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  • : Association Les Lectures de Florinette - Audenge (33)
  • Association Les Lectures de Florinette - Audenge (33)
  • : "Les Lectures de Florinette" vous souhaite la bienvenue sur son site dans lequel vous trouverez ses activités, les articles de Florinette sur les différents ouvrages que l'association met à votre disposition afin de vous faire découvrir de nombreux auteurs qui nous amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous !
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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 18:41


Biographie
:


Stephen Leacock est né en Angleterre le 30 décembre 1869 dans une famille bourgeoise réputée dans le commerce du vin. Il est le troisième des onze enfants de Peter Leacock et d’Agnès Emma Butler.

Après plusieurs déménagements, les Leacock finissent par immigrer au Canada en 1876 où ils s’installent dans une ferme à proximité du village de Sutton en Ontario. En ce lieu, Stephen et ses dix frères et soeurs connaissent une vie difficile consacrée aux travaux de la ferme.

Agnès Leacock qui n’est pas satisfaite de l'école que fréquentent ses enfants décide de leur enseigner elle-même jusqu'au moment où elle engage un précepteur. En dépit des privations et des difficultés financières, elle se montre déterminée à donner à ses enfants la meilleure éducation possible.

En 1878, le frère de Peter Leacock, fait une visite à la ferme et le convainc d'aller au Manitoba. Quatre ans plus tard, Stephen s’inscrit au Upper Canada College de Toronto où il obtient son diplôme en 1887. Malgré les difficultés financières que connaît sa famille, Stephen, titulaire d'une maigre bourse, étudie les langues classiques, modernes et la littérature. Il fait preuve de grande diligence dans l'étude et peut condenser deux années en une seule. Sa mère ayant besoin d'aide financière, pour élever les huit enfants se trouvant encore à la maison, Stephen ne peut continuer à l'université, il retourne donc à la ferme et trouve son père revenu de l'Ouest, sans le sou et buvant de plus en plus. Au cours de l'été, Peter Leacock reçoit de l'argent et annonce qu'il repart. Il quitte la maison sans plus jamais donner de nouvelles.

En 1888, Stephen s'inscrit à un cours d'une durée de trois mois au Strathroy Collegiate Institute, dans l'ouest de l'Ontario en vue de se qualifier pour enseigner à l'école secondaire. Une fois sa formation terminée, Stephen Leacock obtient un poste d'enseignant de langue moderne à l'Uxbridge High School en Ontario.

En 1889 il se voit offrir un poste de professeur subalterne de langue à l'Upper Canada College. Cette offre l'enthousiasme parce qu'elle signifie l'opportunité de poursuivre ses études, à temps partiel, à l'université de Toronto. Avec l'assistance de son oncle, Stephen se fait remplacer à Uxbridge et enseigne donc à l'Upper Canada College de février 1889 à juillet 1899.

À cette époque, pour avoir un revenu d'appoint, Stephen commence à écrire des nouvelles humoristiques qu’il publie dans un périodique new-yorkais. Il obtient vite beaucoup de succès, mais conserve un intérêt important pour des questions politiques et économiques liées à ses études universitaires qu’il va poursuivre à Chicago en 1899.
 
Le 7 août 1900, il se marie à Beatrix Hamilton, fille du colonel R.B. Hamilton devenu homme d’affaire. Beatrix avait passé de nombreux étés au chalet de sa famille, au lac Simcoe, près de celui de Stephen. Depuis le milieu des années 1890, ce dernier avait passé ses étés en grande partie à Orillia, où sa mère possédait maintenant une maison. Au moment de son mariage, Beatrix aspirait à exercer la profession d'actrice.

 Au cours de sa troisième année à l'Université de Chicago, alors qu’il est encore étudiant à Chicago, Stephen Leacock accepte un poste de conférencier à l’université McGill pour enseigner les sciences politiques et l’histoire.
 
En 1905, IL commence à donner des conférences. Il en donne six portant principalement sur le sujet de l'Empire britannique et commanditées par le May Court Club. Il publie, en 1906, son premier livre, Elements of Political Science, qui sera pendant 20 ans un manuel de référence dans les universités et sera traduit en 19 langues.

