Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
  • Contact
6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 11:38

Editions Fayard

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Franz-Olivier Giesbert, né le 18 janvier 1949 à Wilmington dans l'État du Delaware, est un éditorialiste, biographe et romancier français. En 1971, il est recruté au service politique du Nouvel Observateur. Il est promu “grand reporter” (septembre 1979) puis correspondant aux États-Unis en janvier 1980. ll est rappelé à Paris en 1981 pour prendre la tête du service politique. Il quitte le Nouvel Observateur le 8 septembre 1988 pour Le Figaro. Il quitte ses fonctions en septembre 2000, et entre à l’hebdomadaire Le Point en qualité de directeur. Il a écrit plus d'une dizaine de romans.

Résumé du livre :

« Si j'ai écrit ce livre, c'est pour tirer les leçons d'une vie passée avec les animaux depuis la petite enfance, à la ferme, puis en ville. Au fil des pages, je vous parlerai de plusieurs de mes amis auxquels, si grands soient mes hommages, je ne pourrai jamais rendre les bonheurs qu'ils m'ont donnés, avec leur candeur et leur humour : un jeune bouc, un vieux perroquet, des chats, des araignées, des bovins ou des chiens. Pourquoi traitons-nous avec tant d'égards les animaux de compagnie, substituts de l'homme, et si mal les bêtes à manger, machines à fabriquer de la viande ? Alors que nous consommons chaque année des milliards d'animaux issus de la terre et de la mer, il est temps que nous descendions de notre piédestal pour les retrouver, les écouter, les comprendre. J'ai voulu aussi lancer un appel pour que cesse le scandale des abattages rituels, halal ou casher, qui imposent à nos soeurs et frères les bêtes des mises à mort dans d'inutiles souffrances. »

Dans cet ouvrage l'auteur témoigne de toutes les leçons de joie et d'amour qu'il a apprises en grandissant en compagnie des animaux. C’est un très bel hommage et également un cri du cœur qu'il leur rend dans lequel il nous invite à nous réconcilier avec le monde animal et surtout à changer nos comportements. Enquêtant sur le monde de la viande, il dénonce également ces abattoirs, cette industrie de la mort où les cadences sont tellement devenues infernales qu'on ne respecte plus l'animal, notamment depuis la production de la viande halal.

« De plus en plus répandue, la pratique de l'abattage rituel a désorganisé davantage encore le système. Qu'elle soit casher dans le rite juif ou halal dans le rite musulman, cette méthode consiste à saigner la bête à vif sans l'avoir étourdie, au prix de souffrances supplémentaires qui, bien sûr, sont niées contre toute évidence par les autorités religieuses. »

Et c'est sans parler des risques sanitaires liés à cette méthode d'abattage : « Quand un bœuf est saigné à vif, toute la merde qui est près de la gorge peut venir souiller le devant de l’animal (épaule, collier, poitrine) », intervient l’artisan charcutier Éric Ospital sur le site 20minutes.fr..

C'est donc un constat affligeant, écœurant que nous dévoile l'auteur !! Je ne pensais pas que l'on était arrivé à un tel point de torture sur nos semblables, car il ne faut pas oublier que nous avons des similarités génétiques reconnues, que ce soit avec le chimpanzé ou le cochon... Alors OUI « Ce sont bien nos frères et nos sœurs » comme le disait Saint-François-d'Assise et il va vraiment falloir les traiter autrement !!

 

Pour aller plus loin :

Franz-Olivier Giesbert dans l'émission On est pas couché du 11 octobre 2014. Extrait...

 

Pour aller encore plus loin :

Cette viande, d'animaux abattus dans d'atroces souffrances au nom de croyances islamiques rétrogrades, est maintenant imposée à presque tous les consommateurs, partout en France, malgré les importants risques sanitaires (bactérie e.coli, entre autres) liés à cette méthode d'abattage rituelle et religieuse imposée par l'islam et les consommateurs musulmans.

Partager cet article

2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 14:54

 

L'Edito (extrait)

La mort qualifie l'état d'un organisme biologique ayant cessé de vivre. Cet état se caractérise par une rupture définitive dans la cohérence des processus vitaux (nutrition, respiration…) nécessaires au maintien homéostatique de l'organisme considéré. À l'échelle des organismes, la mort peut être vue comme la fin de la vie par opposition à la naissance, ou comme l'absence de vie. Dans le premier cas, le fait que le coeur puisse arrêter de battre pendant un moment avant d'être réanimé pose la question de la limite, ou de la transition entre vie et mort.

