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Association Les Lectures de Florinette - Audenge (33)
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"Les Lectures de Florinette" vous souhaite la bienvenue sur son site dans lequel vous trouverez ses activités, les articles de Florinette sur les différents ouvrages que l'association met à votre disposition afin de vous faire découvrir de nombreux auteurs qui nous amènent à porter un regard différent sur notre monde.
Bonne visite à tous !
Une nouvelle collection à la frontière des sciences et de la spiritualité, dirigée par Stéphane Allix, vient de paraître aux Éditions de La Martinière.
(Pour en savoir plus, cliquez sur l'image)
Stéphane Allix a fondé, en juin 2007, l'INREES qui porte un autre regard sur les expériences dites extraordinaires et lancé le magazine Inexploré. Il est également le créateur de la série documentaire Enquêtes Extraordinaires sur M6 et aujourd'hui Stéphane Allix créé cette nouvelle collection que je vous invite à découvrir. J'y reviendrais très prochainement, car je suis déjà plongée dans l'un de ses livres...
Pour célébrer cette journée, je vous invite à vous rendre sur le site compassion.inrees.com afin de visionner les vidéos de tous ces intervenants : Comment vivent-ils la compassion ?
“ Etendre notre esprit pour que l'autre soit une prolongation de nous-mêmes ” Bernard Weber (écrivain)
“ Faire fleurir son propre jardin pour que le monde devienne un paradis ” Philipinne Leroy-Beaulieu (comédienne)
” Augmenter notre bien-être augmente notre capacité à aider les autres ” Christophe André (psychiatre)
“ Travailler notre compassion pour changer notre manière d'être ” Matthieu Ricard (moine bouddhiste)
“ Pardonner aux autres, mais aussi à soi-même... ” Olivier Chambon (psychiatre)
“Voir la Terre depuis l'espace pour envisager l'harmonie ” Jean-François Clervoy (astronaute)
“ Ne plus laisser de place pour la peur ou le doute ” Dalaï-lama (chef spirituel tibétain)
“ La compassion c'est l'amour, l'altruisme, la générosité, un grand tout…” Véronique Jeannot (comédienne)
“ Remettre la compassion dans notre monde pour plus de solidarité ” Frédéric Lenoir (Philosophe et écrivain)
“ S'ajuster dans l'harmonie de l'autre pour se poser dans le lien partagé ” Jeanne Siaud-Facchin (psychologue)
“ Un expérience qui décuple le lien avec l'autre ” Lytta Basset (professeur de théologie)
“ Aller chercher au fond de nous même ce que nous avons de meilleur ” Thierry Jansen (médecin et psychothérapeute)
“ Révéler notre humanité dans ce qu'elle a de plus éclatant " Leili Anvar (philosophe)
“ Vivre plus dans le moment présent pour être à l'écoute de l'autre ” Vahina Giocante (comédienne)
“ Imaginer qu'un autre qui nous agace aujourd'hui peut être différent demain ” Daniel Tammet (écrivain)
“ Manifeste pour un monde meilleur… ” Karen Armstrong (écrivain)
“ Une attitude à cultiver pour explorer le monde ” Fabrice Midal (philosophe)
“ Repenser notre manière de vivre ensemble, avec plus de bienveillance ” Priscilla Telmon (exploratrice)
“ Tous ces petits gestes tournés vers l'autre qui rendent notre monde plus humain ” Patrice Gourrier (prêtre et psychologue)
“ L'amour est la pierre sur laquelle doit se baser une activité de soignant ” Jean Becchio (hypnothérapeute)
“ Regarder l'autre à hauteur d'Homme, dans sa totale humanité ” Jan Kounen (réalisateur)
La compassion : de quoi s’agit-il réellement? Etymologiquement, ce terme signifie « souffrir avec ». Etre dans la compassion n’est pas nécessairement synonyme de pitié ou de charité, comme l’on peut communément le croire. Au contraire, cela signifie s’intéresser pleinement à l’autre, à ses ressentis et ses difficultés... Il s’agit ainsi d’être attentif à la souffrance de l’autre, sans exception, afin de l’aider à la soulager.
La compassion n’est pas non plus nécessairement l’affaire des religions. C’est une valeur universelle « au cœur de toutes les traditions religieuses, spirituelles et éthiques », comme le rappelle la Charte de la compassion, fondée sur cette idée : traiter l’autre comme nous souhaitons nous-mêmes être traités. Aujourd’hui, dans notre monde en crise économique, écologique, et morale, c’est également devenu un besoin fondamental. On doit réapprendre à porter attention à l’autre pour vivre en harmonie avec ceux qui nous entourent. C’est le changement révolutionnaire qui permettra à l’humanité de sortir du marasme actuel.
