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Association Les Lectures de Florinette - Audenge (33)
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"Les Lectures de Florinette" vous souhaite la bienvenue sur son site dans lequel vous trouverez ses activités, les articles de Florinette sur les différents ouvrages que l'association met à votre disposition afin de vous faire découvrir de nombreux auteurs qui nous amènent à porter un regard différent sur notre monde.
Bonne visite à tous !
Respire n°11 - Magazine bimestriel (disponible en kiosque ou sur leur site)
"Prenez du recul !"
Vue de l’espace, la Terre est majestueuse, splendide, immuable. La distance offre une perspective singulière, une vision globale. Au sol, elle est tout aussi imposante, mais ses sables, ses mers et ses histoires sont continuellement en mouvement. Dans ce nouveau numéro de respire nous essayerons de mettre le passé à distance afin d’embrasser pleinement le présent et d’anticiper ardemment l’avenir. [...] Rappelez-vous : prenez du recul de temps en temps et observez-vous : majestueux, splendide, changeant...
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Happinez n°36 - Magazine bimestriel (disponible en kiosque ou sur leur site)
"Ouvrir son cœur"
Des feuilles virevoltent sur notre chemin dans la douceur de l'été indien et tombent doucement au creux d'un sol encore tout chaud d'été. Une invite discrète à dépouiller notre cœur de son millefeuille d'armures et de craintes. Fermer les yeux en toute confiance et laisser mille et une couleurs habiller le fond de nos paupières, dans un kaléidoscope de formes étranges et mystérieuses. Avec ce nouvel Happinez, qui réunit Lilou Macé, Thupten Jinpa (interprète du dalaï-lama), André Stern, Tatiana de Rosnay, Ilios Kotsou, nous vous souhaitons une rentrée inspirante et pleine de promesses...
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Inexploré n°40 - Magazine trimestriel, (disponible en kiosque ou sur leur site)
"Au-delà : La psychologie et la science bouleversées !"
L'ensemble des phénomènes étranges liés à l’étude de la conscience : expériences de mort imminente, sorties hors du corps, médiumnité... semblent indiquer la survivance de l’esprit ou d’une forme de mémoire. Mais avons-nous pris la mesure de ce que soulève vraiment cette perspective, sur notre psyché, notre société ? Si la mort n’est pas la fin, comment repenser le chemin du deuil, l’épreuve la plus sensible et difficile qui soit ? Vers quelles contrées allons-nous au moment du départ ? Si la mort n’est pas la fin, peut-être a-t-elle alors un sens ? Face à ces questions vertigineuses, la rédaction vous livre dans ce dossier les fruits de ses dernières recherches autour de la grande faucheuse...
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Dream Or n°4 - Magazine bimestriel 100% numérique, (disponible sur leur site)
"Alchimiser sa vie et créer de l'argent"
La thématique de ce 4ème numéro de Dream-OR est née en réunion d’équipe avec l’envie pour chacun de nous de parler d’argent. Tabou, vénéré, détesté, l’argent ne laisse pas indifférent. Et pourtant, il s’agit d’une énergie qui peut être mise au service de notre cœur, un peu comme notre mental. C’est simplement un outil au service de notre Être créateur. Alors comment faire de la magie avec l’argent sur la Terre ? Comment Être la magie ? Dans Dream-OR, nous avons voulu parler de ces chercheurs d’Or alchimistes qui transmutent le plomb en or à l’intérieur d’eux-mêmes et dans leur vie d’entrepreneur...
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Né à Prague le 3 décembre 1875, Rainer Maria Rilke est un écrivain autrichien. Issu d'une famille désunie, il passe une enfance solitaire en Allemagne. Son père, un officier à la retraite, souhaite qu'il mène une carrière militaire. Il l'envoie pendant cinq ans dans les écoles militaires. À Prague, Munich et Berlin, il étudie le droit et le commerce et publie des textes en prose et des poèmes. Secrétaire de Rodin, puis traducteur de Gide, il écrit essentiellement en allemand, mais traduit des poètes et compose en français. Il meurt en Suisse le 29 décembre 1926 d'une leucémie.
Résumé du livre :
En 1903, Rilke répond à Franz Kappus, un jeune homme de vingt ans qui lui a envoyé ses premiers essais poétiques. Neuf autres lettres suivront, que Kappus publiera en 1929, trois ans après la mort de Rilke. Leur retentissement n’a fait que s’accroître depuis. Bien plus, en effet, qu’un entretien sur le métier poétique, elles forment une extraordinaire méditation sur la solitude, la création, l’accomplissement intérieur de notre être.
