Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
  • Contact

Catégories

23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 18:20

 

Kogis

Albin Michel

Ce qu'il faut avant tout savoir :

E.Julien.jpgGéographe, diplômé en Sciences Politiques (IEP), accompagnateur de montagne, Eric Julien a complété son parcours par une maîtrise des Sciences et techniques de la communication, et un DESS Informatique et Systèmes multimédias. Eric Julien est expert APM (Association pour le Progrès du Management), GERME et intervenant à HEC. En 2007, il crée dans la Drôme l’Ecole de la Nature et des Savoirs. Il est membre fondateur de l’Alliance pour la planète (90 ONG environnementales). Depuis 1997, au sein de novaSens conseils dont il est co-fondateur, il intervient auprès d'entreprises sur des missions d'accompagnement du changement. Cet « explorateur d’interstices », comme il se définit lui-même, est également fondateur de l'association Tchendukua (Ici et Ailleurs).

Résumé du livre :

Il existe des sociétés où la violence est identifiée, canalisée, où les jeunes sont élevés en harmonie avec la nature et d'où la pauvreté est absente. Des sociétés hautement démocratiques, solidaires, en quête permanente d'équilibre et de paix. C'est le cas de la société des Indiens Kogis, derniers héritiers des grandes civilisations précolombiennes du continent sud-américain. Repliés dans les hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta (Colombie), ils tentent de préserver leur mémoire et leur équilibre face aux agressions de la modernité (guérilla, narcotrafiquants, pilleurs de tombes...). Sauvé de la mort par les Indiens Kogis, Éric Julien s'est lancé, avec Gentil Cruz, son « frère » colombien, dans un pari fou : rendre leurs terres aux Kogis et les accompagner dans le réveil de leur culture. Trois ans après la parution de son premier livre, Le Chemin des Neuf mondes, il est retourné sur les territoires kogis et la chance lui a de nouveau souri : des cités de pierre revoient le jour ; des terres reprennent vie ; des rituels sacrés sont réinstaurés ; des objets précolombiens, récupérés auprès des pilleurs de tombes, sont rachetés et restitués aux autorités spirituelles de la communauté, les Mamus. Là-bas, une mémoire reprend vie, un peuple retrouve espoir, une guérison s'accomplit. Et, pas à pas, un chemin se rouvre qui interroge notre monde et révèle une philosophie à même d'éclairer les impasses de notre temps.

stylo bleu reduit

Ce que les “peuples racines” ont préservé, et que nous avons sans doute perdu, c'est une connaissance approfondie des multiples liens subtils que les êtres humains entretiennent entre eux et avec leur milieu naturel. Des liens qui ne sont pas conçus pour permettre la transformation et la domination du monde mais, au contraire, pour favoriser son équilibre et sa préservation. Nous transformons la matière à un rythme accéléré ; ils travaillent l'esprit et la pensée, afin que chacun puisse trouver un juste équilibre.

Depuis sa première rencontre avec les Indiens Kogis, en 1985, Éric Julien s'est lié d'amitié avec cette dernière communauté indienne du continent sud-américain. Et pour les remercier de lui avoir sauvé la vie, il s'est investi corps et âme pour aider les Kogis à reprendre possession de leurs terres ancestrales dont ils ont été dépossédés par les colons, les pilleurs de tombes, les narcotrafiquants et la guérilla.  À travers l'opération “carré vert” l'association Tchendukua (Ici et Ailleurs), créée par Éric Julien, récolte des fonds pour racheter ces terres afin de permettre aux Kogis de recréer leurs villages.

À travers ce livre Éric Julien nous présente la vision du monde des Kogis, une vision cosmique qui relie l'homme à la terre et à l'univers comme l'était celle des "peuples racines” ou l'homme n'est qu'un maillon de cet immense et mystérieux ensemble ou tout est interconnecté. Ces Indiens qui portent en eux cette connaissance sont devenus les gardiens d'une mémoire qu'ils peuvent nous initier, nous faire redécouvrir ce "savoir-être ensemble" que nous avons perdu, oublié

Ce dialogue saisi au fil des jours pendant plus d'un an, nous l'avons écrit à plusieurs mains. Moi, français, issu du monde occidental, emporté comme d'autres, avec d'autres dans le tourbillon de notre modernité ; Gentil, métis colombien, à la recherche de paix et d'identité ; et le Kogis, peuple de traditions, perdu dans notre modernité. Regards croisés autour d'une réalité mouvante et multiforme, regards croisés où le chemin vaut plus que l'objectif, regards croisés pour partager une aventure qui est de tout temps, de tout espace et de toute culture, “apprendre à être humains, ensemble”.

 

 

 

D'autres messages des Kogis se trouvent sur le site Tchenkukua (Ici et Ailleurs)

 

Pour aller plus loin :

Je vous conseille de visionner cette vidéo et d'écouter les messages sur la santé et la maladie ou, plus précisément et comme le dit Éric Julien, sur une médecine "malade de la santé" puisqu'elle nous déconnecte de notre propre nature....

