Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
  • Contact
24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 09:53

7écrit

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Des animaux pour rester des hommes - Patricia Arnoux

Patricia Arnoux est titulaire d'un DEUG de psychologie obtenu à l'université de Strasbourg. Elle est également comportementaliste (spécialiste de la relation homme-chien), puis elle s'est formée au Québec en tant qu'intervenante en médiation animale et a suivi une formation de psychothérapeute à l'Institut Grégory Bateson (IGB) à Paris utilisant le modèle de la thérapie brève systémique et stratégique. Patricia Arnoux travaille avec ses animaux depuis plus de six ans dans la maison d'arrêt de Strasbourg en tant qu'intervenante en médiation animale (IMA). Son association Evi'dence a été co-lauréate du 2ème prix "Innovation Justice 2011" par équipe pour son action à la maison d'arrêt de Strasbourg dans la catégorie "Innover au bénéfice de l'institution" le programme d'insertion et de professionnalisation des détenus au développement comportemental par la médiation animale et l'intelligence relationnelle. Son programme fait aujourd'hui partie intégrante de l'accompagnement de la personne détenue, sur l'ensemble des quartiers de l'établissement (mineurs, femmes, hommes).

Résumé du livre :

Ce n'est ni un roman, ni de la poésie, juste un partage de ma passion de l'humain et de l'animal à travers mon action de médiation animale en milieu carcéral. Des photos prises pendant notre travail, des moments "volés", un zoom sur ce lien entre deux êtres vivants, presque invisible à première vue mais bien réel. Je voudrais donner une autre image de la prison et de ses occupants, mettre la lumière sur un milieu qui fait peur, que l'on ne connaît que par "extraits de films", un univers totalement déshumanisé, que l'on veut oublier, cacher... L'animal permet d'y entrer de manière douce, naturelle et permet de croire en l'humanité qu'il y a en chacun de nous. Il est important pour moi également de partager ma collaboration avec mon partenaire depuis 11 ans, un golden retriever, nommé Sunny. C'est lui qui prend la parole et raconte notre parcours, nos rencontres, notre histoire...

Depuis 2008, Patricia Arnoux expérimente un concept un peu particulier, initier la médiation animale à la maison d'arrêt de Strasbourg. Chaque jour, des détenus s'occupent d'animaux de tout genre, lapin, oiseaux, chinchillas qui ont été soit blessés, abandonnés ou maltraités…. Le fait que ces animaux portent en eux un lourd passé provoque chez l'un comme chez l'autre un sentiment d'empathie, d'entraide, de reconstruction qu'ils vont mutuellement s'apporter. Ce travail permet au quotidien d'apaiser les tensions, de diminuer le taux de suicide et surtout de faciliter le dialogue afin de retrouver la confiance en l'humain.

« Avec les animaux, on se sent plus humain » Joël, détenu.

Ce livre, parsemé de très belles photographies, est raconté par Sunny, son golden retriever, qui a partagé avec Patricia cette magnifique expérience !

 

 

  • Tous les bénéfices réalisés sur la vente de ce livre par l'association Evi'dence, dont Patricia Arnoux est la fondatrice, seront reversés intégralement afin de financer son action à la maison d'arrêt de Strasbourg. Cette association a été co-lauréate du 2ème prix "Innovation Justice 2011" par équipe récompensant ce travail hors du commun. Son programme fait aujourd'hui partie intégrante de l'accompagnement de la personne détenue, sur l'ensemble des quartiers de l'établissement (mineurs, femmes, hommes). Une première en France !

 

 

Pour aller encore plus loin :

Il y a beaucoup d'histoires relatant cette complicité très forte qui existe entre l'homme et l'animal, comme celle de Cooper, un golden retriever, qui a protégé un enfant de 3 ans de l'orage : ICI

Ce chien guide pour aveugle qui sauve son maître tombé sur les rails en se plaquant contre lui afin que le métro ne les tue pas :

Tous ces faits nous font penser à Hachiko, ce chien qui a attendu chaque jour son maître à la gare alors que ce dernier était mort depuis 9 ans. Cette émouvante et magnifique histoire vraie avait été relatée dans le film Hatchi...

 

Sortie le 09 juin 2010. Réalisé par : Lasse Hallström. Avec : Richard Gere, Joan Allen, Sarah Roemer.

 

Synopsis : Pour Parker, professeur de musique à l'université, l'arrivée dans la famille du chien Hatchi est un heureux événement. L'animal prend sa place auprès de chacun, mais c'est avec Parker qu'il passe le plus de temps. Chaque matin, le chien accompagne son maître à la gare où celui-ci prend son train, et revient l'attendre chaque soir. Cet attendrissant rituel rythme la vie de tous ceux qui en sont témoins jusqu'au jour où Parker ne revient pas... Hatchi va continuer à attendre le retour de son maître chaque jour, jusqu'à la fin. Cette fidélité et cette patience vont bouleverser tous ceux qui connaissent Hatchi et faire de lui une légende.