Je vous souhaite à toutes et à tous une très belle journée !
Allons-nous vers une plus grande prise en considération des phénomènes dits "paranormaux” dans les pratiques cliniques ? L'abondance et le sérieux des travaux sur le sujet plaident en sa faveur. L'année dernière, en avril, des psychologues et des psychiatres venus de toute l'Europe et du Canada, ont participé à une conférence organisée par l'Institut Métapsychique International sur la question. Tous constatent que l'intérêt pour cette approche ne cesse de croître.
“ La plupart des psychologues et des psychiatres y sont ouverts à condition que nous puissions échanger dans le même langage ” explique le psychologue Wim H. Kramer.
Ce spécialiste de la parapsychologie clinique à publier, avec deux collègues, un livre - Perspectives of Clinical Parapsychology : an Introductory Reader - (disponible seulement en anglais) - auquel ont collaboré une vingtaine de praticiens. Ils y développent perspectives théoriques et études de cas dans différents pays : Allemagne, Pays-Bas, Argentine...
Leurs objectifs : montrer que ces problématiques ont toujours existé dans le domaine de la psychologie ; fournir aux praticiens un outil dans lequel ils peuvent trouver des références.
Ceux qui doutent encore de la pertinence de ce sujet sont invités à se référer à l'imposante bibliographie de 130 pages publiée à la fin de l'ouvrage !
Ce web documentaire, réalisé par Sébastien Lilli, est composé d’un film de dix minutes et de vingt témoignages de personnalités issues du monde de la philosophie, de la spiritualité, des arts, et des sciences.
Et si la compassion n’était pas une valeur morale, mais un changement radical de façon d’être ? Et si notre bonheur en dépendait ? Et si le monde en avait besoin ? Et s’il était possible de la faire vivre au quotidien ?
Les médecins Christophe André, Thierry Janssen et Olivier Chambon, le moine bouddhiste Matthieu Ricard, l'écrivain Bernard Werber, les philosophes Frédéric Lenoir, Fabrice Midal, et Leili Anvar, le réalisateur Jan Kounen, les actrices Véronique Jannot, Vahina Giocante et Philippine Leroy-Beaulieu... Tous sont attachés à la valeur de compassion, tous ont accepté d’en transmettre leur vision.
Comment pouvons-nous devenir un être de compassion ? Commencer par traiter l’autre comme nous souhaitons nous-mêmes être traités. Transcender l’égoïsme, afin d’atténuer la souffrance qui nous entoure et créer les conditions favorables au bonheur de chacun. Une idée forte, étudiée par la science, et au centre de toutes les traditions éthiques et spirituelles, qui nous invite à mettre plus de cœur dans notre quotidien pour retrouver l’humanité heureuse et épanouie dont nous rêvons tous.
La compassion nous incite à nous engager sans relâche à soulager les souffrances de tous les êtres et à apprendre à ne pas nous considérer nous-mêmes comme le centre du monde, mais à être capables de placer autrui à cette place centrale. Elle nous enseigne à reconnaître le caractère sacré de chaque être humain, et à traiter chacune et chacun, sans aucune exception, avec un respect inconditionnel et dans un esprit de justice et d’équité.
Également au programme de l'INREES : une conférence de la spécialiste britannique Karen Armstrong, auteur de Compassion – Manifeste révolutionnaire pour un monde meilleur ; des articles sur ce que disent les neurosciences de la compassion, ses effets concrets dans nos vies, la manière d’en faire une habitude et un pilier de l’éducation.
L’occasion de découvrir et mieux comprendre cette idée forte, au cœur de toutes les traditions éthiques et spirituelles, dont les effets ont été testés et approuvés par la science comme une source de bien-être, voire de guérison. Pour soi, pour le monde.
C'est dans cette dynamique que Karen Armstrong a publié Compassion – Manifeste révolutionnaire pour un monde meilleur (éditions Belfond). Ce livre n’est pas une incantation ni une présentation théorique de plus sur les vertus de la compassion, mais une explication argumentée de l’universalité de cette éthique, et une invitation pratique à la mettre en œuvre, pour nous et pour les autres.
