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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 13:31

Éditions Retour à la Vie

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Kenny Matampash Ole Meritei est l’un des portes-parole maasaï les plus reconnus et jouit du statut de « Vénérable transmetteur de la Sagesse maasaï ». Diplômé en Sociologie et en Écologie politique d’universités de Nouvelle-Ecosse, d’Angleterre, et des Pays-Bas, Kenny Matampash dirige également, au Kenya, la Neighbours Initiative Alliance (NIA), une importante ONG de sauvegarde du pastoralisme. Consultant auprès de la Banque Mondiale sur les questions du pastoralisme et du nomadisme, Kenny Matampash est le “Guerrier pacifique” des livres Retour à la Vie et Les neuf leçons du guerrier maasaï de Xavier Péron parus aux éditions Retour à la Vie et Jouvence.

Xavier Péron, enseignant-chercheur en anthropologie politique et expert des peuples premiers, voue sa vie aux Maasaï. Il a publié sur ce peuple célèbre et méconnu à la fois, de nombreux articles et leur a également consacré plusieurs ouvrages ainsi que deux films documentaires. Il a été maître de conférences à la Sorbonne puis à l’île de La Réunion jusqu’à la fin des années 1990. Il se consacre depuis à son chemin initiatique.

Résumé du livre :

La Vie est absolument magique car en acceptant de traverser au moins un désert intérieur, vous développerez l’Intuition salvatrice et le discernement protecteur, vous serez le Miracle. Kenny Matampash Ole Meritei, Directeur au Kénya de l’ONG : « Voisinage en Action » (Neighbours Initiative Alliance), et Porte parole le plus respecté de la cause maasaï, nous livre ici un enseignement très concret et vécu chaque jour, qui nous révèle comment l’urgente transformation de notre monde malade passe par le changement intérieur de chacun de nous.

Difficile de commenter un tel livre empreint d’amour, de compassion, d’espérance, de conscience… Ce que je peux en dire, c’est que ce livre porte à merveille son titre “Retour à la Vie” , à la vraie Vie, car c’est cela dont il s’agit, cette Vie qu’on a reniée, oubliée...

Arrêtez d’être frustrés, refusez de devenir des fantômes, redevenez humains. La vie est un don inouï, un miracle quotidien, vivez-le – Décidez-le !

Sous la plume de Xavier Péron, l’appel du cœur de Kenny Matampash, ce porte-parole maasaï, est poignant, remuant, qu’il ne peut que nous faire prendre conscience qu’il est urgent de sortir de notre léthargie, de notre errance, de notre condition d’esclave voulu par notre société matérialiste qui veut imposer à tout prix le modèle occidental au détriment des autres civilisations, de notre humanité.

  • Ce que je vous demande là est particulièrement efficace, croyez-moi, l’heure n’est plus au compromis avec le monde moderne qui vous étouffe. Pensez à vos enfants, à la nourriture que vous leur donnez, au lavage de leurs cerveaux via la télévision et les jeux vidéos, autant de pièges pour les vider de leur Être et les habituer à avoir peur, à avoir de la haine envers l’Autre, à être seuls et finalement désespérés. Une fantastique tempête s’apprête aujourd’hui à s’abattre sur le monde, et je sais au fond de moi que si nous ne réagissons pas ici et maintenant ce sera un Désastre absolu. Je le vois venir ! […]

  • Le développement doit désormais inclure des éléments-clés de spiritualité et d’humanité pour sauver l’Homme de l’extinction. Car nous en sommes arrivés là, c’est aujourd’hui une certitude. […]

  • Fini les discussions sans fin et dispendieuses sur les symptômes des grands problèmes politiques contemporains, levons-nous tous ensemble, vous et moi, pour leur demander de s’engager à dire enfin Stop à la production, Stop à la déforestation, Stop à la course à l’argent ! Nous voulons retrouver la vraie Vie, nous voulons être heureux sans faire de mal à nos voisins, nous voulons vivre avec les arbres et avec les plantes, nous voulons aimer les animaux.

Je m’arrête là, car sinon c’est tout le livre que je vais recopier !!

