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  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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1 avril 2019 1 01 /04 /avril /2019 13:21

Cette jolie bâtisse aux architectures croisées des XVIIIe et XIXe siècle est qualifiée de "maison de plaisance" par certains historiens. À quelques centaines de mètres des maisons des cités Sainte-Anne, le château Saint-Léopold, situé à Lunéville en Lorraine, a été édifié sur l'emplacement d'un ancien ermitage.

On raconte que cet ermitage aurait été auparavant une maison du duc Léopold de Lorraine qui aurait hébergé, en 1707, « deux ermites dans l’une de ses maisons de campagne lui appartenant aux portes de la ville ».

Par la suite, cette demeure deviendra une "maison de plaisance" avant d’être vendue à plusieurs propriétaires, dont le comte de Kinigl, grand écuyer du duc François de Lorraine, ou encore la fille de Barthélémy Guibal, sculpteur de Stanislas. Ceux-ci lui donnant son aspect actuel.

Seulement voilà, cette étrange bâtisse flanquée d’une tour carrée surmontée d’un toit en pagode et dont le parc est agrémenté d’un miroir d’eau abriterait aussi l’esprit d’une jeune femme qui aurait occupé les lieux pendant plus de cent ans, déplaçant des objets, chuchotant à l’oreille de Martine Cornevaux qui, en 1993, acquiert cette propriété.

Après 13 ans de cohabitation, la famille Cornevaux revend ce château sans rien dire à la future propriétaire, une romancière d’origine italienne. Très vite Véronica Liari ressent également cette étrange présence, celle d'une jeune femme prisonnière des murs du château depuis sa mort avec qui elle rentrera en contact grâce à Anita, une médium.

« J'ai réellement habité dans cette magnifique maison », explique l'auteur, « Et tout de suite, il s'est passé quelque chose en moi. Du coup elle a été une réelle source d'inspiration ».

Ce qu’elle dévoile dans son ouvrage Saint-Léopold ou l’éternité pour Jeanne qui a obtenu le Prix des conseillers généraux de Lorraine.

 

Reportage France 2 - La maison hantée de St Léopold -
Réalisation : David GALLEY
Avec la participation de Martine Cornevaux.

 

Sources :

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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 10:18

Flammarion

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Sabrina Philippe est psychologue, rédactrice, chroniqueuse (Le Grand Directde la Santé sur Europe 1, Toute une histoire sur France 2, Crimes et faits divers sur NRJ 12). Elle est l'auteur du livre "Tu verras, les âmes se retrouvent toujours quelque part" aux éditions Eyrolles et Petit manuel de navigation pour l'Âme aux éditions Flammarion.


Résumé du livre :

Et si toutes nos rencontres avaient un sens caché ? Même les plus malheureuses... Et si nous avions plusieurs vies ? Et si nos rêves nous guidaient parfois sur les chemins de notre existence ? Et si la perte d'un être cher pouvait nous permettre de nous transformer ? Et si l'ombre et la lumière étaient indissociables, à l'intérieur de nous comme à l'extérieur ? Et si une nouvelle ère était en marche ? Et si l'espoir était au bout du chemin ?

Et si nous avions plusieurs vies ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit dans ce roman où la psychologue et chroniqueuse Sabrina Philippe nous entraîne avec elle sur les chemins de sa vie.

Célibataire depuis plus de trois ans, ses journées s’écoulaient paisiblement jusqu’au jour où, lors d’un dîner entre amis, elle rencontre un homme d’affaires séduisant, d’une courtoisie du temps jadis, mais ce qu’ils ignorent tous les deux, c’est qu’ils se connaissent déjà.

Même si un certain malaise se fait ressentir, ils vont très vite vivre ensemble jusqu’au jour où elle va s’apercevoir qu’il n’est pas celui qu’elle croyait. Au fil du temps, son humeur s’assombrit, ces remarques acerbes teintées de racisme la paralysent et, malgré son expérience professionnelle, cette spécialiste des relations amoureuses se sent prise au piège, tentant de fuir sans y parvenir.

Mais les rêves, les signes, le deuil et ces rencontres imprévues, que sait si bien orchestrer la vie, vont l’aider à sortir de cet état d’emprise, d’aveuglement en lui montrant que certaines unions sont pourtant nécessaires pour se découvrir soi-même.

