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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 16:31
Trente-ans--olivier-.pngJ.McInerney.png















Éditions de l’Olivier, 1993, 432 pages.
Traduit de l’américain par Jacqueline Huet et Jean-Pierre Carasso.



Corrine et Russel Calloway, couple new-yorkais d’une trentaine d’années, ont tout pour plaire, ils sont séduisants, ambitieux et tous les deux assurent dans leur travail. Elle dans la finance comme courtière en Bourse et lui est éditeur chez Corbin-Dern.

Mariés depuis cinq ans, ils sont considérés aux yeux de leurs amis comme d’avisés pionniers de l’état matrimonial et leur appartement, situé sur l’East Side, est devenu au fil des ans une espèce de club où se réunissent pour dîner les conjoints de fraîche date et leurs relations non appariées qui trouvent un répit à leur exténuante vie de célibataire.

Pourtant à trop vouloir s’affirmer sur le grand échiquier de la vie pour que tout puisse être parfait, des failles vont surgir dans leur vie trop bien rythmée. Jeff, l’écrivain et meilleur ami du couple, fait un tabac avec son premier roman, mais tout ceci va le plonger dans l’enfer de la drogue. La vaporeuse Trina Cox, qui va aider Russel à créer sa propre maison d’édition, pousse le beau mari à diverses tentations. Corrine désire des enfants, mais lui ne se sent pas prêt…

McInerney dépeint avec humour et férocité la jeunesse vivant à cent à l’heure dans une Amérique des années 80. Exhiber son fric et sa frime est une chose courante jusqu’au matin du « lundi noir » d’octobre 1987 quand le krach boursier va mettre fin à toute cette profusion.

Trente ans et des poussières, ce roman de « génération », que je vous conseille vivement, est à la fois une comédie crépitante à la Tom Wolfe et une tragédie fitzgeraldienne qui a été reconnue comme best-sellers par le New York Times !
Maintenant, je me réjouis de continuer cette palpitante aventure en retrouvant, quatorze ans plus tard, Corrine et Russel Calloway dans « La belle vie » !


undefinedLe site officiel de l'auteur


Existe en format poche















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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 23:01
La-moustache.pngE.Carr--re.png

















Éditions P.O.L., 1986, 192 pages.


« Que dirais-tu si je me rasais la moustache ? » cette simple phrase lancée comme ça, par jeu ou par défi, va bouleverser la vie du couple. Enlever ce qu’il porte depuis plusieurs années, qu’est-ce qu’il y a de mal à cela ? Agnès change bien de coiffure régulièrement, pourquoi pas lui à son tour vouloir changer de tête puisque, après cinq ans de mariage, elle ne l’a jamais connue sans moustache !

C’est avant de se rendre chez leurs amis pour dîner qu’il se livre à cette facétie, il décide de se présenter le visage glabre et s’impatiente de voir leur réaction, mais avant, il doit affronter le regard d’Agnès et commence à s’inquiéter. Que va t’elle en penser finalement ? Mais Agnès ne fait aucun commentaire. Il a beau soutenir son regard, la provoquer, se planter devant elle en souriant, rien n’y fait et cette ignorance se produit également avec le couple d’amis. Personne de son entourage ne réagit sur cette métamorphose. Pourquoi feignent-ils de ne rien remarquer ? Il pense d’abord à un complot, à un coup monté par Agnès qui excelle dans ce genre de blague. Mais le gag à la longue perd de son sel et fait place à l’agacement, il demande à Agnès d’arrêter cette plaisanterie, elle ne comprend pas, il s’explique et soudain prend peur, perd pied devant son regard surpris et apeuré qui lui rétorque « Tu sais bien que tu n’as jamais eu de moustache ! ».

À partir de cet instant, il s’interroge sur le comportement de sa femme, serait-elle devenue folle ? Il enquête et s’aperçoit que tout le monde se ligue contre lui, qu’il doit faire l’objet d’une machination machiavélique. Et c’est une véritable descente aux enfers qui commence.

Encrier-accueil.png Merci beaucoup à Etoiledesneiges de m’avoir fait parvenir ce livre grâce au swap, car c’est un roman impossible à lâcher, on se laisse aspirer dans cette spirale infernale en se demandant comment tout cela va finir. C’est un voyage intérieur angoissant sur la perte d’identité d’un homme qui se retrouve prisonnier dans un monde qui le pousse à basculer dans la folie. Le dénouement final est tellement surprenant qu’il m’a laissée dans un état de malaise et d’écœurement. Rien que d’y penser j’en frissonne encore !



