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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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28 août 2022 7 28 /08 /août /2022 15:07

Les bras ouverts et la tête levée vers la surface, la statue en bronze du Christ des Abysses est l’une des plus belles constructions sous-marines !

Celui que l’on nomme II Cristo Degli Abissi (Le Christ des Abysses) repose à 17 mètres de profondeur dans la baie de San Fruttuoso de Camogli, non loin de Gênes en Italie.

Cette statue gigantesque en bronze, qui repose sur une base en béton de 90 tonnes en forme de spirale, mesure près de 2 mètres 50 et représente le Christ les bras ouverts. Elle a été créée par la fusion de médailles de marins, et de sportifs, ainsi que de parties de bateaux, de cloches et canons.

Cette statue remarquable, et qui attire de nombreux plongeurs chaque année, est loin d’être un vestige archéologique. 

Le célèbre plongeur Duilio Marcante a souhaité rendre hommage à son ami décédé, Dario Gonzatti qui fut le premier plongeur italien à utiliser un équipement complet de plongée moderne. Hélas, Dario mourut au cours d’une plongée en 1947 dans la baie de Fruttuoso.

Duilio Marcante, très marqué par le décès soudain de son ami, prit un équipement de plongée et alla s’asseoir sur un rocher dans un fond marin du promontoire de Portofino, dans la province de Gênes.

Duilio Marcante

Il demeura quelques instants à nager et à réfléchir sur cette disparition soudaine et pensa aux différentes personnes qui travaillaient et vivaient de la mer avec les risques que celle-ci engendre au quotidien. Il constata qu’il n’existait aucun symbole, aucune stèle pour toutes ces personnes décédées en mer.

Duilio Marcante exposa son projet au président du Centre sportif italien d’alors, Jack Costa, aux autorités religieuses et reçut l’approbation du Pape Pie XII pour ériger la fameuse statue du Christ des Abysses.

Ce fut le 22 août 1954, avec le concours de la Marine italienne, que la statue fut déposée à 17 mètres de profondeur, près de l'endroit où Dario Gonzatti a péri.

La statue des Abysses représente donc le Christ, qui bénit les bras ouverts, la tête levée vers la surface de l’eau en signe de rédemption. Aujourd’hui, cette statue est LE symbole et le monument dédié à toutes les victimes en mer.

Après la mort de Duilio Marcante, une plaque commémorative a été placée sur le piédestal du Christ.

Chaque année, le dernier samedi du mois de juillet, une cérémonie est tenue en mémoire de ceux qui sont morts en mer.

Une autre sculpture en bronze, coulée dans le même moule, existe dans les Caraïbes, et en Floride. 

Le Christ de Key Largo en Floride

Si vous souhaitez contempler cette statue enfouie au fond de l'océan, il suffit de vous rendre dans la région de Ligurie, située à 35km de Gênes. Des visites en plongée sont proposées sur le site Visions.

 

Sinon, voici une petite plongée en image pour admirer le Christ des Abysses...

 

Merci à Béa Kimcat pour cette belle découverte !

 

Sources :

 

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4 juin 2022 6 04 /06 /juin /2022 10:25

Le 1er avril 1921, Adrienne Bolland devient la première aviatrice à franchir la Cordillère des Andes. Un exploit mêlant le défi et l’extraordinaire…

 

En janvier 1920, âgée de 24 ans, Adrienne Bolland devient la treizième femme au monde à obtenir son brevet de pilote et la première pilote d’essai engagée par René Caudron, pionnier de l’aviation et directeur de l’école.

Le 25 août de la même année, elle peut se glorifier d’être la première femme à traverser la Manche depuis la France ! Au moins, cette fois, elle n’a pas manqué le rendez-vous…

La traversée, prévue une semaine plus tôt, était tombée à l’eau, car, une fois arrivée à Calais, Adrienne avait pris la direction de Bruxelles pour festoyer avec d’autres aviateurs. Pendant ce temps-là, René Caudron la croyait disparue en vol !

