18 mai 2008
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Les éditions Les 400 coups se consacrent prioritairement au plaisir, à la beauté, à la force des mots, des idées et des images. De façon ludique ou sérieuse, pour les petits et les grands, Les 400 coups offrent une tribune à ceux et à celles qui ont quelque chose à dire, à partager, à raconter. En publiant des albums jeunesse, des inclassables, des livres d'art, de cinéma et, bien sûr, de la bande dessinée, Les 400 coups participent avec dynamisme, et dans la diversité, à cette grande aventure humaine qu'est la vie dans toutes ses nuances...
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A voir sur ce blog :
* La fille qui dort de Florence Hinckel
Publié par Florinette
15 mai 2008
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« L’étonnant dans tout ça, c’est que les gens ne veulent pas entendre parler de l’avenir. Ils vont voir des chiromanciennes et des diseuses de bonne aventure, mais au bout du compte, tout ce qu’ils veulent entendre, c’est qu’ils se portent bien et que les choses iront pour le mieux. Que leurs enfants hériteront de leur monde. Personne ne veut entendre dire que l’avenir est déterminé d’avance. À ce jour, le taux de réussite de la mort est de 100 %, et pourtant, nous nous obstinons à l’appeler un mystère. »
« Qu’était-ce qu’un rêve ? Une louche plongée dans un chaudron, un seau descendu dans un puits. L’eau froide et profonde sous la surface luisante ; l’ombre couchée sous les arbres. Les rêves étaient la réplique de tous les lieux traversés, de toutes les heures passées à l’état de veille. Chaque instant du présent avait un miroir dans l’avenir et un autre dans le passé. La mémoire et l’action, l’objet et l’ombre, la veille et le sommeil. Mettez un soleil sur notre tête et nous aurons tous un double attaché à nos pas. Essayez donc de le distancer. »
Publié par Florinette
13 mai 2008
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Éditions Robert Laffont, 2001, 204 pages.
Marc Schwerin est un jeune écrivain célèbre de 36 ans. Le succès foudroyant de ses premières années a drainé une série de lettres d’admirateurs épris qui souhaitent, demandent, exigent, intriguent.
Sa collection épistolaire s’enrichit chaque jour de nouveaux joyaux « Ces lettres constituent un échantillon de jeune sève charmant, touchant, drôle parfois. Si je n’étais pas esthète, peut-être pourrais-je résister à la tentation d’étudier ces épîtres féminines. »
Il prend un malin plaisir à répondre à tous ces courriers « charmants de superficialités » en se gargarisant des compliments comme des jalousies qu’il partage et commente avec son ami et complice Mustapha. Mais cette relation qu’il établit avec ses lectrices va vite prendre des proportions inattendues qui l’obligeront à trouver une échappatoire pour parer à la fébrilité hystérique de deux d’entre elles.
« Moutarde douce », qui m’a été offert lors d’un swap et je remercie encore une fois beaucoup Caroline pour m’avoir permis de découvrir cet auteur, est le premier roman de Stéphanie Hochet que je trouve personnellement très réussi. Tout en se mettant dans la peau d’un homme, elle arrive avec beaucoup de maturité à imaginer la correspondance qu’un écrivain à succès pourrait recevoir. Dès les premières lignes, le ton sarcastique est donné et l’on s’amuse à lire cette comédie satirique aux phrases percutantes et drôles. Un portrait subtil et réjouissant sur le vedettariat et ses conséquences.
Existe en poche


Par AuteursTV :
Le frisson poétique "
Stéphanie cherche la forme idéale, entre poésie et roman. Elle évoque l’incarnation dans ses personnages, se demande s’il faut les aimer et finit sur la notion de progrès.
Pour retrouver la suite de cette interview, c'est ICI
Publié par Florinette
13 mai 2008
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Biographie :
Stéphanie Hochet est née à Paris en 1975.
Titulaire d’une maîtrise sur le théâtre élisabéthain, Stéphanie Hochet a enseigné le français en Angleterre et l’anglais en France. Elle a également travaillé pour la Croix-Rouge.
Depuis Moutarde douce, son premier roman paru chez Robert Laffont en 2001, Stéphanie Hochet maintient un grand écart surprenant entre la parfaite sobriété de son style et la démesure effrayante des sujets qu’elle aborde. Haine, manipulation, harcèlement, domination, sadisme sont mis en scène dans ses livres avec ce qu’il faut de distance, de retenue et de précision lexicale pour les rendre plus effrayants encore.
Bibliographie :
* 2001 - Moutarde douce, (Éditions Robert Laffont),
* 2003 - Le néant de Léon, (Éditions Stock),
* 2004 - L’apocalypse selon Embrun, (Éditions Stock),
* 2005 - Les infernales, (Éditions Stock),
* 2007 - Je ne connais pas ma force, (Éditions Fayard)
Par AuteursTV :
"
Le frisson poétique "
Stéphanie cherche la forme idéale, entre poésie et roman. Elle évoque l’incarnation dans ses personnages, se demande s’il faut les aimer et finit sur la notion de progrès.
Par AuteursTV :
"
Le « je » comme potentialité de soi "
Stéphanie évoque son implication, le ‘je’ dans ses textes, parle de son niveau d’engagement et raconte une petite honte d’écrivain.
Par AuteursTV :
"
L'expérience du mal "
Stéphanie évoque ses thèmes récurrents, la difficulté d’écrire une histoire d’amour, et pourquoi , chez elle, tout commence en milieu de journée. Elle répond à la question « clavier ou stylo ? » et conclut sur les pannes d’inspiration.
Publié par Florinette
12 mai 2008
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À vos agendas ! ;-D
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Je vous en parlais déjà
ICI
Publié par Florinette