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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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19 octobre 2019 6 19 /10 /octobre /2019 18:21

L’escalier de la chapelle de Loretto, au Nouveau-Mexique, est connu pour ces mystères qui l’entourent, à savoir l’identité de la personne qui a construit cet ouvrage et l’énigme de sa structure. Personne n’arrive vraiment à comprendre comment cet escalier tient debout sans aucun support central. Et ce n’est pas tout…

 

En 1873, la chapelle de Loretto fut construite sur ordre de l’évêque de Santa Fe, Mgr Jean-Baptiste Lamy.

La construction fut confiée sous la responsabilité des Sœurs de Lorette qui placèrent cette chapelle sous la protection de Saint-Joseph. Avec l’aide d’ouvriers mexicains, c’est un architecte français Antoine Mouly qui viendra prêter main-forte en présentant des plans inspirés de la sainte chapelle de Paris.

Quand la chapelle fut prête, les ouvriers se heurtèrent à un problème inattendu : il n’y avait aucun moyen d’accéder de la nef au chœur situé à l’étage. C’était une fâcheuse erreur de plan, une erreur que l’architecte ne pouvait résoudre. Quand les Sœurs insistèrent pour que l'on construise un escalier, les ouvriers dirent que c’était impossible, et que construire une échelle classique prendrait trop de place. Ils finirent par conseiller aux Sœurs de détruire le chœur.

À la place, les Sœurs décidèrent de prier une neuvaine à Saint Joseph, le saint patron des artisans, pour obtenir une grâce.

La dernière journée de leur prière, un étranger vint frapper à leur porte. Il se présenta comme étant un charpentier et leur offrit de construire l’escalier manquant. Il construisit l’escalier, tout seul, ce qui, déjà, est considéré comme un défi majeur pour un charpentier.

L’inconnu s’enferma dans la chapelle pendant quelques mois avec ses outils basiques et disparut sans laisser de trace à peine son ouvrage terminé, sans même avoir réclamé de récompense pour son travail.

La structure de ce splendide escalier en colimaçon (qui n’avait pas de rampe) fait près de 6,70 m de haut en faisant deux tours complets autour de son axe avant d’atteindre le chœur. Il a été construit sans aucun clou ni colle, et ne repose sur aucun support central. La construction en elle-même est qualifiée d’"impossible". D’après certains experts, il aurait dû s’effondrer dès la première utilisation !!

Outre le fait qu’il est difficile d’imaginer qu’un seul homme ai pu réaliser cet ouvrage, d’autres détails symboliques viennent renforcer cette énigme : l’escalier possède 33 marches, chaque marche fait 7 pieds de diamètre et 7 pouces de haut. Ils ont découvert également que le type de bois utilisé dans la construction n’existe tout simplement pas dans la région, sa provenance reste, à ce jour, un mystère…

Depuis ce temps une rumeur circule à Santa Fe que le mystérieux charpentier serait Saint Joseph lui-même venu solutionner le problème des sœurs.

Depuis, cet escalier est appelé « Escalier miraculeux » et la chapelle un lieu de visite et de pèlerinage.

 

 

Source "L'escalier miraculeux de Saint Joseph à Santa Fe"

 

Voici une courte vidéo vous résumant brièvement l’histoire de cette chapelle

 

Pour aller plus loin :

Si vous désirez en savoir plus,  je vous invite à écouter la première partie de cette vidéo dans laquelle Joslan Keller nous explique plus en détail tout ce mystère qui entoure cet escalier. Passionnant !

 

Pour aller encore plus loin :

 

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13 septembre 2019 5 13 /09 /septembre /2019 19:20

Les Éditions de l'Opportun

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

 

Journaliste et réalisateur de nombreux reportages sur les phénomènes inexpliqués et énigmes historiques, David Galley est également l'auteur de La France mystérieuse.

 

Résumé du livre :

Depuis de nombreuses années, David Galley s’intéresse de près aux phénomènes inexpliqués, au monde de l’étrange, aux châteaux hantés... bref au mystère. Réalisateur et producteur de nombreux documentaires pour la télévision, il n’hésite pas à poursuivre ses enquêtes hors caméra. Pour ce livre, il a passé un nombre incalculable d’heures à éplucher les archives des bibliothèques pour vérifier les dires parfois fantaisistes ou carrément stupéfiants de ces témoins rencontrés partout en France. La possédée de Louviers, Notre-Dame de la Haine, l’autre Saint-Suaire, l’extraterrestre de la Renaissance, le Da Vinci Corse... la liste est passionnante et ces archives, pour la première fois rassemblées, aident à faire la lumière sur tous ces phénomènes paranormaux. Au fil de ses enquêtes, David Galley donne également la parole aux experts pour infirmer ou confirmer ses découverte étonnantes et valider ses hypothèses le plus scientifiquement possible. 

