20 mars 2008
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Le printemps est arrivé, sors de ta maison
Le printemps est arrivé, la belle saison !
lalalalala...
Mais hélas le froid sévit toujours, alors, ne pouvant pas encore revêtir mes habits printaniers pour fêter dignement son arrivée, c’est mon blog qui s’en est chargé :
Belle journée !!
Publié par Florinette
19 mars 2008
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Éditions Ego comme X, 2001, 142 pages.
« L’Épinard de Yukiko » est une jolie histoire d’amour racontée au jour le jour sous les traits d’un manga très original.
Frédéric Boilet, ce passionné de culture japonaise, a inséré quelques pages de son agenda personnel sur lesquels apparaissent des croquis et des annotations qui nous dévoilent sa rencontre avec Yukiko Hashimoto lors d’un vernissage au Japon.
Amoureux de cette jolie Japonaise, il n’arrête pas de la croquer sous toutes ses coutures : son sourire, ses jambes, son regard…Mais Yukiko lui révèle être amoureuse également d’un autre homme qui s’est absenté quelques jours. Ils décident donc de profiter de cette parenthèse pour continuer à s’aimer.
C’est un album rempli de tendresse et de douceur avec peut-être une pointe autobiographique puisque l’auteur dessine son propre portrait à côté de Yukiko comme s’il avait demandé à quelqu’un d’autre de tenir le stylo, voire même de les prendre en photo, car le graphisme est si réaliste qu’il est quasi photographique et le résultat est remarquable !!
Voir le site de l'auteur



L'avis de Laurent et celui de Cathe qui présente d'autres BD de Frédéric Boilet, ainsi que BMR pour ses productions et ses adaptations mangas.
Publié par Florinette
19 mars 2008
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Biographie :
Frédéric Boilet est né le 16 janvier 1960 à Épinal (France).
En 1978, il entre à l'école des Beaux-Arts de Nancy dont il sortira en 1983. Cette même année, il publie son premier album, La Nuit des Archées (Bayard Presse), avec Guy Deffeyes. Il publiera ensuite deux albums de bande dessinée historique chez Glénat La fille des Ibères, avec René Durand.
En 1987, il sort son premier album en tant que scénariste et dessinateur, ce sera Le Rayon vert (Magic Strip), très remarqué par la critique, mais auquel le public aura difficilement accès, car l'éditeur fit faillite.
En 1990, il sort 36 15 Alexia, un album qui évoque de manière très intéressante le sujet des rencontres par minitel.
La même année, grâce à l'entreprise Shoei et au Centre National des Lettres qui lui octroient une bourse, Frédéric Boilet part au Japon. De ce voyage naîtra Love Hotel qui raconte l'odyssée tragi-comique d'un français au Japon. Benoît Peeters coécrit le scénario, l'album sort en 1993.
L'année suivante, boursier de la Villa Kujôyama de Kyōto (la villa Médicis japonaise...), ce qui est une première pour un auteur de bandes dessinées, Boilet entame Tokyo est mon jardin. Ici le regard de l'auteur, tout comme celui de son héros, a changé : moins perdu, il s'accommode des - relatives - bizarreries du Japon.
En 1995, il fonde L'Atelier des Vosges (place des Vosges à Paris), avec ses amis Christophe Blain, David B., Émile Bravo, Joann Sfar, Emmanuel Guibert et Tronchet. À cette époque sortira le curieux album Demi-tour, avec Benoît Peeters.
En 1997, il retourne au Japon dans l'intention de s'y établir. Là-bas, il publie une adaptation japonaise de Tokyo est mon jardin, ainsi que des œuvres destinées au seul public japonais. Les tirages de ces œuvres sont souvent extraordinaires et Frédéric Boilet en obtient une grande notoriété. À distance, il participera à l'aventure de la revue de critique et théorie de la bande dessinée « L'indispensable ».
Tout en continuant au Japon sa série d'illustrations pour le grand quotidien Asahi Shimbun, il dirige depuis janvier 2004, pour Casterman, la nouvelle collection de manga d'auteur Sakka, dont les premiers volumes paraissent à l'automne 2004. Aux côtés d'auteurs déjà publiés en France, comme Kazuichi Hanawa, Kan Takahama, Kenji Tsuruta ou Hideji Oda, la collection présente pour la première fois en Occident les ouvrages de quelques-uns des meilleurs auteurs de la bande dessinée japonaise adulte, comme Usamaru Furuya, Iô Kuroda, Daisuké Igarashi, Q-ta Minami, Kiriko Nananan, Kyôko Okazaki ou Fumiko Takano.
Pour plus d’information voir le site de l’auteur
Bibliographie :
Albums édités en France : (Liste non exhaustive)
* 1983 - La Nuit des Archées, (Éditions Bayard Presse),
* 1985 - La Fille des Ibères – Tome 1, (Éditions Glénat),
* 1987 - Le Rayon vert (éditions Magic Strip),
* 1988 - le Cheval-démon, (Éditions Glénat 1988),
* 1990 - 36 15 Alexia, (Éditions Les Humanoïdes
Associés),
* 1993 - Love Hotel, (Éditions Casterman 1993),
* 1997 - Tôkyô est mon jardin, (Éditions Casterman),
* 1997 - Demi-tour, (Éditions Dupuis),
* 2001 - L'Épinard de Yukiko, (Ego comme X),
* 2003 - Mariko Parade, (Éditions Casterman),
* 2006 - L'Apprenti Japonais, (Les Impressions
Nouvelles),
* 2007 - Elles (Éditions Ego comme X)
Publié par Florinette
19 mars 2008
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Ego comme x est le nom d'un éditeur de bande dessinée français basé à Angoulême et crée en 1994. Cette maison d’édition indépendante fondée par Loïc Néhou, l’actuel directeur, Fabrice Neaud, Xavier Mussat et Thierry Leprévost, avait et a toujours pour but de publier des albums où « l'homme s'interroge sur lui-même et le monde qui l'entoure »...
Pour en savoir plus, cliquez sur leur logo.
A voir sur ce blog :
* L'Épinard de Yukiko de Frédéric Boilet
Publié par Florinette
17 mars 2008
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Spécial Saint Patrick !


