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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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10 septembre 2022 6 10 /09 /septembre /2022 15:33

Delcourt

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Diplômée ingénieur agro, spécialisée en nutrition et santé publique, puis anthropologue, Laure Garancher est partie travailler quelques années pour l’OMS au Vietnam. Ses missions la conduisent ensuite en Afrique du Sud, puis dans les Caraïbes… Le soir, elle se met à dessiner des BD. Son but : partager à travers ses histoires une réalité de terrain qu’elle a eu la chance de connaître grâce à son travail. Convaincue que le dessin a un pouvoir pour faire passer les idées différemment et surtout, pleine d’expériences de rencontres faites grâce à ses carnets de voyage jusqu’au fond de l’Amazonie, elle arrive finalement à associer ses deux vies en créant l’association « The Ink Link » qui propose aux ONG d’utiliser la BD sur le terrain pour communiquer.

Résumé du livre : 

Que se cache-t-il sous la canopée de la plus grande forêt du monde ? Autrefois densément peuplée, l'Amazonie n'a de forêt « vierge » que le nom. Dans un environnement où les signes archéologiques sont discrets, où il faut savoir s'aventurer à des heures de marche et de pirogue et où l'on perd vite sa route, chaque indice est bon à prendre. Aux côtés d'une équipe de chercheurs, Laure Garancher s'est aventurée entre les lianes amazoniennes. Elle nous fait découvrir, outre des professions scientifiques peu connues, les mystères de celles qu'on appelle « montagnes couronnées »...

Dans le cadre de son travail, Laure Garancher a rencontré beaucoup de gens passionnants, dont des chercheurs aux spécialités variées.

En 2017, quand elle a entendu parler de ce projet de recherche en archéologie amazonienne, Laure n’a pas hésité une seconde à proposer sa candidature en tant que dessinatrice de terrain. 

Après l’acceptation de sa demande, Laure Garancher s’est retrouvée entourée d’une vingtaine de chercheurs, du géodrilologue au botaniste en passant par la mycologue ou l'anthracologue, tous prêts à arpenter l’immense forêt tropicale pour étudier les surprenantes « montagnes couronnées » amazoniennes.

Chaque conversation, explication et échange, Laure Garancher les a retranscrits dans ce très bel album.

Pour y ajouter une touche d’humour et d’ironie, deux compères se sont joints à cette mission de terrain sous les traits d’un anaconda et d’une mygale visant à vulgariser les explications et découvertes scientifiques, ainsi que les enjeux de leurs actions.

Autrefois densément peuplée, l'Amazonie n'a de forêt "vierge" que le nom. C’est ce qu’a réussi à nous démontrer Laure Garancher par le biais de ses superbes dessins grâce auxquels on découvre plus en détail ces professions peu connues, la faune, la flore, les cultures locales et certains indices et vestiges laissés par les anciennes civilisations amérindiennes.

C’est une magnifique exploration scientifique qui nous plonge dans les secrets de la plus grande et fascinante forêt du monde ! 

 

 

Pour en feuilleter quelques pages, cliquez sur les flèches ci-dessous :

 

  • Laure Garancher est co-fondatrice de l'association The Ink Link qui a été créée pour soutenir les organisations engagées pour des causes sociales, environnementales et humanitaires. 
  • Sa page Facebook : Laure Garancher

 

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16 mai 2022 1 16 /05 /mai /2022 17:40

Un film résolument tourné du côté des abeilles, plein d’espoir, enrichissant, engagé, enthousiasmant et dérangeant... qui transformera notre regard sur cet insecte et le monde vivant.

 

Depuis des millénaires, le peuple de la ruche entretient des relations étroites avec l’Homme. Aujourd’hui, les populations d’abeilles donnent des signes de disparition et cela inquiète.

Au-delà du miel, précieux nectar consommé par plus de 75% de la population française, les abeilles sont indispensables à l’Homme en assurant directement ou indirectement un tiers de son alimentation et sont nécessaires au maintien de la biodiversité. Elles nous lient aussi à la Nature.

Ce film lance un cri d’amour pour une apiculture plus responsable où la priorité est portée sur le bien-être et la sauvegarde de ces insectes.

Faisant intervenir des spécialistes, chercheurs, apiculteurs et associations, les réalisateurs Perrine Bertrand et Yan Grill, proposent des pistes concrètes pour un futur avec les abeilles et les pollinisateurs.

