3 février 2009
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Éditions Dargaud, mars 2003, 56 pages.
Après mon coup de cœur pour le tome 1, j’ai eu envie de retrouver Blacksad, ce détective privé à forte carrure et au faciès bien particulier puisqu’il s’agit d’un chat noir.
Cette fois-ci, dans « Artic-Nation », il plonge les pattes dans une tout autre enquête. Tout commence par la découverte d’un pendu en plein centre-ville devant une foule en état de choc. Ce crime revendiqué par le groupe Artic-Nation, une race au pelage blanc comme neige, déclenche un climat de terreur dans la ville.
Blacksad, face à cette haine raciale, sort les griffes et fait tout son possible pour mener à bien son enquête qui l’entraîne sur la disparition d’une enfant de couleur, heureusement qu’il trouve appui en la personne de Weekly, un reporter de magazine à sensation…
Dès les premières planches, on se laisse entraîner dans cette atmosphère de polar où le héros s’attaque à un sujet délicat, le racisme. L’enquête est rondement menée et le graphisme anthropomorphique est encore une fois à couper le souffle !
Publié par Florinette
3 février 2009
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Dessinateur & coloriste :

Biographie :
Juanjo Guarnido est né à Grenade, en Espagne, en 1967.
Il passe son enfance à dessiner au village de Salobrena, au bord de la Méditerranée. Plus tard, sa famille s’installe à Grenade, où il fait ses études de Beaux-Arts et où il obtient son diplôme. Il participe à la confection de plusieurs fanzines grenadins.
Durant ces années, il publie nombreuses illustrations chez « Comics Forum – Planet de Agostini » pour l’édition espagnole de « Marvel », ce qui lui permet de toucher un public Espagnol assez large. Il prend ensuite contact avec le milieu du dessin animé et s’installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaillera pour plusieurs séries télé.
Le premier jour dans le studio, il rencontre Juan Diaz Canales, qui deviendra son scénariste sur Blacksad. En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les studios « Walt Disney » de Montreuil, où il travaille comme "lay-out-man" et actuellement comme animateur.
Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album Blacksad.
Juanjo Guarnido vient d’obtenir parmi de nombreux Prix celui du meilleur dessinateur de bande dessinée réaliste décerné par le magazine « Diaro de Avisos » (Espagne, Canaris), en avril 2001.
Bibliographie :
Blacksad :
* 2000 – Quelque part entre les ombres, (Éditions
Dargaud),
* 2001 – Si c’était un film – Hors série, (Éditions
Dargaud),
* 2003 – Arctic-Nation, (Éditions Dargaud),
* 2005 – L’Histoire des aquarelles, (Éditions Dargaud),
* 2005 – Âme rouge, (Éditions Dargaud),
* 2006 – Tirage de tête du tome 3, (Éditions Dargaud)
Voyageurs :
* 2007 – Futur, T1, (Éditions Glénat),
* 2007 – Futur, T2, (Éditions Glénat), * 2008 – Futur, T3, (Éditions Glénat),
* 2008 – Futur, T4, (Éditions Glénat),
Sorcelleries :
* 2008 – Le Ballet des mémés, T1 (Éditions Dargaud),
* 2008 – Que la lumière soit fête !, T2 (Éditions Dargaud)
Scénariste :

