision des images, l’enchaînement des faits, la vraisemblance de cet attentat lui imposaient immédiatement à l’esprit qu’il s’agissait certainement d’un songe prophétique.

Comme il ne pouvait rester seul dépositaire d’un tel secret, l’évêque attendit avec impatience une heure décente pour réveiller sa mère et une amie qui dormait dans la maison.

Devant elles, l’évêque dessina le croquis représentant la scène de l’attentat, car il était persuadé qu’il s’agissait de quelque chose d’important. Il fit certifier son dessin par deux témoins, il envoya un courrier à son frère Edward, prêtre jésuite, il y joignit le dessin descriptif explicite.

Plus tard, dans le courant de cette même journée, vers 15h30, l’évêque reçut un télégramme qui lui apprenait l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand et de sa femme à Sarajevo, par un nationaliste serbe. La scène du crime était telle que l’évêque l’avait dessinée au détail près, sauf qu’il n’y avait qu’un assassin, d’après les témoins, au lieu de deux dans son rêve.

Les jours suivants, des questions ont été rapidement posées pour savoir si l’évêque avait effectivement scrupuleusement enregistré tous ces détails immédiatement le 28 juin.

Un journaliste de la Reichspost Wiener a examiné le dessin et parlé aux deux témoins qui ont confirmé l’histoire ; l’écrivain Bruno Grabinsky a interrogé Edward, le frère de l’évêque, qui a également confirmé qu’il avait reçu la lettre et l’esquisse.

Ce songe présente toutes les caractéristiques d’un rêve prémonitoire, il est aussi certifié et attesté ainsi.

Reste maintenant à savoir si l’évêque aurait pu influencer le cours de l’Histoire, s’il en avait informé l’archiduc…

 

En 2005, Sally Rhine Feather étudia un grand nombre d’histoires aussi précises et documentées que celle de l’archiduc pour étudier si une action entreprise par le rêveur pouvait influencer le dénouement vu dans le rêve.

Sur une centaine de rêves prémonitoires étudiés pour lesquels une action avait été prise, cette action, dans un grand nombre de cas avait été positive.

 

 

Au temps de l’archiduc, et encore aujourd’hui, selon les croyances et les cultures, la destinée et l’avenir paraissent pourtant inéluctables…

 

Sources :

  • Intuitions de Dr David O'Hare & Jean-Marie Phild, Éditions Thierry Souccar, 2012
  • Dossiers Secrets de Pierre Bellemare, Éditions 1, 2013

 

 

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3 février 2020 1 03 /02 /février /2020 12:07

La chirologie (chiromancie, chirognomonie) ou l’étude de la main (dans sa forme et les lignes qui parsèment nos paumes) serait la plus vieille de toutes les sciences.

Pratiquée par les plus grands philosophes de l’antiquité, avant d’être reléguée au rang des sciences interdites ou des chimères par la pensée matérialiste, elle a réussi à traverser les siècles pour offrir aux hommes de notre temps un outil de connaissance de soi inégalable…

 

 

Dans cette émission, je vous propose, avec l'aide de Magali Cazottes, de découvrir les origines et les principes de la chirologie et de déterminer s'il s'agit d'une "pseudo-science", tel que certains aiment la classifier... ou plutôt d'une véritable "science sacrée" qui a fait ses preuves depuis des millénaires, comme on peut le lire dans divers ouvrages, que ce soit dans la Bible de Louis Segond, au Chapitre 37, verset 7 du livre de Job.

« Il met un sceau sur la main de tous les hommes, afin que tous se reconnaissent comme ces créatures. »

Et également dans Le Livre des Indiens de Navarro - Diné bahané, un texte sacré indien sur le discours des origines et théodicée des grands ancêtres.

« C’était le vent qui leur avait insufflé la vie, au premier homme et première femme. Lorsque ce vent cesse de souffler à l’intérieur de nous, nous devenons muets puis nous mourrons. Sur la peau, au bout de nos doigts, nous pouvons voir la marque de ce vent qui donne la vie. Regardez bien l’extrémité de vos doigts, vous y verrez où le vent a soufflé, lorsqu’il a créé vos plus lointains ancêtres.

C’était níłchʼi, le vent, qui leur avait donné la vie, le même vent qui souffle des quatre directions, le même vent qui sort de nos bouches de nos jours quand nous parlons et respirons. Le vent qui apporte l’esprit dans nos corps et qui, lorsqu’il cesse de souffler en nous, peut nous rendre tous muets pour nous faire mourir, ainsi qu’il est dit.

C’est ce même vent qui donne à ceux d’entre nous, qui vivent de nos jours dans le monde, le souffle qui les anime et la trace laissée par le même vent peut être vue aujourd’hui à l’extrémité de nos doigts. »

Sans oublier ces étranges sillons représentant des empreintes digitales que l’on retrouve dans le cairn de Gavrinis, au cœur du Golfe du Morbihan, construit il y a près de 6 000 ans…

Et bien d'autres explications que vous découvrirez dans cette émission grâce à Magali Cazottes qui nous révèle ce que nous disent nos mains...

