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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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23 avril 2022 6 23 /04 /avril /2022 14:10

Et si nous pouvions par la seule force de notre pensée créer une forme humaine en respectant une longue et contraignante procédure qui n’exige ni obscurité ni cadre particulier ?

L’exceptionnelle aventureuse Alexandra David-Neel, qui n’était pas particulièrement convaincue de la réalité de cette création, a voulu l’expérimenter et c’est cette matérialisation qu’elle nous décrit dans son ouvrage "Mystiques et magiciens du Tibet"

Aux nombreuses questions qu’elle avait formulées sur le problème des "fantômes", le Dalaï-lama avait confirmé la possibilité de créer des formes magiques par la seule concentration de pensées. Une pratique relativement courante au Tibet.

Certains magiciens créent des fantômes, des "tulpas", afin de disposer de serviteurs dociles. Ces tulpas ont une apparence, une odeur, et surtout une consistance matérielle qui leur permet d’accomplir la mission pour laquelle ils ont été créés.

Mais il arrive parfois que l’expérience tourne mal et que la créature se rebelle contre son maître, dans un combat pour la liberté et l’autonomie. Et si la créature refuse d’être renvoyée au néant par son créateur, cela peut mal se passer… C’est du moins ce dont témoigne Alexandra David-Neel : 

« L’opération de la dissolution donne lieu à des drames. Le magicien s’efforçant de détruire son oeuvre, et le fantôme s’acharnant à conserver la vie qui lui a été infusée. » 

La créature sort parfois victorieuse de son combat contre son créateur, et donc voilà un fantôme de plus dans le monde des vivants…

On peut bien sûr sourire devant de tels récits, seulement, quand on sait que ces fantômes ainsi créés ont été vus dans certaines circonstances, il convient d’adopter une position réservée, mais ouverte. Et de s’intéresser au processus de création par la pensée de ces fantômes domestiques.

Ce que fit notre exploratrice, qui décida de tester par elle-même le procédé. 

Elle se concentra, ainsi qu’on le lui avait expliqué, afin de donner naissance à un lama bonhomme. Et le fantôme prit naissance après quelques mois de ce travail de pensée constructive. 

Alexandra David-Neel avait pleinement conscience qu’il s’agissait sans doute d’une illusion, d’une projection de son imagination, mais, quand la créature fut observée par des tiers, il fallut bien se rendre à l’évidence : l’existence de cette forme était objective. Il n’était plus possible de parler d’hallucination.

 

« Un jour, un pasteur qui m’apportait du beurre vit le fantôme, qu’il prit pour un lama en chair et en os. J’aurais probablement dû laisser le phénomène suivre son cours, mais cette présence insolite commençait à m’énerver. Elle tournait au cauchemar. »

 

Le fantôme tenta par la suite d’acquérir son indépendance vis-à-vis de sa créatrice, ce qui semble être un comportement assez classique, et celle-ci eut toutes les difficultés à le renvoyer dans le monde de l’incréé.

« Je me décidais à dissiper l’hallucination dont je n’étais pas complètement maîtresse. J’y parvins, mais après six mois d’efforts. Mon lama avait la vie dure. »

Un phénomène qui peut également échapper à tout contrôle, comme nous venons de le comprendre, jusqu’à se mouvoir selon sa propre volonté et devenir peut-être l’une de ces forces néfastes, voire maléfiques, que les récits angoissants de grandes hantises rapportent parfois…

 

 

Sources :

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9 mars 2022 3 09 /03 /mars /2022 14:52

Guy Trédaniel

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Célèbre défenseur de la nature, Lawrence Anthony a été le premier Sud-Africain à recevoir la médaille du Jour de la Terre. Il a voué sa vie aux animaux et est l’auteur de L’Arche de Babylone, l’incroyable sauvetage du zoo de Bagdad, livre qui a reçu le prix 30 millions d’amis en 2010. Il y racontait comment, en pleine guerre, il sauva les animaux du zoo. Décédé en 2012, il était l’époux de Françoise Malby-Anthony, auteur d’Un éléphant dans ma cuisine, paru en avril 2019 chez le même éditeur.