En prenant le contre-pied des idées reçues, ils nous invitent à être avec les abeilles au nom de la biodiversité.

« Notre rapport au monde vivant doit évoluer si nous voulons sauvegarder notre environnement. Changer notre regard sur la nature, travailler avec elle et non contre elle, sont des valeurs que ce film veut partager. »

La réalisatrice Perrine Bertrand propose de regarder l’abeille, non pas pour sa production de miel, mais comme un être vivant précieux à préserver.

 

 

 

  • Pour connaître la séance du film près de chez vous, cliquez sur la carte ou rendez-vous sur le site de Jupiter-films

 

 

 

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9 mars 2022 3 09 /03 /mars /2022 14:52

Guy Trédaniel

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Célèbre défenseur de la nature, Lawrence Anthony a été le premier Sud-Africain à recevoir la médaille du Jour de la Terre. Il a voué sa vie aux animaux et est l’auteur de L’Arche de Babylone, l’incroyable sauvetage du zoo de Bagdad, livre qui a reçu le prix 30 millions d’amis en 2010. Il y racontait comment, en pleine guerre, il sauva les animaux du zoo. Décédé en 2012, il était l’époux de Françoise Malby-Anthony, auteur d’Un éléphant dans ma cuisine, paru en avril 2019 chez le même éditeur.

 

Résumé du livre :

Lorsque l'on demanda à Lawrence Anthony, grand défenseur de la nature, de recueillir un troupeau d'éléphants sauvages et traumatisés dans sa réserve de Thula Thula en Afrique du Sud, son bon sens l'incita d'abord à refuser. Mais quand il réalisa que les éléphants seraient abattus s'il ne changeait pas d'avis, il décida finalement de les sauver. Au cours des années qui suivirent, il devint peu à peu un membre de leur famille, créant des liens inaliénables avec le troupeau. Il comprit alors que ces créatures exceptionnelles avaient beaucoup à lui apprendre sur la vie, la loyauté et la liberté. L’homme qui murmurait à l'oreille des éléphants est le récit captivant, drôle et émouvant de l'aventure vécue par Lawrence Anthony auprès de ces animaux aussi impressionnants qu'attachants. Retraçant la vie dans une réserve sud-africaine, avec ses personnages hauts en couleur et parfois ses drames, ce livre emportera tous les amoureux des animaux et de l'aventure dans un tourbillon d'émotions et de bonheur.

Je peux déjà vous dire que j’ai eu un gros coup de coeur pour ce livre, pour cet homme, Lawrence Anthony, qui, en 1999, a accepté avec sa femme Françoise d’accueillir un troupeau d’éléphants traumatisés dans sa réserve de Thula Thula, une terre vierge de 2500 hectares située au coeur du Zululand, en Afrique du Sud.

Il ne se doutait pas à cet instant que cette opportunité allait l’entraîner dans de folles aventures, physiques et spirituelles.

« Physique, parce qu’il y a eu de l’action dès la première minute, et spirituelle, car ces géants de la planète m’ont emporté dans les profondeurs de leur monde. »

Ce défenseur de la nature relate dans cet ouvrage son expérience personnelle, une véritable plongée dans le bush où les éléphants erraient jadis en liberté. Ses protégés, comme Lawrence les appelle, ont été les premiers éléphants sauvages à être introduits dans la région, même les Zoulous les découvraient pour la première fois

Malgré tout, même si Lawrence travaille étroitement avec la population locale pour la sensibiliser à la protection de la nature, il faut faire face aux braconniers qui, en bande organisée et lourdement armée, arrivent à se faufiler dans la réserve.

Thula Thula abrite un très grand nombre d’animaux sauvages que nous découvrons durant ces traversées dans le bush où nous y apprenons tellement de choses, tout comme Lawrence, qui, à force de patience et d’observation, va apprendre à communiquer avec ses éléphants.

« Les éléphants possèdent des qualités et des aptitudes qu’aucune méthode scientifique actuelle n’est en mesure de déchiffrer […] ils possèdent des façons de communiquer, physiques et métaphysiques. […] Sur plusieurs points importants, ils ont de l’avance sur nous, à leur manière. »

Les leçons enseignées par son troupeau lui ont démontré que tout est possible. Lawrence Anthony a pu également constater leur générosité intellectuelle, le respect, la loyauté, leurs émotions… Les éléphants sont attentionnés, intelligents et apprécient les bonnes relations avec les humains.

