Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
  • Contact

Catégories

13 septembre 2019 5 13 /09 /septembre /2019 19:20

Les Éditions de l'Opportun

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

 

Journaliste et réalisateur de nombreux reportages sur les phénomènes inexpliqués et énigmes historiques, David Galley est également l'auteur de La France mystérieuse.

 

Résumé du livre :

Depuis de nombreuses années, David Galley s’intéresse de près aux phénomènes inexpliqués, au monde de l’étrange, aux châteaux hantés... bref au mystère. Réalisateur et producteur de nombreux documentaires pour la télévision, il n’hésite pas à poursuivre ses enquêtes hors caméra. Pour ce livre, il a passé un nombre incalculable d’heures à éplucher les archives des bibliothèques pour vérifier les dires parfois fantaisistes ou carrément stupéfiants de ces témoins rencontrés partout en France. La possédée de Louviers, Notre-Dame de la Haine, l’autre Saint-Suaire, l’extraterrestre de la Renaissance, le Da Vinci Corse... la liste est passionnante et ces archives, pour la première fois rassemblées, aident à faire la lumière sur tous ces phénomènes paranormaux. Au fil de ses enquêtes, David Galley donne également la parole aux experts pour infirmer ou confirmer ses découverte étonnantes et valider ses hypothèses le plus scientifiquement possible. 

Plongeant dans les archives de France, dans les journaux et publications scientifiques du XVe siècle au début du XXe siècle, David Galley, journaliste et réalisateur de nombreux reportages, a exhumé un florilège d’histoires rigoureusement authentiques qui demeurent inexpliquées à ce jour.

Voulant en savoir davantage sur ces phénomènes mystérieux et très controversés David Galley est allé enquêter sur le terrain en rencontrant divers témoins et spécialistes en astrophysique, en histoire ou en archéologie qui lui ont révélé des informations totalement inédites et des plus surprenantes, nous dévoilant ainsi à travers toutes ces incroyables histoires, des phénomènes extraordinaires, déroutants qui ont, à leur époque, défrayé la chronique pour devenir, par la suite, des archives inclassables.

 

Pour aller plus loin :

Présentation des Mystérieuses Archives par David GALLEY

 

 

Partager cet article

9 juillet 2019 2 09 /07 /juillet /2019 13:27

 

Le Dr Encausse, plus connu sous le nom de Papus, disait :

 

Si l'on savait lire les nombres qui jalonnent notre vie, nous aurions peut-être la connaissance de notre destin... Malheureusement, seuls quelques initiés savent les lire, et c'est bien dommage...

 

Oui, c'est bien dommage, car il existe dans l'Histoire quantité d'exemples saisissants qui semblent donner raison au docteur Encausse. Ces phénomènes mathématiques qu'on ne peut mettre sur le compte du hasard sont extrêmement nombreux. 

En voici quelques exemples :

Prenons le nombre 14. Ce nombre est lié d'une façon très étrange à la vie du Roi-Soleil. Il se retrouve, en effet, aux principaux points cruciaux de son existence politique :

Louis, qui fut le 14e monarque de ce nom, est monté sur le trône le 14 mai 1643. Or, additionnez les chiffres de 1643 : 1 + 6 + 4 + 3 = 14.

Alors, qu'il était sur le point de perdre son trône pendant la Fronde, il fut sauvé par Turenne à Bléneau, en 1652 : 1 + 6 + 5 + 2 = 14.

Il fut déclaré majeur à 14 ans et commença à gouverner lui-même en 1661 : 1 + 6 + 6 + 1 = 14.

Or, cette année 1661 va être une année importante dans sa vie. C'est en 1661 que naît son fils, le Grand Dauphin. Et c'est aussi cette année-là que, invité par Fouquet au château de Vaux, il est ébloui, jaloux, et décide de construire Versailles... Et ce n'est pas tout :

Le Roi-Soleil fait édifier l'hôtel des Invalides en 1670 : 1 + 6 + 7 + 0 = 14.

Son étoile pâlit lors de la bataille de Ramillies et Turin en 1706 : 1 + 7 + 0 + 6 = 14.

Enfin, il meurt en 1715 : 1 + 7 + 1 + 5 = 14, à l'âge de 77 ans (7 + 7 = 14)...

