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Biographie :
Né en 1969 à Rennes, Loïc Le Borgne est journaliste et écrivain.
Depuis 1993, il est reporter dans un quotidien de presse régionale, dans l’ouest de la France. Il est l’auteur d’un cycle de science-fiction, Les Enfants d’Eden, paru en 2006-2007 chez Mango Jeunesse, dans la collection « Autres Mondes ».
Il vit à La Ferté-Bernard dans la Sarthe. Marié, père de deux petites filles, il a passé son enfance dans un village breton, près de Rennes. Un village qui ressemble trait pour trait à Duaraz, où se déroule l’action Je suis ta nuit. Avec ses frères et amis, il imaginait toutes sortes d’aventures, de dangers, de monstres cachés dans l’obscurité…
Son premier roman, il l’a écrit en classe de sixième, peu de temps après avoir découvert Star Wars sur les écrans de cinéma : des images qui l’ont marqué pour toujours. Adolescent, il a par la suite dévoré les romans de Stephen King, son écrivain favori.
Loïc Le Borgne a beaucoup voyagé, avec son épouse, il a visité sac au dos une quinzaine de pays sur quatre continents, du Népal aux États-Unis, de l'Islande à l'Afrique du Sud. Il apprécie les récits des grands voyageurs de la Renaissance, des pirates et des coureurs des mers qui prirent le large à l'époque des grandes découvertes, et qui ont largement inspiré le Cycle d'Eden. Mais c’est vers la Bretagne que ses racines paternelles et maternelles le ramènent sans cesse, entre les dunes et les rochers de la Côte des Légendes qu’il affectionne. C’est d’ailleurs dans l’une des contrées perdues de Bretagne qu’il a déniché la légende du « Bonhomme Nuit ».
Retrouvez les quelques questions de Lily à Loïc le Borgne, ICI
Voir le site officiel de l'auteur
Bibliographie :
* 2006 - Les enfants d’Eden, T1 : Marine des étoiles,
(Éditions Mango),
* 2007 - Les enfants d’Eden, T2 : Le grand voyage,
(Éditions Mango),
* 2007 - Les enfants d’Eden, T3 : Libertalia, (Éditions
Mango),
* 2008 - Je suis ta nuit, (Éditions Intervista)
Publié par Florinette
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Publié par Florinette
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Éditions Rivages, 2002, 497 pages.
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Guillemette Belleteste.
Un été prodigue nous raconte l’histoire de trois personnes vivant dans l’une des chaînes des Appalaches du Sud, le conté de Zébulon. En haut de la montagne, loin de toute civilisation dans un isolement total depuis vingt-cinq mois, vit Deanna Wolfe, la quarantaine, divorcée, une spécialiste de la faune employée par l’Office forestier pour s’occuper d’un secteur sévèrement braconné, mais qui peu à peu retrouve son intégrité d’écosystème grâce à sa constance vigilance. Cette femme qui a fui la ville préférant le contact des animaux à celui des humains voit son quotidien bouleversé à l’arrivée d’Eddie Bondo, un jeune chasseur de coyote éleveur de moutons du Wyoming furieusement beau et déroutant...
En bas de la vallée se trouve Lusa, diplômée d’entomologie, qui a quitté la ville et sa carrière bien aimée pour une place étriquée qu’offre la campagne à une épouse de fermier « Lusa avait voulu se démarquer. Elle avait brûlé d’envie de choquer les gens par son amour des bêtes rampantes et par sa sueur […].Devenue femme, elle avait sauté sur l’occasion inespérée de devenir la compagne d’un fermier. Jamais elle n’aurait pensé que son héritage bizarre, dépassé, l’aurait suivie jusqu’ici, à Zébulon, où ses nouveaux parents considéraient les anciens comme une famille de fous qui conservaient à dessein des parasites vivants dans des boîtes en verre. » Mais tout ceci prend une autre tournure quand Cole, son mari, décède dans un accident…
La dernière histoire met en scène deux vieux voisins que tout oppose. Garnet, un veuf octogénaire aigri et têtu comme une mule, qui passe ses journées, quand il ne s’occupe pas à déverser des tonnes de pesticides sur ses terres afin de mieux protéger sa reproduction de châtaignier d’Amérique de tout insecte nuisible, à épier et se disputer avec sa voisine Nannie une septuagénaire dynamique, fervente militante pour les méthodes agricoles biologiques...
Au début, cela m’a surprise de passer d’une histoire à une autre, je ne m’attendais pas du tout à ça. Puis au fur et à mesure, je me suis attachée à ses personnes qui ont beaucoup de points communs, mais ma préférée, celle que j’avais hâte de retrouver, était Lusa. Attendant d’en savoir plus sur elle à chaque nouveau chapitre, le dernier m’a déçue, je l’ai trouvé bâclé, me laissant un goût d’inachevé.
Cependant, je retiendrai cette auteure, car Barbara Kingsolver décrit magnifiquement bien le portrait de tous ces personnages ainsi que la nature, l’héroïne de ce livre, amenant le lecteur à de vraies réflexions sur l’écologie et la fragilité de notre planète, ce livre est autant plaisant qu’instructif et l’on se laisse embarquer par le rythme de ces histoires…
Le site de l'auteure
Les Blogoanimatrices : Sylire, Lisa
Karine, Ori , Yvon , Antigone, Tamara, Anjelica, Clochette, Kattylou, Praline, Alice, Arlette, Martine, Kathel, Nina, Wakinasimba,
Ont lu autre chose de l'auteur :
Valériane, Papillon : « Une rivière sur la lune » Béatrix « Les yeux dans les arbres » Sully « L'arbre aux haricots »
Cathe & Chimère ont abandonné et Lou nous propose ses impressions de lecture...
