Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Présentation

  • : Association Les Lectures de Florinette - Audenge (33)
  • Association Les Lectures de Florinette - Audenge (33)
  • : "Les Lectures de Florinette" vous souhaite la bienvenue sur son site dans lequel vous trouverez ses activités, les articles de Florinette sur les différents ouvrages que l'association met à votre disposition afin de vous faire découvrir de nombreux auteurs qui nous amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous !
  • Contact

Catégories

29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 00:01












Éditions Robert Laffont, 2005, 377 pages.
Traduit de l’anglais par Pierre Guglielmina.



Quatrième de couverture :

« Dans Lunar Park, Bret Esaton Ellis, enfant terrible des lettres américaines, pense que les madeleines de Proust sont des mandarines, que sa maison d'Elsinore Lane est hantée, que le spectre est son père mort et peut-être aussi que Patrick Bateman, le tueur d'American Psycho, que la moquette "pousse" dans la salle de séjour, qu'un coeur bat sous la "peau" d'un oiseau en peluche appelée Terby, que les femmes autour de lui ne verront jamais ces apparitions surnaturelles, que sont fils sait où sont allés les garçons qui disparaissent mystérieusement, qu'il doit retrouver la simplicité des phrases qu'il écrivait dans son premier livre, qu'un massacre des innocents d'un genre nouveau est en cours, qu'une seconde chance lui est donnée, que Lunar Park sera son dernier roman.
Avec son humour détaché et sa virtuosité, Bret Easton Ellis se joue du mythe de l'écrivain et nous plonge dans un rêve halluciné et jubilatoire, tout à la fois une sorte d'autobiographie fictive, un récit fantasmagorique de la vie de banlieue aux Etats-Unis, un hommage aux films et à la littérature d'épouvante, un témoignage de la douleur d'un fils, un exorcisme et une réévaluation de sa vie et de son oeuvre. »

Encrier-accueil.pngC’est un livre que j’ai lu à sa sortie, mais qui reste coincé dans un coin de ma tête. Même si la quatrième de couverture paraît énigmatique ce roman d’autofiction est à savourer. Mais attention ! sous cette histoire d’homme marié, père de famille, vivant dans une immense propriété qui s’avèrerait hantée, se cache une véritable descente aux enfers d’un écrivain qui narre ses succès littéraires, sa vie, la drogue, sa débauche,.. Dans ce livre, l’auteur fait face à ses propres démons et il est difficile de faire la part des choses entre le virtuel et le réel. Pour bien apprécier ce genre de roman il vaut mieux se laisser transporter dans cet univers déroutant flirtant entre le polar et le fantastique.



Citation :

« Je ne veux pas avoir à clarifier ce qui est autobiographique et ce qui l’est moins. Mais c’est de loin le livre le plus vrai que j’aie écrit. Au lecteur de décider ce qui, dans Lunar Park, a bien eu lieu. » Bret Easton ELLIS


Voir L'avis de Caroline


Partager cet article

27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 00:00
















Éditions Le Dilettante, 2006, 186 pages.


Prix Jean Monnet des lycéens 2006.


C’est le premier livre que je lis de Chistine Avel et dans ce recueil aux douze nouvelles, racontant l’histoire quotidienne de personnes ordinaires, j’ai aimé son écriture espiègle et parfois décalée.
Toutes ces histoires tournent autour de l’apocalypse, les dénouements sont croustillants.

Petite, Clémence avait tout eu, toutes les maladies qui puissent exister, alors de voir une plaque rouge faire son apparition sur sa jambe rien d’étonnant, mais quand cette plaque devient l’obsession d’un jeune médecin spécialiste en maladie tropicale, il y a de quoi se poser des questions… Des questions, lui aussi s’en pose, ce petit garçon qui veut à tout prix, jusqu’à risquer sa vie, intégrer la bulle amoureuse dans laquelle sa mère s’est enfermée.

Encrier-accueil.pngD’une histoire à l’autre, on se faufile avec délectation en passant par différentes émotions jusqu’à ressentir une pointe d’ironie pour ce couple pris au piège dans leur voiture, lors d’une visite au zoo, par des singes excités aux glapissements assourdissants. Vous l’aurez bien compris qu’avec l’Apocalypse sans peine, on fait la grimace, on a le cœur serré, on rit aussi, mais à aucun moment on ne s’ennuie.


Partager cet article

26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 00:00




J'ai rêvé tellement fort de toi,
J'ai tellement marché, tellement parlé,
Tellement aimé ton ombre,
Qu'il ne me reste plus rien de toi.
Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres
D'être cent fois plus ombre que l'ombre
D'être l'ombre qui viendra et reviendra
dans ta vie ensoleillée.