En 1921, celle que l’on surnomme dès lors Madame Sans-Gêne s’envole vers l’Amérique latine avec l’équipe de René Caudron pour faire la promotion de leurs engins. La presse locale la titille : sera-t-elle la première femme à survoler la Cordillère des Andes ? La téméraire accepte le défi !

Le 1er avril, à bord d’un biplan, elle s’envole de Mendoza, en Argentine, et, après trois heures quinze de voyage, atterrit au Chili.

Croyant à un canular, le consul de France à Santiago ne se présente pas à son arrivée ! 

Pourtant, la traversée latino-américaine de l’aviatrice a été épique : perdue, la vue brouillée après avoir cassé ses lunettes, Adrienne se rappelle les prédictions d’une jeune femme venue la veille frapper à la porte de sa chambre d’hôtel.

« Vous allez voler un certain temps et à un moment donné, vous regarderez sous vous et vous apercevrez un lac. Ce lac aura la forme et la couleur d’une huître. Et bien, à ce moment-là, vous volerez dans le fond d’une vallée et votre réflexe sera de continuer dans le fond de cette vallée qui tourne à droite. Or, il ne faut pas tourner à droite. Si vous tournez à droite, vous êtes absolument sûre de vous tuer. Il faut tourner à gauche ! Mais vous aurez de grandes difficultés à suivre ce que je vous dis, parce que sur la gauche vous ne verrez que des montagnes qui sont plus hautes que vous. Il faut foncer dans ces montagnes et vous apercevrez une montagne qui a une forme incurvée que vous reconnaîtrez très facilement. Quand vous arriverez sur cette montagne, vous trouverez une brèche et vous passerez. »

Cette dame ne pouvait pas connaître ces montagnes. Elle n'y était jamais allée. Sur le coup, Adrienne l'a prise pour une folle. Après l’avoir avertie, elle s'en est retournée sans un mot de plus. 

Adrienne Bolland avait oublié toute cette prophétie jusqu’au moment où elle reconnut le lac, décrit à la perfection par cette jeune femme. 

« Il fallait choisir, je ne sais pas ce qui m’a poussée à lui faire confiance. J’ai tourné à gauche en pensant : et dire que pour une ânerie pareille je vais sans doute me casser la figure ! » 

Le miracle se produit : « Il me semblait que je n’avançais plus. Le froid était encore plus vif, l’engourdissement gagnait ma tête ; je croyais pleurer des larmes de sang, tant cela me faisait mal. Alors le couloir s’élargit, le vent devint moins âpre, mon appareil se remit au calme. Les Andes étaient franchies. Au loin, quoique voilé par la brume, un paysage admirable s’étalait devant moi. La mer m’apparut comme dans un rêve. »

Adrienne Bolland atteint enfin Santiago du Chili. Lorsqu’elle se pose, elle est paralysée par le froid, mais bien vivante. Elle est accueillie en héroïne par les Chiliens, mais pas un officiel français à l’horizon.

Ceci explique peut-être pourquoi, en 2022, elle n’est pas encore aussi (re)connue que son prédécesseur, Mermoz…

C’est pourtant bel et bien l’histoire d’un destin. Son ange gardien, une jeune voyante de Buenos Aires ayant été envoyée pour la sauver…

 

Sources :

Pour aller plus loin :

L’aviatrice Adrienne Bolland accomplissait l’exploit de traverser la Cordillère des Andes aux commandes d’un avion « périmé, juste bon à faire quelques sauts en école ». En 1961, elle revient sur cette incroyable traversée.

Vous pouvez retrouver cette vidéo sur la page Facebook de l'INA : Adrienne Bolland, la folle traversée des Andes.

 

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23 avril 2022 6 23 /04 /avril /2022 14:10

Et si nous pouvions par la seule force de notre pensée créer une forme humaine en respectant une longue et contraignante procédure qui n’exige ni obscurité ni cadre particulier ?

L’exceptionnelle aventureuse Alexandra David-Neel, qui n’était pas particulièrement convaincue de la réalité de cette création, a voulu l’expérimenter et c’est cette matérialisation qu’elle nous décrit dans son ouvrage "Mystiques et magiciens du Tibet"

Aux nombreuses questions qu’elle avait formulées sur le problème des "fantômes", le Dalaï-lama avait confirmé la possibilité de créer des formes magiques par la seule concentration de pensées. Une pratique relativement courante au Tibet.

