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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 23:08

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Éditions Actes Sud, 1994, 107 pages.



Quatrième de couverture :

Rien ne prédestinait Céline Rabouillot à devenir garde-barrière. Elle lit des livres, parle trois langues, comprend les enfants comme personne. Elle accompagne un homme âgé qui a aimé les abeilles, la bonne chère et les grands crus de Bourgogne. Mais elle est grosse, trop grosse pour les "autres" que dérangent ses manières et ses habitudes. Et la voilà — elle qui porte le poids de l’absence, le chagrin d’un enfant mort — vouée à la haine sournoise de ceux qui n’acceptent la différence sous aucune de ses manifestations.

Dans ce récit tragique, aux pages tour à tour fiévreuses et révoltées, Françoise Lefèvre, en même temps qu’elle évoque cette cruauté par phrases impitoyables, s’attache à révéler la somme de grâce et de tendresse qui fait de Céline Rabouillot un être de passion, une Marie Madeleine d’aujourd’hui.


Je me souviens encore très bien de ce petit livre et l’émotion que j’ai ressentie durant cette lecture. C’est une belle histoire de solitude, d’une femme rejetée par la société à cause de son physique, le paraître est primordial, alors que son cœur déborde d’amour pour un homme âgé qui souffre d’une maladie incurable, des enfants qui s’ennuient. Mais ce cœur continue de battre dans le seul espoir du retour de Roland de Roncevaux, son amant, qu’elle a aimé juste une nuit, qui lui a fait la promesse de revenir et dont elle a eu un enfant disparu tragiquement. À lire sans hésiter !


Format poche
La-Grosse--babel-.jpg




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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 18:26


Fashion-s-Klassik-List.jpg

Après le défi de la Rose proposé part Grominou2, me voilà en route pour un autre intitulé le « Fashion's Klassik List » qui a pour but de lire 5 livres de la liste établie par Fashion :

- La chartreuse de Parme de Stendhal.

- Orgueil et Préjugés de Jane Austen.

- De grandes espérances de Charles Dickens.

- Lettre d'une inconnue de Stefan Zweig.

- Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell (que j’ai remplacé par la « Belle du Seigneur » d’Albert Cohen

J’espère pouvoir honorer ce mini-challenge, car, ne possédant aucun de ces ouvrages, il va falloir que je me mette en quête pour les trouver et arpenter les rayonnages des trois bibliothèques dans lesquelles je suis inscrite !!!

Si l’aventure vous tente, n’hésitez pas à vous inscrire chez Fashion, c’est par ICI.





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6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 23:29


D--fi-2008.jpg


Voici une idée géniale trouvée chez Grominou2 et qui va, peut-être, permettre à ma PAL de diminuer d’au moins 6 livres et comme je ne suis pas une adepte des challenges ABC, c’est avec plaisir que je me lance dans ce petit défi beaucoup moins contraignant !!!

Rappel des règles :

Lisez un livre pour chacune des catégories ci-dessous. Pas de tricherie! Vous devez prendre des livres différents même si un livre pourrait se classer dans plusieurs catégories. Par exemple, Chien blanc de Romain Gary pourrait faire partie de la catégorie 1 OU 2, mais pas les deux à la fois.

Ma liste :

1. Un livre avec une couleur dans le titre :

    •    La dame en blanc de Wilkie Collins

2. Un livre avec un nom d'animal dans le titre :

    •    Allumer le chat de Barbara Constantine

3. Un livre avec un prénom dans le titre :

    •    Je m’appelle Elisabeth de Anne Wiazemsky

4. Un livre avec un nom de lieu géographique dans le titre :

    •    Le ciel de Long Island de Chang-Rae Lee

5. Un livre avec un phénomène météorologique dans le titre :

    •    L’ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon

6. Un livre avec un nom de plante dans le titre :

    •    Fleur de Neige


Si vous aussi vous voulez y participer, je vous invite à aller déposer votre liste chez Grominou2, c’est par ICI.




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2 janvier 2008 3 02 /01 /janvier /2008 10:19














Éditions Gaïa, 1993, 208 pages.
Traduit du danois par Susanne Juul et Bernard Saint Bonnet.