 

Résumé du livre :

Lorsque l'on demanda à Lawrence Anthony, grand défenseur de la nature, de recueillir un troupeau d'éléphants sauvages et traumatisés dans sa réserve de Thula Thula en Afrique du Sud, son bon sens l'incita d'abord à refuser. Mais quand il réalisa que les éléphants seraient abattus s'il ne changeait pas d'avis, il décida finalement de les sauver. Au cours des années qui suivirent, il devint peu à peu un membre de leur famille, créant des liens inaliénables avec le troupeau. Il comprit alors que ces créatures exceptionnelles avaient beaucoup à lui apprendre sur la vie, la loyauté et la liberté. L’homme qui murmurait à l'oreille des éléphants est le récit captivant, drôle et émouvant de l'aventure vécue par Lawrence Anthony auprès de ces animaux aussi impressionnants qu'attachants. Retraçant la vie dans une réserve sud-africaine, avec ses personnages hauts en couleur et parfois ses drames, ce livre emportera tous les amoureux des animaux et de l'aventure dans un tourbillon d'émotions et de bonheur.

Je peux déjà vous dire que j’ai eu un gros coup de coeur pour ce livre, pour cet homme, Lawrence Anthony, qui, en 1999, a accepté avec sa femme Françoise d’accueillir un troupeau d’éléphants traumatisés dans sa réserve de Thula Thula, une terre vierge de 2500 hectares située au coeur du Zululand, en Afrique du Sud.

Il ne se doutait pas à cet instant que cette opportunité allait l’entraîner dans de folles aventures, physiques et spirituelles.

« Physique, parce qu’il y a eu de l’action dès la première minute, et spirituelle, car ces géants de la planète m’ont emporté dans les profondeurs de leur monde. »

Ce défenseur de la nature relate dans cet ouvrage son expérience personnelle, une véritable plongée dans le bush où les éléphants erraient jadis en liberté. Ses protégés, comme Lawrence les appelle, ont été les premiers éléphants sauvages à être introduits dans la région, même les Zoulous les découvraient pour la première fois

Malgré tout, même si Lawrence travaille étroitement avec la population locale pour la sensibiliser à la protection de la nature, il faut faire face aux braconniers qui, en bande organisée et lourdement armée, arrivent à se faufiler dans la réserve.

Thula Thula abrite un très grand nombre d’animaux sauvages que nous découvrons durant ces traversées dans le bush où nous y apprenons tellement de choses, tout comme Lawrence, qui, à force de patience et d’observation, va apprendre à communiquer avec ses éléphants.

« Les éléphants possèdent des qualités et des aptitudes qu’aucune méthode scientifique actuelle n’est en mesure de déchiffrer […] ils possèdent des façons de communiquer, physiques et métaphysiques. […] Sur plusieurs points importants, ils ont de l’avance sur nous, à leur manière. »

Les leçons enseignées par son troupeau lui ont démontré que tout est possible. Lawrence Anthony a pu également constater leur générosité intellectuelle, le respect, la loyauté, leurs émotions… Les éléphants sont attentionnés, intelligents et apprécient les bonnes relations avec les humains.

En mettant à l’honneur les éléphants, ce sont eux qui lui ont appris à écouter, il leur a certes sauvé la vie en les adoptant, mais ce qu’il a reçu en échange est incommensurable.

« Ceci est leur histoire. Ils m’ont appris que l’interaction des formes de vie est indispensable dans la quête commune du bonheur et de la survie. La vie ne se résume pas qu’à soi-même, sa propre famille ou sa propre espèce. »

Thula Thula, qui signifie paix et tranquillité en Zoulou, est un paradis pour les animaux, c’est une véritable plongée dans la faune sauvage que nous offre le témoignage de Lawrence Anthony.