Bonne écoute !

 

Pour plus d'infos :

Si vous désirez connaître votre chemin de vie, je vous conseille (l'ayant expérimenté comme j'en témoigne lors de cette émission) de confier vos mains à Magali Cazottes qui saura, avec une précision étonnante, décrypter ce que vous pouvez accomplir, ce qui vous correspond et qui vous aidera à mieux vous connaître.

 

 

  • Pour retrouver mes autres émissions, cliquez ICI

 

 

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24 janvier 2020 5 24 /01 /janvier /2020 14:43

Éditions Exergue

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

 

Claudine Charrière est devenue auteure par nécessité. Celle de transmettre au plus grand nombre les signes de la survivance de sa fille et redonner de l’espoir à toutes les personnes endeuillées qui pleurent un être cher.

 

Résumé du livre :

Moi : Papa et maman vont perdre leur enfant. A première vue, l'expression semble absurdement inappropriée. Et pourtant, le terme ne pouvait mieux convenir. Car ce qu'on a perdu n'a pas disparu, c'est juste qu'on ignore l'endroit où le trouver. Parce que l'enfant que papa et maman vont perdre, c'est moi. Je m'appelle Circé, j'ai quinze ans, et je viens d'être renversée par un automobiliste malchanceux, placé sur ma route pour accomplir ma destinée, et la sienne par la même occasion. A quelques mètres de la maison à peine, c'est là le point de départ de ma nouvelle vie...

Maman : Je suis tellement fière de Circé. C'est une jeune fille vive, intelligente, spirituelle, malicieuse, dotée d'un sens de l'humour à toute épreuve. Ma fille, c'est simple : comme la Circé des temps anciens, c'est une magicienne. Au lycée, en classe de seconde depuis quelques mois, elle se destine à devenir pédiatre. Je m'appelle Claudine, j'ai quarante-trois ans, et je ne sais pas encore qu'aujourd'hui est le point de départ de ma nouvelle vie.

Circé a 15 ans et elle vient d’être mortellement renversée par un automobiliste malchanceux. À partir de cet instant, tout va basculer pour cette famille dont la vie jusqu’à ce jour fatidique du 07 janvier 2013 était sereine et sans heurts.

Dans ce récit autobiographique à deux voix, Circé raconte son accident, ses premiers instants où subitement elle se retrouve dans cette autre réalité, dans laquelle elle vient de passer, de cette vie à l’après-vie.

Tout en suivant sa transition vers cet ailleurs qui l’appelle, Claudine, sa Maman, dévastée par la mort de sa fille, relate le point de départ de sa nouvelle vie, ses journées qu’elle doit affronter sans plus jamais entendre le rire de Circé, la terrible absence de l’être aimé, cette vie qui tout d’un coup n’a plus aucun sens...

Mais cette vie qui malgré tout recommence, s’anime de nouveau avec les signes de survivance que Circé envoie à son entourage, à sa petite famille, à sa Maman l’obligeant ainsi à reconsidérer l’idée qu’elle se fait de la vie et de la mort.

Même si le départ déchirant de Circé laisse un vide immense, tous ces rêves étranges et lucides où Claudine retrouve sa fille, toutes ces coïncidences magiques, ces signes de reconnaissance que lui transmet la médium Florence Hubert, toute cette connexion indiscutable et de plus en plus incroyable qui balise leur chemin, tous ces cadeaux inestimables que la famille reçoit, les aident à avancer, à s’éveiller petit à petit, à trouver un sens à tout ça en attendant les retrouvailles.

« Je crois que c’est pour cela que Circé est venue à nous. Elle est venue nous enseigner à ouvrir les yeux. »

Ce touchant témoignage m’a bouleversée, car il a éveillé en moi ces moments douloureux quand mon jeune frère nous a quittés. Cette détresse, cette tristesse et incompréhension, je les ai vues dans les yeux de mes parents, je les ai absorbées pour essayer de les en alléger, de les aider à avancer malgré ma douleur immense qui me déchirait.

Mais quand on lit ce livre, on ressent tellement d’amour, d’espoir que la mort laisse place à la vie. À cette vie qui demeure, certes sous une autre forme, mais bien présente, frémissante, comme je l’ai ressenti à travers certains signes que mon petit frère nous adressait !

Tout en rendant un très bel hommage à sa fille Circé, Claudine offre à travers ses mots, un soutien, un réconfort pour chaque personne qui aurait perdu un enfant, un être cher.

« Je t’ai donné la vie, tu m’as offert l’éternité. »

 

Pour aller plus loin :

Interview extraordinaire d'une femme et d'un parcours de reconstruction étonnant après le décès de sa fille Circé, 15 ans...

 

 

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