Disponible en DVD
Film-la-moustache.png
Existe en format poche                                                                  La-moustache.png                                                                                                            
                                                            
                                    
                           







L'avis de Clarinette, Sophie, Sylvie, Hervé & BlueGrey






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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 10:39



parchemin.jpg


Ici-bas tous les lilas meurent,
Tous les chants des oiseaux sont courts,
Je rêve aux étés qui demeurent
Toujours...

Ici-bas les lèvres effleurent
Sans rien laisser de leur velours,
Je rêve aux baisers qui demeurent
Toujours...

Ici-bas tous les hommes pleurent
Leurs amitiés ou leurs amours,
Je rêve aux couples qui demeurent
Toujours...




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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 14:47
NonNonB--.pngS.Mizuki.png
















Éditions Cornélius, 2006, 420 pages.
Traduit du japonais et annoté par Patrick Honnoré & Ykari Maeda.
Adapté par Jean-Louis Capron.

Prix du meilleur album de l’année 2007 au festival d’Angoulème.


Dans ce récit autobiographique, Shigeru Mizuki nous raconte son enfance à Sakaï-minato, petite ville côtière du sud-ouest du Japon.

Shigeru, au début des années 1930, est déjà un jeune garçon de 9 ans au talent incontesté et à l’imagination débordante. Quand il n’est pas en train de jouer à la guerre avec les autres gamins de son quartier, il passe son temps à dessiner et à inventer des histoires peuplées de yôkaï, ces créatures surnaturelles que NonNonBâ, une vieille dame mystique et superstitieuse, connaît très bien.

Recueillie récemment par sa famille, NonNonBâ, pour le plus grand bonheur de Shigeru, est une encyclopédie vivante des croyances et légendes populaires de la région et se plait à lui raconter toutes sortes d’histoires de monstres et de fantômes qui deviennent très vite ses compagnons de rêverie quotidienne. Mais pour un garçon de 9 ans, ce n’est pas facile de faire la part des choses « Il est déjà bien assez difficile de savoir à qui se fier sans que des monstres bizarres et malicieux viennent s’en mêler ».

Encrier-accueil.png Dans cette chronique familiale, on suit avec beaucoup de plaisir le parcours de ce jeune garçon qui raconte ses souvenirs d’enfance, avec douceur quand il découvre l’amour et d’amertume quand la mort entre en scène. Bercé par la culture japonaise, il s’éveille à la vie et se rend compte que faire la guerre est une perte de temps. Il fera différentes rencontres qui lui feront prendre conscience que le bonheur est éphémère et qu’il faut vivre pleinement chaque instant qui passe.

Pour la première fois lors de la 34 ème édition du festival de la BD d’Angoulême, un manga a remporté le prix du meilleur album et c’est NonNonBâ qui a reçu cette récompense, c’est amplement mérité !

Je vous invite également à visiter le site très sympathique des éditions Cornélius.


L'avis de Jean-François, Gachucha & Tamara



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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 19:43
On-n-emp--che-pas-un-petit-coeur.pngC.Castillon.png














Éditions Fayard, 2007, 157 pages.


Encrier-accueil.png Je n’ai pas réussi à lire ce livre dans sa totalité ça doit être à cause de mon côté trop fleur bleue, car j’avoue avoir sauté plusieurs passages trop cyniques à mon goût. Quelques nouvelles m’ont bien plu comme
« Arrache-cœur », « Voyages », mais la majorité d’entre elles sont trop déconcertantes et mordantes.

Ces 23 nouvelles dissèquent les relations hommes-femmes, la vie sexuelle et sentimentale au sein du couple sur fond de solitude et d’amertume qui les amènent à se déchirer, se mépriser et s’humilier. C’est donc une galerie de couples sordides qui peuple ce recueil. Je pense que Claire Castillon a voulu que ça soit ainsi, puisqu’elle avait pensé intituler son recueil de nouvelles « Infect », mais d’ « Insect », le titre de son précédent livre, à « Infect » la rime était trop facile. Elle a donc opté pour ce titre, assez joli du reste, mais qui cache un univers sordide.


Citation en exergue :

« Notre rencontre est un chemin à l’écart, une pluie chaude, une ville, un inconnu toujours reporté au-devant de nos pas. Parce que la rencontre n’existe que lorsqu’elle demeure à venir. » Bernard Desportes.


Voir le site de Claire Castillon



D'autres avis plus engageants que le mien comme celui de Cuné dans son pêle-mêle, Clarabel et L'encreuse.
Valdebaz, Laure et Joelle n'en ont pas été friandes.




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