En 1907, le Gouverneur général du Canada, lui demande de faire une tournée de conférences pour le compte du Cecil Rhodes Trust. Il prend donc un an de congé sans solde et entreprend une tournée de conférences dans l'Empire britannique dans le dessein de promouvoir l'unité de l'Empire.

En 1908, Stephen Leacock devient professeur titulaire à l'Université McGill. Il est aussi nommé professeur d'économie politique William Dow et président du département d'économique et de science politique. Il demeurera à ce poste jusqu'au moment de sa retraite 30 ans plus tard.

En 1910, il publie son premier recueil, Literary Lapses (Histoires humoristiques). Tous les exemplaires de cette oeuvre sont rapidement écoulés. John Lane, un éditeur britannique, aime tellement le livre qu'il en achète les droits afin de le publier lui-même. Cet ouvrage contribue à propulser Stephen Leacock au rang des auteurs de langue anglaise les plus recherchés. Il poursuit sur sa lancée en publiant en 1911 Nonsense Novels, où il fait la parodie des styles littéraires les plus populaires . Son succès croissant toujours, il achète une maison à Montréal à proximité de l'université.

En 1912, il publie Sunshine Sketches of a Little Town (Un Été à Mariposa : Croquis en un clin d'oeil), un recueil basé sur ses souvenirs de jeunesse qui sera très populaire au Canada anglais, en Angleterre et aux Etats-Unis. 
 
Il mène des tournées à l’étranger, fonde une société d’auteurs au Canada et continue de publier tout en poursuivant une carrière universitaire. Le 19 août 1915 naît l'unique enfant de Stephen Leacock, Stephen Lushington. La naissance de son fils ne lui fait pas ralentir son rythme de travail. Il continue de faire des tournées de conférences au Canada et aux États-Unis, où il fait la lecture de ses écrits afin de recueillir des fonds pour le Fonds d'aide belge.

Entre-temps, Beatrix se voit diagnostiquer un cancer évolué du sein. Son époux ne voulant pas s'avouer battu l'emmène voir un spécialiste à Liverpool en Angleterre. Malheureusement, rien n'y fait et la santé de Beatrix se détériore rapidement. Elle meurt le 15 décembre 1925. Après son décès, Stephen Leacock contribue généreusement à la recherche sur le cancer, participe à des campagnes de levée de fonds et saisit toutes les occasions de traiter du sujet. Gardant sa peine pour lui seul il reprend sa routine et se remet à écrire, à enseigner et à faire des conférences. En 1927, Stephen Leacock invite sa nièce Barbara Ulrichson pour s'occuper de son fils.

En 1928, il se fait construire une résidence d’été de 19 pièces. Cette maison est maintenant un musée, « le Stephen Leacock Memorial Home ».
 
Il écrit en parallèle des biographies de ses héros littéraires : Mark Twain (1932) et Charles Dickens (1933). En 1934, il fait des essais à la radio pour joindre une audience plus vaste encore. Ce ne sera pas le succès qu’il espérait. 

En 1934 sa mère, Agnes Leacock, qui lui était très chère, meurt. Quelques années plus tard, le 31 mai 1936, Stephen Leacock est forcé, par le règlement, de prendre sa retraite et de quitter l'enseignement à l'âge de 65 ans.
 
À l'automne de 1943, Stephen Leacock entame la rédaction de son autobiographie et d'un autre livre paru après sa mort, intitulé Last Leaves. Malheureusement, sa santé commence à décliner et l’on diagnostique bientôt un cancer de la gorge. Il s'éteint le 28 mars 1944, dans un hôpital de Toronto.
Dix ans après son décès, l'Université McGill baptise de son nom la nouvelle structure de l'ancien immeuble des Arts. De plus, l'université désigne du nom de « Leacock Room » une salle de la bibliothèque Redpath. En mars 1956, un hôtel est appelé le « Stephen Leacock Hotel », en bordure du Couchiching Beach Park. L'année suivante, la ville d'Orillia fait l'acquisition de la résidence de Stephen Leacock pour 25 000 dollars. Le 5 juillet 1958, la « Stephen Leacock Memorial Home » est ouverte au public et désignée site historique.