Dans cet hymne à la Vie, Kenny Matampash nous invite simplement à nous relier à notre véritable nature, à l’unité intérieure de l’Être, source de bonheur pour tous et d’harmonie avec l’extérieur.

 

  • Pour celles et ceux qui ne peuvent avoir accès à la lecture vous pouvez écouter le livre audio. ICI

 

Pour aller plus loin :

(Activez les sous-titres si nécessaire en cliquant sur le symbole situé sur la barre des tâches, en bas de la vidéo, à côté de l'horloge ).

 

Cette vidéo est extraite de la magnifique conférence qu’a donnée l’INREES l’année dernière s’intitulant La spiritualité Maasaï avec 2 guerriers de lumière que je vous invite à découvrir !

 

  • D’autres vidéos sont disponibles sur le site de Xavier Péron ainsi que le programme de ses conférences.

 

 

 

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 13:19

Eric Julien :

Lors de notre voyage de retour vers Bogotá, une autre surprise nous attend, mais pas celle que nous imaginions. […] Avant que l’avion décolle, une hôtesse nous avertit que le commandant de bord a ordonné que nos trois amis Kogis soient débarqués : « Car ils n’ont pas de chaussures, et leur aspect ne leur permet pas de rester dans cet avion… » Est-ce que ce sont les hôtesses qui l’ont convaincu ou s’est-il rendu compte que les Kogis ne sont pas seuls ? Il finit par revenir sur sa décision et nous décollons.

Gentil, métis colombien, d’habitude si calme, est dans un état de colère rare. Il veut parler au commandant, lui demander des explications. Impossible. D’ailleurs, dès l’atterrissage, il disparaîtra rapidement. […] Pendant tout le vol du retour, Gentil me parlera comme il parle rarement, avec émotion. Lui, d’habitude si serein, est triste, triste et furieux. Les deux vols jusqu’à Bogotá puis Santa Marta suffiront à peine pour qu’il recouvre son calme.

Dans la Sierra, comme dans de nombreux territoires indiens, les Kogis luttent pour maintenir l’équilibre de la terre par le biais de rituels et de connaissances spécifiques qui permettent aux hommes d’appréhender les règles de la nature, d’apprendre à les connaître et à les respecter. Ils luttent comme ils peuvent pour rester indiens, dans leurs diversités, sur des terres indiennes, supportant en silence les jugements de valeur, les regards condescendants de la société occidentale qui, non contente de les reléguer dans les zones les plus difficiles ou inhospitalières les menace d’éradication, réduisant les derniers survivants à la mendicité et à la dépendance.

Pendant ce temps-là, cette société occidentale, prétendument “civilisée”, au nom du développement, de façon aveugle et inconsciente, travaille à la disparition de la planète. Quelle est cette société occidentale, noyée sous des études, des expertises, saturée de centres de recherches universitaires, d’études ou d’analyses de haut niveau, qui refuse de voir et d’entendre ce qui compose son environnement, qui se contente d’utiliser ce qu’elle y trouve et de le jeter en fonction de ses besoins ? Que lui a apporté l’exploration de l’espace à la recherche de nouvelles formes de vie, sinon l’opportunité de pouvoir les détruire, si tant est qu’elles existent, puisqu’elle ne comprend pas et détruit systématiquement toute vie sur terre, jusqu’à sa propre vie ?

Sachant cela, on peut être sûr que nous ne pourrons pas apporter grand-chose de bon à d’éventuelles formes de vie que nous pourrions découvrir sur d’autres planètes. Quelle est cette société occidentale qui dispose de connaissances, mais qui refuse de reconnaître et de rencontrer les savoirs et les connaissances des communautés indiennes, cette société qui, au nom d’une prétendue “civilisation” ou “développement”, se permet de marquer les autres, les Indiens, de l’étiquette de “sauvages” ou d’“archaïques” ?

Quelle erreur et quel aveuglement, car être sauvage pour les Indiens, ce n’est rien d’autre qu’être libres. L’homme capable d’établir une relation avec son frère l’arbre, avec son frère le fleuve, son frère l’air et toutes les formes de vie qui composent son environnement, qui est à même de comprendre et d’entendre la richesse et la densité du silence est libre. S’ils n’avaient pas à subir la pression et le dénigrement de nos sociétés modernes, les Indiens pourraient sûrement vivre “sauvagement” heureux.