Plongeant dans les archives de France, dans les journaux et publications scientifiques du XVe siècle au début du XXe siècle, David Galley, journaliste et réalisateur de nombreux reportages, a exhumé un florilège d’histoires rigoureusement authentiques qui demeurent inexpliquées à ce jour.

Voulant en savoir davantage sur ces phénomènes mystérieux et très controversés David Galley est allé enquêter sur le terrain en rencontrant divers témoins et spécialistes en astrophysique, en histoire ou en archéologie qui lui ont révélé des informations totalement inédites et des plus surprenantes, nous dévoilant ainsi à travers toutes ces incroyables histoires, des phénomènes extraordinaires, déroutants qui ont, à leur époque, défrayé la chronique pour devenir, par la suite, des archives inclassables.

 

Pour aller plus loin :

Présentation des Mystérieuses Archives par David GALLEY

 

 

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9 juillet 2019 2 09 /07 /juillet /2019 13:27

 

Le Dr Encausse, plus connu sous le nom de Papus, disait :

 

Si l'on savait lire les nombres qui jalonnent notre vie, nous aurions peut-être la connaissance de notre destin... Malheureusement, seuls quelques initiés savent les lire, et c'est bien dommage...

 

Oui, c'est bien dommage, car il existe dans l'Histoire quantité d'exemples saisissants qui semblent donner raison au docteur Encausse. Ces phénomènes mathématiques qu'on ne peut mettre sur le compte du hasard sont extrêmement nombreux. 

En voici quelques exemples :

Prenons le nombre 14. Ce nombre est lié d'une façon très étrange à la vie du Roi-Soleil. Il se retrouve, en effet, aux principaux points cruciaux de son existence politique :

Louis, qui fut le 14e monarque de ce nom, est monté sur le trône le 14 mai 1643. Or, additionnez les chiffres de 1643 : 1 + 6 + 4 + 3 = 14.

Alors, qu'il était sur le point de perdre son trône pendant la Fronde, il fut sauvé par Turenne à Bléneau, en 1652 : 1 + 6 + 5 + 2 = 14.

Il fut déclaré majeur à 14 ans et commença à gouverner lui-même en 1661 : 1 + 6 + 6 + 1 = 14.

Or, cette année 1661 va être une année importante dans sa vie. C'est en 1661 que naît son fils, le Grand Dauphin. Et c'est aussi cette année-là que, invité par Fouquet au château de Vaux, il est ébloui, jaloux, et décide de construire Versailles... Et ce n'est pas tout :

Le Roi-Soleil fait édifier l'hôtel des Invalides en 1670 : 1 + 6 + 7 + 0 = 14.

Son étoile pâlit lors de la bataille de Ramillies et Turin en 1706 : 1 + 7 + 0 + 6 = 14.

Enfin, il meurt en 1715 : 1 + 7 + 1 + 5 = 14, à l'âge de 77 ans (7 + 7 = 14)...

Bien d'autres personnages célèbres semblent avoir eu leur destin écrit dans les dates importantes de leur vie. Ce fut le cas, par exemple, pour Louis-Philippe et sa femme, la reine Amélie :

Louis-Philippe devint roi en 1830. Il était né en 1773. Additionnons les chiffres de cette date : 1 + 7 + 7 + 3 = 18. Or 1830 + 18 = 1848, date de la Révolution qui le fit abdiquer.

Continuons :

La reine Amélie, son épouse, est née, elle, en 1782 : 1 + 7 + 8 + 2 = 18.

Leur union datait de 1809 : 1 + 8 + 0 + 9 = 18.

On trouve toujours le 18 fatidique qui, ajouté à 1830, donne la date de l'écroulement de leur trône et de leur exil...

Les chiffres font également apparaître parfois des liens étranges qui existent entre les évènements apparemment fort éloignés, ou encore entre certains personnages. C'est ainsi qu'un curieux parallèle peut être établi entre certaines dates importantes, comme ici avec Napoléon et Hitler :

La Révolution française commence en 1789.

La Révolution allemande en 1918.

L'écart entre les deux dates est de 129 ans.