Bien d'autres personnages célèbres semblent avoir eu leur destin écrit dans les dates importantes de leur vie. Ce fut le cas, par exemple, pour Louis-Philippe et sa femme, la reine Amélie :

Louis-Philippe devint roi en 1830. Il était né en 1773. Additionnons les chiffres de cette date : 1 + 7 + 7 + 3 = 18. Or 1830 + 18 = 1848, date de la Révolution qui le fit abdiquer.

Continuons :

La reine Amélie, son épouse, est née, elle, en 1782 : 1 + 7 + 8 + 2 = 18.

Leur union datait de 1809 : 1 + 8 + 0 + 9 = 18.

On trouve toujours le 18 fatidique qui, ajouté à 1830, donne la date de l'écroulement de leur trône et de leur exil...

Les chiffres font également apparaître parfois des liens étranges qui existent entre les évènements apparemment fort éloignés, ou encore entre certains personnages. C'est ainsi qu'un curieux parallèle peut être établi entre certaines dates importantes, comme ici avec Napoléon et Hitler :

La Révolution française commence en 1789.

La Révolution allemande en 1918.

L'écart entre les deux dates est de 129 ans.

L'avènement de Napoléon (18 Brumaire) date de 1799.

L'avènement de Hitler date de 1928.

Écart : 129 ans...

Napoléon est  empereur en 1804.

Hitler devient führer en 1933.

Écart : 129 ans...

La campagne de Russie de Napoléon date de 1812.

La campagne de Russie de Hitler, de 1941.

Écart : 129 ans...

La défaite de Napoléon à Waterloo est de 1815.

Le débarquement allié, qui est l'événement déterminant de la chute de Hitler, est de 1944.

Écart : 129 ans...

Autre exemple : si Napoléon et Hitler sont très curieusement liés par le nombre 129,  Saint Louis et Louis XVI le sont eux, par le nombre 539. Voici, en effet, ce que l'on peut constater :

Saint Louis naît le 23 avril 1215.

Louis XVI le 23 août 1754.

Écart : 539 ans...

Isabelle, sœur de Saint Louis, naît en 1225.

Élisabeth, sœur de Louis XVI, naît en 1764.

Écart : 539 ans...

Louis VIII, père de Saint Louis, meurt en 1226.

Le dauphin Louis, père de Louis XVI, meurt en 1765.

Écart : 539 ans...

Saint Louis, victorieux, conclut une paix avec Henri III d'Angleterre en 1243.

Louis XVI, victorieux, conclut une paix avec George III d'Angleterre en 1782.

Écart : 539 ans...

Un prince d'Orient annonce à Saint Louis, par une ambassade, son désir de se faire chrétien, en 1249.

Un prince d'Orient envoie un ambassadeur à Louis XVI pour les mêmes raisons, en 1788.

Écart : 539 ans...

Commencement de la révolte des Pastoureaux, dont l'apostat Jacob était le chef, en 1250.

Début de l'activité des Jacobins en 1789.

Écart : 539 ans...

A la fin de sa captivité, Saint Louis se rend à La Madeleine-en-Provence en 1254.

A la fin de sa captivité au Temple, Louis XVI monte sur l'échafaud et est inhumé au cimetière de la Madeleine en 1793.

Écart : 539 ans...

Comment, dès lors, ne pas croire que certains nombres auxquels nous sommes liés par d'inexplicables affinités, régissent mystérieusement notre destin ?... Comme le disait le Dr Encausse :

On a l'impression, que nous sommes dirigés par un destin mathématicien qui nous donne, tout au long de notre existence, des informations chiffrées qu'il nous appartient de comprendre...

 

Sources :

 

Pour aller plus loin :

L’univers des nombres est un univers mystérieux et fascinant !

Pour vous en donner un aperçu voici la table de multiplication, très particulière, du chiffre 9, dont les résultats additionnés (18 : 1+8 ; 27 : 2+7...) donnent toujours le chiffre 9...

 

 

 

Partager cet article

12 juin 2019 3 12 /06 /juin /2019 11:08

Écrivain, homme politique, aventurier, André Malraux, raconte dans son livre Hôte de passage, paru en 1975 chez Gallimard, une anecdote incroyable...

Un jour de 1957, Georges Salles, le directeur des Musées de France, vient lui apporter la photo d’une étoffe ancienne qui se trouve à Bagdag. Cette photo provient d’un antiquaire perse qui juge que le Louvre pourrait acquérir cette étoffe ancienne, malgré le mystère sur son origine.