Entrecoupé de faits historiques, ce récit prenant et initiatique nous invite à ouvrir les yeux sur nos propres souffrances, sur cette part d’ombre qui ne demande qu’à être mise en lumière.

 

 

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24 mars 2019 7 24 /03 /mars /2019 10:34

Né en Roumanie en 1903, Victor Brauner collabore à la fin des années vingt à une revue surréaliste qui publie ses dessins et ses peintures. Adolescent, il peint l’un de ses premiers tableaux d’après un tombeau dédié à une jeune médium.

En 1930, il s'installe à Paris et devient membre officiel du groupe surréaliste. Son chef de file, le poète français André Breton, préface le catalogue de sa première exposition parisienne. Durant cette période, il réalise une série de tableaux dont le motif central gravite autour de l’œil ; ainsi son Autoportrait réalisé en 1931, où il se représente avec l’œil énucléé, a été considéré comme un effet miroir, une sorte d’art prémonitoire, car, sept ans plus tard, l’artiste perdra effectivement son œil...

C’est dans la nuit du 27 au 28 août 1938 que le drame se produit. Victor Brauner, en voulant s'interposer dans une rixe entre les deux peintres Dominguez et Frances, est atteint en plein visage par un verre brisé lancé par Dominguez qui lui crève l’œil.

Ce qui est étonnant, quand on regarde son autre tableau réalisé en 1932, soit un an après cet Autoportrait, on remarque que l’homme et la femme ont l’un et l’autre l’œil transpercé d’un glaive, mais l’arme qui blesse le personnage masculin porte la lettre D, l’initiale de Dominguez…

Le fantastique de Brauner est plus à rechercher dans la puissance de son imaginaire, il veut à tous moments entrevoir ce que la raison ne perçoit pas, les surprises de l’inconscient que le trait dessine. Son ami le peintre Matta écrivait dans ses "carnets" :

« Voir l’œil, voir son œil, parce que l’œil n’est pas la forme mais la lumière »

Après la défaite de juin 1940, Victor Brauner part avec d’autres artistes se réfugier à Marseille et, dans l’attente d’obtenir un visa pour quitter le pays et échapper à la répression du régime de Vichy, il participe à la création du Jeu de Marseille (création d’arcanes originales inspirées du tarot de Marseille) pour lequel il dessine les figures de la célèbre médium suisse Hélène Smith et du philosophe Hegel.

Depuis toujours, Victor Brauner semble fasciné par les mystères humains, il parsème ses toiles de chiffres, de signes, de symboles destinés à rendre plus lisibles les secrets enfouis de l'acte créateur. Avec ses bestiaires et ses cosmogonies, ses arcanes et ses chimères, Victor Brauner met à l’œuvre les principes d'une vision hermétique du monde, seule garante d'une infinie liberté.

Mort en 1966 à Paris, Victor Brauner ne cesse de nous ouvrir les portes de l'inconnu de l'être. C'était pour lui la seule tâche que l'on puisse assigner à l'art. Sur sa tombe, au cimetière de Montmartre, on peut y voir une tête de marbre qui semble se refléter comme le symbole d’une renaissance qui nous renvoie à son tableau peint un an avant sa mort intitulé La fin et le début.

 

« Ma peinture est autobiographique, elle raconte ma vie. Et ma vie est exemplaire car universelle.»

 

« Pour moi, peindre c’est la vie, la vraie vie, MA VIE. »

 

Sources :

 

Pour aller plus loin :

Si vous désirez en savoir plus sur ces peintures, voici une vidéo qui présente les œuvres de Victor Brauner.

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 17:10

Le temps Présent

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Conférencière et écrivaine, Magali Cazottes est devenue, au fil des années, une spécialiste des religions à mystères et des textes sacrés. Parallèlement, son intérêt, sa passion pour tout ce qui touche à l’inexpliqué, l’a amenée à entreprendre l’étude de la science des mains afin de devenir une chirologue /chiromancienne professionnelle.