En 1903, un poète de vingt ans, Franz Xaver Kappus, alors étudiant à l'Académie militaire de Wiener-Neustadt, décide d'envoyer à Rainer Maria Rilke, ses premiers essais poétiques accompagnés d'une lettre dans laquelle il lui avoue douter de sa vocation. Il ne pouvait espérer plus belle écoute et plus juste accueil à ses incertitudes.
Pendant 5 ans, de 1903 à 1908, avec une extrême délicatesse, Rilke, alors âgé de 28 ans, va répondre régulièrement à ce jeune homme qu'il ne rencontrera jamais en y abordant les grandes questions essentielles que se posent tout poète : l'amour, la création, la mort, la solitude.
Nous devons nous abandonner sans réserve à cette nécessaire solitude que nous découvrons en nous-mêmes, car c'est d'elle que jaillit toute clarté...
En 1929, trois ans après la mort de Rainer Maria Rilke, Franz Xaver Kappus publie cette correspondance en intitulant ce recueil : Lettres à un jeune poète.
Que dire de ce magnifique recueil que je ne me lasse pas de lire et relire, tellement les mots de Rilke trouvent leur écho en moi. Toutes ces belles lettres qu'a reçues Franck Kappus d'un homme humble habité d'une grande générosité de temps et de cœur pour avoir, pendant toutes ces années, correspondu et soutenu ce jeune homme qui lui était étranger, mais qu’il a su si bien analyser et conseiller afin de lui faire ouvrir les yeux sur la solitude et la tristesse qui l'envahissaient.
Ce merveilleux guide spirituel est un véritable chef-d'œuvre qui constitue une des plus belles entrées dans l’œuvre poétique de Rainer Maria Rilke puisqu’il s’accompagne d’essais et de poèmes écrits en français à la fin de sa vie.
De fin août à mi-septembre 2018, trois chamanes Kogis de Colombie et une quinzaine de scientifiques français se sont rencontrés pour établir un diagnostic croisé sur l’état de santé écologique de la Drôme. Entre science occidentale et savoir traditionnel, quel bilan ont-ils tiré de cette expérience ?
« Les Kogis de Colombie sont-ils porteurs d’une connaissance que nous aurions perdue ou que nous ignorerions ? Est-ce une connaissance liée à leur culture ou est-elle l’expression d’une connaissance universelle ? » interroge Éric Julien, géographe, fondateur de l’association Tchendukua et à l’initiative d’une rencontre inédite entre des scientifiques français et des Amérindiens kogis – un peuple racine vivant en harmonie avec la nature depuis 4 000 ans dans les montagnes colombiennes.
Pendant une dizaine de jours, quatre Kogis (dont trois chamanes) et une dizaine de scientifiques (naturalistes, géographes, anthropologues, un médecin et un philosophe) ont parcouru la Drôme pour croiser leurs diagnostics sur l’état de ce territoire. Et pour que l’expérience soit la plus objective possible, Français et Colombiens ont travaillé 5 à 6 jours de leur côté (sans cartes pour les Kogis), avant de se rejoindre trois jours pour partager leurs analyses sur un écosystème qu’ils n’avaient jamais étudié auparavant.
Géologie, eau, végétation, climat… Les thèmes abordés ont été l’occasion de confronter deux méthodes et deux regards sur la nature. Sur le terrain, Éric Julien se souvient avec émotion qu’en marchant dans une zone de grès, « l’un des Kogis a pris une roche et, lorsqu’on lui a demandé ce qu’elle était pour eux, ils nous a expliqué que c’était une roche très ancienne qui gardait la mémoire de la fondation du monde et de la création de la vie. En me tournant ensuite vers le naturaliste, celui-ci nous a dit que c’était du grès du Trias, qui datait de – 350 millions d’années, qui venait du magma de la terre et qui parlait de la création du monde ! »
La naturaliste Béatrice Krémer-Cochet a elle aussi constaté tout au long des échanges que si « les Kogis ont une manière différente de présenter les choses, les conclusions sont les mêmes ». Les diagnostics kogis se sont souvent révélés très pertinents. Ainsi, lorsque ces derniers ont décrit la zone du sud du Vercors comme un territoire où il y avait eu, en des temps anciens, la présence d’animaux marins, les scientifiques ont confirmé l’origine océanique de la formation de ces montagnes il y a 150 millions d’années. « Les Kogis avaient-ils observé des fossiles marins ou avaient-ils fait appel à d’autres sources de connaissance ? » s’interroge la naturaliste.