Bibliographie :

Sa bibliographie compte plus d’une centaine de livres parmi lesquels des classiques comme ...

* 1906 - Elements of Political Science (Boston and New
            York : Houghton, Mifflin and Company)

* 1910 - Literary Lapses (Histoire humoristiques),
* 1911 - Nonsense Novels (London : John Lane),
* 1912 - Sunshine Sketches of a Little Town (Un été à
            Mariposa : Croquis en un clin d'oeil),

* 1914 - Arcadian Adventures with the Idle Rich,
* 1916 - Further Foolishness & Essays and Literary
            Studies,

* 1920 - Winsome Winnie and Other New Nonsense
            Novels,

* 1922 - My Discovery of England,
* 1930 - Economic Prosperity in the British Empire,
* 1932 - Mark Twain,
* 1933 - Charles Dickens : His Life and Work,
* 1935 - Humour : Its Theory and Technique,
* 1937 - My Discovery of the West : A Discussion
            of the East and West in Canada,

* 1941 - Canada : The Foundations of Its Future,
* 1942 - Montréal : Seaport and City. My Remarkable
            Uncle,

* 1944 - Canada and the Sea (Montréal : Alvah
            M. Beatty)

* 1945 - Last Leaves. While There is Time : The Case
            against Social Catastrophe,

* 1946 - The Boy I Left Behind Me (autobiographie
            inachevée),


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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 18:33

E.Von-Arnim.png



Biographie :

Cousine de la romancière Katherine Mansfield, Elizabeth Von Arnim, de son vrai nom Mary « May » Annette Beauchamp, est née en 1866 à Sydney (Australie) au sein d'une famille anglaise fortunée.

Lorsqu'elle a trois ans, la famille regagne l'Angleterre, s'installe à Londres et Elizabeth reçoit une vraie éducation européenne. C’est une élève brillante, notamment en histoire, mais c'est la musique qu'elle choisit en intégrant le Collège Royal de Musique.

À la fin de ses études, elle part faire un grand tour à travers l'Europe, en compagnie de son père. En 1889, alors qu'ils sont en Italie, elle rencontre le Comte Henning August Von Arnim-Schlagenthin, un aristocrate prussien, cousin du poète romantique Achim von Arnim. Elle l'épouse à Londres un an plus tard et ils s'installent à Berlin.

Cinq ans plus tard, ils emménagent dans le domaine familial de son époux à Nassenheide, en Poméranie où Elizabeth découvre les joies de la vie à la campagne. Le couple a maintenant cinq enfants (quatre filles et un garçon) éduqués par des précepteurs aussi célèbres qu'Edward Morgan Forster ou Hugh Walpole.

Elizabeth met alors à profit la tranquillité de cette vie rurale pour commencer à écrire. En 1898, elle publie anonymement son premier ouvrage, « Elizabeth et son jardin allemand » (Elizabeth and Her German Garden), sorte de journal intime dans lequel elle confie ses réflexions sur la rudesse de cette Allemagne du Nord et ses tentatives de création d'un jardin à l'anglaise.

Depuis sa publication, ce petit roman, réédité plus de vingt fois, a connu un succès considérable. Il a d'ailleurs marqué la carrière de son auteur de manière définitive, car tous les romans écrits par la suite sous des pseudonymes tels que « Alice Cholmandeley » seront toujours présentés comme ceux de l'« auteur d'Elizabeth et son jardin allemand », ou simplement « Elizabeth ».


En 1908, des problèmes financiers obligent la famille Von Arnim à déménager à Londres où le Comte meurt deux ans plus tard. Elizabeth reste en Angleterre pendant encore deux années avant de s'installer en Suisse. Dans son « Chalet Soleil », elle devient le centre d'une vie mondaine et entretient une liaison amoureuse tapageuse avec H.G. Wells.

En 1916, elle épouse le Comte Francis Russell, petit-fils de Lord John Russell (qui fut Premier ministre de la Reine Victoria) et frère aîné du philosophe Bertrand Russell. Malheureusement, ce mariage est un échec et ils se séparent au bout d'une année et divorcent en 1919.