Présentation de l’éditeur :

« La nuit polaire est longue au Groenland. Pour la meubler, les chasseurs disséminés sur le désert de glace se racontent leurs aventures, véridiques ou pas, leurs racontars, devant une bouteille de schnaps. Un soir, à court d’idées, Mads Madsen invente Emma. Qui prendra vie d’une manière assez imprévisible. »

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ørn Riel, cet écrivain baroudeur, très populaire en Scandinavie, a passé seize années au Groenland. Du fatras des glaces aux aurores boréales, il en a rapporté des anecdotes de trappeurs paumés, bourrus bienveillants aimant se retrouver pour causer à bâtons rompus autour d’un tord-boyaux qui les aide à affronter la nuit polaire, les grandes tempêtes verglaçantes de l’Arctique, la solitude et surtout le seul être qui manque cruellement à la banquise : la femme. Cette créature qui devient pour ces hommes une entité lointaine et imaginaire à laquelle on ne fait allusion qu’avec des tournures vagues et prudentes.

Ces récits sont drôles parfois rudes comme le climat qui règne sur le désert de glace. Mais ces chroniques sur les mœurs des chasseurs du Grand Nord sont entraînantes et j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre leurs aventures rocambolesques.



undefinedKarine, Grominou, Antigone, Papillon, Bladelor, Gachucha, Amanda, Camille, Caro[line], Fanyoun, Joelle, Ori, Mammig, Thracinée, Yvon, L'encreuse, Cathe, Gambadou, Jules, Clochette, Chimère, Stéphanie, Lisa, Floaimelesmots, Gawou, Sandrounette, Arlette, Goelen, Nina, Virginie, Yueyin, Praline, Sole, Sophie, Katell, Patacaisse, Solenn, Allie, Marie, Elfique...

Pour plus de détails et autres avis voir chez Sylire ou Lisa



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2 janvier 2008 3 02 /01 /janvier /2008 10:01


Biographie de J
ørn Riel, par lui-même :

Je suis né à Odense, au Danemark, en 1931, d’une mère issue de famille paysanne implantée au Danemark depuis six cents ans et d’un père au sang très mêlé de français. La famille de mon père est en effet originaire de Normandie, d’où sa qualité d’Huguenote l’a chassée pour partie en Scandinavie, pour partie au Canada. Un de mes ancêtres canadiens n’est autre que Louis Riel que tout Canadien connaît probablement, c’est leur Mandarin à eux.

J’ai vécu une enfance gavée d’imagination avec des conteurs d’aventures de chaque côté. Je me suis avidement nourri de récits fabuleux jusqu’à l’âge de quinze ans, juste après la guerre, où je suis parti pour Paris, objectif prioritaire de mes pérégrinations à l’étranger. J’y ai été logé par un résistant franco-danois manchot, Monsieur Émile, dans un bordel de la rue Vivienne ; je soupais dans une cave où le couvert était enchaîné à la table pour que personne ne l’embarque.

J’ai quitté une trajectoire académique (j’aurais dû être vétérinaire, selon mon père) parce que je voulais partir en expédition en Arctique. Après avoir étudié la navigation, la télégraphie et l’eskinologie, j’ai réussi à embarquer avec l’expédition du docteur Lauge Koch en 1951 après mes examens. Pendant trois ans, j’ai vécu avec des Inuits dans le centre du nord-est du Groenland, et suis resté en Arctique pendant seize ans, en partie en expédition, en partie pour d’autres tâches. Entre autres, il m’est arrivé de rester seul pendant presque un an avec cinq chiens sur le sommet d’une montagne, le Qaqatoqaq près de l’inlandsis, sur la côte ouest du Groenland. Je m’occupais d’une station de sismographie, et prenais des mesures de champ magnétique, etc.

J’ai quitté l’Arctique pour des missions aux Nations Unies, séjournant ainsi dans de nombreux endroits au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie. Puis j’ai navigué pour le plaisir dans les Indes occidentales, en Amérique du Sud et en Asie du sud-est, et j’ai traversé Sumatra de Belawan à Palembang à pied, ce qui m’a pris onze mois.