 

Résumé du livre :

De la Transylvanie à la Californie, de l'Hyperborée aux déserts bibliques, de la nuit des temps à l'année dernière, aucun lieu ni aucune époque n'échappent à cette enquête quasi-policière qui traque et révèle les manifestations vampiriques de notre univers. Ces phénomènes, issus de l'imagination d'écrivains ou de scénaristes de feuilletons à sensation, sont recoupés et décrits au point de montrer que l'imaginaire peut être davantage porteur de messages que le réel. Qu'y a-t-il derrière le mythe ? La réalité dépasserait-elle la fiction ? Le Dracula de Stoker pourrait-il nous transmettre un message qui va bien au-delà de la trame romanesque ? Pour répondre à ces questions, nous allons devoir remonter à l'époque lointaine où sont nées les légendes, explorer les recoins les plus sombres de l'âme humaine, cheminer jusqu'aux frontières du paranormal et plonger dans l'univers mystérieux des sociétés initiatiques pour révéler, au final, l'incroyable secret des vampires. Ce secret, sans être monnaie courante, est en lien direct avec les « captations » d'énergie qui n'ont rien d'irréel, et soulèvent d'innombrables questions auxquelles ce livre apporte des réponses. En conclusion de ces recherches et recoupements, ce livre se propose de révéler un secret absolument vital, même s'il fallait enfreindre, pour cela, le serment inviolable des initiés.

Que dire de plus que ce qui a déjà été dit sur la quatrième de couverture, à part que c’est un livre étonnant, très bien documenté et d’une richesse extraordinaire qui nous ouvre les portes de l’incroyable secret des vampires, non pas ceux des films hollywoodiens, mais ceux qui ont réellement laissé leurs empreintes dont on retrouve la trace dans les divers écrits de nos lointains, très lointains ancêtres…

En suivant pas à pas l’enquête qu’a entreprise Magali Cazottes, en remontant jusqu’aux origines du mythe, nous allons découvrir avec stupéfaction tous ces savoirs qui ont été occultés, voire même détournés. En partant de Lilith, qui était la première femme d’Adam comme l’indique l’Ancien Testament dans lequel on retrouve l’archétype du vampire, on découvre que ce non-mort était au départ une femme puisque toutes les démones remontent jusqu’à elle….

Et ce n’est pas fini, nous allons comme cela de révélation en révélation en passant par Mélusine, Isis, pour arriver jusqu’aux ouvrages qui se sont inspirés de ce mythe, comme celui de Goethe "La fiancée de Corinthe" ou celui de J.Sheridan Le Fanu "Carmilla". Ce dernier a tellement interpellé Bram Stocker qu’il en est venu à écrire son fameux roman "Dracula".

Et ils n’ont pas été les seuls à se pencher sur ce phénomène, comme le démontre cet essai du 17ème siècle de Dom Augustin Calmet qui avait reçu l’approbation de la Sorbonne pour être publié et qui pourtant s’intitulait "Dissertations sur les apparitions des esprits et sur les vampires ou les revenants de Hongrie, de Moravie…".

Plus proche de nous, le philosophe Jean-Jacques Rousseau devant tant d’éléments de preuves reconnaissait derrière cette légende une réalité :

S’il y a dans le monde une histoire attestée, c’est celle des vampires ; rien n’y manque : procès-verbaux, certificats de notables, de chirurgiens, de curés, de magistrats ; la preuve juridique est des plus complètes. Avec cela, qui est-ce qui croit aux vampires ? Serons-nous tous damnés pour n’y avoir pas cru ?

Je vous laisse avec cette réflexion de ce grand philosophe en vous invitant vivement à lire ce livre pour comprendre tout ce savoir, cette loi du silence qui n’était réservée qu’aux initiés, mais qui aujourd’hui nous concerne tous puisqu’elle a « le pouvoir de changer les ténèbres en Lumière ».

 

Pour aller plus loin :

Entre Mythes et Réalité, en partant de Lilith et de Caïn, en se référant à de nombreux mythes (Isis, Mélusine, ...) et en arrivant sur le Dracula de Bram Stoker, Magali nous démontre que ce dernier connaissait le véritable secret des vampires, qu'il a semé des indices à travers son œuvre la plus connue, mais surtout dans son ouvrage Le joyau des 7 étoiles...

 

Bonne écoute !

 

Pour aller encore plus loin :

Si vous désirez en savoir plus sur les textes sacrés, n’hésitez pas à vous rendre sur le blog de Magali Cazottes Etudes de Textes Sacrés ou visionner ses vidéos dans lesquelles elle vous dévoile tous ces mystères et, croyez-moi, vous n’êtes pas au bout de vos surprises !!