L’homme occidental ne se rend pas compte qu’il est lui-même un sauvage, avec la liberté en moins. La ville n’est rien d’autre qu’une jungle, celle du développement. On y rencontre la contamination, la pollution, le bruit incessant, la violence, on y rencontre aussi le métro, qui ressemble à l’Anaconda sacré de nombreuses communautés indiennes. Dans ces villes, il suffirait de couper l’énergie une heure pour que cela tourne au désastre et au chaos.

Dans ces villes, on trouve des espèces de grottes où vivent et travaillent des hommes des cavernes développés, on rencontre des millions d’esclaves, victimes de leurs propres développements, des esclaves qui ne peuvent faire un pas sans rendre hommage à leur dieu, l’argent. Si c’est ça, l’homme moderne et développé, un esclave, un esclave de lui-même, soumis à l’argent comme l’étaient les esclaves à leur maître, au temps de la traite des Noirs, alors je préfère rester auprès des Kogis un sauvage sous-développé.

Et que dire du cannibalisme ? Jour après jour, dans ses mots, ses comportements, au travail, dans l’entreprise, l’homme moderne est un cannibale. Quel est l’homme qui ne désire pas prendre la place de l’autre, avoir une meilleure position sociale que lui ? Quelle est l’entreprise qui ne rêve pas d’être la première, qui ne souhaite pas acheter ou faire disparaître ses concurrents ? Non seulement, c’est du cannibalisme, mais c’est une forme de cannibalisme impitoyable, vorace, cruel.

Quelle tristesse de voir l’usage que nous faisons de notre intelligence, ces énergies, ces compétences que nous mobilisons pour augmenter nos capacités de destruction ! Le paradoxe est le suivant : alors que les communautés indiennes encore porteuses de savoirs traditionnels luttent gratuitement, de façon désintéressée, pour tenter de sauver ce qui peut l’être de la planète, les sociétés modernes luttent pour sa destruction… Peut-être serait-il temps de regarder un peu en arrière pour que nous puissions nous aussi retrouver notre mémoire ?

À écouter Gentil, nous serions acteurs d’une société primitive devenue folle. Et les derniers hommes, reclus volontaires de notre folie, observeraient notre naufrage. Étrange renversement de perspective qui voudrait que ceux que nous pensons primitifs soient les plus civilisés, et nous qui nous pensons civilisés soyons les vrais sauvages.

Extrait du livre : KOGIS, Le message des derniers hommes, Editions Albin Michel

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 10:59

Quand nous baignons dans une culture dans laquelle nous sommes nés, il est difficile de la regarder d’un œil tout à fait neuf. Et si on demandait leur avis à une tribu d’Amazonie, qui ne la connaît pas ?

SensCivilisation.jpg

Les tribus d’Amazonie, vivant en autarcie dans leur forêt, loin du monde du téléphone portable, d’internet, et des magasins, connaissent très peu de choses sur notre civilisation occidentale et du monde. Le peu qu’ils connaissent, ou dont ils ont entendu parler, les incite à se méfier de nous et des valeurs que véhicule notre culture. Dans l’idée de voir ce que ces tribus penseraient réellement de la civilisation d’aujourd’hui s’ils pouvaient l’observer quelques minutes, des images leur ont été montrées à l’aide d’un ordinateur portable dans le cadre d’une ancienne émission d’Emmanuel Chain intitulée « Haute Définition » et diffusée sur TF1. L'équipe de journalistes avait rencontré l’une des dernières tribus d’Amazonie coupées de l’homme blanc.

 

 

Des images sous forme de vidéos, montrant des exploits de l’homme moderne actuel, tel que le premier voyage sur la lune, ou sa conception de la beauté paysagiste, avec les jardins du Château de Versailles, et du loisir, avec le ski, ou encore sa culture musicale, avec Michael Jackson et Maria Callas. Mais également des images de sujets conflictuels, tels que la guerre, le traitement des personnes âgées en maisons de retraite, ou le port de la burkha.

