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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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26 septembre 2020 6 26 /09 /septembre /2020 18:28

Au coeur de la campagne anglaise se trouve une chaise ancienne qui, d’après les locaux, aurait un pouvoir maléfique… Voici l’histoire de la chaise maudite de Thomas Busby qui s’est déroulée au 18ème siècle dans la petite ville de Thirsk, dans le Yorkshire du Nord en Angleterre.

Un jour, en rentrant dans l’auberge qu’il tient avec sa femme, Thomas Busby, un homme coléreux et alcoolique, découvre son beau-père Daniel Awety assis tranquillement dans son fauteuil préféré. Une terrible colère le submerge, et les deux hommes se disputent violemment.

Devant la menace de son beau-père de reprendre sa fille Elizabeth pour la ramener chez lui à Donatty Hall le visage de Thomas s’assombrit. Plus tard, dans la soirée, il se rue chez son beau-père et dans un accès de furie lui défonce sauvagement le crâne à coups de marteau et dissimule le corps dans la forêt, non loin du domicile de la victime.

Elizabeth, n’ayant pas de nouvelle de son père, s’inquiète et décide de prévenir le shérif. Ce dernier entame des recherches et découvre sans mal le cadavre d’Awety dans les bois.

Devant les assises, Thomas Busby avoue son crime et est condamné à la peine de mort par pendaison. Avant de mourir, comme ultime faveur, il demande à boire une dernière bière dans son auberge.

Pour déguster son breuvage, il s'assoit fièrement dans son beau fauteuil en chêne massif, sur lequel son beau-père avait commis l’erreur de s’y installer. Puis, pris d'une colère avant de partir vers la mort, il pointe la chaise du doigt en criant : « Qu’une mort subite foudroie quiconque osera s’asseoir sur ma chaise ! »

Depuis la pendaison de Thomas Busby en 1702, on rapporte des apparitions et des bruits étranges. De plus, de peur que la malédiction ne se réalise, durant plusieurs décennies, personne n’osera s'asseoir dans ce fameux fauteuil toujours en place dans l’auberge qui porte le nom de Busby Stoop Inn.

Il faut attendre la visite d’un ramoneur, en 1894, venu boire un verre avec son camarade. Voyant la chaise libre, le ramoneur s’assoit sans hésitation devant l’assistance médusée et terrifiée. Malgré les avertissements, il déclare s’y sentir parfaitement bien. Il sera retrouvé le lendemain matin pendu à un portail, non loin du lieu où a été pendu Thomas Busby. L’enquête conclut à un suicide…

Le temps passe, c’est durant la Seconde Guerre mondiale que la chaise refait parler d’elle. En face de l’auberge, où se trouve un aérodrome qui sert de base à quatre escadrons de la Royal Canadian Air Force, de jeunes aviateurs, qui ont l’habitude de prendre un verre à la taverne, s’amusent à relever le défi. Hélas, tous ceux qui participèrent à ce jeu macabre ne rentreront chez eux.

En 1967, deux pilotes de la Royal Air Force décident à leur tour de tenter le sort. Un peu plus tard, leur voiture heurtera un arbre et les deux hommes y perdront la vie.

Un an après, en 1968, Tony Earnshaw, un homme pragmatique qui n’était pas du genre à se laisser impressionner par toutes ces fadaises, rachète la vieille auberge. Mais voilà, plusieurs incidents vont l’obliger à revoir son jugement.

Un jour de 1970, un homme, ne voyant là que de vieilles superstitions, décide de s’asseoir sur la chaise maudite et meurt d’une crise cardiaque au cours de la nuit suivante.  

Peu de temps après, l’un des jeunes ouvriers, d’un groupe de couvreurs qui s’étaient arrêtés à l’auberge à l’heure du déjeuner, choisit de s’asseoir dans Le Fauteuil de la Mort. Mais l’après-midi même, lorsqu’il retourne sur le chantier, le maléfice de Busby frappe de nouveau, le jeune garçon passe au travers d’un toit et s’écrase sur le béton.