  • Retrouvez les émissions de Magali Cazottes sur MiasmeTV

Pour info : Parallèlement à toutes ces émissions, Magali Cazottes est devenue une chirologue /chiromancienne professionnelle et, là aussi, les résultats, et je peux en témoigner, sont des plus surprenants !

 

Pour retrouver mes autres émissions, cliquez ICI

 

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13 mars 2019 3 13 /03 /mars /2019 10:47

Glénat

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Né en 1988, Timothé Le Boucher se passionne très tôt pour la narration illustrée et commence à réaliser ses premières planches de bande dessinée à l'âge de 10 ans. Après le lycée, il intègre les beaux-arts d'Angoulême. Au cours de ses études, il est nommé dans la sélection des Jeunes Talents de l'édition 2010 du Festival International de Bande Dessinée. Il est par la suite repéré par l'éditeur Manolosanctis et participe à plusieurs recueils, avant de réaliser en 2011 son premier album. Après avoir obtenu un Master en Bande Dessinée en 2013 ainsi qu'un Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique en 2014, il part s'installer à Strasbourg et travaille sur la réalisation de son troisième album, Ces jours qui disparaissent, édité chez Glénat qui a reçu le Prix des libraires de bande dessinée 2017, BdGest'Art 2018, Prix Libr'à nous 2018 (BD), Prix révélation Bande dessinée des lycéens Hauts de France 2018.

Résumé du livre :

Ces jours qui disparaissent Que feriez-vous si d'un coup vous vous aperceviez que vous ne vivez plus qu'un jour sur deux ? C'est ce qui arrive à Lubin Maréchal, un jeune homme d'une vingtaine d'années qui, sans qu'il n'en ait le moindre souvenir, se réveille chaque matin alors qu'un jour entier vient de s'écouler. Il découvre alors que pendant ses absences, une autre personnalité prend possession de son corps. Un autre lui-même avec un caractère bien différent du sien, menant une vie qui n'a rien à voir. Pour organiser cette cohabitation corporelle et temporelle, Lubin se met en tête de communiquer avec son « autre », par caméra interposée. Mais petit à petit, l'alter ego prend le dessus et possède le corps de Lubin de plus en plus longtemps, ce dernier s'évaporant progressivement dans le temps. Qui sait combien de jours lui reste-t-il à vivre avant de disparaître totalement ? Au-delà d'un récit fantastique vraiment prenant, Ces jours qui disparaissent pose des questions fortes sur l'identité, la dualité de l'être et le rapport entre le corps et l'esprit.

Cette couverture donne déjà le ton de cette dualité de l’être que l’on va retrouver chez Lubin, le personnage principal, qui suite à un coup sur la tête va se réveiller chaque matin sans pouvoir se souvenir de la veille. Ce n’est qu’en voyant son entourage inquiet qu’il comprend qu’une autre personnalité prend de plus en plus possession de son corps.

Soucieux de cette cohabitation, il tente de communiquer avec son double par caméra interposée. Très vite Lubin, qui a un côté très hédoniste, va se rendre compte que son double est bien plus pragmatique que lui. Il s’insère bien plus facilement dans la société en respectant certaines règles,  alors que Lubin préfère encore sortir avec ses potes et jouer aux jeux vidéo.

Tout au long de l’histoire, on ne sait pas trop si Lubin souffre de trouble de la personnalité ou d’un conflit identitaire qui va le pousser inexorablement à faire un choix. Avec ce temps qui nous échappe, bien présent en trame de fond, tout ce que je peux dire, c’est que ce captivant roman graphique m’a touchée et fait réfléchir sur cette autre facette de nous-mêmes tapie au fond de nous…

 

Pour aller plus loin :

Interview de l'auteur de bande dessinée Timothé le Boucher pour son album "Ces jours qui disparaissent", paru chez Glénat.

 

*Pour info, ce roman graphique sera adapté au cinéma par le réalisateur Jonathan Barré dont le premier film La Folle Histoire de Maxet Léon a rencontré un brillant succès. Lire l’article sur le Figaro.fr.

*Le 10 avril, sortira l’Édition spéciale 50 ans de l'album Ces jours qui disparaissent.

 

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