Il y a plusieurs intervenants, dont Thierry Janssen, et j'ai beaucoup apprécié son point de vue que je vous retranscris ici :

Nous vivons dans un système de maladie au lieu de dire que nous avons un système de santé. Et pourquoi je dis cela ? C'est parce que notre système dit de "santé" est en bonne santé tant qu'il y a des malades à soigner et si vous avez déjà remarqué que les médecins, les infirmières, les hôpitaux, les prestataires de soins, mais aussi tous les autres auxiliaires, que ce soit les gens qui préparent les repas pour les malades, l'industrie pharmaceutique qui fabrique des remèdes, etc. Tout le monde est très content qu'il y ait des malades à soigner.
Et le produit intérieur brut des États, qui est censé être un indicateur de la bonne santé des États même si on conteste aujourd'hui la valeur de cet indicateur, le produit intérieur brut des États intègre les dépenses dites de santé que je préfère appeler "dépenses de maladie", ça veut dire qu'au plus il y a des gens malades dans un État, au plus l'État est en bonne santé, au plus ça fait tourner l'économie. Donc nous devons être conscients que tant que nous ne repensons pas notre système de santé comme un vrai système de santé, nous ne ferons que réparer, produire des remèdes et faire consommer ces remèdes au lieu d'être dans une prévention et c'est toute la philosophie qui changerait.

 

  • Voir également l'article que j'avais rédigé en novembre 2012 à l'occasion d'une tournée de conférences avec les deux représentants de la communauté des Indiens Kogis : « Regards Croisés sur ce monde qui vient », l'INREES a rencontré ces deux représentants afin de savoir quels liens entretiennent-ils avec la nature et le vivant et que pensent-ils de notre comportement à l'égard de l'environnement ? [...]

 

Partager cet article

12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 12:14

 

Le-chant.jpg  Editions Exley

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Voilà plus de 30 ans que, depuis l'Angleterre, Helen Exley crée de « beaux-petits-livres-cadeaux », recueils de citations, de petits textes courts, de paroles de sagesse du monde ou livres d'humour.
Depuis le début, Helen Exley ne ménage aucun effort pour que chaque ouvrage soit vraiment le plus touchant, le plus profond possible et plein de signification pour celui qui l'offre comme pour celui qui le reçoit. En effet, comme nombre d'entre nous, Helen attache beaucoup d'importance à ce qui touche aux relations et aux valeurs humaines, au sens de l'existence, à la beauté, et toute son oeuvre s'y consacre.

Résume du livre :

Helen Exley récolte des citations et des illustrations sur ce thème depuis des années. Elle a mis tout son savoir-faire dans ce livre. Peut-être encore un peu plus que d’habitude étant donné que ce thème lui tient particulièrement à coeur. ! Le monde d’aujourd’hui a besoin de ce genre de lecture, profondément ressourçante.

stylo bleu reduit

 

« L'humanité n'a pas tissé la toile de la vie,

Nous ne sommes qu'un fil parmi d'autres,

Tout ce que nous faisons à nous-mêmes,

Nous le faisons à la toile tout entière,

Toutes les choses sont liées entre elles,

Toutes les choses communiquent. »

Chef Seattle (1786-1866)

Chef des Tribus SUQUAMISH et DUWAMISH

 

Les paroles de sagesse reprises dans ce beau petit livre sont si riches que j'en suis restée éblouie. Helen Exley a consacré toute sa vie à la recherche de ces paroles de sagesse de toutes les origines et de toutes les cultures. Ces écrits qu'elle a réunis dans ce livre et qui datent parfois de plusieurs siècles ont gardé aujourd'hui tout leur sens parce qu'ils traduisent la sagesse des peuples que l'on dit "non civilisés", mais dont la culture est immense. De magnifiques et émouvants messages de paix et d'amours que je vous invite à découvrir !

 

« Notre Mère Terre...est fatiguée du traitement qu'elle subit,

Elle est fatiguée de perdre le sang drainé de son corps,

Elle est fatiguée par le poison que l'on déverse dans ses veines,

Elle est malade de respirer l'air pollué,

Elle est outragée par le pillage et le viol de son corps superbe,

Nous devons maintenant la traiter avec le plus grand respect,

Elle est plus forte que nous,

Nous pouvons disparaître,

Elle sera toujours là,

Son courroux peut être vif et violent,

Son amour est encore plus fort,

A nous de choisir. »

SCOUT CLOUD LEE

"Le Cercle est Sacré"

 

Pour en savoir plus sur ces beaux petits livres cadeaux, voici le lien de l'auteur Helen Exley

 

Partager cet article

@ Pour m'écrire

EnveloppeMail.png

Recherche