Comment savent-ils tout cela ? La question n’aura de cesse de tarauder les scientifiques à leur contact. Pour Gilbert Cochet, naturaliste, les Kogis ont une appréhension « quasi intuitive de la nature, un ressenti direct qui leur fait voir beaucoup de choses ». Souvent épaté, le chercheur associé au Muséum d’histoire naturelle, a été particulièrement surpris de constater que les chamanes kogis ont très vite perçu que les pins noirs d’Autriche « n’étaient pas à leur place » dans cet environnement. Une espèce en effet implantée dans la région en monoculture depuis la fin du XIXè siècle.
En marchant dans la montagne, quelle ne fut pas non plus la surprise des scientifiques lorsque les Kogis purent localiser une source d’eau ou une faille géologique invisiblesà l’œil nu. « Tout au long de l’expérience, ils nous ont montré que leur savoir est opératoire et opératif. Je pense qu’ils ont une perception très fine. Il faut rappeler que les chamanes kogis ont une éducation très spéciale : ils passent dix-huit ans dans le noir à développer une hypersensibilité. Si nous pouvons sentir l’odeur d’un gâteau à la fraise, eux sont capables de sentir ce que la géobiologie voit comme du magnétisme avec les courants souterrains par exemple. En identifiant aussi l’effet des eaux souterraines sur les systèmes racinaires ou en localisant le déplacement des animaux, ils situent ce que les forestiers appellent les trames de la vie », analyse Éric Julien.
Le chamane Shibulata propose en effet une vision plus sensible en invitant les Occidentaux à « réapprendre de la nature ; la connaître, c’est aussi sentir la Terre Mère, car la nature n’est pas seulement une idée du mental ». Le philosophe Patrick Degeorges, directeur de l’école Anthropocène de l’ENS de Lyon, constate ainsi que « notre pensée objectivante et opératoire fonde la connaissance scientifique sur la mise à distance, la représentation de son objet, le détachement et le contrôle, alors que les Kogis nous invitent à renouer avec le vivant, pour interagir avec lui dans une relation d’épanouissement réciproque. Ce qui est, au premier abord, déroutant. »[...](lire la suite "Maltraiter l’eau c’est comme maltraiter une femme" tout aussi fascinante sur Kaizen)
Aujourd’hui, dans la Drôme comme ailleurs, cette Mère Nature est malade, en déséquilibre. « À quoi cela sert-il de faire toutes vos études pour finalement détruire la nature ? Vous voulez entrer en compétition avec le Soleil et vous brûler ? », nous ont interpellé les Kogis », rapporte Gilbert Cochet, saisi par la force de leur propos.
Pour Éric Julien, qui travaille avec ce peuple racine depuis près de trente ans, « les Kogis nous disent : “Réveillez vos connaissances, réveillez cet universel sur vos terres". Il s’agit désormais de refaire de nos territoires des sujets et non plus des objets, pour passer du paysage au pays-sage, et de l’aménagement du territoire au ménagement des lieux. »
« C’est peut-être en les écoutant, en les comprenant, que nous pouvons réapprendre aussi à remettre chez nous, au cœur de nos évaluations, l’unité indissociablement organique et spirituelle qui fait la vie d’un corps territorial », ajoute Patrick Degeorges. [...]
Si le chamane Bernardo, qui n’avait lui non plus jamais quitté ses montagnes, a eu du mal au début du séjour à comprendre tout ce qui se passait dans ce monde extérieur, il fut néanmoins rassuré de rencontrer de nombreuses personnes en France préoccupées elles aussi par le sort de la nature. « Si on arrive vraiment à faire ces échanges entre vous et nous, peut-être que l’on pourra travailler et retrouver les lois de paix et d’harmonie avec la nature. Nous pourrons alors nous entendre pour arriver à un accord sur la façon de protéger la nature. »
Retrouvez cet article passionnant dans sa totalité sur Kaizen"Dialogue inédit entre chamanes kogis et scientifiques dans la Drôme"
Au décès de son père, plusieurs phénomènes paranormaux ont interpellé et amené Valérie Seguin à enquêter sur la mort.
Elle en a écrit un livre qui s’intitule Les trois jours et demi après la mort de mon père et réalisé avec Dominic Bachy le film que vous pourrez voir ci-dessous et que je vous recommande vivement car il dresse un état des lieux sur les études scientifiques et les différents phénomènes observés autour de la mort (EMI, décorporations, contacts avec les défunts, visions des mourants, …).