Sous l’oeil des pachydermes, que l’on peut admirer grâce aux photos présentes dans l’ouvrage, j’ai profondément aimé suivre Lawrence lors de ses escapades durant lesquelles il décrit si bien ce paysage si grandiose, ces régions boisées débouchant sur cette belle savane que j’ai eu, au final, beaucoup de mal à quitter.

Lawrence Anthony s’est éteint le 2 mars 2012 suite à une crise cardiaque. Toutes ces années passées auprès de ces éléphants avaient développé chez lui une extraordinaire et énigmatique empathie qui lui permettait de les comprendre.

Cependant, afin qu’ils restent sauvages, Lawrence avait délibérément cessé d’aller leur rendre visite. Et pourtant… deux jours après sa mort, le 4 mars, les éléphants sont arrivés devant chez lui pour une étrange veillée mortuaire.

Les éléphants sont revenus au même endroit, trois années de suite, le 4 mars à 17 heures précises...

 

Pour aller plus loin :

Françoise Malby-Anthony ne s’attendait pas à vivre dans une réserve animalière sud-africaine. Mais quand elle tombe amoureuse du célèbre écologiste Lawrence Anthony, sa vie prend un tournant inattendu. Ensemble, ils créent la réserve animalière de Thula Thula.

 

 

Pour aller encore plus loin :

En 2003, alerté par les conditions de vie déplorables des pensionnaires du zoo de la capitale irakienne, prise sous les feux de la guerre, Lawrence Anthony organise avec courage leur sauvetage. L’ouvrage « L’Arche de Babylone » retrace ce formidable combat et lui vaut le 28e Prix littéraire de la Fondation 30 Millions d’Amis.

Chronique d’un zoo détruit par le chaos, il relate une aventure exceptionnelle dans laquelle Irakiens et Américains sont amenés à travailler ensemble, au milieu de la guerre, au nom de l'amour et du respect des animaux.

 

 

 

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1 mars 2022 2 01 /03 /mars /2022 18:02

Si vous entendez l’aboiement d’un chien dans le vieux centre-ville d’Édimbourg et que vous n’apercevez aucun chien, cela pourrait bien être Bobby, le Skye-Terrier fantôme, connu dans toute la ville. 

En 1856, Bobby devient l’animal de compagnie du veilleur de nuit John Gray. Deux ans plus tard, John meurt de tuberculose et est inhumé au Cimetière de Greyfriars. Le jour de ses funérailles, plusieurs témoins reconnaissent ce petit chien écossais en tête du cortège qui suit le cercueil. 

Dès le lendemain, le gardien du cimetière est surpris de voir Bobby couché sur la tombe de son maître. Le lieu étant interdit aux animaux, Bobby est prié de partir. Malgré de nombreuses tentatives pour le chasser, Bobby trouve toujours son chemin pour y revenir s’allonger.

Finalement, devant une telle loyauté envers son maître, le gardien obtient une dérogation de la ville qui l’autorise à y demeurer. Il va alors bouleverser la vie des habitants du quartier. Les enfants d’Édimbourg collecteront de l’argent et Bobby sera finalement adopté par l’ensemble de la ville.

Ce petit chien a monté la garde sur la tombe de son maître durant 14 ans avant de mourir en 1872. Depuis, cette histoire a fait le tour du monde, Bobby est devenu un véritable héros pour les habitants d’Édimbourg.

En 1912 l’Américaine Eleanor Atkinson la publie dans une nouvelle intitulée Greyfriars Bobby et, par la suite, deux films verront le jour, dont celui de Walt Dysney en 1961.  

 

À la mort de Bobby, une statue grandeur nature a été érigée en son honneur par la Baronne Burdett-Coutts.

Elle se situe tout près du cimetière, devant un bar qui porte son nom, et est devenue un lieu touristique important à Édimbourg, car une légende veut que toucher du bout des doigts la truffe de Bobby porte chance. Chaque année, ce sont de nombreuses personnes qui viennent la caresser en faisant un voeu dans l’espoir qu’il se réalise…

En 1981, la Dog Aid Society of Scotland érige un monument en granit rose sur laquelle on peut y lire : « Que sa loyauté et son dévouement soient une leçon pour nous tous ». 