De l’incompréhension à la consternation, en passant par de francs éclats de rire et des moments d’émotion, la tribu s’ouvre à se qu’elle ressent devant ces images. Avec leurs questions spontanées et pertinentes, la tribu nous offre un regard totalement neuf et très rafraichissant sur la civilisation. Et à notre tour, poussés par cet autre regard, on en vient également à s’interroger sur ces choses que, tous les jours, nous acceptons souvent sans trop réfléchir ou réagir.

 

Lire l'article sur l'INREES.com

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 09:08

 

On-nous-appelait.jpg

Editions Le jour

Ce qu'il faut avant tout savoir :

D.Rankin.jpgDès l'âge de 7 ans, Grand-Père T8aminik (de son vrai nom Kapiteotak) fut désigné comme apprenti homme-médecine et successeur de son père à titre de chef héréditaire. Au bout de 50 années d'enseignements et d'initiations, il est à son tour devenu un « aîné » pleinement reconnu par ses pairs et se consacre désormais au rôle d'enseignant et de leader spirituel auquel on le destinait. En 2013, il fondait avec la journaliste et apprentie femme-médecine, Marie-Josée Tardif, l'Organisme à but non lucratif Kina8at, pour la promotion de la culture et la guérison des peuples autochtones. Son site : dominiquerankin.ca

Résumé du livre :

Né sur les berges de la majestueuse rivière Harricana, en Abitibi, le jeune Dominique Rankin est destiné à succéder à son père à titre de chef héréditaire et homme-médecine, mais l'envahissement des territoires autochtones par les Blancs et l'intégration forcée à leur société change radicalement le cours de son existence. Arraché à ses parents et à sa culture, il grandit dans le pensionnat des petits Sauvages avant de retrouver la liberté, son peuple et ses origines. Autrefois grand chef de la nation algonquine, il ouvre aujourd'hui le livre de ses souvenirs, les plus lumineux comme les plus sombres, et offre un vibrant témoignage sur le respect, le pardon et la guérison qui vous fera découvrir un peuple à la tradition millénaire.

stylo bleu reduit

C'est un parcours hors du commun que nous dévoile ici T8aminik, ce chef héréditaire et homme-médecine algonquin. Dès son plus jeune âge, il fut victime de terribles sévices durant ses années d'internat forcé dans les "Pensionnats des petits sauvages" tenu par des missionnaires religieux qui voulait le nettoyer de sa culture "démoniaque". Malgré toute cette violence, T8aminik a su dépasser sa haine qui le rongeait pour avancer vers le pardon et la réconciliation.

Aucun esprit de vengeance, juste un témoignage sincère sans haine, un message de guérison derrière lequel transparaît le pardon que je vous invite à découvrir.

Au bout de 50 années d'enseignements et d'initiations, T8aminik est à son tour devenu un « aîné » pleinement reconnu par ses pairs et se consacre désormais au rôle d'enseignant et de leader spirituel auquel on le destinait. Sa mission de propagation du message de paix Anicinape l'amène à prononcer des conférences et animer des stages de guérison partout au Canada et ailleurs dans le monde.

 

Après cette lecture rien que ces quelques mots dits par T8aminik m'ont émue...

 

Plus d'explication sur ce livre par T8aminik

 

Pour aller plus loin :

articlePlus de 200 personnes sont venues entendre les «Souvenirs nomades» du chef héréditaire et homme-médecine algonquin Dominique Rankin, lors de la conférence organisée le samedi 24 mai dernier par la Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut.  [...] La Médaille de l’Assemblée nationale du Québec est décernée à des personnalités qui, à travers leur engagement, méritent la reconnaissance de la société québécoise.

 

Sagesse Amérindienne entretien avec Lilou Macé

 

Son site : dominiquerankin.ca

Je vous laisse avec l'une de ces très belles photos extraite du site et que vous retrouverez dans le livre

1544.jpg

Titre : Sa Sainteté, Grand-Père William Commanda et T8aminik
Description : Sa Sainteté le Dalai Lama fut accueilli par notre petite délégation
d'aînés autochtones, lors de sa venue à Montréal en 2009.