Certains magiciens créent des fantômes, des "tulpas", afin de disposer de serviteurs dociles. Ces tulpas ont une apparence, une odeur, et surtout une consistance matérielle qui leur permet d’accomplir la mission pour laquelle ils ont été créés.

Mais il arrive parfois que l’expérience tourne mal et que la créature se rebelle contre son maître, dans un combat pour la liberté et l’autonomie. Et si la créature refuse d’être renvoyée au néant par son créateur, cela peut mal se passer… C’est du moins ce dont témoigne Alexandra David-Neel : 

« L’opération de la dissolution donne lieu à des drames. Le magicien s’efforçant de détruire son oeuvre, et le fantôme s’acharnant à conserver la vie qui lui a été infusée. » 

La créature sort parfois victorieuse de son combat contre son créateur, et donc voilà un fantôme de plus dans le monde des vivants…

On peut bien sûr sourire devant de tels récits, seulement, quand on sait que ces fantômes ainsi créés ont été vus dans certaines circonstances, il convient d’adopter une position réservée, mais ouverte. Et de s’intéresser au processus de création par la pensée de ces fantômes domestiques.

Ce que fit notre exploratrice, qui décida de tester par elle-même le procédé. 

Elle se concentra, ainsi qu’on le lui avait expliqué, afin de donner naissance à un lama bonhomme. Et le fantôme prit naissance après quelques mois de ce travail de pensée constructive. 

Alexandra David-Neel avait pleinement conscience qu’il s’agissait sans doute d’une illusion, d’une projection de son imagination, mais, quand la créature fut observée par des tiers, il fallut bien se rendre à l’évidence : l’existence de cette forme était objective. Il n’était plus possible de parler d’hallucination.

 

« Un jour, un pasteur qui m’apportait du beurre vit le fantôme, qu’il prit pour un lama en chair et en os. J’aurais probablement dû laisser le phénomène suivre son cours, mais cette présence insolite commençait à m’énerver. Elle tournait au cauchemar. »

 

Le fantôme tenta par la suite d’acquérir son indépendance vis-à-vis de sa créatrice, ce qui semble être un comportement assez classique, et celle-ci eut toutes les difficultés à le renvoyer dans le monde de l’incréé.

« Je me décidais à dissiper l’hallucination dont je n’étais pas complètement maîtresse. J’y parvins, mais après six mois d’efforts. Mon lama avait la vie dure. »

Un phénomène qui peut également échapper à tout contrôle, comme nous venons de le comprendre, jusqu’à se mouvoir selon sa propre volonté et devenir peut-être l’une de ces forces néfastes, voire maléfiques, que les récits angoissants de grandes hantises rapportent parfois…

 

 

Sources :

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9 mars 2022 3 09 /03 /mars /2022 14:52

Guy Trédaniel

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Célèbre défenseur de la nature, Lawrence Anthony a été le premier Sud-Africain à recevoir la médaille du Jour de la Terre. Il a voué sa vie aux animaux et est l’auteur de L’Arche de Babylone, l’incroyable sauvetage du zoo de Bagdad, livre qui a reçu le prix 30 millions d’amis en 2010. Il y racontait comment, en pleine guerre, il sauva les animaux du zoo. Décédé en 2012, il était l’époux de Françoise Malby-Anthony, auteur d’Un éléphant dans ma cuisine, paru en avril 2019 chez le même éditeur.