André Malraux, intrigué, se penche et examine la photo. Elle représente un morceau de tissu où l’écrivain croit voir le dessin d’un aigle ou d’un papillon héraldique. Après réflexion…

– Je ne vois pas à quel style rattacher un dessin de ce genre dit-il.

– Vous non plus ? dit Georges Salles. J’espérais pourtant que vous alliez m’aider… Alors, il ne me reste plus qu’à m’adresser à Mme Khodari-Pacha…

– Qui est-ce ?

– Une voyante, la plus extraordinaire de ce temps. En tout cas, la meilleure depuis Mme Fraya !

André Malraux a un soupir sceptique. Pourtant, quelques jours plus tard, il accepte d’accompagner le directeur des Musées de France chez la pythonisse qui l’a déjà aidé à plusieurs reprises.

Celle-ci les reçoit dans son salon. Georges Salles lui tend la photo.

– Que pensez-vous de ceci ? Nous aimerions savoir d’où vient cette étoffe, de quand elle date, que signifie ce papillon ?

La voyante caresse la photo.

– Ce n’est pas un papillon, dit-elle au bout d’un moment. C’est une tache… une tache de sang, et l’étoffe a été pliée en deux…

– De quand date-t-elle ?

Mme Khodari-Pacha ferme les yeux. Rapidement, elle semble se trouver dans un état second.

– C’est très loin, très loin dans l’espace… L’Orient, et c’est un temps très ancien… […] Il y a un champ de bataille, la nuit. On s’est battu. Un roi qui cherche parmi les morts. Derrière des porteurs de lanternes…

Il semble que, devant ses yeux clos, un film se déroule… La voyante voit des scènes qu’elle essaie de décrire en quelques mots.

– Il y a un fleuve comme le Nil […] Il y a des Blancs sur des chevaux et des hommes de couleur sur… sur quoi ? D’énormes animaux que je ne connais pas, multicolores… Des animaux disparus ? Mais les Blancs ne sont pas des hommes des cavernes, plutôt des Romains…

– Voyez-vous leurs costumes ? demande Georges Salles

– Il y a des jambes nues… aussi quelque chose comme des pantalons de zouaves, mais blancs…

André Malraux est très impressionné. Et malgré son scepticisme, il commence à se demander si cette femme, qui est assise en face de lui, n’est pas en train d’assister à des événements qui se sont déroulés dans l’Antiquité…

– C’est un désert montagneux… Et l’homme que je vois est un chef des Blancs […] Il est rasé. Ses cheveux clairs mangent son front. […] Quand il descend de cheval, il marche très vite… Ah ! Les animaux vont charger, ils lèvent la trompe… Ce sont… je vois mieux maintenant… des éléphants peints… Tiens, il y en a qui sont dorés ! […] Il y a des soldats tout… hérissés de pointes de fer, comme des châtaignes...

Sans que ni Georges Salles, ni André Malraux n’interviennent, la voyante livre ses visions. Elles semblent s’attacher à un homme, un roi, dont des fragments de l’histoire surgissent dans son esprit, de manière apparemment aléatoire.

– L’homme va mourir, mais plus tard… […] L’homme est en face d’un autre, dit-elle, monté sur un des éléphants peints… […] L’homme s’en va vers le désert… Pourtant, c’est lui qui a gagné la bataille…

La voyante continue de parler par courtes phrases. Elle mentionne un ami que l’homme a tué ; des montagnes bleues ; la tête d’un cheval soutenue par le fer d’une lance ; une fête réunissant « tous les chefs » dont les casques sont coiffés de feuilles ; des gens dans de longs chariots bâchés :

– Des tapis pendent. Dedans, des hommes, dix, quinze… Ils gesticulent, ils chantent, ils sont ivres… L’homme est allongé sur le pont d’un grand vaisseau. Les soldats sont sur des barques… Ils passent devant lui, l’acclament. Lui les salue… Pourtant c’est un homme très triste…

– Distinguez-vous le visage de l’homme ? demande Georges Salles.
– Maintenant oui.
– Comment sont ses yeux ?
– Tiens, tiens ! un bleu, un noir !

