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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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26 novembre 2022 6 26 /11 /novembre /2022 15:06

Voici une histoire qui m’a particulièrement marquée. Je l’ai lu bien avant de prendre connaissance des ouvrages qui expliquent l’interaction de notre futur dans notre présent. Mais là, c’est plutôt étonnant, car il s’agit d’une scène du futur qui se déroule au présent et devant plusieurs personnes…

Guy Breton, dans le premier tome des Histoires magiques de l'histoire de France, précise que ces personnes qui eurent cette vision n’étaient pas médiums et que, n’ayant jamais connu auparavant de phénomènes paranormaux, elles n’en connurent plus par la suite.

Cette histoire est rapportée par le professeur allemand Rolf Reissman dans un ouvrage qu’il a consacré à ces phénomènes, et que Guy Breton rapporte dans son livre :

« J’avais alors quinze ans, écrit-il. J’étais en vacances avec quelques cousins chez un de mes oncles, dans un village situé près de Schleswig.

Un soir que tous les hommes de la famille étaient à la Société chorale, les femmes, les enfants et quelques voisins se trouvèrent réunis au salon. C’était au mois d’août, il faisait chaud. Personne n’avait envie d’aller se coucher et nous nous attardions en jouant à différents jeux.

Soudain, par les fenêtres grandes ouvertes, nous voyons une voiture de livraison tirée par deux chevaux s’arrêter devant la maison.

- Qui peut venir à onze heures du soir ? dit ma grand-mère.

Nous nous approchons de la fenêtre et nous voyons deux hommes extraire de leur voiture un grand cercueil. Chargés de cet objet sinistre, ils s’approchent de la maison, ouvrent la porte - qui n’était jamais fermé à clé - et pénètrent dans le vestibule.

Terrifiés, nous voyons alors les deux hommes essayer d’entrer dans le salon où nous étions. Mais le vestibule étant trop étroit et trop court, il ne parviennent pas à faire tourner le cercueil. […]

Les deux hommes retournent dans la rue et, voyant une fenêtre ouverte, pénètrent par ce chemin dans une chambre voisine du salon. Au bout d’un court moment, nous entendons alors très distinctement que l’on cloue le cercueil. 

Puis nous voyons les deux hommes sortir par la fenêtre et remonter dans leur voiture qui disparaît bientôt.

Ma tante, ma mère, ma grand-mère, les voisins et moi-même étions pétrifiés de peur. Au point que personne n’osa aller se coucher. Quand les hommes rentrèrent de la chorale, ma tante leur raconta ce que nous avions vu.

- Un cercueil ? dit mon oncle en riant. Quelle est cette plaisanterie ?  Allons voir cela !

Et il entraîna ses frères et beaux-frères dans la chambre voisine. Nous entendîmes alors mon oncle éclater de rire.

- Ah ! vous nous avez bien fait marcher ! dit-il.

Nous jetâmes un coup d’oeil par la porte. Il n’y avait aucun cercueil dans la chambre…

Mon oncle revint vers nous :

- Alors, on me fait des farces maintenant !

- Mais non, dit ma tante très troublée, je t’assure que nous avons tous vu ces personnages entrer avec un cercueil… Dites-le-lui, vous autres…

Ma mère, ma grand-mère, les voisins en choeur confirmèrent ses propos. Moi-même précisai un détail concernant la forme de la voiture. Mais mon oncle ne voulait rien entendre :

- La farce est finie, disait-il. Allons nous coucher ! 

Ce que nous fîmes finalement, sans parvenir à comprendre ce qui nous était arrivé… Or, une semaine plus tard, mon oncle mourut subitement.

Comme il faisait très chaud, le médecin demanda une mise en bière immédiate. Nous attendîmes tout l’après-midi les employés des pompes funèbres. 

