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  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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7 mai 2019 2 07 /05 /mai /2019 18:28

Une ode aux tribus amérindiennes

 

Synopsis

Ce soir, dans la forêt qui encercle ce village au nord du Brésil, le calme règne. Ihjãc, un jeune indigène de la tribu Krahô marche dans l’obscurité, il entend le chant de son père disparu qui l’appelle. Il est temps pour lui d’organiser la fête funéraire qui doit libérer son esprit et mettre fin au deuil. Habité par le pouvoir de communiquer avec les morts, Ihjãc refuse son devenir chaman. Tentant d’échapper à son destin, il s’enfuit vers la ville et se confronte alors à une autre réalité : celle d’un indigène dans le Brésil d’aujourd’hui.

 

Casting : Henrique Ihjãc Krahô, Raene Kôtô Krahô Et les habitants du village de Pedra Branca - Territoire Indigène de Krahô

 

  • Prix Spécial du Jury "Un Certain Regard" au Festival de Cannes 2018 !

 

  • Date de sortie : Le 8 mai 2019 au cinéma


« Le film se positionne suite à l'élection de Jair Bolsonaro à la tête du Brésil. Le nouveau dirigeant entreprend de se retirer des Accords de Paris sur le Climat, d'ouvrir les territoires indigènes à l’exploitation minière et d'octroyer un permis d’extension des autoroutes et de la culture bovine.

Un plan de déforestation désastreux qui inquiète des milliers d’autochtones, menacés de déracinement et de migration forcée. De nombreuses ONG comme Greenpeace International et WWF craignent également le rasage irréversible de la forêt amazonienne, poumon vert de notre planète. » Ad Vitam Distribution

 

Le Chant de la Forêt, entre rêve et magie, est le premier film intégralement tourné en langue de , le dialecte de la tribu des Krahôs.

 

  • Pour connaître les séances et horaires du film, cliquez ICI

 

Pour aller plus loin :

Appel des peuples indigènes « Depuis l’élection de Jair Bolsonaro, nous vivons les prémices d’une apocalypse »

Dans une tribune au "Monde", quatorze représentants de peuples indigènes de différents continents, dont ceux de l’Amazonie brésilienne, lancent un appel à protéger le caractère « sacré » de la nature et à s’opposer aux projets du président du Brésil. (Lire l’article sur Le Monde.fr)

 

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29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 14:01

Le documentaire Navajo Songline nous parle des Diné, "Le Peuple" en langue Navajo. Il pose les questions sur l’évolution de notre société, de notre terre et de notre rôle à jouer pour les futures générations.  Il nous permet de prendre conscience de l’importance de préserver nos richesses naturelles, humaines et culturelles.

Nous avons des questions qui concernent notre planète, il existe un Peuple qui a des réponses !

Au Forum 104 à Paris, se tiendra le 1er mai à 20h, une avant-première de la Projection & Débat du film Navajo Songline. Seront présents deux acteurs Diné ainsi que les réalisateurs du film. Pour réserver vos places, rendez-vous sur le site Navajo France.

 

Synopsis

Quand tu retournes dans ton pays, dis-leur qui nous sommes… 

Copyright © Hevadis Films

À la demande des Frères Navajo, Lorenza Garcia, musicienne et chanteuse française qui les côtoies depuis plus de 20 ans, nous invite à la rencontre des Diné, le Peuple, en langue Navajo, à travers un incroyable voyage initiatique au cœur de la culture et de la philosophie d’une tribu hors du commun...

Copyright © Hevadis Films

Ce road-movie nous emmène à la croisée d’une double réalité : celle des chants, des rituels, et des paysages désertiques et sauvages, et celle de la face obscure faite d’une surexploitation des ressources, d’une lutte pour la reconnaissance et la survie.

Découvrez de l’intérieur la pensée Navajo, le peuple de la terre, et, comme le définit Pierre Rabhi, parrain de l’Association Navajo France, les derniers gardiens de l’humanité.

 

 

Sortie en France en mai 2019 / Durée : 90 min / Genre : Documentaire / Réalisé par : Bruno Vienne, Lorenza Garcia / Produit par :  Navajo France / Distribution France : Hevadis Films
 

Pour aller plus loin :

Écoutez l’interview de Lorenza Garcia sur la radio RTS.ch

 

Retrouvez plus d’infos sur leur site :

 

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3 décembre 2018 1 03 /12 /décembre /2018 10:17

A vos agendas !

Mardi 4 décembre, à 20h45 sur France 2, Rendez-vous en Terre Inconnue présentée par Frédéric Lopez, va se dérouler chez les Kogis avec le spationaute Thomas Pesquet qui est également ambassadeur de l’UNICEF pour le changement climatique et l’accès à l’eau potable depuis novembre 2016. Après avoir passé six mois dans une station spatiale internationale en 2017, c'est un autre type de voyage qu'a vécu Thomas Pesquet...