 

Résumé du livre :

Lorsque l'on demanda à Lawrence Anthony, grand défenseur de la nature, de recueillir un troupeau d'éléphants sauvages et traumatisés dans sa réserve de Thula Thula en Afrique du Sud, son bon sens l'incita d'abord à refuser. Mais quand il réalisa que les éléphants seraient abattus s'il ne changeait pas d'avis, il décida finalement de les sauver. Au cours des années qui suivirent, il devint peu à peu un membre de leur famille, créant des liens inaliénables avec le troupeau. Il comprit alors que ces créatures exceptionnelles avaient beaucoup à lui apprendre sur la vie, la loyauté et la liberté. L’homme qui murmurait à l'oreille des éléphants est le récit captivant, drôle et émouvant de l'aventure vécue par Lawrence Anthony auprès de ces animaux aussi impressionnants qu'attachants. Retraçant la vie dans une réserve sud-africaine, avec ses personnages hauts en couleur et parfois ses drames, ce livre emportera tous les amoureux des animaux et de l'aventure dans un tourbillon d'émotions et de bonheur.

Je peux déjà vous dire que j’ai eu un gros coup de coeur pour ce livre, pour cet homme, Lawrence Anthony, qui, en 1999, a accepté avec sa femme Françoise d’accueillir un troupeau d’éléphants traumatisés dans sa réserve de Thula Thula, une terre vierge de 2500 hectares située au coeur du Zululand, en Afrique du Sud.

Il ne se doutait pas à cet instant que cette opportunité allait l’entraîner dans de folles aventures, physiques et spirituelles.

« Physique, parce qu’il y a eu de l’action dès la première minute, et spirituelle, car ces géants de la planète m’ont emporté dans les profondeurs de leur monde. »

Ce défenseur de la nature relate dans cet ouvrage son expérience personnelle, une véritable plongée dans le bush où les éléphants erraient jadis en liberté. Ses protégés, comme Lawrence les appelle, ont été les premiers éléphants sauvages à être introduits dans la région, même les Zoulous les découvraient pour la première fois

Malgré tout, même si Lawrence travaille étroitement avec la population locale pour la sensibiliser à la protection de la nature, il faut faire face aux braconniers qui, en bande organisée et lourdement armée, arrivent à se faufiler dans la réserve.

Thula Thula abrite un très grand nombre d’animaux sauvages que nous découvrons durant ces traversées dans le bush où nous y apprenons tellement de choses, tout comme Lawrence, qui, à force de patience et d’observation, va apprendre à communiquer avec ses éléphants.

« Les éléphants possèdent des qualités et des aptitudes qu’aucune méthode scientifique actuelle n’est en mesure de déchiffrer […] ils possèdent des façons de communiquer, physiques et métaphysiques. […] Sur plusieurs points importants, ils ont de l’avance sur nous, à leur manière. »

Les leçons enseignées par son troupeau lui ont démontré que tout est possible. Lawrence Anthony a pu également constater leur générosité intellectuelle, le respect, la loyauté, leurs émotions… Les éléphants sont attentionnés, intelligents et apprécient les bonnes relations avec les humains.

En mettant à l’honneur les éléphants, ce sont eux qui lui ont appris à écouter, il leur a certes sauvé la vie en les adoptant, mais ce qu’il a reçu en échange est incommensurable.

« Ceci est leur histoire. Ils m’ont appris que l’interaction des formes de vie est indispensable dans la quête commune du bonheur et de la survie. La vie ne se résume pas qu’à soi-même, sa propre famille ou sa propre espèce. »

Thula Thula, qui signifie paix et tranquillité en Zoulou, est un paradis pour les animaux, c’est une véritable plongée dans la faune sauvage que nous offre le témoignage de Lawrence Anthony.

Sous l’oeil des pachydermes, que l’on peut admirer grâce aux photos présentes dans l’ouvrage, j’ai profondément aimé suivre Lawrence lors de ses escapades durant lesquelles il décrit si bien ce paysage si grandiose, ces régions boisées débouchant sur cette belle savane que j’ai eu, au final, beaucoup de mal à quitter.

Lawrence Anthony s’est éteint le 2 mars 2012 suite à une crise cardiaque. Toutes ces années passées auprès de ces éléphants avaient développé chez lui une extraordinaire et énigmatique empathie qui lui permettait de les comprendre.

Cependant, afin qu’ils restent sauvages, Lawrence avait délibérément cessé d’aller leur rendre visite. Et pourtant… deux jours après sa mort, le 4 mars, les éléphants sont arrivés devant chez lui pour une étrange veillée mortuaire.