J’ai commencé à publier des livres il y a vingt-cinq ans et vis comme auteur à « plein-temps » depuis 1969, mis à part quelques brèves missions pour les Nations Unies en Asie. Ces dernières années, j’ai beaucoup voyagé en nouvelle Guinée, dans l’Irian Barat, qui est resté à l’âge de pierre et se révèle fascinant des points de vue ethnographique et ethnologique. J’aime les gens plus que leurs constructions et je voyage pour rencontrer des êtres vivants et non pas des temples, des pagodes et autres monuments créés par les humains. J’aime la nature quand il y en a assez, les étendues de glace de l’Arctique et la jungle tropicale.

Comme j’ai passé plus de vingt ans en Arctique, au Groenland, dans le Grand Nord Canadien et en Alaska, j’habite depuis dix ans sous les tropiques, en Indonésie, en Thaïlande et maintenant en Malaisie, pour sérieusement me décongeler et trouver une sorte d’équilibre dans mon existence. Après encore quelques années de ce sauna, nous irons probablement en Europe, où la France est le seul endroit où nous avons envie d’aller, si les Français veulent de nous. Ça devrait passer : je ne suis pas Huguenot !

Je suis marié avec Anette, une Suédoise, formée au Conservatoire avec la chanson comme principal talent.

J’ai un certain nombre d’enfants éparpillés dans le monde. Entre autres, une fille à Angmagssalik, au Groenland, et un fils pilote en Malaisie, deux filles au Danemark et une en Suède.

Ma vie est un « racontar ». Un racontar, c’est une histoire vraie qui pourrait passer pour un mensonge. A moins que ce ne soit l’inverse ? Qui sait ? Certainement pas moi.

Jørn Riel, 1994

Jørn Riel joint sa voix à celles, si uniques et émouvantes, de Paul-Emile Victor et de Jean Malaurie, comme un "gai savoir".

Il vit aujourd'hui en Malaisie. Histoire de décongeler, se plait-il à dire. Mais derrière la boutade se cache quelque chose de plus fondamental. "J'aime la nature, quand il y en a assez, les étendues de glace de l'Arctique et la jungle tropicale." Et cette nature, et les hommes qui la vivent encore, J
ørn Riel va maintenant les retrouver, quelques mois chaque année, parmi des papous de l'Irian Barat en Nouvelle Guinée. Qui vivent encore à l'âge de pierre, et n'avaient jamais vu d'homme blanc avant lui.


Bibliographie :

* 1993 - La Vierge froide et autres racontars (Éditions
            Gaïa
),

* 1994 - Un safari arctique (Éditions Gaïa),
* 1994 - La Passion secrète de Fjordur (Éditions Gaïa),
* 1995 - La Maison de mes pères: (Éditions Gaïa),
            T1 : Un récit qui donne un beau visage
            T2 : Le Piège à renards du seigneur
            T3 : La Fête du premier de tout
* 1996 - Un curé d’enfer (Éditions Gaïa),
* 1997 - Le voyage à Nanga (Éditions Gaïa),
* 1998 - Le Jour avant le lendemain (Éditions Gaïa),
* 1999 - La Maison des célibataires (Éditions Gaïa),
* 1999 - Un gros bobard (Éditions Gaïa),
* 2000 - La Faille (Éditions Gaïa),
* 2001 - Le Canon de Lasselille (Éditions Gaïa),
* 2002 - Le Garçon qui voulait devenir un être humain
            (Éditions Gaïa) :

            T1 : Le Naufrage
            T2 : Leiv, Narua et Apuluk
            T3 : ... et Sølvi
* 2004 - Ballades de Haldur (Éditions Gaïa),
* 2004 - Le Roi Oscar (Éditions Gaïa),
* 2006 - Une épopée littéraire (Éditions Gaïa),

Le Chant pour celui qui désire vivre :
* 1995 - Heq (Éditions Gaïa),
* 1996 - Arluk (Éditions Gaïa),
* 1997 - Soré (Éditions Gaïa)



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