Pendant plusieurs semaines, les Kogis l'ont accueilli chez eux, dans la Sierra Nevada de Santa Marta, le "cœur du Monde" selon leur cosmovision. S'il s'agit d'une rencontre entre tradition et modernité, l'astronaute et les Kogis se rejoignent sur un point : la nécessité de préserver la Planète, la "Terre Mère" que les Kogis s'efforcent de soigner, et dont leur invité a pu percevoir toute la fragilité lors de sa mission, constatant depuis l'espace les dégâts des changements climatiques.

Pendant l'émission, un appel à don sera fait pour la restitution de leurs terres ancestrales aux Kogis, et Eric Julien, fondateur de Tchendukua, sera invité sur le plateau. Pour cette dernière émission avec Frédéric Lopez avant qu'il ne passe la main, une belle opportunité de faire avancer la cause des Kogis !

 

  • Pour info, le site de Tchendukua fait peau neuve, pour le découvrir, cliquez ICI

 

  • Pour les soutenir, vous pouvez également vous rendre directement dans la boutique Tchendukua - Ici et Ailleurs en offrant, ou en vous offrant parmi les livres, DVD, cartes postales, un joli cadeau !

 

 

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24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 15:27

Des cercles du bonheur maasaï aux accords toltèques, en passant par le pouvoir du chant et l'écoute de la nature sauvage, toute la sagesse universelle des peuples multimillénaires est rassemblée dans ce livre.

 

Les arènes

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Frederika Van Ingen est journaliste. Elle place la quête de sens et la guérison du lien (à soi, à la nature, au collectif) au cœur de son action. Elle a collaboré à plusieurs magazines sur les thèmes de l'environnement, la santé, la psychologie, le développement personnel, et les peuples racines. Elle travaille pour Ça m'intéresse. Ce livre est né de sa rencontre avec Kim Pasche, Xavier Péron, Franfois Demange, Corine Sombrun, Maud Séjournant, Charles Hervé-Gruyer, Lorenza Garcia, la princesse Constance de Polignac, Borys Cholewka, Céline Ochem et Eric Julien.

Résumé du livre :

Navajos, Maasaï, Kogis, Pueblos, Apaches, Tsaatans de Mongolie... L'Occident a longtemps regardé ces peuples avec supériorité. Mais aujourd'hui, les crises écologique, spirituelle et économique nous poussent à les interroger : détiendraient-ils des savoirs et une forme de sagesse universelle que nous aurions perdus ? Ce livre rassemble onze passeurs, onze hommes et femmes à l'histoire peu commune qui ont vécu avec ces peuples racines et nous transmettent leurs leçons pour : recréer du lien à la Terre, au vivant, à l'autre, à l'invisible, définir un autre rapport à l'ego, aux émotions, à l'écologie intérieure, réfléchir à d'autres règles du vivre ensemble et de l'intelligence collective, repenser le rôle de l'imaginaire, de la pensée créatrice, découvrir des façons de soigner différentes.

Dans ce livre Frederika Van Ingen a rassemblé l’histoire de ces femmes et de ces hommes qui ont vécu auprès de ceux que l’on appelle les peuples premiers ou racines. Chaque chapitre raconte leur histoire, ces rencontres qui les ont profondément bouleversés et qui leur ont permis de vivre, de ressentir, mais aussi de comprendre leurs cultures et modes de vie si éloignés des nôtres. Cette connaissance qu’ils mettent en pratique dans notre monde moderne leur a permis d’en tirer des leçons qui font écho aux questions que se posent nos sociétés d’aujourd’hui.

En lisant le témoignage de ces passeurs, qui nous démontrent qu’un changement est possible, et en voyant notre monde actuel subir de plein fouet ces désordres écologiques, sociaux et spirituels qui menacent l’avenir de notre planète (puisque nous ne maîtrisons plus grand-chose contrairement à ce que l’on voudrait bien nous faire croire), il serait urgent de nous réinterroger sur notre modèle actuel en réinstaurant le dialogue avec ces peuples premiers qui ont tant à nous apprendre.

Reprendre conscience de notre appartenance à un vivant planétaire est un mouvement indispensable aujourd’hui : nous ne pouvons plus nous concevoir comme une espèce supérieure dans un joli décor, car au fur et à mesure que ce décor est en train de se détruire, c’est nous que nous détruisons. À force de nous extraire du vivant dans notre cosmogonie, c’est la vie qui, comme en miroir de notre pensée, est en train de nous en exclure…

 

Pour aller plus loin :

Peuples racines, qu'ont-ils à nous apprendre ? Interview de Frederika Van Ingen, dans le cadre du projet Bochialki ou les rencontres en chemin.