Face à cette question, l'Organisation mondiale de la santé animale considère la mort comme "la disparition irréversible de l'activité cérébrale mise en évidence par la perte des réflexes du tronc cérébral" : elle adopte ainsi une définition de la mort en tant que mort cérébrale, par distinction avec un simple arrêt cardio-circulatoire, état qualifié de “mort clinique”.

Pour le christianime, seul le corps peut être concerné par la mort et celle-ci n'est que passagère. […] Pour les catholiques, c'est pendant la vie terrestre qu'on a le choix de suivre ou de ne pas suivre Dieu. […] Pour les protestants, l'homme choisit de vivre ou non en conformité avec la volonté divine, en reconnaissant Jésus comme son sauveur et Seigneur, et ce avant de passer en jugement ou de voir Dieu face à face. L’eschatologie chrétienne a réfléchi sur le sens de la mort et des fins dernières. […]

La mort est donc au centre de la vie spirituelle. Mais comment expliquer la mort aux plus jeunes d'entre nous, sans les effrayer tout en les informant ? C'est un véritable défi auquel s'est livré le docteur Charbonier

 

Sommaire

Bonne lecture !

Partager cet article

29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 12:16

De plus en plus de citoyens ressentent une saturation temporelle difficile à vivre. L’accélération de notre développement économique et technologique entraîne une désynchronisation croissante avec nos rythmes naturels et avec ceux de la Terre mère.

Petit à petit nous réalisons que ce n’est pas seulement la planète, mais aussi nous-mêmes que nous menons à l’épuisement. Et pourtant, malgré tous les signaux démontrant que l’on touche aux limites du système (environnementales, psychologiques, sociales ou financières), loin de décélérer, nous accélérons davantage !

Ancien trader, Gilles Vernet a travaillé dans les années 90 dans les plus grandes banques internationales (Société Générale, Indosuez, JP Morgan, UBS). Vivant à un rythme frénétique, il a tout quitté en 2001 après avoir appris que sa mère était atteinte d’une maladie incurable. Ce saut dans le vide l’a emmené à se recentrer sur ses passions : l’écriture et la transmission. Il est devenu professeur des écoles dans le 19ème arrondissement de Paris.

Passionné de longue date par la question du temps et du développement exponentiel de la modernité, c’est la lecture du livre « Accélération » d’Hartmut Rosa qui l’a décidé à réaliser un film sur ce sujet. Pour la première fois, un livre proposait une analyse philosophique de ce phénomène dont ses années dans la finance lui avaient montré en même temps le pouvoir et l’absurdité.

En partageant ses interrogations avec ses élèves de CM2 sur l’accélération vertigineuse de notre monde, il a été tellement sidéré par la justesse de leurs réflexions que Gilles Vernet a décidé de les filmer puis d'aller à la rencontre d'experts du sujet.

Pourquoi nos sociétés recherchent-elles toujours plus de croissance ? À quel impératif obéit cette accélération alors même que ces enfants de 10 ans mettent en évidence ses limites?

 

Un film de Gilles Vernet – 82’ - Distribué par Kamea Meah Films

  • SORTIE NATIONALE LE 20 AVRIL 2016.

  • Pour plus d'information, rendez-vous sur le Le site officiel du film toutsaccelere.com
  • Avec le soutien du CNC - Coup de coeur de la Fondation Nicolas Hulot - Sélectionné au festival de l'éducation d'Evreux.

 

Pour aller plus loin :

 

Pour aller encore plus loin :

En France, 66% des actifs ont déjà envisagé de changer de métier. C’est un fait, de plus en plus de Français décident de se reconvertir professionnellement. Mais comment allier ses désirs et ses besoins ? Faut-il toujours suivre ses envies ? Les deux invités principaux de l'émission Toute une Histoire ont fait ce choix de changer de vie. Comment un trader est devenu instituteur et un fromager a touché le cœur de millions de Français grâce à la musique ? Vous allez découvrir le parcours hors du commun de Gilles Vernet et Lilian Renaud…