L'avènement de Napoléon (18 Brumaire) date de 1799.

L'avènement de Hitler date de 1928.

Écart : 129 ans...

Napoléon est  empereur en 1804.

Hitler devient führer en 1933.

Écart : 129 ans...

La campagne de Russie de Napoléon date de 1812.

La campagne de Russie de Hitler, de 1941.

Écart : 129 ans...

La défaite de Napoléon à Waterloo est de 1815.

Le débarquement allié, qui est l'événement déterminant de la chute de Hitler, est de 1944.

Écart : 129 ans...

Autre exemple : si Napoléon et Hitler sont très curieusement liés par le nombre 129,  Saint Louis et Louis XVI le sont eux, par le nombre 539. Voici, en effet, ce que l'on peut constater :

Saint Louis naît le 23 avril 1215.

Louis XVI le 23 août 1754.

Écart : 539 ans...

Isabelle, sœur de Saint Louis, naît en 1225.

Élisabeth, sœur de Louis XVI, naît en 1764.

Écart : 539 ans...

Louis VIII, père de Saint Louis, meurt en 1226.

Le dauphin Louis, père de Louis XVI, meurt en 1765.

Écart : 539 ans...

Saint Louis, victorieux, conclut une paix avec Henri III d'Angleterre en 1243.

Louis XVI, victorieux, conclut une paix avec George III d'Angleterre en 1782.

Écart : 539 ans...

Un prince d'Orient annonce à Saint Louis, par une ambassade, son désir de se faire chrétien, en 1249.

Un prince d'Orient envoie un ambassadeur à Louis XVI pour les mêmes raisons, en 1788.

Écart : 539 ans...

Commencement de la révolte des Pastoureaux, dont l'apostat Jacob était le chef, en 1250.

Début de l'activité des Jacobins en 1789.

Écart : 539 ans...

A la fin de sa captivité, Saint Louis se rend à La Madeleine-en-Provence en 1254.

A la fin de sa captivité au Temple, Louis XVI monte sur l'échafaud et est inhumé au cimetière de la Madeleine en 1793.

Écart : 539 ans...

Comment, dès lors, ne pas croire que certains nombres auxquels nous sommes liés par d'inexplicables affinités, régissent mystérieusement notre destin ?... Comme le disait le Dr Encausse :

On a l'impression, que nous sommes dirigés par un destin mathématicien qui nous donne, tout au long de notre existence, des informations chiffrées qu'il nous appartient de comprendre...

 

Sources :

 

Pour aller plus loin :

L’univers des nombres est un univers mystérieux et fascinant !

Pour vous en donner un aperçu voici la table de multiplication, très particulière, du chiffre 9, dont les résultats additionnés (18 : 1+8 ; 27 : 2+7...) donnent toujours le chiffre 9...

 

 

 

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12 juin 2019 3 12 /06 /juin /2019 11:08

Écrivain, homme politique, aventurier, André Malraux, raconte dans son livre Hôte de passage, paru en 1975 chez Gallimard, une anecdote incroyable...

Un jour de 1957, Georges Salles, le directeur des Musées de France, vient lui apporter la photo d’une étoffe ancienne qui se trouve à Bagdag. Cette photo provient d’un antiquaire perse qui juge que le Louvre pourrait acquérir cette étoffe ancienne, malgré le mystère sur son origine.

André Malraux, intrigué, se penche et examine la photo. Elle représente un morceau de tissu où l’écrivain croit voir le dessin d’un aigle ou d’un papillon héraldique. Après réflexion…

– Je ne vois pas à quel style rattacher un dessin de ce genre dit-il.

– Vous non plus ? dit Georges Salles. J’espérais pourtant que vous alliez m’aider… Alors, il ne me reste plus qu’à m’adresser à Mme Khodari-Pacha…

– Qui est-ce ?

– Une voyante, la plus extraordinaire de ce temps. En tout cas, la meilleure depuis Mme Fraya !

André Malraux a un soupir sceptique. Pourtant, quelques jours plus tard, il accepte d’accompagner le directeur des Musées de France chez la pythonisse qui l’a déjà aidé à plusieurs reprises.

Celle-ci les reçoit dans son salon. Georges Salles lui tend la photo.

– Que pensez-vous de ceci ? Nous aimerions savoir d’où vient cette étoffe, de quand elle date, que signifie ce papillon ?

La voyante caresse la photo.