A onze heures du soir exactement, leur voiture s’arrêta devant la maison. Ils y prirent un cercueil, et nous assistâmes alors à toute la scène qui s’était déroulée devant nous, heure pour heure, minute par minute, huit jours auparavant… »

 

Sources

 

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20 novembre 2022 7 20 /11 /novembre /2022 16:52

Editions Véga

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Caroline Duban est docteure en histoire, auteure et conférencière spécialisée dans l’étude des mentalités, des sociabilités et des croyances. Passionnée par les superstitions et l’ésotérisme, elle cherche à comprendre les nombreux liens entre les peuples, l’évolution de leurs convictions et de leurs pratiques au fil des siècles.

 

Lawrence Rasson est peintre, illustrateur et graphiste diplômé de l’école Émile Cohl, à Lyon. Passionné d’ésotérisme, d’histoire, de fantastique et de féerie, il illustre des ouvrages en lien avec ces thèmes. Il expose ses œuvres et participe à de nombreuses rencontres avec le public. 

 

Résumé du livre :

Les arbres, et plus généralement les forêts, en tant que reflets, sont le parfait miroir de l'humanité. En effet, ce sont des artefacts créés par nos soins à travers les légendes contées au fil des âges. Ils renferment chaque parcelle de nos moindres émotions et relient les forces surnaturelles à notre plan d'existence. L'arbre est à la fois un hôte pour les créatures sylvestres et celles des royaumes divins, mais la forêt, peuplée de fantômes et d'esprits effrayants, peut être un lieu de déperdition de l'âme humaine. Une histoire fascinante entre deux règnes - végétal et animal - liés par un pacte silencieux, indéfectible et éternel. Fondé sur des informations historiques confirmées, ce livre est illustré de nombreuses légendes populaires, connues pour certaines, mais méconnues ou inconnues pour la plupart. Australie, Scandinavie, Afrique, Sibérie, Amériques du Nord et du Sud... les forêts du monde entier déploient leur feuillage et vous invitent à l'introspection, à la connaissance de vous-même et de l'autre, ainsi qu'à la rencontre des sphères subtiles de l'invisible. Soyez les bienvenus, voyageurs et voyageuses !

Préparez-vous, en ouvrant ce livre, à effectuer un fabuleux voyage historique autour des arbres, nos doubles du règne végétal et de leur symbolique dans les cultures de l’humanité. 

« C’est incroyable comme la forêt est une projection de l’âme humaine ! Il est indubitable que l’arbre est une entité à la fois intelligente et sensible, qui reflète avec une parfaite exactitude les recoins de notre être dans sa complexité, sa dualité, sa splendeur et son côté obscur. »

Tout comme l’être humain, si l’arbre s’isole, se coupe de toute communication, de toute substance nutritive avec son espèce, cela l’affaiblira. Ils ont besoin des uns des autres pour exister. 

Caroline Duban nous apprend que les arbres ressentent et peuvent se rapprocher entre eux à chaque saison par des mariages interraciaux. Par contre, comme il a été observé dans la canopée, ils respectent et maintiennent l’espace vital avec les autres. Ce que nous ne faisons pas, ni avec eux, réduisant comme une peau de chagrin leur royaume alors qu’ils nous nourrissent, nous abritent et purifient l’air que nous respirons… 

À travers cette fascinante exploration, ces histoires contées, à chaque fois la forêt devient la scène de théâtre privilégiée, de refuge pour toutes sortes de personnages. Elle peut aussi bien être un repère pour les malandrins et protéger les malheureux. 

Ce paradis terrestre, initiatique et au pouvoir révélateur, miroir de nos propres démons intérieurs, peut parfois se muer en décor d’apparitions éphémères nous offrant des faits remarquables, des récits étonnants, parfois rocambolesques, mais que l’imaginaire collectif a su modeler en véritables légendes.

Cet ouvrage merveilleusement illustré par les splendides dessins de Lawrence Rasson va vous entraîner dans toutes ces forêts merveilleuses à la découverte de tant de personnages que ce soit la fée de Brocéliande et le Chevalier au Lion de la fontaine de Barenton, le petit peuple des folklores autochtone, l’archétype de l’Homme Sauvage, l’arbre aux esprits… tant de récits et légendes incroyables qui nous invitent à une meilleure connaissance de soi. 