 

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 13:13

En Colombie, les indiens Kogis sont chassés de leurs terres ancestrales. Pour eux, pour nous, la préservation de leur culture est vitale, car rendre la Terre à ses gardiens, c'est réveiller nos Etincelles… alors comment les aider d'un simple clic ?

kogis1.jpg

 

C’est l’histoire d’une montagne enneigée, cernée par le désert et la mer caraïbe, dans la région colombienne de Santa Marta. Une terre qu’on dit étrange, mystérieuse, attachante… C’est l’histoire du peuple qui vit là, perché à près de 6000 mètres d’altitude, depuis plus de 500 ans. Derniers héritiers des grandes civilisations précolombiennes, les Kogis ne considèrent pas la Sierra Nevada simplement comme un lieu de vie, mais comme le cœur du monde, le siège sacré de la Terre-mère, celle qui leur a transmis le code moral et spirituel qui régit leur société.

La biodiversité de la Sierra Nevada est remarquable : 500 hectares de forêt tropicale, 35% des oiseaux nationaux, 7% des espèces vivantes sur la planète. Sa position lui confère le rôle de château d’eau pour les habitants de la région. Ces ressources, pourtant, sont gravement menacées. Dérèglement climatique oblige, les rivières s’assèchent, la glace disparaît. La déforestation anéantit les espèces, et chasse les Kogis de leurs terres.

Un savoir précieux

Ils ne sont plus que 12000, mais leur savoir est précieux. « Les Kogis sont porteurs de valeurs qu’on n’a plus, d’un sens qu’on n’a plus, d’une médecine préventive qu’on n’a plus, d’un accès à la connaissance qu’on n’a plus », commente Eric Julien, fondateur de l’association Tchendukua, qui soutient les Kogis depuis plus de 15 ans. Les aider à conserver leurs territoires et leurs rites ancestraux n’est pas qu’un geste moral : c’est une nécessité pour nous tous.  

« Pour eux, perdre leur terre, c'est perdre leur culture, confirme l’auteur Christophe Chenebault. Pour nous, c'est la mort d'une mémoire et d'un savoir irremplaçable », ainsi que d’un poumon de protection de l’environnement. « Nous ne vous demandons pas seulement de nous aider pour retrouver des terres, nous vous demandons surtout de nous aider à protéger ce que vous appelez la nature, les êtres vivants, les animaux, les plantes, les arbres, mais aussi les pierres, plaident les Kogis eux-mêmes. Vous ne nous rendez pas seulement des terres pour que nous puissions cultiver, vous nous rendez aussi des lieux sacrés, les sites de nos ancêtres où nous pouvons faire notre travail traditionnel pour protéger les choses. »

Une oeuvre collective

A travers eux, c’est notre propre prise de conscience que nous cultivons. « Les peuples racine, dont font partie les Kogis, sont porteurs de solutions originales, à même de nous aider à voir autrement les grands enjeux de notre temps, non seulement dans le domaine des relations humaines, mais aussi dans celui de la science et de la compréhension des choses », estime Eric Julien. Permettre à leur façon de vivre et de voir le monde de perdurer, c’est nourrir notre propre chemin vers le respect, l’attention, le soin, l’écoute, la coopération, la recherche d’équilibre et d’harmonie…

Rien n'est éternel

Pour l'avenir de la planète et de l'humanité, et parce qu'en final la cause des indiens Kogis est notre cause... Contribuons ensemble avec ce livre à sauver le “Coeur du Monde” !

 

Envie de participer ? Christophe Chenebault travaille bénévolement depuis un an à la réalisation d’un beau livre au profit des Kogis, intitulé Rien n'est éternel sauf les étincelles. 40 photographes, dont Yann Arthus-Bertrand, Reza et bien d'autres talents, ont offert une de leurs images pour que puisse naître un ouvrage conçu comme « un voyage vers soi, vers l'autre, vers notre propre nature, vers d'autres cultures ». La vente de 2000 exemplaires permettra de racheter 100 hectares de terres sacrées, à travers l’association Tchendukua, et de les remettre aux Kogis.

 

Pour commander le livre, il suffit d’un clic :

Association Tchendukua

 

Pour aller plus loin :

 

 

 

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