26 octobre 2008
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Éditions 10/18, 2008, 430 pages.
Traduit de l’anglais (Écosse) par Elisabeth Kern.
Après « 44 Scotland street » voici le deuxième tome de la série où la vie poursuit son cours dans l’immeuble d'Édimbourg. Pat vit toujours en colocation avec Bruce qui est aussi irritant que par le passé, voir plus depuis qu’il a été licencié de son emploi d’expert immobilier. Domenica continue de commenter la marche du monde avec son esprit mordant et pousse Pat à rencontrer Peter, un bel étudiant au visage angélique. Le petit surdoué Bertie se sent de plus en plus prisonnier de sa mère qui nourrit à son égard une ambition démesurée…
Que d’histoires !! On ne s’ennuie pas à suivre les péripéties qui se bousculent à chaque étage. Avec un humour "so british", Alexander McCall Smith nous offre une virevoltante galerie de portraits. Toutes ces histoires qui se croisent et se décroisent se dévorent avec gourmandises. Vivement le troisième !
"A déguster, donc.... avec plaisir" c'est l'avis de Clarabel
Pour celles et ceux qui ont lu le premier comme Amanda, Cathulu, Clochette, Papillon, Kathel, Michel & Dasola, si ça vous dit, je peux vous envoyer la suite ! N'hésitez pas à me la demander dans les commentaires !
Publié par Florinette
26 octobre 2008
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Biographie :
Distingué, prévenant, une stature imposante mais le regard malicieux, cet Écossais né en 1948 au Zimbabwe, où il a passé toute son enfance, est devenu, par hasard en 1978, écrivain en gagnant un concours d’histoires pour enfants.
Son premier roman, à partir d’une nouvelle sur le Bostwana où McCall Smith a vécu un an, remonte à 1995. Depuis, cet incurable graphomane n’a plus lâché sa plume, tout en poursuivant une brillante carrière de professeur de droit appliqué à la médecine à l’université d’Édimbourg où il vit toujours avec son épouse, médecin de formation et devenue juriste elle aussi.
Cet écrivain est internationalement connu pour avoir créé le personnage de la première femme détective du Botswana, Mma Precious Ramotswe, héroïne d'une série qui compte déjà huit volumes.
Il est également l'auteur des aventures d'Isabel Dalhousie, présidente du Club des philosophes amateurs, et de 44 Scotland Street, qui inaugure les « Chroniques d' Édimbourg », un roman-feuilleton relatant les tribulations d'un immeuble peuplé de personnages hauts en couleur.
Quand il n'écrit pas, Alexander McCall Smith s'adonne à la musique - il a créé en collaboration avec sa femme le « Really Terrible Ochestra » dont la particularité est d’accueillir des musiciens non professionnels en les laissant multiplier les fausses notes à loisir !
Bibliographie :
* 2006 – La femme qui épousa un lion, (Éditions 10/18)
Série « Mma Ramotswe » :
* 2003 – Mma Ramotswe détective, (Éditions 10/18),
* 2003 – Les larmes de la girafe, (Éditions 10/18),
* 2004 – Vague à l’âme au Botswana, (Éditions 10/18),
* 2004 – Les mots perdus du Kahalari, (Éditions 10/18),
* 2005 – La vie comme elle va, (Éditions 10/18),
* 2005 – En charmante compagnie, (Éditions 10/18),
* 2006 – 1 cobra, 2 souliers et beaucoup d’ennuis,
(Éditions 10/18),
* 2008 – Le bon mari de Zebra Drive, (Éditions 10/18),
Série « Isabel Dalhousie » :
* 2005 – Le club des philosophes amateurs, (Éditions
des DeuxTerres),
* 2006 – Amis, Amants, Chocolat, (Éditions des Deux
Terres),
* 2007 – Une question d’attitude, (Éditions des Deux
Terres),
* 2008 – Le bon usage des compliments, (Éditions
des Deux Terres)
Série « Chroniques d’Édimbourg » :
* 2007 – 44 Scotland Street, (Éditions 10/18),
* 2008 – Édimbourg Express, (Éditions 10/18),
Publié par Florinette
22 octobre 2008
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Éditions Belfond, 2007, 408 pages.
Traduit de l’américain par Valérie Bourgeois.
Mariam à 15 ans, c’est une « harami » une bâtarde. Après le suicide de sa mère, elle se trouve mariée de force à un homme exécrable de trente ans son aînée qui l’oblige à porter la burka en la maltraitant, car elle ne parvient pas à lui donner un héritier.
Rescapée d’un bombardement, Laila, une jeune afghane de 14 ans, trouve refuge chez Mariam et Rachid, ce dernier décide de l’épouser. D’abord rivales, elles vont devenir complices dans le malheur, car Laila subit la même cruauté.
Toutes deux, dans un pays ravagé par la guerre où les talibans imposent leurs lois barbares, inhumaines, brûlent les livres, interdisent tout simplement de vivre, vont s’allier pour essayer de fuir cette tyrannie, en espérant trouver la liberté.
Le premier mot qui me soit venu à la bouche en refermant ce livre et essuyant mes larmes est « Magnifique ! ». Après « Les cerfs-volants de Kaboul », l’auteur a encore su me toucher, il nous ouvre les portes de l’Afghanistan et à travers le regard de Mariam et Laila, c’est toute l’histoire politique et religieuse d’un pays qui défile sous nos yeux.
On s’attache à ces femmes, on crie, on pleure avec elles et il est impossible de refermer ce roman sensible et plein d’émotion sans savoir si un jour elles reverront se lever sur Kaboul les mille soleils splendides.