À une autre occasion, alors qu’elle passait la serpillière, une femme de ménage glisse et tombe malencontreusement sur la chaise : elle décédera peu de temps après d’une tumeur au cerveau.

Après sa mort, par précaution, Tony Earnshaw, le propriétaire de l’auberge, décide finalement de mettre la chaise à la cave pour plus de sûreté.

En 1978, le livreur d’une brasserie, venu ravitailler l’auberge, descend à la cave pour y entreposer la marchandise et, malgré les avertissements du tenancier, s’assoit dans le fauteuil pour s’y reposer un instant. Quelques heures plus tard, son véhicule quittera la route et le jeune livreur sera tué sur le coup.

C’en est trop pour Tony Earnshaw ! Ne voulant plus prendre de risque, il décide d’offrir la chaise maudite au musée de la ville de Thirsk.

Le conservateur, pour éviter tout risque inutile, prend le soin de s’assurer que plus personne ne pourra s’asseoir dessus en la suspendant à deux mètres du sol.

Depuis cette sage décision, l’auberge, qui est depuis tenue par des restaurateurs indiens, est redevenue un endroit tranquille et la chaise maudite de Busby, quant à elle, continue d’attirer chaque année de nombreux visiteurs, attendant le jour où un imprudent s’aventurera à la décrocher pour s’asseoir dessus…

 

Pour aller plus loin :

L'émission Les Enquêtes Impossibles revient sur cette étrange histoire avec le témoignage d'un ancien propriétaire de l'auberge, d'un policier à la retraite et du conservateur du musée...

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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 13:43

Éditions La Vallée Heureuse

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Charly Samson est tout à la fois auteur, chercheur, sophromagnétiseur, conférencier et s’intéresse aux mystères de l’homme, de l’univers. Il a présenté de nombreuses conférences sur différents thèmes allant du mystère des Cathares à l’archéologie interdite. Il pratique le Sophromanétisme et dirige l’association ADS de Sophomagnétisme au sein de laquelle il dispense de nombreuses formations.

Passionné par le fonctionnement moteur de l’être humain, Guy René Suarez, obtient son diplôme en en kinésithérapie et devient stagiaire à l’INSEP de Paris. C’est naturellement qu’il se forme à l’ostéopathie à Maidstone (Grande-Bretagne). Il obtiendra successivement deux diplômes complémentaires, l’un en psychomotricité et l’autre en formations en chaînes musculaires. Après une rencontre importante, il sera également diplômé en médecine traditionnelle chinoise. Il a créé un centre de formation en thérapie holistique autour de sa méthode GRS.

Résumé du livre :

Ce livre est le fruit des travaux de Charly Samson, sophromagnétiseur et conférencier, et de Guy René Suarez, kinésithérapeute et ostéopathe. Ensemble, ils nous livrent un regard croisé sur la médecine moderne et la Tradition, où le vecteur « énergie » prend tout son sens. En effet, considérant que l'être humain est une unité globale où le corps et le psychisme ne font qu'un, pourquoi limiter alors les méthodes de soins actuelles à de la chimie ? Qu'avons-nous fait du savoir des Anciens en matière de santé et de traitements ? Si les mentalités reviennent peu à peu à la raison aujourd'hui, ce n'est pas sans le travail discret mais nécessaire des magnétiseurs, hypnologues, acupuncteurs, auriculothérapeutes, guérisseurs et autres thérapeutes de méthodes dites « parallèles ». Et si médecine moderne et médecine traditionnelle cohabitaient ? Et si le rationnel côtoyait l'irrationnel pour une meilleure prise en charge des patients/clients ? C'est en tout cas l'objectif des auteurs qui, à travers ce livre, démontrent que cet « irrationnel », une fois expliqué, n'est en rien incompatible avec notre système de soins classique, bien au contraire.

Charly Samson, sophromagnétiseur, et Guy René Suarez, kinésithérapeute, décrivent tour à tour les fruits de leurs travaux en s’interrogeant sur les relations entre la médecine moderne et celle plus traditionnelle et très ancienne qui prenait en compte l’Être humain dans sa globalité.