Stupéfait Georges Salles regarde André Malraux. Tous deux pensent aux yeux d’Alexandre de Macédoine, Alexandre le Grand qui avait bien ces yeux-là, des yeux vairons…

Quand ils sont dans la rue, ils sont encore sous le coup de toutes ces révélations d’une exactitude déconcertante. Ils ont eu l’impression qu’en touchant simplement la photo de cette étoffe, Mme Khodari-Pacha a vu se dérouler à une vitesse stupéfiante les principaux épisodes de la vie d’Alexandre le Grand : sa confrontation avec le roi Porus en Inde, la victoire qui se conclut pourtant par la décision du retour, le meurtre de Kleitos, etc.

André Malraux confie même que si madame Khodari-Pacha avait lu, la veille, une Vie d’Alexandre, elle ne s’en serait pas souvenue aussi parfaitement…

– Alors, transmission de pensée ? dit Georges Salles.

– Impossible, nous n’avons pensé à Alexandre le Grand que lorsqu’elle a parlé des yeux de couleurs différentes…

– Peut-être s’agit-il d’une transmission de connaissance oubliée, dit Georges Salles ; car, bien que n’y pensant pas, nous connaissions tout ce qu’elle nous a décrit… Enfin, tout… sauf l’essentiel : la tache de sang… Car cela, nous n’y avions pensé ni l’un ni l’autre…

– Mais est-ce bien du sang ? dit André Malraux. Il faudrait faire une analyse et si l’on apprend que Mme Khodari-Pacha a dit vrai sur ce point… alors…

Il ne termine pas sa phrase, mais il est clair qu’il pense à ce moment que, si la voyante ne s’est pas trompée pour la tache, il en conclura sans doute que, dans une vision prodigieuse, elle a bien assisté à une bataille d’Alexandre le Grand…

Quelques mois plus tard, Georges Salles, qui a convaincu un mécène d’acheter l’étoffe pour son propre compte, emporte la pièce au laboratoire. Les deux hommes apprennent par retour du courrier que l’analyse de la tache ; une tache vieille de plus de deux mille ans… est bien une tache de sang…

Au-delà de l’anecdote, ce qui est frappant ici est de découvrir sous la plume d’André Malraux que le recours à des voyants était manifestement une habitude du personnage. Georges Salles avait travaillé, dans le cadre de ses fonctions à la tête des musées de France, avec les chercheurs de l’époque, et notamment le docteur Osty, un temps président de l’Institut de Métapsychie.

André Malraux était très intéressé par tous ces phénomènes, et même très troublé. Un jour qu’un rationaliste lui disait : « Je ne crois ni au spiritisme, ni à la voyance, ni à la parapsychologie, car il est impossible de renouveler les phénomènes et les expériences à volonté », il a répondu : « Les artistes non plus ne contrôlent pas leurs dons… » Et il a ajouté : « Victor Hugo a dit : C’est bien moi qui ai écrit Olympio, mais je ne l’écris pas tous les matins… »  Les phénomènes de parapsychologie sont du même ordre.

 

Sources :

 

Partager cet article

27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 10:53

La Vallée Heureuse

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

 

Stéphanie Del Regno est la fondatrice des éditions La Vallée Heureuse et des éditions Sibylline et auteure de plusieurs ouvrages documentaires. Elle signe avec Codex Gigas, son tout premier roman.

 

Résumé du livre :

Auto-stoppeuses évanescentes, fantômes, spectres, Dames vertes, bleues, noires ou encore rouges, lavandières, sorcières, ou bien fées ; Dames blanches messagères ou annonciatrices d'événements marquants ; épouses assassinées devenues Dames blanches hantant leur propre château pour l' Éternité ; Dames blanches infancides, cupides, lascives, éplorées, amoureuses ; tels sont les multiples visages de La Dame blanche. Entre légendes et réalité, voici le tout premier ouvrage consacré entièrement au phénomène des Dames blanches, depuis les origines du mythe jusqu'aux recherches scientifiques actuelles.

Dans ce livre, Stéphanie Del Regno dresse un panorama très complet de toutes ces Dames blanches qui ont marqué l’Histoire en remontant jusqu’à la fée Mélusine, fondatrice du mythe, en passant par Guenièvre et la Dame du Lac, les toutes premières représentantes des Dames blanches, jusqu’à celles qui hantent les châteaux et les bords de route, comme le démontre une photographie de 2017 prise dans le Tarn... Ou celles plus actuelles prenant la forme d’auto-stoppeuse évanescente, même si ce mythe existait bien avant l’invention de la voiture, ce que stipulent certains récits historiques mentionnés par l’auteur.

