3 février 2009
2
03
/02
/février
/2009
12:06

Les éditions Dargaud ont été fondées par Georges Dargaud en 1943. Au départ, il s’agit principalement d’un groupe de distribution et de presse.
En 1960, Georges Dargaud rachète le magazine Pilote, créé quelques mois plus tôt par des auteurs indépendants (René Goscinny, Jean-Michel Charlier et Albert Uderzo) qui feront la gloire de la maison en lançant des séries best-sellers comme Astérix, Blueberry ou Tanguy & Laverdure, devenus par la suite de très télévisuels « Chevaliers du ciel ».
Parallèlement au succès de la presse et dès 1961, Dargaud se lance dans la production d’albums lentement d’abord, puis de manière plus intensive. C'est l'âge d'or de la bande dessinée et de Pilote qui rassemble tous les talents...
Pour en savoir plus, cliquez sur leur logo.
À découvrir sur ce blog :
* Blacksad, Quelque part entre les ombres de Juan Diaz
Canales et Juanjo Guarnido.
* Blacksad, Artic-Nation de Juan Diaz Canales et Juanjo
Guarnido
Publié par Florinette
1 février 2009
7
01
/02
/février
/2009
20:21
Il reste encore tant à faire à Andernos-Les-Bains…
Dans les forêts...
Au Parc du Broustic,
près de la biblio

Aux bateaux encastrés dans les allées...
à ceux venus s’échouer au pied des clôtures,
jusqu’à ce voilier qui s’est abîmé en martelant la digue de part et d’autre.
Sans compter les maisons et les campings...
Publié par Florinette
30 janvier 2009
5
30
/01
/janvier
/2009
10:48

Éditions du Seuil, 2006, 95 pages.
Suite à l’article de notre Insatiable lectrice sur le dernier roman d’Alain Rémond, je me suis jetée sur ma PAL (si si je vous assure), en me rappelant qu’il me restait à découvrir la suite et fin de son autobiographie que je vous présentais ICI.
Ce dernier volet, bien qu’il soit différent des trois autres récits, m’a enchantée.
Dans ce petit livre, Alain Rémond s’explique en s’excusant auprès de ses lecteurs d’avoir toujours répondu les mêmes choses aux questions posées, car il avait l’impression de ne plus rien savoir de sa propre vie. Il a eu soudain envie de fuir ses récits autobiographiques en se cachant dans l’univers du roman, de la fiction pour s’en protéger moralement.
Cet auteur est tellement proche de ses lecteurs que, rongé par le remords, il est allé jusqu’à en écrire ce petit livre pour essayer de se faire pardonner par le plus grand nombre d’entre eux, pas seulement les correspondants, mais ceux qui se sont trouvés face à lui lors des dédicaces et à qui il n’a pas su quoi dire par lassitude passagère, se rendant compte qu’il les repoussait par manque de mots, d’explication…
Cette sincère confession empreinte de sensibilité et d’humilité m’a beaucoup touchée !
À ne lire que si vous avez lu sa trilogie composée comme suit :
Chaque jour est un adieu
Un jeune homme est passé
Comme une chanson dans la nuit
Anne a très envie de lire ces récits et je la comprends, et de mon côté, depuis son billet qui ne tarit pas d’éloges, j’ai très envie de lire son roman !
Publié par Florinette
30 janvier 2009
5
30
/01
/janvier
/2009
10:45

Biographie :
Né en 1946 à Mortain (Manche), Alain Rémond, ce chroniqueur français, a fait des études de philosophie.
Professeur d’audiovisuel, puis critique de cinéma, il entre en 1973 à « Télerama » comme journaliste.
Rédacteur en chef adjoint à « Paris-Hebdo » en 1979, il rejoint les « Nouvelles Littéraires » en 1980. C’est à lui que l’on doit la création, en 1981, de la rubrique « Mon œil » à « Télérama » dont il est le rédacteur en chef jusqu’en 2002.
Alain Rémond a par ailleurs participé pendant six ans à l'émission « Arrêt sur images » diffusée sur France 5.
Il collabore actuellement à « Marianne » et à « La Croix » où il rédige son billet quotidien avec humour, fondé sur l'observation des tracas quotidiens tout en abordant sans y toucher des problèmes majeurs de société.
Bibliographie :
* 1971 - D’amour et de nuit, (Éditions de la Grisière),
* 1971 - Les Chemins de Bob Dylan, (Éditions de l'Épi),
* 1973 - Aube-Mer, (Éditions de
Saint-Germain-des-Prés),
* 1977 - Yves Montand, (Éditions Henri Veyrier),
* 1989 - Mon œil. Chroniques cyclothymiques d’un
zappeur professionnel, (Éditions Syros
Alternatives),
* 1993 - Les mémoires de Mon œil, (Éditions Seuil),
* 1994 - Je ne vous ai pas interrompu !, (Éditions Seuil),
* 1997 - Les images, (Éditions Seuil),
* 2000 - Chaque jour est un adieu, (Éditions Seuil),
* 2002 - Un jeune homme est passé, (Éditions Seuil),
* 2003 - Comme une chanson dans la nuit, (Éditions
Seuil),
* 2003 - Dernières nouvelles de mon œil, (Éditions
Seuil),
* 2004 - L’Élève au cœur, (Éditions Seuil),
* 2005 - Lisez attentivement la notice ! (Éditions
Bayard),
* 2006 - Je marche au bras du temps, (Éditions Seuil),
* 2007 - Les romans n'intéressent pas les voleurs,
(Éditions Stock)
* 2008 - Le cintre était sur la banquette arrière : Petites
chroniques de la vie quotidienne, (Éditions
Seuil)
Publié par Florinette
28 janvier 2009
3
28
/01
/janvier
/2009
12:08

Éditions Phébus, novembre 2005, 304 pages.
Traduit de l’anglais par Amélia Audiberti.
Suite à une réminiscence nostalgique du passé Dinah, veuve dynamique et mère de famille apparemment comblée, décide de rentrer en contact avec ses anciennes camarades de classe. Ne sachant comment procéder, puisqu’elles se sont perdu de vue un demi-siècle plus tôt en jurant du haut de leur dix ans de réussir leur vie, elle inonde la presse d’annonces assez étranges.
Furieuses d’être ainsi exposées, Clare redoutable femme d’affaire et Sheila, professeur d’université, se rendent quand même au lieu de rendez-vous…
Elizabeth Bowen, sous une plume acerbe, brosse le portrait de ces femmes dont la certitude de réussite est mise à rude épreuve surtout quand il s’agit de regarder en arrière pour s’apercevoir que leur vie n’est pas ce dont elles avaient espéré. Elles ont juste subi ce que leur position sociale leur dictait de faire, anéantissant ainsi leur rêve.
Même si, par moment, c’est très plaisant de suivre leur conversation dotée d’un humour cynique et mordant, je n’ai pas accroché plus que ça à l’histoire. Je m’attendais à beaucoup mieux, mais le style trop ampoulé, analytique m’a vite ennuyé, surtout que l’action tarde à venir et quand elle est enfin en place, c’est pour nous laisser dans l’expectative avec un arrière-goût d’inachevé…
Maintenant, je me pose la question à savoir si tous ses romans sont dans le même style ?! Car quand je lis sur la quatrième de couverture que ce livre est considéré, par tous les amoureux d’Elizabeth Bowen, comme l’un de ses plus grands romans, je ne suis pas certaine de vouloir continuer…
Existe en format poche
Publié par Florinette