Joelle a lu « Quatre filles et un jean » d'Ann Brashares
Publié par Florinette
1 juillet 2008
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Biographie :
Barbara Kingsolver est née en 1955 à Annapolis, Maryland et a grandi dans les régions rurales du Kentucky.
Après les études secondaires, elle a quitté le Kentucky à l’Université DePauw. Titulaire d’un diplôme en biologie, elle a passé la fin des années 1970 en Grèce, en France et en Angleterre, pour ensuite revenir dans le Sud-ouest américain où elle poursuit ses études supérieures en écologie et biologie à l'Université de l'Arizona, elle y devient écrivain scientifique.
Plus tard, souffrant d'insomnie, elle se met à écrire un roman: L'arbre aux haricots et devient romancière.
« Lorsque je suis passée dans le show d'Oprah Winfrey, mes ventes ont dépassé le million d'exemplaires du jour au lendemain », raconte Barbara Kingsolver. De quoi faire tourner la tête de n'importe quelle romancière, mais sûrement pas celle de cette ex-biologiste qui arrête d'écrire à cinq heures du soir, lorsque ses filles rentrent de l'école.
Depuis son premier roman, L'arbre aux haricots, jusqu'à Un été prodigue, cet écrivain décline les mêmes thèmes: la défense de la nature, un sens de l'indépendance, une sensualité qui s'affirme à chaque époque de la vie. Elle est surtout une remarquable conteuse d'histoires, de destins de femmes qui se battent pour exister, aimer et être aimées.
Aux États-Unis, la romancière est souvent interrogée sur des faits de société et son livre, Petit miracle et autres essais (Rivages), est le résultat d'un article demandé par un journal sur le 11 septembre. Commencé dans l'urgence et l'émotion, ce texte fut suivi d'autres réflexions sur sa mère, ses filles, partant d'anecdotes pour aborder des thèmes plus généraux. On y découvre une militante de l'intime et, dans ses textes plus théoriques, ses obsessions de romancière.
Quand on interroge Barbara Kingsolver sur sa vie, elle parle de son année scolaire à Tucson dans l'Arizona, de longues pauses dans sa ferme des Appalaches, une vie réglée sur les horaires de ses deux filles.
À tout instant, la mère de famille peut se transformer en ardent défenseur des droits de l'homme, en militante de la liberté des femmes, brusquement farouche, oubliant une timidité naturelle pour brandir ses convictions.
Ce sont justement ces deux visages d'un même écrivain sincère qui ont fait son triomphe. Barbara ne fabrique pas ses héroïnes comme des archétypes de la femme américaine, elle leur offre une existence complexe. Elle leur donne également un corps et des désirs qui s'expriment aussi bien dans une caresse envers un homme que dans une envie de marcher seule dans la montagne à la recherche d'animaux sauvages.
Barbara est mariée à Steven Hopp avec qui elle a eu deux filles et vit avec sa famille dans une ferme du sud-ouest de la Virginie où elle s’occupe de poulets, dindes, moutons et de son jardin potager.
Le site de l’auteure
Bibliographie :
* 1996 - Les cochons aux paradis, (Éditions Rivages),
* 1996 - L’Arbre aux haricots, (Éditions Rivages),
* 1999 - Le temps où nous n’existions pas, (Éditions
Payot & Rivages),
* 1999 - Les yeux dans les arbres, (Éditions Rivages),
* 2002 - Un été prodigue, (Éditions Rivages),
* 2002 - Une rivière sur la lune, (Éditions Rivages),
* 2002 - Petit miracle et autres essais, (Éditions
Rivages),
* 2004 - Une île sous le vent, (Éditions Rivages),
* 2008 - Un jardin dans les Appalaches, (Éditions
Rivages)
Publié par Florinette
27 juin 2008
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Éditions Zulma, 2008, 175 pages.
Gabriel, à peine débarqué d’on ne sait où, s’attire les bonnes grâces de tous ceux qu’il rencontre dans une petite ville de Bretagne.
Grâce à ses talents de cuisinier, José, le patron du bistrot « Le Faro » dont la femme est à l’hôpital entre la vie et la mort, trouve en Gabriel un soutien inestimable. Sa générosité et sa prévenance ne s’arrêtent pas là, il apporte son aide financière à un couple de junkies au bout du rouleau, même Madeleine, la jolie réceptionniste de l’hôtel, voit son quotidien devenir moins tristounet depuis son arrivée. « Vous n'êtes là que depuis quatre ou cinq jours et déjà vous connaissiez tout un tas de gens. Vous entrez dans leur vie comme ça, l'air de rien. On dirait que vous êtes partout chez vous... »
Mais, petit à petit, derrière cette apparence d’ange qui s’évertue à faire le bien, se cache une fêlure prête à rompre à tout instant, provoquant un certain malaise que l’on sent s’insinuer dans le roman.
Ce livre est un cocktail de charme, d’humanité et d’humour noir. Pascal Garnier nous montre qu’à tout moment une vie peut basculer, que derrière chaque personne se cache un être fragile qui peut devenir celui que l’on attend le moins. L’auteur réussit merveilleusement bien à transcrire cet état et la psychologie qui va avec, rendant ce livre haletant jusqu’à la fin, une fin magistrale qui vous surprendra !
Citation en exergue :
« Fuir le bonheur de peur qu’il se sauve… » Serge Gainsbourg
Ont lu et voilà ce qu'ils en pensent : « un instant de lecture inouï ! » pour Clarabel, « un roman plaisant et surprenant » pour Laure, « L'histoire se lit d'une traite » pour Sylire, « une écriture pleine de charme...une histoire qui en surprendra plus d’un(e) ! » pour Laurent, « Un livre lu d'une traite. » pour Gambadou, « un roman troublant » pour Solenn….
Publié par Florinette