Greyfriars Bobby reste depuis plus d’un siècle un symbole de fidélité pour les Écossais et certaines personnes disent entendre encore ses petits aboiements…

 

Source :

Cette belle et touchante histoire m'a fait repenser à celle d'Hatchi, ce chien qui accompagnait son maître tous les jours à la gare de Tokyo et allait l'attendre le soir à sa descente du train.

En mai 1925, son maître mourut d'une apoplexie sur son lieu de travail. Hatchi l'attendit fidèlement tous les soirs à la gare pendant les dix ans qui suivirent, jusqu'à son propre décès.

 

 

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17 février 2022 4 17 /02 /février /2022 11:49

Indissociable de l'histoire du Pont d'Avignon, c'est au milieu du XIIIe siècle que la légende de Bénézet se fixe et se répand grâce aux quêteurs de l'Œuvre du Pont qui la lisaient en chaire afin d'obtenir des fonds.

Le 13 septembre 1177, alors qu’il est âgé de 12 ans, le jeune berger du Vivarais, du nom de Bénézet (petit Benoît), vient de quitter les montagnes de l'Ardèche. Il se dit envoyé par Dieu pour construire un pont à Avignon. 

Au début, on le prend pour un fou, mais il a entendu cette voix venue du ciel lui dicter :

« Bénézet, prend ta houlette et descends jusqu'en Avignon, la capitale du bord de l'eau : tu parleras aux habitants et tu leur diras qu'il faut construire un pont »

Un dimanche de fête, pendant que l'évêque d'Avignon donne sa bénédiction sur le parvis de Notre-Dame, Bénézet l'interpelle :

« Seigneur évêque, je suis mandaté par le Tout-Puissant pour construire un pont sur le Rhône »

Raillé par les Avignonnais, le jeune pâtre est mis au défi par le prélat de charger une pierre énorme sur ses épaules, que 30 hommes ne pourraient soulever, et de la jeter dans le Rhône.

Bénézet n'hésite pas un instant et, sous le regard de la foule ébahie, soulève le bloc de pierre avant de le jeter dans l'eau, aidé, dit-on depuis, par une intervention divine, et même par des anges baignés d'une lumière dorée.

À cette époque, il ne fallait pas moins qu’une intervention divine pour faire ce que ni les Romains ni Charlemagne n’avaient osé tenter sur un fleuve aussi large et rapide.

Le pont, entrepris par Bénézet, avait dix-huit cent quarante pas de longueur et cinq de largeur ; il comprenait vingt-deux arches. 

Bénézet, qui a vraiment existé, est mort en 1184 et n'a pu donc voir l'achèvement du pont un an plus tard. Il laissa derrière lui « la corporation des frères pontifes d’Avignon, qu’il avait fondée, pour achever, conserver, réparer le pont et loger les voyageurs indigents ». Frères hospitaliers, ils apportaient aussi des bienfaits aux malades.

À sa mort, et selon ses souhaits, son corps fut déposé dans la chapelle du pont.

Un récit des prodiges de Bénézet a été conservé, laissant supposer qu’un procès en canonisation fut entamé sans aboutir. On y apprend qu’un homme avait giflé le saint et eut sa tête qui se dévissa de son cou ! Heureusement, Bénézet y remédia d’une prière.

Plus tard, un paysan, qui avait moissonné le jour de la saint Pierre, eut sa main liée à la faux. Il se rendit sur la tombe du saint et fut délivré. Il y laissa son blé et son outil qui figurent sur l’imagerie, ainsi que de nombreuses béquilles abandonnées là par des miraculés.

Le pape Jean XXII fit composer un office à la gloire du saint et fixa sa fête au 14 avril. Son culte était célébré avec éclat. Durant la cérémonie, on rappelait ses miracles. 