Biographie :
Juan Diaz Canales est né en 1972 à Madrid, en Espagne.
Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s’intéresser au dessin animé. C’est décidé, il en fera son métier. À 18 ans, il intègre une école d’animation. C’est là qu’il rencontrera Juanjo Guarnido avec lequel il se liera d’amitié. Juan Diaz Canales restera en Espagne alors que Juanjo Guarnido partira en France travailler aux studios d’animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée qui prendra forme sous le nom de Blacksad. Une série écrite par Canales dans le plus pur style polar noir des années 30.
Pendant ce temps Juan Diaz Canales continue de fréquenter l’école des Beaux-Arts avant de décider de fonder en 1996, avec trois dessinateurs, une société baptisée Tridente Animation. Il sera ainsi amené à travailler avec des sociétés européennes et américaines. Juan Diaz Canales partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD (Blacksad) ou l’animation (Otel) et celle de réalisateur de séries télé et films d’animation long métrage.
Blacksad est son premier album. Il a obtenu le Prix « Avenir » lors du festival de Lys-les-Lanoist en novembre 2000.
Bibliographie :
Blacksad :
* 2000 – Quelque part entre les ombres, (Éditions
Dargaud),
* 2001 – Si c’était un film – Hors série, (Éditions
Dargaud),
* 2003 – Arctic-Nation, (Éditions Dargaud),
* 2005 – L’Histoire des aquarelles, (Éditions Dargaud),
* 2005 – Âme rouge, (Éditions Dargaud),
* 2006 – Tirage de tête du tome 3, (Éditions Dargaud)
Publié par Florinette
3 février 2009
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Les éditions Dargaud ont été fondées par Georges Dargaud en 1943. Au départ, il s’agit principalement d’un groupe de distribution et de presse.
En 1960, Georges Dargaud rachète le magazine Pilote, créé quelques mois plus tôt par des auteurs indépendants (René Goscinny, Jean-Michel Charlier et Albert Uderzo) qui feront la gloire de la maison en lançant des séries best-sellers comme Astérix, Blueberry ou Tanguy & Laverdure, devenus par la suite de très télévisuels « Chevaliers du ciel ».
Parallèlement au succès de la presse et dès 1961, Dargaud se lance dans la production d’albums lentement d’abord, puis de manière plus intensive. C'est l'âge d'or de la bande dessinée et de Pilote qui rassemble tous les talents...
Pour en savoir plus, cliquez sur leur logo.
À découvrir sur ce blog :
* Blacksad, Quelque part entre les ombres de Juan Diaz
Canales et Juanjo Guarnido.
* Blacksad, Artic-Nation de Juan Diaz Canales et Juanjo
Guarnido
Publié par Florinette
1 février 2009
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Il reste encore tant à faire à Andernos-Les-Bains…
Dans les forêts...
Au Parc du Broustic,
près de la biblio

Aux bateaux encastrés dans les allées...
à ceux venus s’échouer au pied des clôtures,
jusqu’à ce voilier qui s’est abîmé en martelant la digue de part et d’autre.
Sans compter les maisons et les campings...
Publié par Florinette
30 janvier 2009
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Éditions du Seuil, 2006, 95 pages.
Suite à l’article de notre Insatiable lectrice sur le dernier roman d’Alain Rémond, je me suis jetée sur ma PAL (si si je vous assure), en me rappelant qu’il me restait à découvrir la suite et fin de son autobiographie que je vous présentais ICI.
Ce dernier volet, bien qu’il soit différent des trois autres récits, m’a enchantée.
Dans ce petit livre, Alain Rémond s’explique en s’excusant auprès de ses lecteurs d’avoir toujours répondu les mêmes choses aux questions posées, car il avait l’impression de ne plus rien savoir de sa propre vie. Il a eu soudain envie de fuir ses récits autobiographiques en se cachant dans l’univers du roman, de la fiction pour s’en protéger moralement.
Cet auteur est tellement proche de ses lecteurs que, rongé par le remords, il est allé jusqu’à en écrire ce petit livre pour essayer de se faire pardonner par le plus grand nombre d’entre eux, pas seulement les correspondants, mais ceux qui se sont trouvés face à lui lors des dédicaces et à qui il n’a pas su quoi dire par lassitude passagère, se rendant compte qu’il les repoussait par manque de mots, d’explication…
Cette sincère confession empreinte de sensibilité et d’humilité m’a beaucoup touchée !
À ne lire que si vous avez lu sa trilogie composée comme suit :
Chaque jour est un adieu
Un jeune homme est passé
Comme une chanson dans la nuit
Anne a très envie de lire ces récits et je la comprends, et de mon côté, depuis son billet qui ne tarit pas d’éloges, j’ai très envie de lire son roman !
Publié par Florinette