– Ce n’est pas un papillon, dit-elle au bout d’un moment. C’est une tache… une tache de sang, et l’étoffe a été pliée en deux…

– De quand date-t-elle ?

Mme Khodari-Pacha ferme les yeux. Rapidement, elle semble se trouver dans un état second.

– C’est très loin, très loin dans l’espace… L’Orient, et c’est un temps très ancien… […] Il y a un champ de bataille, la nuit. On s’est battu. Un roi qui cherche parmi les morts. Derrière des porteurs de lanternes…

Il semble que, devant ses yeux clos, un film se déroule… La voyante voit des scènes qu’elle essaie de décrire en quelques mots.

– Il y a un fleuve comme le Nil […] Il y a des Blancs sur des chevaux et des hommes de couleur sur… sur quoi ? D’énormes animaux que je ne connais pas, multicolores… Des animaux disparus ? Mais les Blancs ne sont pas des hommes des cavernes, plutôt des Romains…

– Voyez-vous leurs costumes ? demande Georges Salles

– Il y a des jambes nues… aussi quelque chose comme des pantalons de zouaves, mais blancs…

André Malraux est très impressionné. Et malgré son scepticisme, il commence à se demander si cette femme, qui est assise en face de lui, n’est pas en train d’assister à des événements qui se sont déroulés dans l’Antiquité…

– C’est un désert montagneux… Et l’homme que je vois est un chef des Blancs […] Il est rasé. Ses cheveux clairs mangent son front. […] Quand il descend de cheval, il marche très vite… Ah ! Les animaux vont charger, ils lèvent la trompe… Ce sont… je vois mieux maintenant… des éléphants peints… Tiens, il y en a qui sont dorés ! […] Il y a des soldats tout… hérissés de pointes de fer, comme des châtaignes...

Sans que ni Georges Salles, ni André Malraux n’interviennent, la voyante livre ses visions. Elles semblent s’attacher à un homme, un roi, dont des fragments de l’histoire surgissent dans son esprit, de manière apparemment aléatoire.

– L’homme va mourir, mais plus tard… […] L’homme est en face d’un autre, dit-elle, monté sur un des éléphants peints… […] L’homme s’en va vers le désert… Pourtant, c’est lui qui a gagné la bataille…

La voyante continue de parler par courtes phrases. Elle mentionne un ami que l’homme a tué ; des montagnes bleues ; la tête d’un cheval soutenue par le fer d’une lance ; une fête réunissant « tous les chefs » dont les casques sont coiffés de feuilles ; des gens dans de longs chariots bâchés :

– Des tapis pendent. Dedans, des hommes, dix, quinze… Ils gesticulent, ils chantent, ils sont ivres… L’homme est allongé sur le pont d’un grand vaisseau. Les soldats sont sur des barques… Ils passent devant lui, l’acclament. Lui les salue… Pourtant c’est un homme très triste…

– Distinguez-vous le visage de l’homme ? demande Georges Salles.
– Maintenant oui.
– Comment sont ses yeux ?
– Tiens, tiens ! un bleu, un noir !

Stupéfait Georges Salles regarde André Malraux. Tous deux pensent aux yeux d’Alexandre de Macédoine, Alexandre le Grand qui avait bien ces yeux-là, des yeux vairons…

Quand ils sont dans la rue, ils sont encore sous le coup de toutes ces révélations d’une exactitude déconcertante. Ils ont eu l’impression qu’en touchant simplement la photo de cette étoffe, Mme Khodari-Pacha a vu se dérouler à une vitesse stupéfiante les principaux épisodes de la vie d’Alexandre le Grand : sa confrontation avec le roi Porus en Inde, la victoire qui se conclut pourtant par la décision du retour, le meurtre de Kleitos, etc.

André Malraux confie même que si madame Khodari-Pacha avait lu, la veille, une Vie d’Alexandre, elle ne s’en serait pas souvenue aussi parfaitement…

– Alors, transmission de pensée ? dit Georges Salles.