 

Partager cet article

19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 10:23

Les méthodes de Pascal Poot, loin de l’agriculture moderne, sont aussi très productives que naturelles et peu coûteuses. Des scientifiques pensent y trouver des réponses au changement climatique.

Sur les hauteurs de Lodève, en Languedoc-Roussillon, le terrain est si caillouteux et le climat si aride que l'on penserait trouver une nature hostile. Pourtant, à l’entrée de la ferme de Pascal Poot trône une vieille pancarte en carton : « Conservatoire de la tomate », car, chaque été, les tomates poussent dans une abondance folle, sans aucun arrosage malgré la sécheresse, sans tuteur, sans entretien et bien sûr sans pesticide ni engrais… Ses milliers de plants produisent jusqu’à 25 kg de tomates chacun !!

Son secret  ? Il est simplement dans les graines...

C’est le début de la fin de l’hiver dans la région, le temps est venu pour lui de confier ses graines à la terre. Ce sont ses premiers semis de l’année. Il dissémine ses graines sur du terreau, dans des jardinières, puis il place ces dernières sur un énorme tas de fumier en décomposition, dont la température atteindra bientôt 70 degrés pendant plusieurs jours, chauffant la serre et permettant la germination des graines.

La technique, appelée couche chaude, est très ancienne. C’est elle qui permettait aux maraîchers parisiens du XIXe siècle de récolter des melons en pleine ville dès la fin du printemps. C’est elle qui permet à Pascal Poot de faire germer chaque année des milliers de plants de tomates, aubergines, poivrons... Avant de les planter sur son terrain et de ne plus s’en occuper jusqu’à la récolte. (Lire l'article sur rue89.nouvelobs.com)

 

« La plupart des plantes qu’on appelle aujourd’hui “mauvaises herbes” étaient des plantes que l’on mangeait au Moyen-Age, comme l’amarante ou le chiendent... Je me suis toujours dit que si elles sont si résistantes aujourd’hui c’est justement parce que personne ne s’en est occupé depuis des générations et des générations. Tout le monde essaye de cultiver les légumes en les protégeant le plus possible, moi au contraire j’essaye de les encourager à se défendre eux-mêmes. J’ai commencé à planter des tomates sur ce terrain plein de cailloux il y a une vingtaine d’années, à l’époque il n’y avait pas une goutte d’eau. Tout le monde pense que si on fait ça toutes les plantes meurent mais ce n’est pas vrai. En fait, presque tous les plants survivent... »

 

Pour aller plus loin :

D'autres agriculteurs ont adopté les pratiques de Pascal Poot. Vous allez être étonné de voir que le maïs peut, lui aussi, pousser sans eau…

 

 

 

Partager cet article

20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 11:39

Découvrez ce long métrage documentaire pour découvrir les valeurs, la pratique et les enjeux de la pédagogie Montessori à travers le quotidien d’une classe maternelle.

Cliquez sur l'image pour obtenir le flyer

 

«Quelle valeur peut avoir la transmission de la connaissance, si la formation de l’homme est négligée ?» Maria Montessori

Nous rêvons tous d’un avenir radieux pour nos enfants : une vie personnelle féconde et une vie sociale harmonieuse. L’école les y prépare en partie. Alors, quelle pédagogie choisir ? Je vous invite à découvrir celle de Maria Montessori.

Ce documentaire vous invitera à découvrir les grands concepts de cette pédagogie et surtout comment ils se mettent en œuvre dans la réalité du quotidien d’une classe maternelle où Alexandre Mourot a tourné durant toute l’année 2015.

 

Le programme :

Partir à la rencontre des enfants, observer leur vie libre, et découvrir comment, au fil du temps, grâce à la confiance qui leur est accordée et à l’écoute de leurs besoins, ils gagnent en autonomie, en concentration, en confiance en soi, en auto-discipline, en ouverture sociale… et comment s’éveille en eux l’enthousiasme d’apprendre.

L’enjeu du film est aussi de restituer tous les défis que doit relever Christian Maréchal, qui cherche à exercer toujours au mieux son rôle d’éducateur avec les 28 enfants de 3 à 6 ans de sa classe. Comment s’y prendre pour installer et maintenir une ambiance paisible ? Pour que chaque enfant soit heureux, construise son estime de soi, nourrisse ses potentialités… ?

En voix off : des clefs pour comprendre les valeurs et le fonctionnement de cette pédagogie et Maria Montessori elle-même, grâce à des archives inédites, retrouvées dans le cadre de la préparation de ce film. Seront aussi évoquées les dernières recherches en neurosciences et en psychologie qui viennent confirmer les intuitions de la pédagogue.

Si l’on pense comme Maria Montessori que « l’enfant est le père de l’homme » se laisser guider par ce maître en amour, en enthousiasme, en intelligence, c’est ouvrir un chemin vers la paix et l’élévation de l’humanité.