L'œuvre d'Elizabeth Von Arnim est très largement autobiographique. On retrouve dans ses romans ses joies et ses déceptions, son bonheur et sa solitude, son amour de la nature, mais également une sensibilité et une exigence typiquement britanniques.

Elizabeth continue d'écrire partageant sa vie entre l'Angleterre, la Suisse et Mougins dans le sud de la France. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, elle gagne les États-Unis où elle meurt à Charleston en 1941.

Bien que très populaire de son vivant, Elizabeth vont Arnim pensait que sa notoriété s'éteindrait avec elle, un fait contesté par le succès remporté notamment par les adaptations de deux de ses romans au cinéma :

* Avril enchanté réalisé en 1935 par Harry Beaumont
* Avril enchanté réalisé en 1992 par Mike Newell
* Mr. Skeffington réalisé en 1944 par Vincent
Sherman avec Bette Davis dans le rôle-titre


Bibliographie :

Voici les titres de ses livres publiés en France :

* 1980 - L'été solitaire, (Éditions Salvy),
* 1980 – Vera, (Éditions Salvy),
* 1980 - Christopher et Colombus, (Éditions Salvy),
* 1991 - En caravane, (Éditions Salvy),
* 1994 - Mr Skeffington, (Éditions Salvy),
* 1997 – Love, (Éditions Salvy),
* 1998 - Avril enchanté, (Éditions Salvy),
* 1999 - Elizabeth et son jardin allemand, (Éditions
10/18)
* 2007 - Tous les chiens de ma vie, (Éditions Salvy),


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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 18:16

(Je n'ai pas trouvé de photo)



Biographie :

Gabriele Ciam est enseignante et vit en province.
En 2005, elle a publié aux Éditions Arlea, Je t’aime beaucoup.

Le train de 5h50, paru en 2004, est son premier roman.



Bibliographie :

* 2004 – Le train de 5h50, (Éditons Arléa/Pocket 2006)
* 2005 – Je t’aime beaucoup (Éditions Arléa)
* 2006 – Celui d’en face (Éditions Arléa)


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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 18:15



Biographie :

Arnaud Cathrine est né en 1973. Auteur d’un premier roman très remarqué, Les yeux secs en 1998, il a fait paraître depuis aux éditions Verticales : L’invention du père (1999), La route de Midland (2001), Les vies de Luka (2002), Sweet home(2005), et dans la collection Minimales, Exercices de deuil (2004).
Il a également publié à l’École des Loisirs plusieurs ouvrages pour les adolescents.

Arnaud Cathrine et le comédien Eric Caravaca ont co-écrit l’adaptation cinématographique de La Route de Midland. « Le passager », premier film d’Eric Caravaca est sorti en salle en mars 2006 et récemment en DVD.

Actuellement, Arnaud Cathrine prépare l'adaptation cinématographique de Sweet home. Il a écrit avec le chanteur-compositeur Florent Marchet certains textes de son dernier album, « Rio baril » (dans les bacs en janvier 2007) et assurera la conception artistique du spectacle de sa prochaine tournée.

   

Le site officiel de l'auteur


Bibliographie :

* 1998 - Les yeux secs, (Éditions Verticales),
* 1999 - L'invention du père, (Éditions Verticales),
* 2001 - La Route de Midland, (Éditions Verticales),
* 2002 - Les Vies de Luka, (Éditions Verticales),
* 2003 - Comment ça va la guerre?, (Éditions Nuit
            Myrtide),

* 2004 - Exercices de deuil, (Éditions Verticales),
* 2005 - Sweet home, (Éditions Verticales),
* 2005 - Les Histoires de frères, (Éditions du chemin
            de fer),

* 2007 - La disparition de Richard Taylor, (Éditions
            Verticales
)



Littérature jeunesse :

* 2000 - Mon démon s'appelle Martin, (École des
            Loisirs),

* 2001 - Vendredi 13 chez Tante Jeanne, (École des
            Loisirs),

* 2001 - Je suis un garçon, (École des Loisirs),
* 2002 - Les choses impossibles, (École des Loisirs),
* 2004 - Faits d'hiver, (École des Loisirs),
* 2006 - Je suis la honte de la famille, (École des
            Loisirs),