Pour bien comprendre cette unité de l’être humain, dans les premiers chapitres, nous remontons à la source, aux mystères de la vie et à cette étrange relation qui existe entre les récits très anciens et les découvertes de notre science contemporaine.

C’est toute une remontée vers les sciences de l’Antiquité que nous offrent les auteurs et bien au-delà, puisque c’est à partir du mystère de la naissance, de la conception d’un être humain que l’histoire commence, expliquant en détail comment l’être humain apparaît et se construit.

Quelles sont nos potentialités au fur et à mesure de notre développement, indissociable de ce fluide énergétique qui nous entoure et avec lequel nous interagissons ?

« Nous agissons autant sur le Cosmos que ce que le Cosmos agit sur nous. »

Les auteurs exposent la manière dont nous réceptionnons et transmettons cette énergie, cette force si mystérieuse qui, de différentes façons, anime toute la création et qui perdure après la mort de notre corps.

Tout en saluant et en revenant sur cet héritage en matière de santé et de traitement, que nous ont légué nos ancêtres depuis l’Antiquité, mais que la science officielle qualifie encore d’irrationnel à défaut d’apporter une explication rationnelle, les auteurs espèrent qu’un jour, une réelle cohabitation se fera entre cette médecine moderne et ces autres méthodes dites "parallèles", qui pourtant ont fait leurs preuves depuis des millénaires.

C’est un livre très éclairant sur les origines de ces médecines complémentaires et la place que leur accorde notre système de santé, dont le sophromagnétisme qu’enseigne Charly Samson.

 

Pour aller plus loin :

 

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17 septembre 2020 4 17 /09 /septembre /2020 10:31

Voici une petite compilation d’anciens témoignages sur des apparitions d’ovnis, que l’INA a regroupés, et que je trouve toujours très intéressants à écouter, car ils n’étaient pas influencés par quoi ou qui que ce soit.

Pour celles et ceux qui n’ont pas accès à YouTube, je vous en ai extrait quelques-uns en recopiant leur témoignage et en les classant par date en fonction du déroulement des enquêtes :

 

Le 07 octobre 1954 à Poncey-sur-L’ignon, en Bourgogne-Franche-Comté :

« C’était le soir, il faisait déjà un peu sombre, j’allais fermer les volets et puis j’ai vu cette boule un peu lumineuse jaune-orange, entre l’arbre puis le toit. Puis j’avais l’impression que ça venait sur moi, car ça grossissait de plus en plus. J’ai tout laissé ouvert, j’ai pris le bébé qui avait 8 mois et je suis partie chez la voisine derrière. Quand on est rentré au bout d’une heure et demie, quand les hommes sont revenus du village,  on est allée voir et on a vu les traces. La trace faisait 1 mètre de long puis 50 cm de large. […] L’herbe n’a pas repoussé durant quatre ans… Ça avait la forme d’un cylindre. »

Ces traces si nettes, relevées à Poncey, on les retrouvera 13 ans plus tard le 21 avril 1967 en Amérique dans l’État de Virginie, une extraordinaire ressemblance, un calque presque parfait…

Le 12 mai 1967, à quelques kilomètres plus loin, suite à la venue d'un ovni dans un champ, la gendarmerie procède à une enquête extrêmement minutieuse. Un hélicoptère prend des photos verticales qui montrent bien l’empreinte en étoile matérialisée à la chaux.

Des croquis sont faits. Les trous d’ancrages du système d’atterrissage sont dessinés et cotés. Quand le rapport est terminé, on s’aperçoit qu’il correspond exactement à celui qui a été établi en 1965 par les gendarmes de Dignes, dans les basses Alpes, lors de l’atterrissage de Valensole, ainsi cette similitude parfaite entre les trous de Marliens et de Valensole.

Un an plus tard, le 21 juin 1968, c’est à Brazey-en-Morvan, toujours dans la région de Bourgogne-Franche-Comté, Mr Michaud, un cultivateur, témoigne de ce qu’il a vu dans un champ près du sien.

