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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 23:04

Mon-premier-meurtre.pngL.Lehtolainen.png















Éditions Gaïa, 2004, 218 pages.
Traduit du finnois par Anne Colin du Terail.



Maria Kallio vient d’être appelée pour effectuer un remplacement à la brigade criminelle. Après cinq ans d’études à la fac de droit pénal, le manque d’action commence à lui manquer. Cet ex-flic de la Police Nationale accepte donc de rempiler, mais, cette fois-ci, dans le domaine judiciaire. Par faute de personnel, son chef ne peut respecter le code de déontologie et se voit lui confier l’assassinat d’un jeune homme apprécié dans le milieu estudiantin qu’elle a rencontré dans le passé lorsqu’elle était à l’université.

C’est lors d’un week-end passé à la résidence secondaire de chez ses parents que Jukka a été retrouvé noyé au large, avec un étrange trou béant au sommet du crâne, par l’un des membres du double quatuor de la chorale venu répété en vue d’un important gala.

Tout porte à croire que l’assassin est parmi eux, chacun ayant quelque chose à cacher sur ses relations avec le défunt, surtout que derrière ses airs d’anges se cache un garçon qui aimait vivre dangereusement. Cette affaire difficile sera pour Maria Kallio sa première enquête criminelle.

Encrier-accueil.pngC’est en 1993 que paraît ce roman, le premier épisode des aventures de l’inspectrice de police Maria Kallio. Il est suivi de sept autres, mais seulement deux ont été publiés par les éditions Gaïa et c’est bien dommage, car j’ai beaucoup aimé le style concis et réaliste de l’auteur faisant évoluer dans un milieu d’hommes très machiste cette petite femme policière aux cheveux roux, au caractère bien trempé et qui ne manque pas de répartie. À découvrir !





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9 septembre 2007 7 09 /09 /septembre /2007 23:47

Sissi-pieds-jaunes.pngC.Zambon.png












Éditions École des Loisirs, Théatre, 1998, 75 pages.

À partir de 9 ans.


Lionel est un petit garçon adopté. Il est né au Brésil et en a rapporté sa poupée Méli et un langage qu'il a inventé : le Pacanaima. Il ne peut pas s'empêcher de le parler. C’était un jeu au début, cette langue secrète qu’il a inventée, mais maintenant il mélange constamment le M et le Q, ses parents s’inquiètent, sa mère surtout qui lui dit sans cesse de faire un effort pour bien parler.

Un jour, au mariage de Nicole et Victor, il fait la connaissance d’une drôle de fille affublée de godasses jaunes qui, à la place des mots, s’évertue à faire des gestes avec ses mains en poussant des cris semblables aux cris des mouettes. Lionel ne comprend rien, la trouve bizarre et peu à peu s’intéresse à ce drôle de langage.

Encrier-accueil.pngC’est un petit livre qui résume bien la difficulté liée au langage et à la compréhension, qu’il est nécessaire de faire attention aux mots, bien les apprivoiser si l’on veut communiquer.
Le petit Lionel en a même fait une chanson :


« Dans l’herbe broute la tortue Nu
et dans le foin la puce Pickue
dedans la motte le ver Filou
et dans tes livres des mots partout !

Des mots qui piquent et s’embarbouillent
ceux qui gigotent et foutent la trouille
des mots en l’air, l’air de travers
des mots d’ici et d’autres terres.

Mais y a des mots qu’on entend pas
ceux qui s’amusent à tordre les doigts
on les rouspète on les chiffonne
on les dessine ou on les grogne.

Des mots qui rient toutes les couleurs
de l’ouest à l’est du sud au nord
ils mordent un peu ils tapent des pieds
c’est les plus beaux, les mots pied d’nez ! »


Merci Flo !

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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 08:41
la-saga-des-emigrants-T1.pngV.Moberg.png














Éditions Gaïa, 1999, 314 pages.
Traduit du suédois par Philippe Bouquet.