* 2006 - Nous ne grandirons pas ensemble (École de
            Loisirs)

* 2006 - La vie peut-être, (École des Loisirs),






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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 17:42




Biographie :

Née à New York le 24 janvier 1862, l'enfance d'Edith Wharton, alors Edith Newbold Jones, est marquée par l'aisance et les voyages. Issue d'une riche famille américaine, elle vit à New York, Paris, Florence ou encore en Allemagne, se construisant au fil des découvertes un imaginaire hors du commun.

Si ses parents n'apprécient guère qu'elle se consacre à l'écriture dès l'adolescence - elle achève sa première nouvelle, Fast and Loose, à 15 ans - ils financent tout de même en 1878 l'édition du recueil de poèmes qui la fera connaître, Verses.

À partir de 1880, ses productions sont publiées dans « l'Atlantic Monthly », puis dans le
« Scribner's Magazine » (Mrs Manstey's View, 1890, Ethan Frome, 1911). Elle connaît le succès avec The Decoration of Houses, ouvrage paru en 1897 avec la collaboration de l'architecte Odgen Codman, mais surtout avec Chez les heureux du monde, son premier roman, en 1905.

Femme de tête et de passion, elle fréquentera plusieurs hommes, et notamment Edward (Teddy) Robin Wharton, sans jamais trouver celui qui lui convienne. Elle s'entourera également de personnalités comme Henry James, Henri Adams, Theodore Roosevelt, et, suite à son installation à Paris en 1906, Paul Bourget, Anna de Noailles, André Gide ou encore Jean Cocteau.


Edith Wharton enchaîne les ouvrages, couchant sur le papier avec ferveur son goût pour l'aventure : The Reef (1912), Eté (1917). The Age of Innocence (1920) est un triomphe, et elle obtient le prix Pulitzer, première femme à obtenir cette prestigieuse récompense littéraire. Edith Wharton fut l’une des rares femmes libres de la Belle époque.

Après plusieurs livres, elle meurt à Saint-Brice sous Forêt, dans le Val d’Oise, en août 1937. Elle laisse un dernier roman inachevé, qui sera publié à titre posthume en 1938.


Bibliographie :

Romans et nouvelles disponibles en français :

* 1981 - Chez les heureux du monde, (Éditions
            Hachette),

* 1983 - La Récompense d'une mère, (Éditions
            Flammarion),

* 1983 - Les Metteurs en scène, (Éditions 10/18),
* 1983 - Leurs Enfants, (Éditions 10/18),
* 1983 - Les Beaux Mariages, (Éditions 10/18),
* 1984 - Ethan Frome, (Éditions Gallimard),
* 1985 - Le Temps de l'innocence, (Éditions
            Flammarion),

* 1986 - L'Ecueil, (Éditions Christian Bourgois),
* 1986 - Madame de Treymes et autres nouvelles,
            (Éditions 10/18),

* 1989 - Fièvre romaine (nouvelles), (Éditions
            Flammarion),

* 1989 - Vieux New-York (nouvelles), (Éditions
            Flammarion),

* 1989 - Le Triomphe de la nuit (nouvelles), (Éditions
            Le Terrain vague),

* 1990 - Le Fruit de l'arbre, (Éditions Flammarion),
* 1990 - Grain de grenade (nouvelles), (Éditions Le
            Terrain Vague),

* 1995 - Le Fils (nouvelles), (Éditions Gallimard),
* 1995 - Les Chemins parcourus avec la vie et moi,
            (Éditions Flammarion),

* 1996 - Sur les Rives de l'Hudson, (Éditions
            Flammarion),

* 1999 - Les Dieux arrivent, (Éditions Flammarion),
* 1999 - Les Mœurs françaises et comment les
            comprendre, (Éditions Payot),

* 2006 - Été, (Éditions La Découverte)

Essais :

* 1986 - Villas et Jardins d'Italie, (Éditions Salvy),



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