En mettant à l’honneur les éléphants, ce sont eux qui lui ont appris à écouter, il leur a certes sauvé la vie en les adoptant, mais ce qu’il a reçu en échange est incommensurable.

« Ceci est leur histoire. Ils m’ont appris que l’interaction des formes de vie est indispensable dans la quête commune du bonheur et de la survie. La vie ne se résume pas qu’à soi-même, sa propre famille ou sa propre espèce. »

Thula Thula, qui signifie paix et tranquillité en Zoulou, est un paradis pour les animaux, c’est une véritable plongée dans la faune sauvage que nous offre le témoignage de Lawrence Anthony.

Sous l’oeil des pachydermes, que l’on peut admirer grâce aux photos présentes dans l’ouvrage, j’ai profondément aimé suivre Lawrence lors de ses escapades durant lesquelles il décrit si bien ce paysage si grandiose, ces régions boisées débouchant sur cette belle savane que j’ai eu, au final, beaucoup de mal à quitter.

Lawrence Anthony s’est éteint le 2 mars 2012 suite à une crise cardiaque. Toutes ces années passées auprès de ces éléphants avaient développé chez lui une extraordinaire et énigmatique empathie qui lui permettait de les comprendre.

Cependant, afin qu’ils restent sauvages, Lawrence avait délibérément cessé d’aller leur rendre visite. Et pourtant… deux jours après sa mort, le 4 mars, les éléphants sont arrivés devant chez lui pour une étrange veillée mortuaire.

Les éléphants sont revenus au même endroit, trois années de suite, le 4 mars à 17 heures précises...

 

Pour aller plus loin :

Françoise Malby-Anthony ne s’attendait pas à vivre dans une réserve animalière sud-africaine. Mais quand elle tombe amoureuse du célèbre écologiste Lawrence Anthony, sa vie prend un tournant inattendu. Ensemble, ils créent la réserve animalière de Thula Thula.

 

 

Pour aller encore plus loin :

En 2003, alerté par les conditions de vie déplorables des pensionnaires du zoo de la capitale irakienne, prise sous les feux de la guerre, Lawrence Anthony organise avec courage leur sauvetage. L’ouvrage « L’Arche de Babylone » retrace ce formidable combat et lui vaut le 28e Prix littéraire de la Fondation 30 Millions d’Amis.

Chronique d’un zoo détruit par le chaos, il relate une aventure exceptionnelle dans laquelle Irakiens et Américains sont amenés à travailler ensemble, au milieu de la guerre, au nom de l'amour et du respect des animaux.

 

 

 

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1 mars 2022 2 01 /03 /mars /2022 18:02

Si vous entendez l’aboiement d’un chien dans le vieux centre-ville d’Édimbourg et que vous n’apercevez aucun chien, cela pourrait bien être Bobby, le Skye-Terrier fantôme, connu dans toute la ville. 

En 1856, Bobby devient l’animal de compagnie du veilleur de nuit John Gray. Deux ans plus tard, John meurt de tuberculose et est inhumé au Cimetière de Greyfriars. Le jour de ses funérailles, plusieurs témoins reconnaissent ce petit chien écossais en tête du cortège qui suit le cercueil. 

Dès le lendemain, le gardien du cimetière est surpris de voir Bobby couché sur la tombe de son maître. Le lieu étant interdit aux animaux, Bobby est prié de partir. Malgré de nombreuses tentatives pour le chasser, Bobby trouve toujours son chemin pour y revenir s’allonger.

Finalement, devant une telle loyauté envers son maître, le gardien obtient une dérogation de la ville qui l’autorise à y demeurer. Il va alors bouleverser la vie des habitants du quartier. Les enfants d’Édimbourg collecteront de l’argent et Bobby sera finalement adopté par l’ensemble de la ville.

Ce petit chien a monté la garde sur la tombe de son maître durant 14 ans avant de mourir en 1872. Depuis, cette histoire a fait le tour du monde, Bobby est devenu un véritable héros pour les habitants d’Édimbourg.

En 1912 l’Américaine Eleanor Atkinson la publie dans une nouvelle intitulée Greyfriars Bobby et, par la suite, deux films verront le jour, dont celui de Walt Dysney en 1961.  

