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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 10:11

















Éditions Stock, 2006, 183 pages.



« Un beau matin, ou plutôt, un sale matin, oui, oui, un vraiment sale matin, quand les hommes ouvrirent l’œil, ils se rendirent compte qu’il se passait quelque chose de bizarre. Pas de bruits. Pas de rires. Pas de gazouillis. Rien du tout : les enfants avaient disparus !.. » Dans les premières phrases de ce beau recueil et dans les histoires qui suivent, Philippe Claudel nous montre bien qu’un monde sans enfants deviendrait d’une tristesse épouvantable, les villes ressembleraient à de grands territoires morts. Heureusement qu’il n’en est rien et pour bien comprendre leurs angoisses et leurs espoirs il leur donne la parole sur des sujets graves et tabous en s’adressant tout particulièrement aux grands qui ont oublié qu’un jour, ils ont été enfant.

Dans ces vingt textes courts plein de poésies, de tendresses, de drôleries et de réflexions sur notre monde, se trouvent Coraline qui ne croit plus au pouvoir d’une fée, Zazie qui invente un vaccin pour changer les méchants en agneaux, Lucas qui disparaît dans les pages d’un livre pour échapper à une famille qui le maltraite, ou encore, les déclarations poignantes de Wahid qui explique que
pas très loin de chez nous, tout à côté, il y a la guerre, comme dans les films sauf que chez lui à Bagdad ce n’est pas un film et qu’il y a des morts et pas des morts qui se relèvent après avoir joué aux morts. Non, des vrais morts qui restent morts tout le temps et pour toujours

Ce livre touchant nous montre à quel point il est important de rester enfant, ou de le redevenir pour continuer d’espérer, de rêver, de voir le monde en couleur et non en noir et blanc, de croire au miracle… Il nous offre vingt bonnes raisons pour le dévorer ou le savourer en famille. À lire sans hésiter !


C'est grâce à Bellesahi que j'ai découvert ce beau roman. Merci !


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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 10:11
















Éditions La Découverte, 2006, 195 pages.

Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Louis et Dominique Gillet.




À 5 ans, Charity a été recueillie par l’avocat du petit village de North Dormer en Nouvelle-Angleterre. Longtemps elle a cru que c’était un endroit de quelque importance. Mais elle se rend compte que ce n’est qu’un village battu par les vents, brûlé par le soleil et déserté par les hommes. Sa vie n’est rythmée que par les heures de présence qu’elle passe à se morfonde à la bibliothèque municipale, durant lesquelles, elle époussette les vieux volumes qui moisissent sur les rayons humides sans voir de lecteurs.

Un jour, au début de l’été, elle voit apparaître un jeune homme intéressé par les ouvrages sur les veilles maisons. Lucius Harney est architecte et a le dessein de faire des croquis d’habitats traditionnels de la région. Très vite elle va s’éprendre de lui, elle aime la façon affectueuse dont le jeune homme lui parle, sa promptitude à la comprendre et son désir évident de prolonger toutes les occasions de se trouver seul avec elle. Cette relation intense la conduit aussi à s’interroger sur ses origines d’enfant abandonnée, sur la pression de son tuteur, sur son avenir…


C’est dans une écriture pleine de charme et d’élégance qu’Edith Wharton traite avec franchise de la sexualité féminine, des espoirs et des cruautés de l’amour. Un roman très en avance sur son temps qui au moment de sa publication, en 1917, créa un véritable scandale.


Citation :

«On peut répandre la lumière de deux façons : être la bougie, ou le miroir qui la reflète.» Edith WHARTON (1862-1937)


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21 janvier 2007 7 21 /01 /janvier /2007 12:04

Aujourd’hui c’est un grand jour, c’est l’inauguration du projet de Flo, vous êtes en train de vous dire, mais quel projet ? et bien celui de créer un blog spécialement sur Paul Auster. Cette aventure est aussi la mienne puisqu’elle m’a proposée de l’accompagner.

Vous voulez en savoir plus ? c’est normal, venez visiter l’univers envoûtant austérien. Suivez-moi, c’est part ici, je vous ouvre la porte :

austerblog.over-blog.com

Un petit conseil si vous êtes comme nous passionné, ou qui sait, qui le deviendra, inscrivez-vous à la NewsLetter du blog cité ci-dessus, pour ne rien rater de l’actualité qui sera mise à jour sur les différents articles.

Bonne visite !

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20 janvier 2007 6 20 /01 /janvier /2007 00:02

















Éditions Folio, 1997, 144 pages.

En 1988 L’Académie lui a décerné le Prix Roland de Jouvenel



Quatrième de couverture :

« Dehors, c’est la guerre d’Algérie. Dedans, un bébé qu’on oublie et qui s’en fout regarde la nuit et la maison. Il n’a pas peur d’être seul. Il sait. Pauline, la bonne, à des raisons d’avoir peur. Elle vient de sa campagne et n’a plus d’amoureux. Celle qui la précédait est morte. Les filles ont juré sa perte. Qu’y a-t-il de cassé dans cette famille où les enfants n’ont pas le droit d’aller dans la cuisine ?
Ces filles, Cora et Nouk, avec leurs envies de meurtre, est-ce la mort qui les tire en arrière comme un furet, corps et pattes raidis ? On parle d’attentat à la bombe. Le kiosque à musique du Luxembourg est jonché de débris, de copeaux de verre. Va-t’en Pauline, va-t’en, dit le Bébé. Et tandis que tout se détraque dans la famille, personne ne peut savoir que les filles s’aiment pour toujours. »

Encrier-accueil.pngDans ce premier roman, Geneviève Brisac convoque un univers tragique et détonant. L’histoire est dure, les mots sont cruels et les jeux morbides. Nouk et son esprit de possession vis-à-vis de sa sœur Cora qui échappera, grâce à la séparation, à la folie dévastatrice dans laquelle Nouk s’est claquemurée. J'ai voulu m'accrocher à l’histoire, malgré cet aspect sombre, l’âpreté du ton et les mots qui claquent comme des détonations, pour mieux comprendre la tragédie et le cynisme qui peut naître dans l’univers de l’enfance.


Le site officiel de Geneviève Brisac



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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 06:15





Penser à toi
reste mon silence le plus précieux
le plus long le plus orageux silence.
Tu es en moi toujours
comme mon coeur inaperçu
mais comme un coeur qui ferait mal
blessure qui ferait vivre.


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