« Nous sommes ici sur le lieu de l’atterrissage. Nous avons retrouvé une brebis qui avait péri […] et qui avait certainement reçu des rayons, indépendamment des deux qui n’ont jamais été retrouvées […]. On avait remarqué aussi, principalement là-bas vers le bois, les limaces étaient d’une couleur assez brune, alors qu’ici, dans notre région, elles sont plutôt rose, rouge, mais pas brune. J’en ai récupéré une dizaine, que j’ai envoyé au professeur Lothier et, d’après l’analyse, il y avait quand même eu une irradiation de ces bêtes […]. Et, moi-même, à la suite de cet incident, j’avais les yeux tout rouges, etc. j’ai reçu des rayons qui venait de l’engin là-bas. J’ai eu des brûlures dans l’épine dorsale pendant 1 mois qui provenait de cette irradiation. »

Brazey, c’est l’élément déterminant, car, en étudiant quelques années plus tard les atterrissages qui se sont produits en Côte d’Or et en reportant ceux de Poncey, Marliens et Brazey sur une carte au deux cent millième, Raymond Lavier découvre que Marliens et Brazey sont tous deux distants de 43km200 de Poncey et que, de plus, les lignes sont perpendiculaires.

C’est le point de départ d’une étude qui va porter sur les quelques 200 atterrissages signalés en France depuis le premier d’entre eux, près de Rouen en juillet 1947. Ce tracé mettra à jour, grâce aux travaux d’un chercheur néo-zélandais, un quadrillage appelé "Harmonic 33" sur lequel un pourcentage élevé de ces atterrissages se situent…

 

Le 10 août 1960

Le reportage débute avec le témoignage de Mr Daniel Hiot, cultivateur à Moringhem, dans le Pas-de-Calais. Alors qu’il rentrait chez lui le soir avec sa femme, Mr Hiot a été stupéfait de voir une "boule rouge" leur couper la route et les suivre durant un petit moment.

« En dessous c’était une boule rouge et au-dessus il y avait une masse. […] C’était comme un soleil, mais au-dessus on ne peut pas dire que c’était rond. […] On peut dire qu’il y avait quelqu’un dedans certainement, puisqu’il y avait des arbres et elle est passé entre-deux. Alors certainement qu’il y voyait clair. »

 

Le 14/02/1965

C'est dans le Puy-de-Dôme, entre Le Bouchet et Vauriat, qu'une dizaine de personnes ont été témoins de la visite d'objets volants non identifiés... Voici le témoignage de ces trois personnes qui ont relaté les faits :

Le premier témoin : « On aurait dit derrière que c’était des pattes d’araignée, comme des écrevisses. Ça dégageait comme du gaz. […] Du bruit comme un grincement. » […]

Les deux autres personnes : Jean : « On l’a vu ensemble […] J’étais absolument hypnotisé par cet objet insolite, lorsque Chimène me prend par le bras et me dit : « Jean regard ce qui vient par là ». Nous avons regardé. Alors là, franchement, nous avons eu peur l’un et l’autre, mais vraiment peur, car les trois objets qui apparaissaient à l’horizon étaient en tout point semblable au premier. » […]

Chimène : « Ils s’amusaient ensemble. Mais alors, des mouvements symétriques : "verticale, horizontal, vertical, horizontal". » […]

Jean : « Lorsqu’au moment précis où il semblait que tout allait s’effondrer au milieu d’un choc effroyable, le premier objet est monté en altitude […] Il est monté avec une vitesse extraordinaire, j’estime à plus de 2000 à l’heure. Au bout d’un moment, on n'a plus vu qu’un seul petit point noir. […] On ne peut pas parler d’hallucination. »

 

Deux ans plus tard, un vieil homme se souvient de cette soirée du 5 février 1967 quand il s’est trouvé nez à nez avec un extraterrestre après avoir fermé son portail à clef…

« Tout d’un coup, qu’est-ce que je vois, un objet qui passe par dessus le cimetière, on voyait les tombeaux si bien éclairés qu’en plein jour. […] J’appelle la patronne : "Vient vite voir, vient vite voir l’appareil. Mais regarde donc l’engin""J’ai eu peur, j’ai dit ça va brûler la maison et nous avec. Je me suis sauvée dans la cuisine et puis je n’ai pas bougé.” » […]