Fashion, début juillet, proposait de lire cet été une saga de notre choix, n’importe laquelle pourvu qu’elle comporte :

1. plusieurs volumes,
2. des personnages hauts en couleur
3. des rebondissements incroyables
4. des émotions brutes et fortes
5. des informations pédagogiques de qualité


Et bien je peux vous dire que je viens, point par point, de résumer celle que j’ai choisie, c’est-à-dire “La saga des émigrants” qui a été élue en 1998 (année du centenaire de la naissance de Vilhelm Moberg) meilleur roman suédois du siècle !

petit_coeur.gifCette oeuvre, comprenant huit volumes et plus de deux mille pages, représente l’unique témoignage de l’histoire de la Suède. Vilhelm Moberg, dans cette fabuleuse épopée humaine, rend hommage à ces émigrants qui furent les premiers pionniers à conquérir l’Amérique. Ce témoignage, superbement écrit, est plein d’espoir et de drame et à aucun moment je n’ai pu ressentir une quelconque lassitude, bien au contraire, je voulais à tout prix connaître la destinée de ces hommes et femmes parties à la conquête du Nouveau Monde.
Merci à Flo de m'avoir fait découvrir cette série !


Tome 1 – Au Pays :

En 1850, les premiers émigrants à partir sont des gens de la terre, héritiers d’une lignée cultivant depuis des millénaires la région de Ljuder dans le Småland (province du sud-est de la Suède).

C’est en feuilletant le journal que l’idée de partir en Amérique du Nord ne cesse de hanter l’esprit de Karl Oskar Nilsson, jeune fermier de 27 ans, propriétaire d’une ferme de sept maigres arpents de terre à Korpamen. Il n’arrive pas à détacher ses yeux de cette magnifique image représentant un immense champ de blé s’étendant à perte de vue sur un sol fertile. Lui qui est épuisé, après tant et tant d’effort, de labourer une terre de caillasse qui ne lui offre qu’une faible récolte, insuffisante pour subvenir au besoin de sa famille.

Après avoir traversé un hiver de famine où le malheur est venu s’abattre sur leur famille, sa femme Kristina, qui au début voyait d’un mauvais oeil cette idée d’évasion et prendre la responsabilité d’exposer l’existence de leurs trois enfants aux dangers d’un aussi long voyage, donne son accord pour vendre la ferme et le mobilier.

Maintenant avec l’argent récolté, ils peuvent régler leurs dettes, l’hypothèque et la traversée de toute la famille ainsi que celle de Robert, le jeune frère de Karl, qui ne veut plus rester dans ce pays où les maîtres maltraitent les valets.

Ces futurs émigrants remplissent d’objets et de vêtements le vieux coffre hérité de leurs ancêtres qui baptisent “la malle d’Amérique” et se préparent à affronter cette quête hardie, tâtonnante, décriée et moquée par ceux qui restent au pays.

Le 4 avril 1850, ils sont seize au total de la paroisse de Ljuder à partir de chez eux, seize téméraires qui se lancent les premiers dans l’effrayante traversée de l’océan.


Existe en format poche
Saga-des---migrants-T1.png















La-saga-des---migrants-T2.png

Éditions Gaïa, 1999, 266 pages.

Traduit du suédois par Philippe Bouquet.



Tome 2 – la traversée :

Sur les quais, les gens de la terre qui ont passé leur vie entière sur le plancher des vaches découvrent pour la première fois la mer. Ils s’apprêtent à embarquer pour un laps de temps inconnu sur “La Charlotta”, le navire censé assurer leur émigration vers les États-Unis d’Amérique. Ils avancent à pas lents sur le pont, ils sont perdus et apeurés, mais ce qu’ils les inquiètent le plus c’est de constater son piteux état.

Il fut un temps où “La Charlotta” était un noble navire de commerce, et non un vulgaire transporteur d’émigrants. Le capitaine Lorentz, ce vieux loup de mer aigri et solitaire, doit maintenant transporter, tassée dans l’entrepont, sa cargaison vivante à travers l’immense Atlantique, par tous les vents, la tempête et le calme plat. Et c’est sans compter sur les maladies qui viendront frapper ses émigrants. Dans son chargement tant inerte qu’humain se trouve un boisseau de terre de Suède qu’il destine aux funérailles qui se termineront inéluctablement au fond de l’océan.