Cette belle légende de saint Bénézet est passée dans la ferveur populaire, car la construction du pont a représenté un défi aux éléments. Le Pont Saint Bénézet est l'ouvrage le plus ancien construit sur le Rhône entre Lyon et la mer au XIIème siècle. 

 

Au XVIIe siècle l'état du pont se détériore… Longtemps conservées dans la chapelle du pont, et devant les importantes crues du Rhône, les reliques du saint sont aujourd'hui dispersées dans plusieurs édifices religieux, dont la Collégiale saint-Didier à Avignon.

Du pont, seules quatre arches demeurent et une chanson "Sur le pont d’Avignon", qui a fait le tour du monde et a contribué à rendre célèbre la ville.

Nulle explication satisfaisante à ce succès international n’a été fournie jusqu’à présent, puisque l’on ne connaît ni l’auteur ni l’origine de la chanson qui a été reprise au XIVème siècle par Pierre Certon. De plus, dans la version originale, ce n'est pas sur le pont, mais sous le pont qu’on y dansait !

 

 

Sources :

 

Pour aller plus loin :

Si vous désirez voir à quoi ressemblait le pont Saint-Bénézet, je vous invite à visionner cette reconstitution numérique qui a permis de redonner une véritable identité historique au patrimoine existant par un bond virtuel de 400 ans dans le passé...

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8 février 2022 2 08 /02 /février /2022 16:55

Editions Trajectoire

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Paul Sanda est patriarche dans la tradition gnostique syriaque orthodoxe de lignée occidentale (Haute Église libérale indépendante orthodoxe syriaque). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont "La Voie ésotérique du chevalier chrétien" et de "Rituels de guérison par les Archanges" aux éditions Trajectoire. Paul Sanda dirige, à Cordes-sur-Ciel dans le Tarn, la Maison des Surréalistes, conservatoire d’archives et d’objets d’art, qui organise des événements culturels ; il dirige aussi les éditions Rafael de Surtis, dans le sens du surréalisme historique et de ses prolongements (Jean Rollin, Sarane Alexandrian…), mais également dans des collections ouvertes à la prose poétique de haute écriture, à la poésie étrangère de qualité (Vesaas, Södergran, Carpelan, Hamsun…), à l’art pictural (Coutaud, Demarne, Labisse…) et à la spiritualité (Lima de Freitas, Claude Bruley...).

 

Pascal Cazottes, écrivain et historien de passion (plus particulièrement spécialisé dans les périodes médiévales et napoléonienne), mais aussi un amoureux de la langue française. Cela fait également plus de 25 ans qu’il s’intéresse à la cryptozoologie, à l’ufologie, aux anciennes civilisations, à la Gnose, à l’Alchimie et au paranormal en général. Il se définit lui-même comme un historien des mystères de notre monde.

 

Résumé du livre :

L'exploration du monde spirituel de l'après-mort démontre à quel point notre existence ici-bas conditionne la façon dont nous pouvons survivre à la disparition du corps. Pour cet ouvrage, Pascal Cazottes, historien des mystères de notre monde, a rassemblé de nombreux témoignages par thématiques (maisons hantées, chronomirages, dames blanches, poltergeist...). Sur la base de cette collecte, Monseigneur Paul Sanda, patriarche orthodoxe, livre une analyse des phénomènes sous-jacents riche d'enseignements. Ainsi comprenons-nous que la qualité du passage dans l'au-delà est la conséquence absolue de notre capacité à former un Corps Glorieux ou Corps subtil, protecteur de l'âme, révélé par les traditions spirituelles les plus élevées. Si les âmes défuntes se manifestent aux vivants sous des formes diverses, fantômes ou spectres, leur dernière assomption est de s'alléger de toutes attaches terriennes pour devenir des orbes, des boules d'énergie sans substance physique, capables de franchir l'Intervalle. C'est l'élaboration de cette gangue spirituelle dénommée orbe qui va permettre à l'être initié de rejoindre le Plérôme divin, en dépassant la seconde mort, celle de l'âme. L'édification de ce Corps Glorieux survivant ne peut se faire qu'à travers une discipline intérieure précise codifiée par la tradition. En Occident, cette tradition se perpétue toujours à travers l'Église chrétienne ésotérique, la chevalerie mystique, et l'Alchimie en voie sacerdotale. Le présent ouvrage ouvre les portes secrètes de cette possibilité extraordinaire de survie spirituelle offerte à tous les êtres vivants.