« On a vu une boule simplement qui se reformait. Il est sorti des flammes rouges, tel que l’objet lui-même, sans bruit, sans rien du tout. Tout d’un coup, il s’est posé par terre. Qu’est-ce que je vois, un petit bonhomme qui sortait des flammes orange et puis il s’est tourné, il s’est tourné vers moi. J’aimerais mieux vous dire franchement, comme un petit cosmonaute, mais tout petit, s’il avait un mètre de hauteur, c’est tout ce qu’il peut avoir. » […]

Ensuite, ce monsieur rentre de nouveau précipitamment chez lui pour dire de venir voir ce petit bonhomme qui vient de sortir. Sa femme n’a pas voulu, elle a eu trop peur, ce n’est que sa petite fille qui a suivi son grand-père :

« Nous avons vu une boule simplement qui se reformait, énorme comme un gros ballon tout à fait aussi rouge que l’objet lui-même et qui est monté à une distance […] à hauteur des sapins […] il est monté tranquillement, sans bruit, sans rien. […] il s’est arrêté deux, trois secondes. J’ai dit tout de même, qu’est-ce qui va encore se produire ? Puis tout d’un coup, il est parti en vitesse dans la direction du sud-ouest. […] »

 

Le 24/02/1971 - Journal de 13h

Mr Lagarde, "soucoupiste", enquêteur du Centre d'Études "Lumières dans la Nuit" explique, sur une série de dessins et de croquis détaillés, les diverses caractéristiques techniques des ovnis :

« Les formes des ovnis sont extrêmement diverses, le type classique, c’est la soucoupe volante en forme d’assiette renversée. Le cigare […], le ballon de ruby, la forme discoïdale, la forme d’obus, la boule lumineuse… Tous ces objets sont divers et nombreux. […] Il y a également tous les jeux de lumière […] Mais les formes de ces engins se modifient devant le témoin même. Dans les Charentes, on a vu un objet qui a pris successivement six formes différentes devant six témoins. […] »

 

Le 18/01/1974 - Journal de 13h - Avec l’intervention de Jimmy Guieu, pionnier de l'ufologie.

Croire ou ne pas croire en l'existence d'objets volants non identifiés, telle est la question que Patrick ne se pose plus, toujours sous le choc de sa rencontre avec l'un d'entre eux...

 

Le 14/04/1990

La Belgique se mobilise : un objet volant non identifié a été détecté sur les écrans radars de deux avions F16 de l'armée belge. À en croire les déductions du Colonel DE BROUWER de la force aérienne belge, la vitesse de déplacement de l'engin, ne serait pas supportable pour des êtres humains...

 

Le 09/09/1991 - Journal de 20h
 

« Depuis plus de 10 ans, de mystérieux cercles apparaissent chaque été dans les champs de blé, toujours dans le Kent, une région située au sud-est de Londres. Des scientifiques ont observé attentivement ce phénomène qui selon eux serait paranormal. » […] Après l’intervention de ces deux sexagénaires se proclamant les auteurs de ces tracés, le mystère n’est pas totalement éclairci. « Des scientifiques de renom qui se sont rendus sur place ont constaté l’apparition mystérieuse de ces cercles, et si ces deux hommes n’étaient pas de gentils farceurs… »

 

Le 22/03/2007 - 19/20 « Les archives du CNES sur les OVNI »

Interview de Jean Jacques VELASCO, ancien responsable du GEPAN-CNES, qui évoque un certain nombre de phénomènes inexpliqués qui ont eu lieu en France, notamment en 1954. Alternance entre images d'illustration et interviews.

(1971, un pilote de mirage poursuivit par un ovni / Janvier 1981, une soucoupe métallique se pose dans un jardin à Trans en Provence, laissant des traces au sol / Janvier 1994, l’Airbus d’Air-France croise un gigantesque disque…

Ainsi que cette étrange histoire survenue à Cier-de-Rivière en 1954 durant une série de phénomènes.