Pour ces hommes et femmes, en quête d’un nouveau foyer, c’est une épreuve douloureuse qui les attend, ils n’ont jamais imaginé que la mer puisse être aussi vaste et désormais leurs souvenirs parcourent en sens inverse l’étendue d’eau qu’ils vont sillonner pendant plusieurs mois en sachant très bien qu’un tel voyage ne se fait qu’une seul fois.


Existe en format poche
Saga-des---migrants-T2.png














La suite c'est par ICI...


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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 08:24


Un-jour-je-serai-grande.png


Éditions du Petit Véhicule, 16 pages de pur bonheur !


J'ai découvert le blog d’Antigone par hasard et j'ai été happée par ses écrits que je prends plaisir à lire et à relire. Ce sont de magnifiques petits textes empreints d'émotion et de sensibilité qui ont été récemment publiés.

Je ne vous conseillerai qu’une chose c’est de vous offir un moment de tendresse et de mélancolie en commandant ce très joli recueil ICI ou, pour la Belgique, .

En attendant, je ne résiste pas à l’envie de vous en dévoiler quelques mots :




TIRE LE FIL…

…de ta vie.

Tire, doucement, dessus.
Regarde ce qui vient : toutes ces faiblesses, toutes ces joies, tous ces moments incongrus.
Tire le fil, plus fort.
Là, il devient plus épais, plus lourd.
Alors, tu sauras que tu tiens le fondement, de tout, de toi. Que tu vas pleurer, encore. Sur l’enfant que tu étais, coincée dans sa carapace maladroite.
Tire encore. C’est fini.
Tu es là où tout commence. Et tu ne sais plus pourquoi tu es…là.



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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 14:30

De-grace-et-de-v--rit--.pngJ.Johnston.png













Éditions Belfond, 218 pages,            cahier2R--duis.jpg
Traduit de l’anglais (Irlande) par Anne Damour.


Lorsque Sally rentre à Dublin après une tournée triomphale sur les scènes des capitales européennes, la guerre éclate entre les États-Unis et l’Irak. Mais la guerre pénètre également chez Sally quand son mari lui annonce qu’il l’a quitte. Sally, prise au dépourvu, se retrouve seule, épuisée, démoralisée.

Avec Jenny, sa voisine et amie, elle parle de ce douloureux passé qui revient la hanter, elle repense à sa mère qui a toujours refusé de lui révéler le nom de son père et qui s’est suicidée. Sally depuis se sent orpheline.

« Je suis une moitié de personne. Je peux t’affirmer que c’est horrible. Crois-moi. Père inconnu…Tout ce que j’ai toujours voulu savoir c’était son nom. Je ne voulais pas aller le harceler. Non rien de tel. Juste savoir son nom. Après tout, ce devrait être le mien aussi. »

Sally décide de faire sa propre enquête en espérant que le seul parent qui lui reste, son grand-père, un évêque anglican à l’allure froide et austère que sa mère détestait, lui viendra en aide. À force de patience, de persévérance, le vieil homme lui livre ses mémoires et Sally découvre avec effarement l’histoire de sa famille.

« C’est alors que j’ai su que la vérité…qu’est-ce que la vérité de toute façon ? ma vie entière a été une immense non-vérité, et maintenant que j’approche de la fin je veux rectifier les choses. Sauf, bien sûr, que la vérité peut causer plus de mal que nécessaire. »

« Un roman d’une simplicité trompeuse », c’est exactement ça, on se laisse entraîner dans cette histoire sans savoir où l’auteur veut nous emmener et soudain c’est le chaos. Sur fond de guerre, Jennifer Johnston parle d’un sujet délicat avec beaucoup de compassion et sensibilité en démontrant que le pardon et l’amour peuvent vaincre toute hostilité.



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