Partager cet article

25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 10:11

















Éditions Stock, 2006, 183 pages.



« Un beau matin, ou plutôt, un sale matin, oui, oui, un vraiment sale matin, quand les hommes ouvrirent l’œil, ils se rendirent compte qu’il se passait quelque chose de bizarre. Pas de bruits. Pas de rires. Pas de gazouillis. Rien du tout : les enfants avaient disparus !.. » Dans les premières phrases de ce beau recueil et dans les histoires qui suivent, Philippe Claudel nous montre bien qu’un monde sans enfants deviendrait d’une tristesse épouvantable, les villes ressembleraient à de grands territoires morts. Heureusement qu’il n’en est rien et pour bien comprendre leurs angoisses et leurs espoirs il leur donne la parole sur des sujets graves et tabous en s’adressant tout particulièrement aux grands qui ont oublié qu’un jour, ils ont été enfant.

Dans ces vingt textes courts plein de poésies, de tendresses, de drôleries et de réflexions sur notre monde, se trouvent Coraline qui ne croit plus au pouvoir d’une fée, Zazie qui invente un vaccin pour changer les méchants en agneaux, Lucas qui disparaît dans les pages d’un livre pour échapper à une famille qui le maltraite, ou encore, les déclarations poignantes de Wahid qui explique que
pas très loin de chez nous, tout à côté, il y a la guerre, comme dans les films sauf que chez lui à Bagdad ce n’est pas un film et qu’il y a des morts et pas des morts qui se relèvent après avoir joué aux morts. Non, des vrais morts qui restent morts tout le temps et pour toujours

Ce livre touchant nous montre à quel point il est important de rester enfant, ou de le redevenir pour continuer d’espérer, de rêver, de voir le monde en couleur et non en noir et blanc, de croire au miracle… Il nous offre vingt bonnes raisons pour le dévorer ou le savourer en famille. À lire sans hésiter !


C'est grâce à Bellesahi que j'ai découvert ce beau roman. Merci !


Partager cet article

23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 10:11
















Éditions La Découverte, 2006, 195 pages.

Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Louis et Dominique Gillet.




À 5 ans, Charity a été recueillie par l’avocat du petit village de North Dormer en Nouvelle-Angleterre. Longtemps elle a cru que c’était un endroit de quelque importance. Mais elle se rend compte que ce n’est qu’un village battu par les vents, brûlé par le soleil et déserté par les hommes. Sa vie n’est rythmée que par les heures de présence qu’elle passe à se morfonde à la bibliothèque municipale, durant lesquelles, elle époussette les vieux volumes qui moisissent sur les rayons humides sans voir de lecteurs.

Un jour, au début de l’été, elle voit apparaître un jeune homme intéressé par les ouvrages sur les veilles maisons. Lucius Harney est architecte et a le dessein de faire des croquis d’habitats traditionnels de la région. Très vite elle va s’éprendre de lui, elle aime la façon affectueuse dont le jeune homme lui parle, sa promptitude à la comprendre et son désir évident de prolonger toutes les occasions de se trouver seul avec elle. Cette relation intense la conduit aussi à s’interroger sur ses origines d’enfant abandonnée, sur la pression de son tuteur, sur son avenir…


C’est dans une écriture pleine de charme et d’élégance qu’Edith Wharton traite avec franchise de la sexualité féminine, des espoirs et des cruautés de l’amour. Un roman très en avance sur son temps qui au moment de sa publication, en 1917, créa un véritable scandale.


Citation :

«On peut répandre la lumière de deux façons : être la bougie, ou le miroir qui la reflète.» Edith WHARTON (1862-1937)


Partager cet article

Association loi 1901

Les Lectures de Florinette

à Audenge (33)

------------------------

Objectif de l'Association

------------------------

------------------------

------------------------

Conférences

à venir...

------------------------

Évènements passés

  2025 

 

  2024  2023  

------------------------

Catalogue

Livres à disposition

 

------------------------

------------------------

 

@ Pour m'écrire

FLEURS DE BACH

Mon activité professionnelle

 

Conseillère-Praticienne en Fleurs de Bach

Retrouvez moi sur mon AUTRE BLOG si vous désirez un conseil ou voir les différentes formules et préparations, y compris pour vos animaux :

 

 

Et si vos émotions étaient la clé de votre bien-être ?
 

Aujourd’hui, il est largement reconnu que de nombreux symptômes physiques trouvent leur origine dans un déséquilibre émotionnel.

 

Les Fleurs de Bach (avec ou sans alcool) vous offrent une approche douce et naturelle pour réharmoniser vos émotions et retrouver l’équilibre dans votre vie quotidienne. 🌸

Recherche