Un homme qui circulait avec sa charrette à cheval à Cier-de-Rivière, en Haute-Garonne, a vu un objet surgir du buisson, puis s’élever, pour se positionner au-dessus de sa carriole, "aspirer" la jument puis disparaître dans le ciel…

Claude Poher, le premier directeur du CNES en 1977 qui avait dû démissionner, était convaincu de l’ampleur du phénomène et, selon lui : il faudrait inventer une science physique entièrement nouvelle pour le comprendre...

 

Source :

 

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4 septembre 2020 5 04 /09 /septembre /2020 14:43

Vous trouverez ci-dessous une petite sélection de ces magazines qui m’ont accompagnée durant l’été et qui enrichissent ma rentrée.

 

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Parasciences n°117

Ce numéro développe une vision originale de la pandémie et présente les dernières recherches en matière de transcommunication.

 

 

 

Voici une petite  vidéo qui vous fera découvrir de façon très originale le sommaire et les divers et passionnants articles développés dans cette revue.

 

 

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Inexploré n°47 - Le magazine de l’Inrees

Ce nouveau numéro d’Inexploré se consacre à l'exploration du surnaturel en nous contant des histoires les plus extraordinaires sous le regard de la parapsychologie qui étudie depuis plus d’un siècle la notion de "paranormal".

Pour découvrir le sommaire, cliquez ICI

Pour en feuilleter quelques pages, c’est par ICI

 

 

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Génération Cités D'Or #05

Ce cinquième numéro propose 12 articles dont l’interview exclusive de Sylvano Trotta sur le déferlement des "fake news” face au coronavirus, ainsi qu’un hommage rendu à Jimmy Guieu, l’un des plus célèbres pionniers en ufologie et bien d’autres sujets tout aussi passionnants que vous pouvez découvrir en consultant le sommaire ICI

 

 

 

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nexus n°130

À la une de ce magazine : « Au cœur du vivant, le vortex et les applications révolutionnaires de Viktor Schauberger » ainsi qu’un article sur les travaux du Pr « Luc Montagnier et les ondes électromagnétiques des bactéries, virus et fragments d’ADN ». Et bien d’autres sujets interessants que vous pouvez apercevoir en feuilletant le magazine.

 

 

 

 

*Sans oublier la belle revue Natives, sur les Peuples Racines, que je vous avais présentée en juillet, et que vous pouvez retrouver en cliquant ICI

 

Bonnes lectures !

 

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26 août 2020 3 26 /08 /août /2020 09:58

Éditions Exergue

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Bérengère de Bodinat vit à Paris où, après avoir beaucoup voyagé, elle s’est fixée. Elle a exercé à la télévision en tant que directrice de casting pour la publicité et le cinéma pendant plus de dix ans. Elle a aussi dirigé l’auto-promotion de la chaine TEVA et en a été la voix pendant les quatre premières années de la chaîne avant de travailler pour M6. Bérengère de Bodinat quitte les médias pour écrire un projet de série française. En 2011, elle publie son premier roman Les Temps qui viennent et en 2015 Les Anges ne meurent jamais, aux éditions Flammarion.

Résumé du livre :

Y a-t-il une vie après la mort, comme des myriades d’expériences scientifiques, religieuses, paranormales, semblent le montrer ? Risquons-nous d’arriver dans un lieu terrible, prisonniers de nos actions passées pour l’éternité ? Et les fantômes, tristes âmes errantes, sont-ils capables de nous perturber jusqu’à la maladie ? D’où viennent les anges, les êtres de lumière, les esprits de nos défunts aimés qui viennent nous rassurer et nous aider ? Pouvons nous agir et préparer l’après-vie, afin de ne pas errer dans les ombres, inconscients d’être passés de l’autre côté du voile ? L’auteure nous raconte comment, sur un chemin d’absolue bienveillance, elle a été amenée à soigner les âmes des défunts. Avec cette question essentielle : pourquoi tant de consciences se sont-elles retrouvées dans un monde obscur au lieu d’avancer vers la lumière ? Ce livre inspirant est une initiation au grand passage, la révélation du chemin qui, depuis des temps immémoriaux, guide les âmes de vie en vie.