Le site officiel de l'auteur

Merci Martine d’avoir fait voyager ce livre.
Ce livre fait l'unanimité sur les blogs comme chez : Naina, Gambadou, Sole, Solenn, Hervé, Mireille, Biblioblog, Saxaoul, Bernard, Liliba...
Publié par Florinette
22 octobre 2008
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Biographie :
Khaled Hosseini est né à Kaboul, en Afghanistan, en 1965.
Aîné de cinq enfants, fils d'un diplomate et d'une professeur de farsi, dans une école de filles, Khaled Hosseini suit les affectations de sa famille, d'abord en Iran en 1970, pour revenir à Kaboul en 1973, puis part à Paris en 1976 où son père occupe une fonction diplomatique à l'ambassade d'Afghanistan. En 1980, plutôt que de retourner dans leur pays d'origine, occupé depuis 1979 par les Soviétiques, les Hosseini obtiennent l'asile aux États-Unis.
Ayant obtenu son bac en 1984 et rejoint en 1988 l'université de Santa Clara où il décroche une licence en biologie, il entre en faculté de médecine à l'université de Californie à San Diego où il obtient son doctorat en 1993. Il complète sa formation en tant que médecin interne au Cedars-Sinai Medical Center de Los Angeles en 1996.
Khaled Hosseini exerce depuis cette date la profession de médecin. Il a obtenu un succès littéraire en 2003 grâce à son premier roman, écrit en anglais, « The Kite Runner », en français : Les Cerfs-volants de Kaboul. Devenu culte aux États-Unis et dans de nombreux autres pays où il est déjà traduit en douze autres langues (en Italie, il en est déjà à 33e édition depuis 2004) et Dreamworks en a acheté les droits pour en faire un film (par Sam Mendes). En France, il a été récompensé par le grand prix des Lectrices de Elle en 2006.
Marié et père de deux enfants, Khaled Hosseini vit actuellement dans le nord de la Californie et a été nommé ambassadeur par l’agence des Nations unies pour les réfugiés, l’UNHCR, en 2006. « En tant qu’originaire d’Afghanistan, un pays où la population de réfugiés est l’une des plus importantes du monde, la question des réfugiés est une cause dont je me sens proche et qui est chère à mon cœur. Mon rôle est de parler au nom de cette cause et d’être l’avocat public des réfugiés du monde entier. »
Le site officiel de Khaled Hosseini
Bibliographie :
* 2005 - Les cerfs-volants de Kaboul (Éditions Belfond),
* 2007 - Mille soleils splendides, (Éditions Belfond)
Publié par Florinette
19 octobre 2008
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Éditions Seuil, 2004, 109 pages.
Traduit de l’espagnol (Argentine) par Geneviève Leibrich.
« Au printemps de l’année 1998, Bluma Lennon venait d’acheter dans une librairie de Soho un exemplaire ancien des Poèmes d’Emily Dickinson quand, arrivée au deuxième sonnet, au premier coin de rue, elle a été renversée par une voiture. »
C’est ainsi que commence l’histoire. Quelque temps plus tard, au département des lettres hispaniques à l’université de Cambridge, le successeur au poste de Bluma Lennon trouve sur son bureau un étrange paquet en provenance d’Uruguay. Il y découvre, sans aucune lettre d’accompagnement, un exemplaire miteux de La Ligne d’ombre de Joseph Conrad. Mais ce qui l’interloque le plus, c’est cette surprenante croûte de ciment qui adhère à la couverture. En soulevant celle-ci, il y découvre une dédicace de Bluma faite à l’attention d’un certain Carlos.
« Aucun livre n’a réussi à me déconcerter autant que cet exemplaire rustique dont les pages humides et gondolées appelaient par elles-mêmes à une lecture. »
Devant tant de mystère, il décide de partir à Montevideo afin de retrouver le propriétaire de cet étrange livre. Cette quête va le mener vers une découverte incroyable.
Ce livre voyageur, que fait circuler Bladelor, est, tout comme son histoire, surprenant ! Il nous montre à quel point les ardeurs, les rapports affectifs envers les livres, s’ils ne sont pas réfrénés à temps, peuvent nous échapper totalement et nous faire basculer dans la folie. Une jolie fable sur le pouvoir de la fascination !
Je vous en livre un extrait tout en pensant que certain(e)s d’entre vous se reconnaîtront…
« Souvent, il est plus difficile de se défaire d’un livre que de se le procurer. Les livres s’accrochent à nous en un pacte de nécessité et d’oubli, comme s’ils étaient les témoins d’un moment de notre vie auquel nous ne reviendrons plus, mais que nous croyons préserver tant qu’ils restent là.
J’ai constaté que beaucoup y inscrivent le jour, le mois et l’année de lecture ; ils tracent ainsi un calendrier discret. D’autres écrivent leur nom sur la première page avant de les prêter, ils notent sur un agenda le destinataire et la date du prêt. J’ai vu des ouvrages porter un tampon, comme dans les bibliothèques publiques, ou contenir une délicate carte de visite de leur propriétaire glissée entre les pages. Personne n’a envie d’égarer un livre. Nous préférons perdre une bague, une montre, un parapluie plutôt qu’un livre qu’on ne lira plus, mais qui conserve dans la sonorité de son titre une émotion ancienne, peut-être disparue à tout jamais. »
...n’est-ce pas ? 
Retrouvez l'avis de Badelor
Ce
à déjà rencontré Clochette, Fashion, Caro[line], Katell, Loutarwen...
D'autres avis trouvés sur la Toile : Frisette, Papillon, Dda, Anjelica, Clarabel & A girl from earth...
Publié par Florinette