Les éléphants sont revenus au même endroit, trois années de suite, le 4 mars à 17 heures précises...

 

Pour aller plus loin :

Françoise Malby-Anthony ne s’attendait pas à vivre dans une réserve animalière sud-africaine. Mais quand elle tombe amoureuse du célèbre écologiste Lawrence Anthony, sa vie prend un tournant inattendu. Ensemble, ils créent la réserve animalière de Thula Thula.

 

 

Pour aller encore plus loin :

En 2003, alerté par les conditions de vie déplorables des pensionnaires du zoo de la capitale irakienne, prise sous les feux de la guerre, Lawrence Anthony organise avec courage leur sauvetage. L’ouvrage « L’Arche de Babylone » retrace ce formidable combat et lui vaut le 28e Prix littéraire de la Fondation 30 Millions d’Amis.

Chronique d’un zoo détruit par le chaos, il relate une aventure exceptionnelle dans laquelle Irakiens et Américains sont amenés à travailler ensemble, au milieu de la guerre, au nom de l'amour et du respect des animaux.

 

 

 

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1 mars 2022 2 01 /03 /mars /2022 18:02

Si vous entendez l’aboiement d’un chien dans le vieux centre-ville d’Édimbourg et que vous n’apercevez aucun chien, cela pourrait bien être Bobby, le Skye-Terrier fantôme, connu dans toute la ville. 

En 1856, Bobby devient l’animal de compagnie du veilleur de nuit John Gray. Deux ans plus tard, John meurt de tuberculose et est inhumé au Cimetière de Greyfriars. Le jour de ses funérailles, plusieurs témoins reconnaissent ce petit chien écossais en tête du cortège qui suit le cercueil. 

Dès le lendemain, le gardien du cimetière est surpris de voir Bobby couché sur la tombe de son maître. Le lieu étant interdit aux animaux, Bobby est prié de partir. Malgré de nombreuses tentatives pour le chasser, Bobby trouve toujours son chemin pour y revenir s’allonger.

Finalement, devant une telle loyauté envers son maître, le gardien obtient une dérogation de la ville qui l’autorise à y demeurer. Il va alors bouleverser la vie des habitants du quartier. Les enfants d’Édimbourg collecteront de l’argent et Bobby sera finalement adopté par l’ensemble de la ville.

Ce petit chien a monté la garde sur la tombe de son maître durant 14 ans avant de mourir en 1872. Depuis, cette histoire a fait le tour du monde, Bobby est devenu un véritable héros pour les habitants d’Édimbourg.

En 1912 l’Américaine Eleanor Atkinson la publie dans une nouvelle intitulée Greyfriars Bobby et, par la suite, deux films verront le jour, dont celui de Walt Dysney en 1961.  

 

À la mort de Bobby, une statue grandeur nature a été érigée en son honneur par la Baronne Burdett-Coutts.

Elle se situe tout près du cimetière, devant un bar qui porte son nom, et est devenue un lieu touristique important à Édimbourg, car une légende veut que toucher du bout des doigts la truffe de Bobby porte chance. Chaque année, ce sont de nombreuses personnes qui viennent la caresser en faisant un voeu dans l’espoir qu’il se réalise…

En 1981, la Dog Aid Society of Scotland érige un monument en granit rose sur laquelle on peut y lire : « Que sa loyauté et son dévouement soient une leçon pour nous tous ». 

Greyfriars Bobby reste depuis plus d’un siècle un symbole de fidélité pour les Écossais et certaines personnes disent entendre encore ses petits aboiements…

 

Source :

Cette belle et touchante histoire m'a fait repenser à celle d'Hatchi, ce chien qui accompagnait son maître tous les jours à la gare de Tokyo et allait l'attendre le soir à sa descente du train.

En mai 1925, son maître mourut d'une apoplexie sur son lieu de travail. Hatchi l'attendit fidèlement tous les soirs à la gare pendant les dix ans qui suivirent, jusqu'à son propre décès.

 

 

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