Dans "Les anges ne meurent jamais", Bérengère de Bodinat raconte son infinie douleur après la perte de son petit garçon, Adrien, avant de comprendre, à travers un signe stupéfiant, que sa destinée était de partir si jeune. Depuis, entre elle et lui, un lien lumineux s’est tissé ce qui l’amène à voir d’autres réalités et d’y accéder afin d’aider les esprits en souffrance.

À la demande de son fils Adrien, qui l’a incité à écrire ce livre, Bérengère nous relate la suite de son histoire, ses doutes, ses rencontres et cette ouverture inouïe vers ces autres dimensions, ces multiples demeures qu’évoquent les Écritures et anciennes traditions, où la Lumière coexiste avec les ténèbres.

« Le monde matériel invisible, celui d’en bas, où se retrouvent les défunts égarés et les entités d’autres dimensions, apparaît en reflet déformé du nôtre, avec les mêmes batailles et les mêmes pulsions »

Après une révélation étonnante de la part de Carnita, une femme qui parle avec les guides spirituels, en un éclair tout devient limpide pour Bérengère, qui accepte ce pour quoi elle s’est incarnée sur Terre : soigner les vivants et les morts, aider ces âmes égarées à sortir de leur labyrinthe intérieur, de leur prison mentale, de leurs doutes, de leurs peurs, pour passer vers les plans supérieurs.

Cet enseignement qui l’accompagne sur la voie de sa destinée va lui faire découvrir l’extraordinaire lien qui l’unit à son fils Adrien. Bérengère découvre une âme puissante qui va l’aider dans cette renaissance, la guider vers les soins de magnétisme et le passage d’âmes.

« Je réalise que c’est mon chemin de vie, mon destin, un contrat entre deux âmes, Adrien et moi, pour avancer sur ce chemin spirituel. Que toutes les rencontres sont des contrats, des étapes sur le chemin, des moments qui doivent se vivre. »

À travers ses rencontres et histoires vécues, Bérengère nous décrit ce qu’elle perçoit de l’invisible, comme la vision de ces étonnantes et perturbantes entités venues d’autres dimensions qui agissent énergétiquement sur nous, ainsi que toutes ces mémoires anciennes, influentes, traversant les générations de consciences désincarnées qui nous imprègnent.

C’est un témoignage surprenant, enrichissant ! Tout en évoquant les soins qu’elle donne grâce à l’intervention de ses guides, de cette lumière divine, Bérengère nous fait comprendre que chacun est responsable de sa vie, de cette réalité que nous créons à chaque instant, que ce soit par nos actes ou nos intentions. Qu’il existe des âmes bienveillantes qui nous aident, nous protègent, mais qu’il faut faire preuve de discernement, car tout ce qui est invisible n’est pas toujours spirituel ni sacré.

« À ceux qui se questionnent, ceux qui s’inquiètent de l’état critique de notre planète et des graves dérives de ceux qui la dirigent, sachez que les temps ont changé, ayez confiance. Soyez dans la bienveillance, le non-jugement et l’Amour. Gardez-vous de la peur, de l’indignation ou de la haine. Vous savez que l’envers de notre décor existe, avec ses noirceurs et ses dangers, ses mensonges et ses illusions, mais ne vous laissez pas imprégner, restez en dehors… créez avec vos pensées et vos désirs le futur de vos rêves. »

À nous, maintenant, de préparer le plus sereinement possible le passage de la vie à la mort, en nous allégeant du mieux que nous pouvons de toutes ces pensées nocives qui nous éloignent de notre être véritable. Il est essentiel d’en prendre conscience pour que nous puissions, le moment venu, retrouver le chemin de notre âme et entamer ce long voyage au-delà des frontières terrestres, vers les plans de lumière, notre éternité.

 

Pour aller plus loin :

Émission du 27 juillet 2020 de Joelle Verain sur Id-FM Radio Enghein avec Bérengère de Bodinat : Un autre regard sur la vie après la vie. Son précédent livre « Les anges ne meurent jamais », une recherche dans sa mémoire et celle de sa famille autour de la disparition de son petit garçon Adrien, a été le prélude au « Chemin oublié des âmes ».

 

 

 

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