 

Pour en contempler quelques pages, cliquez sur les flèches ci-dessous :

Pour aller plus loin :

 

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3 octobre 2022 1 03 /10 /octobre /2022 15:33

Un jour de 1696, François Michel se voit visiter par un mystérieux fantôme qui le presse de porter un message à Louis XIV.

François Michel était maréchal ferrant à Salon, en Provence, ville où vécut et mourut Nostradamus. Il était âgé d'environ trente cinq ans et passait pour un homme honnête et sensé lorsqu’un jour, revenant tard chez lui, il se voit visiter par une mystérieuse et lumineuse apparition qui le presse de porter un message à Louis XIV ou, à défaut, à un de ses ministres.

Dans un premier temps, François Michel est très réticent, car il sait d’avance que ses propos vont le faire prendre pour un extravagant et le maréchal de Salon ne s’empressa point de quitter sa Provence. C’est donc à deux reprises que le fantôme lui rappela sa mission.

Vers le milieu du mois de décembre, François Michel décida de se rendre à Aix pour conter son aventure à l’intendant de Provence. Après l’avoir éconduit plusieurs fois, ce dernier lui donne les moyens de se rendre à Versailles.

François Michel se met en route, accompagné d’un de ses frères. Tous deux accomplissent la plus grande partie du trajet avec un détachement de recrues jusqu’à La Ferté-sous-Jouarre.

Entre temps, le bruit de cette aventure s’était répandu, non seulement à la Cour, mais à travers tout le pays. 

Au printemps 1697, à peine arrivé à Versailles, au milieu d’une curiosité qui éclipsa toutes les autres affaires du temps, François Michel s’adressa au major des gardes du corps déclarant qu’il voulait être conduit auprès du roi pour lui parler en particulier.

Louis XIV le fit renvoyer à M. de Barbezieux. Mais le provençal, fidèle aux ordres qu’il avait reçus, dit qu’il ne voulait parler qu’à un ministre d’État.

Le roi désigna Pomponne qui reçut le maréchal trois fois et, à chaque entrevue, demeura plus de deux heures avec lui. Sur le rapport de Pomponne, le roi réunit un Conseil d’État où il appela ses ministres puis il manifesta le désir de causer lui-même avec François Michel. 

« Il ne s’en cacha point ; il le vit dans ses cabinets et le fit monter par le petit degré qui en descend sur la cour de Marbre, par où il passe pour aller à la chasse ou se promener… »

Il eut par la suite au moins une audience de plus d'une heure auprès de Louis XIV, lequel rabattit l’ironie de certains courtisans en affirmant qu’il avait eu affaire à un homme plein de bon sens. Après ces paroles du roi, la cour fut encore plus curieuse de le connaître. 

Ces entrevues mystérieuses intriguèrent la cour. Spéculations, suspicions de manigance, hommes et femmes de tout milieu cherchent à identifier le spectre et à percer le secret qui fait alors grand bruit en France et en Europe. 

Le Roi-Soleil renvoya François Michel, lui fit remettre quelque argent et écrivit à l’intendant de Provence de veiller au sort du maréchal, sans le détourner de son état. Le bonhomme rentra dans son pays avec un bon cheval et quelques hardes qui, par protection royale, ne furent point visitées dans les bureaux des fermes par où il passa. 

François Michel reprit son métier et répondit au curieux qu’il lui était défendu de parler. « Il ne parut point différent de ce qu’il était auparavant, ne parlait ni de Paris ni de la cour… Surtout, nulle vanterie… » Personne ne put lui arracher son secret.