Lilian et Gilles ont tout plaqué pour redonner un sens à leur vie

Partager cet article

26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 15:07

Les arènes

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Valérie Seguin a travaillé dans des grands groupes anglo-saxons, puis a dirigé une PME. Elle est aujourd’hui consultante en management et a également co-fondé "L'école du sens"

Résumé du livre :

Les trois jours et demi après la mort de son père, Valérie Seguin vit une expérience troublante : au lieu d'être dévastée par le chagrin, elle se sent merveilleusement paisible, comme si son père était à côté d'elle. Elle reçoit des messages à transmettre pour rassurer ses proches. Puis cette onde d'amour qui l'enveloppe se dissipe. Pour comprendre ce qui lui est arrivé, elle commence une enquête et découvre que, selon le Livre tibétain des morts, la première étape du voyage de l'âme dure trois jours et demi. Elle s'intéresse alors aux expériences aux frontières de la mort (EMI), aux études. Elle rencontre des personnes qui ont vécu des situations similaires et interroge d'autres traditions (chrétienne, égyptienne, bouddhique, massaï). Elle découvre que son expérience porte le nom scientifique de "vécu subjectif de contact avec un défunt" ou VSCD.

Voilà un témoignage des plus étonnant, car, au départ, il émane d'une personne complètement réfractaire à tout ce qui concerne l'invisible et d'un farouche athéisme hérité de sa famille. C'est suite à de violentes douleurs au genou qui l'handicape, et dont la médecine conventionnelle ne peut calmer, que Valérie Seguin va se résoudre à accepter les conseils de son amie pour aller voir une magnétiseuse. Les résultats l'ébranlent, car les douleurs quasi permanentes disparaissent, faisant vaciller du même coup toutes ces certitudes rationalistes. Sa curiosité à l'égard du paranormal va s'éveiller.

Quelques années plus tard, son père, qui est sur le point de mourir, va vivre une expérience très troublante qui va l'amener, malgré son cartésianisme, à se confier à sa fille. Pour l'apaiser au mieux, Valérie va aborder le sujet de l'au-delà. Après sa mort, comme pour la remercier, son père va lui offrir sa présence d'amour et son aide durant trois jours et demi.

J'ai pris beaucoup de plaisir à lire le témoignage de Valérie Seguin, car sa curiosité l'a poussé à se plonger dans différentes cultures et religions, différents livres abordant la vie après la mort. Toute cette enquête l'a amené à comprendre l'importance de se préparer à bien mourir.

Cela semble un paradoxe : en excluant la mort de sa vie on se prive d'une vie complète, et en l'y accueillant on élargit et on enrichit sa vie. Etty Hillesum (extrait de son journal "Une vie bouleversée")

 

Pour aller plus loin :

Maison Alethia nous propose un entretien très spécial sur l'art de bien mourir avec Valérie Seguin co-fondateur de l’École du Sens et auteur d’un livre témoignage Les trois jours et demi après la mort de mon père. Une expérience troublante, le début d’une enquête spirituelle.

Comment bien vivre et bien mourir ? Interview de Valérie Seguin

Partager cet article

22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 10:03
Un dialogue constructif entre Pierre Rahbi et Paul Watson amène à reconsidérer la place de l’homme et toute perception de la vie sur terre. Une vidéo, réalisée pour le Webzine Colibris avec Zango Médias, immortalise cette rencontre. - See more at: http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/31289/pirate-paysan-rencontre-entre-pierre-rabhi-paul-watson#sthash.7FqBmTEx.dpuf
Un dialogue constructif entre Pierre Rahbi et Paul Watson amène à reconsidérer la place de l’homme et toute perception de la vie sur terre. Une vidéo, réalisée pour le Webzine Colibris avec Zango Médias, immortalise cette rencontre. - See more at: http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/31289/pirate-paysan-rencontre-entre-pierre-rabhi-paul-watson#sthash.7FqBmTEx.dpuf

Un dialogue constructif entre Pierre Rahbi et Paul Watson amène à reconsidérer la place de l’homme et toute perception de la vie sur terre. Une vidéo, réalisée pour le Webzine Colibris avec Zango Médias, immortalise cette rencontre.

Quand un des pionniers de l’agriculture biologique se retrouve aux côtés d’un "éco-terroriste", leurs voix, celles de la terre et de la mer, font révérence à la nature et marquent, en même temps, le refus de se sentir supérieur à elle. Les deux hommes alertent l’humanité et agissent chacun à leur manière pour prévenir des dégâts environnementaux causés par l’homme. Ils détaillent leur point de vue dans une vidéo de 25 minutes.