 

Pour que ce film puisse se terminer et sortir à l’automne dans les salles, aidez-les à financer ce tout premier film sur la pédagogie Montessori :

 

Partager cet article

6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 11:38

Editions Fayard

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Franz-Olivier Giesbert, né le 18 janvier 1949 à Wilmington dans l'État du Delaware, est un éditorialiste, biographe et romancier français. En 1971, il est recruté au service politique du Nouvel Observateur. Il est promu “grand reporter” (septembre 1979) puis correspondant aux États-Unis en janvier 1980. ll est rappelé à Paris en 1981 pour prendre la tête du service politique. Il quitte le Nouvel Observateur le 8 septembre 1988 pour Le Figaro. Il quitte ses fonctions en septembre 2000, et entre à l’hebdomadaire Le Point en qualité de directeur. Il a écrit plus d'une dizaine de romans.

Résumé du livre :

« Si j'ai écrit ce livre, c'est pour tirer les leçons d'une vie passée avec les animaux depuis la petite enfance, à la ferme, puis en ville. Au fil des pages, je vous parlerai de plusieurs de mes amis auxquels, si grands soient mes hommages, je ne pourrai jamais rendre les bonheurs qu'ils m'ont donnés, avec leur candeur et leur humour : un jeune bouc, un vieux perroquet, des chats, des araignées, des bovins ou des chiens. Pourquoi traitons-nous avec tant d'égards les animaux de compagnie, substituts de l'homme, et si mal les bêtes à manger, machines à fabriquer de la viande ? Alors que nous consommons chaque année des milliards d'animaux issus de la terre et de la mer, il est temps que nous descendions de notre piédestal pour les retrouver, les écouter, les comprendre. J'ai voulu aussi lancer un appel pour que cesse le scandale des abattages rituels, halal ou casher, qui imposent à nos soeurs et frères les bêtes des mises à mort dans d'inutiles souffrances. »

Dans cet ouvrage l'auteur témoigne de toutes les leçons de joie et d'amour qu'il a apprises en grandissant en compagnie des animaux. C’est un très bel hommage et également un cri du cœur qu'il leur rend dans lequel il nous invite à nous réconcilier avec le monde animal et surtout à changer nos comportements. Enquêtant sur le monde de la viande, il dénonce également ces abattoirs, cette industrie de la mort où les cadences sont tellement devenues infernales qu'on ne respecte plus l'animal, notamment depuis la production de la viande halal.

« De plus en plus répandue, la pratique de l'abattage rituel a désorganisé davantage encore le système. Qu'elle soit casher dans le rite juif ou halal dans le rite musulman, cette méthode consiste à saigner la bête à vif sans l'avoir étourdie, au prix de souffrances supplémentaires qui, bien sûr, sont niées contre toute évidence par les autorités religieuses. »

Et c'est sans parler des risques sanitaires liés à cette méthode d'abattage : « Quand un bœuf est saigné à vif, toute la merde qui est près de la gorge peut venir souiller le devant de l’animal (épaule, collier, poitrine) », intervient l’artisan charcutier Éric Ospital sur le site 20minutes.fr..

C'est donc un constat affligeant, écœurant que nous dévoile l'auteur !! Je ne pensais pas que l'on était arrivé à un tel point de torture sur nos semblables, car il ne faut pas oublier que nous avons des similarités génétiques reconnues, que ce soit avec le chimpanzé ou le cochon... Alors OUI « Ce sont bien nos frères et nos sœurs » comme le disait Saint-François-d'Assise et il va vraiment falloir les traiter autrement !!

 

Pour aller plus loin :

Franz-Olivier Giesbert dans l'émission On est pas couché du 11 octobre 2014. Extrait...

 

Pour aller encore plus loin :

Cette viande, d'animaux abattus dans d'atroces souffrances au nom de croyances islamiques rétrogrades, est maintenant imposée à presque tous les consommateurs, partout en France, malgré les importants risques sanitaires (bactérie e.coli, entre autres) liés à cette méthode d'abattage rituelle et religieuse imposée par l'islam et les consommateurs musulmans.

Partager cet article

10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 09:58

Prenez quelques instants pour regarder cette vidéo, car l'auteur explique clairement l'origine de la dette publique et tout ça avec beaucoup d'humour. J’en ai plus appris en quelques minutes que depuis des années par les médias...

Apprenez en quelques minutes ce qu'est la création monétaire par le crédit, le système des réserves fractionnaires, et l'article 123 du traité de Lisbonne... sans lesquels il est impossible de comprendre l'origine des dettes publiques et privées qui ravagent l'ensemble des pays développés.

Pour compléter le tout :

Bernard Maris, était l'un des économistes les plus connus en France, chroniquer sur France Inter, et membre du conseil général de la Banque de France, avait tout dévoilé dans un documentaire récent sur "La Dette" produit par Nicolas Ubelmann et Sophie Mitriani. Lorsqu’ils lui ont posé la question "D'où vient l'argent que prêtent les banques ?", sa réponse fut stupéfiante !!

Partager cet article

@ Pour m'écrire

EnveloppeMail.png

Recherche