Ce documentaire réunit pour la première fois un grand nombre de scientifiques réputés sur ce sujet :
Le Pr. Steven Laureys,
Plusieurs médecins et neurologues: Mario Beauregard, Thierry Janssen, Raymond Moody, François Lallier, Pim Van Lommel, Jean-Jacques Charbonier, Constance Yver-Elleaume, Olivier Chambon, etc.
Des biologistes et des physiciens: Sylvie Dethiollaz, Philippe Guillemant et Trinh Xuan Thuan.
Mais aussi des personnalités, notamment l’écrivain Didier van Cauwelaert.
Valérie Seguin souhaiterait aller plus loin en réalisant un deuxième documentaire, Et si l’âme existait vraiment, dans lequel :
« Nous irons à la rencontre d'experts (scientifiques, chercheurs spirituels, etc.) qui essaient de comprendre ce qu'est l'âme, comment elle peut être source de sens et de joie intérieure. Ils nous expliqueront comment s'y relier.
Nous souhaitons également réaliser un court métrage sur "le passage" vers cet autre monde. Quel enseignement nous apporte « les expériences aux frontières de la mort » afin de mieux appréhender cet inconnu et limiter l'angoisse. »
Dans cette présentation vous pourrez voir les quelques interviews qu’ils ont déjà réalisés...
Si vous souhaitez l’aider à réaliser cette suite, je vous invite à vous rendre sur le site du financement participatif : kisskissbankbank
Ancien membre des Forces armées Canadiennes et diplômée de l’école nationale de police, Virginie Tanguay choisit, à l’âge de 34 ans, de se consacrer à ses passions véritables : la spiritualité et l’écriture. Elle crée ainsi le blog Leçons de vie et devient auteur pour plusieurs sites traitant de spiritualité.
Résumé du livre :
Virginie Tanguay, 35 ans, au parcours de vie compliqué, s’interroge sur sa Vérité, sa véritable nature. Elle nous livre son expérience et sa prise de conscience qui l’ont menée à un éveil spirituel. Livre de témoignage et livre pratique, cet ouvrage explore avec une grande honnêteté toutes les étapes de cet éveil : de la découverte de ses démons intérieurs à celle de sa mission de vie. Un chemin de l’ombre vers la lumière... Par son écriture sans filtre et sa méthode très personnelle ponctuée par des exercices réguliers, l’auteur nous invite à réaliser un voyage au cœur de la spiritualité. Un voyage au cœur de l’exploration de soi, qui transformera votre regard sur la vie, sur vous-même et sur les autres. Un voyage intérieur pour trouver Sa Vérité.
C’est après avoir découvert le syndrome d’Asperger chez sa fille que Virginie Tanguay a compris pourquoi elle aussi se sentait si différente. Mais pour elle, cette méconnaissance de sa condition d’autiste est une bénédiction, car elle n’aurait peut-être jamais cherché à se sortir de ce vide intérieur qu’elle ressentait, de cette détresse psychologique qui la rongeait depuis toutes ces années.
C’est donc pas à pas que l’on suit Virginie dans son processus d’éveil. Elle nous explique comment elle a su surmonter toutes ses peurs, ses démons intérieurs, en comprenant que c’est grâce à ces souffrances, qui sont de puissants outils de transformation, qu’elle a réussi à se reconnecter avec son âme, à accepter sa différence pour créer sa propre voie et retrouver sa véritable nature.
C’est bien plus qu’un simple et touchant témoignage, car Virginie Tanguay nous propose plusieurs pistes de réflexion et exercices afin de nous aider à sortir de l’illusion en écoutant notre cœur et nos intuitions. Ainsi, en répondant à l’appel de l’âme, cette part de nous-même, nous pourrons retrouver notre authenticité. Une nouvelle façon d’Être.
Le désespoir ressenti tout au long de mes premières années de vie me poussa à entreprendre un long voyage. En quête de réponses à mon éternel questionnement, j’ai exploré plusieurs sentiers, pour finalement comprendre que la vérité résidait en moi. Et que la conscience était cet élément clé que j’avais toujours recherché.
✨ Et si vos émotions étaient la clé de votre bien-être ?
Aujourd’hui, il est largement reconnu que de nombreux symptômes physiques trouvent leur origine dans un déséquilibre émotionnel.
Les Fleurs de Bach (avec ou sans alcool) vous offrent une approche douce et naturelle pour réharmoniser vos émotions et retrouver l’équilibre dans votre vie quotidienne. 🌸