Éditions Belfond, 2003, 252 pages.
Traduit de l’anglais (Irlande) par Anne Damour.
Suite à la très sympathique invitation du Club des Théières pour célébrer la Saint Patrick dans la littérature et non dans la bière, mon choix s’est donc porté sur cette auteure de nationalité irlandaise.
À trente-cinq ans, Clara quitte son métier de professeur en littérature à New York pour revenir à Dublin, la ville de son enfance. Par cet éloignement, elle tente désespérément de se remettre d’un immense chagrin d’amour et d’une hystérectomie qui lui rappelle sans cesse son désarroi.
Contemplant de trop près la mer au bord d’une falaise, Clara se fait accoster par Lar un homme qui pense que cette femme veut en finir avec la vie. De cette méprise naît une relation des plus inattendues, pleine de tension, d’incompréhension, mais aussi de compassion, car Lar est un être meurtri, habité par la haine tandis que Clara essaye avec un brin d’humour de s’accrocher à la vie. Pourtant, ces deux blessés de la vie que tout oppose ont besoin l’un de l’autre pour se reconstruire.
Dans cette belle composition à deux voix, où la petite musique résonne pour dire ses adieux à un passé trop lourd, trop douloureux, Jennifer Johnston nous offre une poignante histoire empreinte d’espoir.
Tout au long de ce livre, comme ses personnages, on ressent la profonde mélancolie de leurs blessures grâce à une écriture pleine de mots justes, de sensibilité qui explore les thèmes de l’amour, de l’amitié dans une atmosphère de deuil et de souvenir, le tout avec un charme et une saveur qui donnent de l’élégance au désespoir. Sans oublier le mystère qui plane autour de Clara et Lar et qui nous empêche de refermer ce livre sans savoir ce qui les a vraiment détruits !
Existe en poche

Voir les avis de Papillon, Livrovore, Choupynette & sur Amazon Clarabel, Laure et Jo Ann v. !

Publié par Florinette