 

À la mort de Bobby, une statue grandeur nature a été érigée en son honneur par la Baronne Burdett-Coutts.

Elle se situe tout près du cimetière, devant un bar qui porte son nom, et est devenue un lieu touristique important à Édimbourg, car une légende veut que toucher du bout des doigts la truffe de Bobby porte chance. Chaque année, ce sont de nombreuses personnes qui viennent la caresser en faisant un voeu dans l’espoir qu’il se réalise…

En 1981, la Dog Aid Society of Scotland érige un monument en granit rose sur laquelle on peut y lire : « Que sa loyauté et son dévouement soient une leçon pour nous tous ». 

Greyfriars Bobby reste depuis plus d’un siècle un symbole de fidélité pour les Écossais et certaines personnes disent entendre encore ses petits aboiements…

 

Source :

Cette belle et touchante histoire m'a fait repenser à celle d'Hatchi, ce chien qui accompagnait son maître tous les jours à la gare de Tokyo et allait l'attendre le soir à sa descente du train.

En mai 1925, son maître mourut d'une apoplexie sur son lieu de travail. Hatchi l'attendit fidèlement tous les soirs à la gare pendant les dix ans qui suivirent, jusqu'à son propre décès.

 

 

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26 janvier 2022 3 26 /01 /janvier /2022 16:02

Les jardins botaniques de Kew se trouvent à l’ouest de Londres, dans la ville de Richmond, et font partie des plus prestigieux au monde. 

Ces fabuleux jardins ont été créés en 1759 et abritent une exceptionnelle collection botanique : 30 000 espèces de plantes, dans l’herbarium 7 000 000 de plantes préservées ; 750 000 ouvrages dans la bibliothèque et 175 000 dessins et documents graphiques. Ces jardins occupent une superficie de 125 hectares.

Le botaniste Carlos Magdalena est responsable de la nurserie tropicale où il s’évertue à protéger les espèces les plus rares. 

Quand le petit train touristique sillonne les jardins de Kew, un drôle de spectacle se joue parfois devant les serres tropicales. Il arrive que Carlos Magdalena y accueille personnellement les visiteurs venus admirer le lieu où ce botaniste espagnol bichonne 7 000 espèces de plantes et de fleurs.

Invariablement, ses collègues jardiniers se prosternent alors devant lui comme s'il était un dieu vivant ! La blague est née en 2010 quand un journal ibérique a écrit un article sur lui en le surnommant « Le messie des plantes ».

C'est que l'horticulteur s'est fait une spécialité de rapporter de ses expéditions à travers le globe les espèces les plus rares. Du désert péruvien au bush australien en passant par les méandres de l'Amazone…

Carlos Magdalena parcourt le monde pour observer les plantes dans leur habitat et prélever les graines, fleurs ou fruits nécessaires à leur conservation.

De ses expéditions dangereuses, il revient les carnets griffonnés d'idées de protocoles de sauvegarde et le sac plein de spécimens végétaux.

Sous les serres de Kew Gardens s'épanouissent aujourd'hui des spécimens aux fleurs roses, bleues, blanches ou violettes... 

À l’extérieur, une passerelle unique en son genre, haute de 18 mètres et longue de 200 mètres, pour avoir une vue imprenable sur la canopée.

Dans son livre, Carlos Magdalena raconte comment il a confectionné à Kew Gardens une sorte "d'Arche de Noé" pour ces végétaux dont la survie est menacée.

Pour observer la reproduction des nénuphars géants, il a longé le fleuve Amazone où vivent des chauves-souris mangeuses de poissons et les fameux capybaras, les plus grands rongeurs du monde qui ressemblent à des cochons d'Inde géants.

Ses pas l'ont aussi porté dans la jungle la plus haute de la planète à Bornéo pour y trouver des orchidées uniques au monde.

Celui que l’on surnomme le "Messie des plantes" souhaite que tout un chacun prenne conscience de leur importance. 

«Les Kew Gardens sont connus partout. Dès que quelqu’un repère une plante qu’il ne connaît pas, il nous le fait savoir et on se déplace», explique-t-il. Ses équipes font aussi de la sensibilisation auprès des populations locales.

Carlos Magdalena souhaite aujourd’hui que chacun, un par un, prenne la relève:

«Reverdissons le monde et plantons un avenir.»

 

 

Pour aller plus loin :

Voici une petite visite guidée de ces splendides jardins !

 

 

 

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