Que ces Dames blanches se manifestent de différentes façons en lavandières, sorcières, messagères ou sous différentes couleurs ; vertes, bleues, noires ou même rouge (qui n’est pas sans rappeler la démone Lilith), elles ont toutes à leur façon et par leur funeste destin laissé leurs empreintes dans la mémoire de chacune des personnes qui ont croisé leur route.

Entre légende et réalité, c’est un extraordinaire travail de recherche qu’a accompli Stéphanie Del Regno pour tous les passionnés du sujet ou pour tous celles et ceux qui veulent en savoir plus.

 

Pour aller plus loin :

Entre légendes et réalité, Stéphanie Del Regno, évoque ces Dames blanches qui ont marqué l’Histoire en remontant jusqu’à la fée Mélusine, fondatrice du mythe, en passant par Guenièvre et la Dame du Lac, les toutes premières représentantes des Dames blanches, jusqu’à celles qui hantent les châteaux et les bords de route, comme le démontre une photographie de 2017 prise dans le Tarn... 

Ainsi que celles prenant la forme d’auto-stoppeuse évanescente, même si ce mythe existait bien avant l’invention de la voiture, ce que stipulent certains récits historiques mentionnés par Stéphanie Del Regno.

 

 

 

 

 

Partager cet article

4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 10:38

Avez-vous déjà entendu parler de "diapsychie dermographique" ? C’est la faculté de certaines personnes à faire apparaître sur leur peau des représentations qu’on leur a communiquées par voie télépathique.

Exemple

C’est en 1927 que le docteur Eugène Osty, alors président de l’Institut Métapsychique de Paris, avec ses collaborateurs ont étudié ce phénomène de diapsychie dermographique que possédait la médium Olga Kahl, une dame de nationalité russe vivant à Paris qui arrivait à faire apparaître sur sa peau des pensées qu’on lui communiquait en dehors des canaux connus.

En octobre 1927, le Dr Eugène Osty conduit avec Olga Kahl plusieurs expériences concluantes. Par exemple, il se représente un mot en se concentrant et en serrant le poignet de la médium. Après quinze secondes d’attente, on voit apparaître sur l’avant-bras d’Olga des lettres rouges, RO. Eugène Osty avait pensé le mot Rosa.

 

En janvier 1928, il mène d’autres expériences. Une vingtaine de feuilles de papier avec des dessins ont été préparées à l’avance. Le médecin prend une de ces feuilles au hasard, l’applique sur le font de madame Kahl et le dessin apparaît sur l’avant-bras.

Exemple

Citons d’autres expériences, en rappelant que Mme Kahl était de nationalité russe, ce qui a une importance dans l’analyse du phénomène.

Le Dr Jean-Charles Roux, prié de penser à un nom, évoque dans sa pensée celui d’une petite fille, sa nièce Renée. Mme Kahl tend son bras où l’on ne voit rien et demande au Dr Roux d’appliquer sa main sur l’avant-bras, ce qu’il fait pendant trente secondes. Des lignes rouges se forment, puis apparaît nettement un R, puis un E, puis un H et Olga dit aussitôt : « Renée » ; le H est la forme du N en russe, ce qui montre le rôle du psychisme subconscient du sujet dans le phénomène.

Le Dr Cunéo réalisa la même expérience avec Mme Kahl, après avoir écrit dans une pièce voi­sine un nom sur du papier ; on vit se dessiner sur l’avant-bras le nom de Sabine, avec quelques erreurs : Sabni. Mme Kahl regardait avec autant d’intérêt que les expérimentateurs le dessin qui apparaissait, car l’image subconsciente s’exté­riorisait sur son bras et ne parvenait à sa cons­cience que par cette voie.

Le 22 janvier, en compagnie du docteur d’Espiney, et de trois témoins, Olga fait apparaître Y. Lande sur son bras ; or la cible mentale sur laquelle se concentrait Eugène Osty était le nom Yolande. Robert Tocquet, professeur de sciences physiques, chimiques et naturelles a également été témoin de cet étrange phénomène de diapsychie dermographisme sur Olga Kahl.