– Impossible, nous n’avons pensé à Alexandre le Grand que lorsqu’elle a parlé des yeux de couleurs différentes…

– Peut-être s’agit-il d’une transmission de connaissance oubliée, dit Georges Salles ; car, bien que n’y pensant pas, nous connaissions tout ce qu’elle nous a décrit… Enfin, tout… sauf l’essentiel : la tache de sang… Car cela, nous n’y avions pensé ni l’un ni l’autre…

– Mais est-ce bien du sang ? dit André Malraux. Il faudrait faire une analyse et si l’on apprend que Mme Khodari-Pacha a dit vrai sur ce point… alors…

Il ne termine pas sa phrase, mais il est clair qu’il pense à ce moment que, si la voyante ne s’est pas trompée pour la tache, il en conclura sans doute que, dans une vision prodigieuse, elle a bien assisté à une bataille d’Alexandre le Grand…

Quelques mois plus tard, Georges Salles, qui a convaincu un mécène d’acheter l’étoffe pour son propre compte, emporte la pièce au laboratoire. Les deux hommes apprennent par retour du courrier que l’analyse de la tache ; une tache vieille de plus de deux mille ans… est bien une tache de sang…

Au-delà de l’anecdote, ce qui est frappant ici est de découvrir sous la plume d’André Malraux que le recours à des voyants était manifestement une habitude du personnage. Georges Salles avait travaillé, dans le cadre de ses fonctions à la tête des musées de France, avec les chercheurs de l’époque, et notamment le docteur Osty, un temps président de l’Institut de Métapsychie.

André Malraux était très intéressé par tous ces phénomènes, et même très troublé. Un jour qu’un rationaliste lui disait : « Je ne crois ni au spiritisme, ni à la voyance, ni à la parapsychologie, car il est impossible de renouveler les phénomènes et les expériences à volonté », il a répondu : « Les artistes non plus ne contrôlent pas leurs dons… » Et il a ajouté : « Victor Hugo a dit : C’est bien moi qui ai écrit Olympio, mais je ne l’écris pas tous les matins… »  Les phénomènes de parapsychologie sont du même ordre.

 

Sources :

 

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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 10:53

La Vallée Heureuse

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

 

Stéphanie Del Regno est la fondatrice des éditions La Vallée Heureuse et des éditions Sibylline et auteure de plusieurs ouvrages documentaires. Elle signe avec Codex Gigas, son tout premier roman.

 

Résumé du livre :

Auto-stoppeuses évanescentes, fantômes, spectres, Dames vertes, bleues, noires ou encore rouges, lavandières, sorcières, ou bien fées ; Dames blanches messagères ou annonciatrices d'événements marquants ; épouses assassinées devenues Dames blanches hantant leur propre château pour l' Éternité ; Dames blanches infancides, cupides, lascives, éplorées, amoureuses ; tels sont les multiples visages de La Dame blanche. Entre légendes et réalité, voici le tout premier ouvrage consacré entièrement au phénomène des Dames blanches, depuis les origines du mythe jusqu'aux recherches scientifiques actuelles.

Dans ce livre, Stéphanie Del Regno dresse un panorama très complet de toutes ces Dames blanches qui ont marqué l’Histoire en remontant jusqu’à la fée Mélusine, fondatrice du mythe, en passant par Guenièvre et la Dame du Lac, les toutes premières représentantes des Dames blanches, jusqu’à celles qui hantent les châteaux et les bords de route, comme le démontre une photographie de 2017 prise dans le Tarn... Ou celles plus actuelles prenant la forme d’auto-stoppeuse évanescente, même si ce mythe existait bien avant l’invention de la voiture, ce que stipulent certains récits historiques mentionnés par l’auteur.

Que ces Dames blanches se manifestent de différentes façons en lavandières, sorcières, messagères ou sous différentes couleurs ; vertes, bleues, noires ou même rouge (qui n’est pas sans rappeler la démone Lilith), elles ont toutes à leur façon et par leur funeste destin laissé leurs empreintes dans la mémoire de chacune des personnes qui ont croisé leur route.

Entre légende et réalité, c’est un extraordinaire travail de recherche qu’a accompli Stéphanie Del Regno pour tous les passionnés du sujet ou pour tous celles et ceux qui veulent en savoir plus.

 

Pour aller plus loin :

Entre légendes et réalité, Stéphanie Del Regno, évoque ces Dames blanches qui ont marqué l’Histoire en remontant jusqu’à la fée Mélusine, fondatrice du mythe, en passant par Guenièvre et la Dame du Lac, les toutes premières représentantes des Dames blanches, jusqu’à celles qui hantent les châteaux et les bords de route, comme le démontre une photographie de 2017 prise dans le Tarn... 

Ainsi que celles prenant la forme d’auto-stoppeuse évanescente, même si ce mythe existait bien avant l’invention de la voiture, ce que stipulent certains récits historiques mentionnés par Stéphanie Del Regno.

 

 

 

 

 

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