Plus tard, le roi consentit à faire savoir quel signe lui avait donné de sa mission le maréchal de Salon : « Un jour, Louis XIV avait vu apparaître un fantôme dans la forêt de Saint-Germain ; il n’en avait jamais rien dit à personne ; et c’était ce souvenir que François Michel lui avait rappelé. »

Pour le reste, le secret fut bien gardé...

 

Sources :

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28 août 2022 7 28 /08 /août /2022 15:07

Les bras ouverts et la tête levée vers la surface, la statue en bronze du Christ des Abysses est l’une des plus belles constructions sous-marines !

Celui que l’on nomme II Cristo Degli Abissi (Le Christ des Abysses) repose à 17 mètres de profondeur dans la baie de San Fruttuoso de Camogli, non loin de Gênes en Italie.

Cette statue gigantesque en bronze, qui repose sur une base en béton de 90 tonnes en forme de spirale, mesure près de 2 mètres 50 et représente le Christ les bras ouverts. Elle a été créée par la fusion de médailles de marins, et de sportifs, ainsi que de parties de bateaux, de cloches et canons.

Cette statue remarquable, et qui attire de nombreux plongeurs chaque année, est loin d’être un vestige archéologique. 

Le célèbre plongeur Duilio Marcante a souhaité rendre hommage à son ami décédé, Dario Gonzatti qui fut le premier plongeur italien à utiliser un équipement complet de plongée moderne. Hélas, Dario mourut au cours d’une plongée en 1947 dans la baie de Fruttuoso.

Duilio Marcante, très marqué par le décès soudain de son ami, prit un équipement de plongée et alla s’asseoir sur un rocher dans un fond marin du promontoire de Portofino, dans la province de Gênes.

Duilio Marcante

Il demeura quelques instants à nager et à réfléchir sur cette disparition soudaine et pensa aux différentes personnes qui travaillaient et vivaient de la mer avec les risques que celle-ci engendre au quotidien. Il constata qu’il n’existait aucun symbole, aucune stèle pour toutes ces personnes décédées en mer.

Duilio Marcante exposa son projet au président du Centre sportif italien d’alors, Jack Costa, aux autorités religieuses et reçut l’approbation du Pape Pie XII pour ériger la fameuse statue du Christ des Abysses.

Ce fut le 22 août 1954, avec le concours de la Marine italienne, que la statue fut déposée à 17 mètres de profondeur, près de l'endroit où Dario Gonzatti a péri.

La statue des Abysses représente donc le Christ, qui bénit les bras ouverts, la tête levée vers la surface de l’eau en signe de rédemption. Aujourd’hui, cette statue est LE symbole et le monument dédié à toutes les victimes en mer.

Après la mort de Duilio Marcante, une plaque commémorative a été placée sur le piédestal du Christ.

Chaque année, le dernier samedi du mois de juillet, une cérémonie est tenue en mémoire de ceux qui sont morts en mer.

Une autre sculpture en bronze, coulée dans le même moule, existe dans les Caraïbes, et en Floride. 

Le Christ de Key Largo en Floride

Si vous souhaitez contempler cette statue enfouie au fond de l'océan, il suffit de vous rendre dans la région de Ligurie, située à 35km de Gênes. Des visites en plongée sont proposées sur le site Visions.

 

Sinon, voici une petite plongée en image pour admirer le Christ des Abysses...

 

Merci à Béa Kimcat pour cette belle découverte !

 

Sources :

 

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4 juin 2022 6 04 /06 /juin /2022 10:25

Le 1er avril 1921, Adrienne Bolland devient la première aviatrice à franchir la Cordillère des Andes. Un exploit mêlant le défi et l’extraordinaire…

 

En janvier 1920, âgée de 24 ans, Adrienne Bolland devient la treizième femme au monde à obtenir son brevet de pilote et la première pilote d’essai engagée par René Caudron, pionnier de l’aviation et directeur de l’école.