Pascal Cazottes, historien des mystères de notre monde, a collecté de nombreux témoignages sur les diverses manifestations de l’invisible.

Mgr Paul Sanda, patriarche orthodoxe, apporte un éclairage en analysant ces évènements, qui, depuis fort longtemps, n’inquiètent plus les Maîtres de l’ésotérisme occidental.

Cet ouvrage ne propose pas une compilation d’histoires fantastiques, mais plutôt la raison de ces apparitions et visions soudaines qui peuvent surgir à n’importe quel moment de notre vie.

Tous ces phénomènes liés à la circulation des esprits entre les différents plans d’existence sont de diverses natures puisque tout dépend du degré de l'évolution spirituelle de ces êtres, de leur engluement dans la matière, de leur attachement au monde terrestre…

« À l’instant de la mort, le dégagement de l’âme ne se fait pas subitement, il ne s’accomplit qu’insensiblement, avec une lenteur très variable selon les êtres. »

Il faut effectivement du temps à l’âme pour s’adapter à cet autre monde.

Dans les multiples témoignages que j’ai pu lire jusqu’à maintenant, cette errance dans l’intervalle, entre le monde des humains et celui des esprits, revient bien souvent, d’où l’importance de s’y préparer dès notre existence terrestre, en nous allégeant de toute cette matérialité, en vivant en harmonie avec la Nature, en prenant conscience de notre étincelle divine afin de construire spirituellement notre corps de lumière, le corpus glorificationis (le Corps de Gloire).

« L’âme est cette lumière qui peut survivre à la mort physique. Ne la laissez pas s’endormir, s’éteindre et s’effacer. L’élévation commence maintenant, et à chaque instant… »

Dès les premières pages, tout y est très bien expliqué, détaillé. J’ai trouvé ce livre passionnant, instructif avec des témoignages incroyables sur les Anges et Archanges qui occupent depuis des temps immémoriaux une place de choix dans les différents textes sacrés. 

Il y a aussi ces animaux fantômes qui reviennent voir leur maître, que ce soit sous leur forme animale ou en lumière subtile sous la forme d’un orbe, comme chez l’homme.

Ce chapitre sur les armées fantômes et chronomirages m’a fait repenser à ces ondes rémanentes, ces tableaux du passé que l’on peut voir reparaître et qui démontrent cette interpénétration énergétique entre le monde visible et invisible.

Sans oublier le mystère des corps incorruptibles qui continuent, encore de nos jours, à nous émerveiller, nous étonner, tout comme celui des Dames blanches et bien d’autres sujets qui sont abordés dans cet ouvrage extrêmement bien documenté et illustré d’incroyables photos d’apparitions lumineuses.

Il y aurait tellement à en dire, que je préfère vous laisser le soin de découvrir ce livre qui donne un éclairage nouveau sur tous ces phénomènes.

 

Pour aller plus loin :

Pascal Cazottes, qui à co-écrit avec Paul Sanda, a enquêté sur les différents témoignages rapportant une manifestation fantomatique d'un animal de compagnie. Ces apparitions ont eu lieu à différent stade du trépas de l'animal :

  • Au moment de sa mort, pour annoncer à son maître son départ
  • Quelques jours après sa mort, comme pour faire un dernier adieu
  • Mais aussi des années plus tard comme un funeste présage...

 

 

 

  • La page Facebook de Paul Sanda
  • Retrouvez les autres ouvrages de Paul Sanda en cliquant ICI 
  • Retrouvez les ouvrages de Pascal Cazottes en cliquant et

 

 

 

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