Exemple

Ainsi, cette dame s’avère capable de détecter un mot, un chiffre, ou une image simple, et de le faire apparaître sur sa peau, à un endroit désigné par elle d’avance. Le plus souvent, l’inscription s’effectue sans qu’elle ait eu au préalable connaissance de la cible ; mais il lui arrive qu’une vision l’informe de l’image ou du mot quand le tracé dermographique commence à se former.(2 & 3)

Comment ne pas rapprocher ce phénomène de diapsychie ­dermographique expérimental avec les "marques de naissance" attribuées à la suite d’un choc comme l’explique dans son livre le Dr Ian Stevenson "Réincarnation et biologie"

Les témoignages les plus répandus de l’effet des images mentales d’une personne sur le corps d’une autre personne vivante se trouvent dans les cas des "impressions maternelles", expression utilisée pour désigner le supposé lien causal entre un événement qui choque ou qui terrifie une femme enceinte et une anomalie sur le bébé né ensuite.

Ces altérations corporelles peuvent également surgir dans certains cas d’hypnose quand la personne revit un traumatisme.

Dans l’un des plus impressionnants cas, le sujet revivait (à l’aide de l’éther) un moment où, étant à l’hôpital et devant être immobilisé, ses bras avaient été attachés par une corde. Lorsque le sujet revécut cette expérience, de profondes stries apparurent sur ses avant-bras. Elles ressemblaient exactement à celles qui apparaissent sur la chair d’une personne attachée avec une corde.

© Ian Stevenson

De tels cas sont moins rares qu’il ne paraît. On en trouve non seulement dans l’espèce humaine, mais aussi dans le règne animal. L’un de ceux-ci a pu être observé avec précision : c’est celui de deux petits chatons d’un boulanger de Nice qui portaient sur leur pelage gris le millésime 1921 surmonté de trois petites taches, gris foncé.

Une enquête approfondie eut lieu qui établit que ces marques étaient la reproduction des chiffres et des trois étoiles inscrits sur des sacs de farine, placés dans l’arrière-boutique du boulanger. La chatte, mère de ces chatons, était restée, avant leur naissance, tapie pendant des heures, guet­tant une souris, les yeux fixés sur un de ces sacs. Le rapport détaillé de ce cas remarquable a été publié dans la Revue Métapsychique (1922, n° 1).(1)

Comme le rappel André Dumas(1), dans son livre "La Science de l’Âme", des phénomènes de ce genre ont été observés depuis la plus haute antiquité. La Bible nous apprend que Jacob utilisait déjà l’idéoplastie, afin d’obtenir des agneaux tachetés et augmenter ainsi son troupeau aux dépens de Laban. Il avait convenu avec lui, dont il gardait les troupeaux, que toutes les chèvres, brebis et agneaux tache­tés et picotés seraient pour lui. (Genèse 30, 31-40).

Un autre exemple d’embryo-stigmate dans le règne animal est celui de l’œuf du coucou. Plu­sieurs jours avant de déposer son œuf parasite, la femelle rôde autour du nid qu’elle a choisi. Et cet œuf est toujours de la même coloration et tacheté de la même manière que les œufs de l’es­pèce choisie comme victime. Le British Museum en possède une collection impressionnante.

© Sciences et Avenir

Il n’y a pas de doute quant à la réalité de ces faits, mais ils font vaciller la raison en nous confrontant à une version mixte de plusieurs phénomènes incompréhensibles.

Dans le cas de la médium Olga Kahl il y a d’abord l’inscription d’une représentation dans le corps. Mais le chercheur est surtout interpellé par le mode de transmission de cette information, qui est de nature télépathique et qui en plus n’émerge pas systématiquement dans la conscience de la patiente qui le découvre une fois l’apparition de l’inscription…

 

Sources :

(1) André Dumas : « Psi » dans la Nature : L’déoplastie - Revue Psi International N° 5. Mai-Juin 1978

(2) E. Osty « Ce que la médecine doit attendre de l’étude expérimentale des propriétés psychiques paranormales de l’homme », Revu métapsychique, mars, avril 1929, p. 63.

(3) Bertrand Meheust : « Jésus thaumaturge »  , InterEditions, 2015, p. 334)

 

Partager cet article

LIVRES A LOUER

EN CONSTRUCTION

 

ASSOCIATION

"Les Lectures de Florinette"

 

@ Pour m'écrire

EnveloppeMail.png

FLEURS DE BACH

Conseillère en Fleurs de Bach 

Retrouvez moi sur mon autre blog :

Pour celles et ceux qui désirent être plus en phase avec leur nature profonde, il existe un remède 100% naturel qui peut vous aider à vous sentir mieux, ce sont les Fleurs de Bach. 

 

Recherche