Pianiste, concertiste, compositrice, Corine Sombrun fait des reportages pour BBC World sur le chamanisme ainsi que sur les musiques de transe. Elle est l'auteure du Journal d'une apprentie chamane, qui a été traduit en plusieurs langues, et d’un reportage pour la BBC qui connaît un très grand succès lors de sa diffusion. La grande chaîne d’information britannique lui commande ensuite un documentaire sur les chamanes de Mongolie.
En 2004, elle publie la suite de ses aventures chez Albin Michel : Mon initiation chez les chamanes : une Parisienne en Mongolie. Suivront, Dix centimètres loi Carrez (Belfond 2004), Les tribulations d’une chamane à Paris chez Albin Michel en 2007. Son ouvrage écrit en collaboration avec le descendant du grand chef apache, Sur les pas de Geronimo, est paru en 2008 et son dernier Les esprits de la steppe chez Albin Michel en 2012. Corine Sombrun vit désormais à Paris.
Résumé du livre :
Après la découverte de l'Amazonie, racontée dans Journal d'une apprentie chamane, Corine Sombrun part pour la Mongolie, guidée par un rêve étrange. Là, elle apprend avec stupéfaction qu'elle possède des aptitudes au chamanisme. Dans ce nouvel ouvrage, elle témoigne de l'extraordinaire initiation, inédite pour une Occidentale, dont elle a bénéficié. Adoptée par la famille d'Enkhetuya, la chamane chargée de lui enseigner son art, elle doit d'abord s'acclimater à la rude vie de la tribu Tsaatane avant de parvenir à communiquer avec les esprits. Elle découvre alors l'élevage des rennes, la vie sous le tipi, le froid, la promiscuité, et surtout l'humanité chaleureuse d'une vie sans artifice. Pendant deux ans, elle va suivre son propre chemin initiatique, à la rencontre d'une culture, d'elle-même et, par-delà les limites de la perception, de l'être aimé et disparu, dont le deuil traverse ce récit fascinant.
C'est à la suite du décès d'un être cher que Corine Sombrun décide de suivre l'enseignement d'un chamane péruvien qu'elle relate dans son premier récit : Journal d'une apprentie chamane. Cela faisait un moment que j'avais envie de savoir où cette quête spirituelle allait la mener et je me suis une fois de plus délectée à lire la suite de cette incroyable et passionnante aventure qui se déroule, cette fois-ci, en Mongolie. C'est avec beaucoup d'humour et d'humanité que Corine Sombrun nous raconte son initiation chez les Tsaatanes où elle doit s'adapter à leur rythme de vie et à leurs différents rituels.
J'ai quand même décidé de suivre le signe que j'avais reçu lors de ce rêve fait en Amazonie, ce rêve dans lequel un jeune homme me demandait d'écouter et de reproduire un chant diphonique. Le chant diphonique se pratique en Mongolie et chez les Touvas, une population de Sibérie. Pas en Amazonie. C'est un chant sacré, qui consiste en l'émission simultanée de deux sons. Je m'étais alors posé la question. Pourquoi avoir rêvé de cette technique mongole lors d'une initiation en Amazonie ? Était-ce un signe? Une piste à suivre ? J'ai tenté. J'ai décidé. De rencontrer des chamanes mongols et, sans espérer devenir leur apprentie, d'au moins enregistrer les cérémonies pour la BBC. Il fallait que je voie, que je sache, si c'était vraiment un signe ou si je devenais folle. De toute façon depuis ta mort je n'ai plus rien à perdre, je me fous des conséquences. Voilà.
Pour aller plus loin :
Au cours de son apprentissage auprès d’Enkhetuya, Corine apprend à entrer en transe sur commande, et développe ses capacités perceptives lorsqu’elle se trouve dans cet état. A la suite de rencontres avec des neuroscientifiques, Corine commence une collaboration destinée à évaluer les effets de la transe chamanique sur le cerveau et son comportement, grâce à des électroencéphalogrammes d’abord en état de conscience ordinaire puis en état de conscience modifiée par la transe. Aujourd’hui, les résultats de ces études montrent que les capacités perceptives du cerveau ne sont pas statiques mais peuvent être cultivées et développées.
Chez TEDxParis, Corine Sombrun revient sur son parcours, du chamanisme aux protocoles de recherches en neurosciences.
✨ Et si vos émotions étaient la clé de votre bien-être ?
Aujourd’hui, il est largement reconnu que de nombreux symptômes physiques trouvent leur origine dans un déséquilibre émotionnel.
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