Le 25 août de la même année, elle peut se glorifier d’être la première femme à traverser la Manche depuis la France ! Au moins, cette fois, elle n’a pas manqué le rendez-vous…

La traversée, prévue une semaine plus tôt, était tombée à l’eau, car, une fois arrivée à Calais, Adrienne avait pris la direction de Bruxelles pour festoyer avec d’autres aviateurs. Pendant ce temps-là, René Caudron la croyait disparue en vol !

En 1921, celle que l’on surnomme dès lors Madame Sans-Gêne s’envole vers l’Amérique latine avec l’équipe de René Caudron pour faire la promotion de leurs engins. La presse locale la titille : sera-t-elle la première femme à survoler la Cordillère des Andes ? La téméraire accepte le défi !

Le 1er avril, à bord d’un biplan, elle s’envole de Mendoza, en Argentine, et, après trois heures quinze de voyage, atterrit au Chili.

Croyant à un canular, le consul de France à Santiago ne se présente pas à son arrivée ! 

Pourtant, la traversée latino-américaine de l’aviatrice a été épique : perdue, la vue brouillée après avoir cassé ses lunettes, Adrienne se rappelle les prédictions d’une jeune femme venue la veille frapper à la porte de sa chambre d’hôtel.

« Vous allez voler un certain temps et à un moment donné, vous regarderez sous vous et vous apercevrez un lac. Ce lac aura la forme et la couleur d’une huître. Et bien, à ce moment-là, vous volerez dans le fond d’une vallée et votre réflexe sera de continuer dans le fond de cette vallée qui tourne à droite. Or, il ne faut pas tourner à droite. Si vous tournez à droite, vous êtes absolument sûre de vous tuer. Il faut tourner à gauche ! Mais vous aurez de grandes difficultés à suivre ce que je vous dis, parce que sur la gauche vous ne verrez que des montagnes qui sont plus hautes que vous. Il faut foncer dans ces montagnes et vous apercevrez une montagne qui a une forme incurvée que vous reconnaîtrez très facilement. Quand vous arriverez sur cette montagne, vous trouverez une brèche et vous passerez. »

Cette dame ne pouvait pas connaître ces montagnes. Elle n'y était jamais allée. Sur le coup, Adrienne l'a prise pour une folle. Après l’avoir avertie, elle s'en est retournée sans un mot de plus. 

Adrienne Bolland avait oublié toute cette prophétie jusqu’au moment où elle reconnut le lac, décrit à la perfection par cette jeune femme. 

« Il fallait choisir, je ne sais pas ce qui m’a poussée à lui faire confiance. J’ai tourné à gauche en pensant : et dire que pour une ânerie pareille je vais sans doute me casser la figure ! » 

Le miracle se produit : « Il me semblait que je n’avançais plus. Le froid était encore plus vif, l’engourdissement gagnait ma tête ; je croyais pleurer des larmes de sang, tant cela me faisait mal. Alors le couloir s’élargit, le vent devint moins âpre, mon appareil se remit au calme. Les Andes étaient franchies. Au loin, quoique voilé par la brume, un paysage admirable s’étalait devant moi. La mer m’apparut comme dans un rêve. »

Adrienne Bolland atteint enfin Santiago du Chili. Lorsqu’elle se pose, elle est paralysée par le froid, mais bien vivante. Elle est accueillie en héroïne par les Chiliens, mais pas un officiel français à l’horizon.

Ceci explique peut-être pourquoi, en 2022, elle n’est pas encore aussi (re)connue que son prédécesseur, Mermoz…

C’est pourtant bel et bien l’histoire d’un destin. Son ange gardien, une jeune voyante de Buenos Aires ayant été envoyée pour la sauver…

 

Sources :

Pour aller plus loin :

L’aviatrice Adrienne Bolland accomplissait l’exploit de traverser la Cordillère des Andes aux commandes d’un avion « périmé, juste bon à faire quelques sauts en école ». En 1961, elle revient sur cette incroyable traversée.

Vous pouvez retrouver cette vidéo sur la page Facebook de l'INA : Adrienne Bolland, la folle traversée des Andes.

 

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