Trouver l'harmonie

« Il faut qu’on apprenne que nous sommes la nature », martèle Pierre Rahbi. À sa gauche, l’activiste Paul Watson rappelle le rôle primordiale des océans : « nous ne survivrons pas si l’océan se meurt ». Tout, dans la nature, fonctionne en interdépendance et ces défenseurs de la biodiversité se rejoignent là-dessus.

Pierre Rahbi, fait référence à son ouvrage co-signé avec Jean-Marie Pelt, Le Monde a-t-il un sens ?. Dans cette oeuvre, le philosophe a expliqué l’arrivée de l’homme et décrit un système dynamique basé sur la coopération et l’association bousculé, par la suite, par l’introduction d’une vision duelle née de « l’angoisse de la mort et d’une recherche de sécurité ».

L'homme a besoin de la nature

Les limites de Paul Watson pour s’opposer à tout ce qui vient détruire la vie sont extrêmes. Sans scrupule, il endosse le rôle de "guerrier non-violent" parce que, comme le décrit Pierre Rabhi, il se trouve dans la  « nécessité d’intervenir ». Le pirate des océans a été blessé de ne jamais plus revoir de castors lorsqu’il était enfant, car tués par des trappeurs.

Cet instant de philosophique filmé pourrait avoir déclenché d’autres coopérations. Paul Watson et Pierre Rahbi se tournent chacun vers les jeunes et s’inscrivent dans des actions pédagogiques. 

 

Quand un des pionniers de l’agriculture biologique se retrouve aux côtés d’un « éco-terroriste », leurs voix, celles de la terre et de la mer, font révérence à la nature et marquent, en même temps, le refus se sentir supérieur à elle. Les deux hommes alertent l’humanité et agissent chacun à leur manière pour prévenir des dégâts environnementaux causés par l’homme. Ils détaillent leur point de vue dans une vidéo de 25 minutes. - See more at: http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/31289/pirate-paysan-rencontre-entre-pierre-rabhi-paul-watson#sthash.7FqBmTEx.dpuf

Entretien Pierre Rabhi & Paul Watson : Le pirate et le paysan from Mouvement Colibris on Vimeo.

 

 

Pour aller plus loin :

En dépit du Japon qui a demandé qu'il soit persona non grata, le défenseur des baleines s'est rendu à la COP21 avec le chef Raoni. Lire l'article sur lepoint.fr

 

Pour aller encore plus loin :

Editions Glénat
Editions Glénat

Objectif de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Paris : maintenir la hausse des températures en deçà de 2 degrés. Percutant, dramatiquement réaliste, Urgence ! Si l'océan meurt nous mourrons est un appel au monde à se mobiliser pendant qu'il en est encore temps.Le « capitaine » Watson s'appuie sur ce qu'il définit comme les trois grands piliers de l'écologie la diversité, l'interdépendance et les ressources limitées et affirme que les germes, les vers de terre, les abeilles et les arbres sont plus importants que l'humanité. Provocation ? Conviction. « Nous avons besoin d'eux, l'inverse n'est pas vrai. » Avec un credo : « l'eau est le sang de la planète », l'océan est à la base de tout.Quand on agite les océans et les esprits depuis plus de quarante ans, on ne baisse pas les bras.

Editions Seuil
Editions Seuil

La crise écologique est plus grave que jamais, et pourtant la crise financière de 2008 a semblé reléguer la question environnementale au second plan. Mais derrière les écrans fatigués des médias, la pensée écologique s’est remise à bouillonner, et on observe un activisme croissant des citoyens contre la destruction du monde.Il est encore trop tôt pour prétendre unifier l’état actuel de la conscience collective sur l’écologie. […] Entretiens avec des représentants de la nouvelle pensée écologiste post-crise financière, comme Pierre Rabhi, Marie-Monique Robin, Serge Latouche, Catherine Larrère, Jacques Caplat ou Dominique Méda, pour aborder ces préoccupations nouvelles : rejet du dogme de la croissance, préoccupation du bien commun, aspiration à une nouvelle éthique, renouveau du lien avec la nature, etc.

Partager cet article

@ Pour m'écrire

EnveloppeMail.png

Recherche