 

 

  • France Inter : Le développement personnel n'a rien de nouveau, les "peuples racines" l'ont inventé il y a bien longtemps. Plongée pour une leçon de bonheur au cœur des tribus du monde.

 

Pour aller encore plus loin :

Retrouvez ces passeurs à travers leur site ou leurs ouvrages :

  • Kim Pasche qui accompagne les premières nations du Yukkon et organise des ateliers du sauvage. Son site : gens-des-bois
  • Xavier Péron qui transmet la spiritualité maasaï dans des conférences et ateliers. Son site : Xavier Peron
  • François Demange est un guérisseur reconnu par ses pairs dans différentes cultures amérindiennes. Son livre : Metsa, de l’ombre à la lumière
  • Corine Sombrun, chamane, qui travaille avec des chercheurs pour faire valider le phénomène de la transe. Son site : Corine Sombrun
  • Maud Séjournant a développé une approche d'un genre nouveau, alliant les pratiques des chamans amérindiens avec celles des psychologues et thérapeutes modernes américains. Son site : Cercle de vie
  • Perrine et Charles Hervé-Gruyer ont créé la ferme du Bec Hellouin, en Haute-Normandie. Cette ferme prend rapidement une trajectoire étonnante, à tel point qu’elle fait aujourd’hui référence en matière d’agriculture naturelle et attire des visiteurs du monde entier. Leur site : La ferme biologique du Bec Hellouin
  • Lorenza Garcia qui représente en France la culture navajo. Son site : Navajo-France
  • Princesse Constance de Polignac, décédée l’année dernière avait préféré partir chez les peuples premiers d’Afrique et d’Amérique plutôt que de tenir son rang dans le milieu huppé dont elle est issue. Son livre : Ma vie en révolution
  • Borys Cholewka, Chants traditionnels, sacrés et rituels anciens du monde, il a été formé au rituel sibérien de la République de Touva par les chamans Ouvaja Oleg Tchouldoumovitch et Sat Nadiejda Mijit Dorjouievna. Son site : Chant du silence
  • Céline Ochem, naturopathe et herbaliste diplômée, est s’est formée durant 12 ans auprès de plusieurs "curanderos" d’Amazonie péruvienne aux pratiques de soins par les plantes. Son site : Pachamanta
  • Eric Julien, sauvé par les Kogis et qui a fondé l’association Tchendukua pour leur restituer leurs terres. L’autre lieu où Eric Julien tente de mettre en application ces principes, c’est l’École Pratique de la Nature et des Savoirs

 

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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 18:13

Bien que le vocabulaire et les approches diffèrent, les chamanes et les scientifiques sont rapidement tombés d'accord sur le diagnostic...

©Denis Mauplot

De fin août à mi-septembre 2018, trois chamanes Kogis de Colombie et une quinzaine de scientifiques français se sont rencontrés pour établir un diagnostic croisé sur l’état de santé écologique de la Drôme. Entre science occidentale et savoir traditionnel, quel bilan ont-ils tiré de cette expérience ?

« Les Kogis de Colombie sont-ils porteurs d’une connaissance que nous aurions perdue ou que nous ignorerions ? Est-ce une connaissance liée à leur culture ou est-elle l’expression d’une connaissance universelle ? » interroge Éric Julien, géographe, fondateur de l’association Tchendukua et à l’initiative d’une rencontre inédite entre des scientifiques français et des Amérindiens kogis – un peuple racine vivant en harmonie avec la nature depuis 4 000 ans dans les montagnes colombiennes.

Pendant une dizaine de jours, quatre Kogis (dont trois chamanes) et une dizaine de scientifiques (naturalistes, géographes, anthropologues, un médecin et un philosophe) ont parcouru la Drôme pour croiser leurs diagnostics sur l’état de ce territoire. Et pour que l’expérience soit la plus objective possible, Français et Colombiens ont travaillé 5 à 6 jours de leur côté (sans cartes pour les Kogis), avant de se rejoindre trois jours pour partager leurs analyses sur un écosystème qu’ils n’avaient jamais étudié auparavant.

©Tchendukua

Géologie, eau, végétation, climat… Les thèmes abordés ont été l’occasion de confronter deux méthodes et deux regards sur la nature. Sur le terrain, Éric Julien se souvient avec émotion qu’en marchant dans une zone de grès, « l’un des Kogis a pris une roche et, lorsqu’on lui a demandé ce qu’elle était pour eux, ils nous a expliqué que c’était une roche très ancienne qui gardait la mémoire de la fondation du monde et de la création de la vie. En me tournant ensuite vers le naturaliste, celui-ci nous a dit que c’était du grès du Trias, qui datait de – 350 millions d’années, qui venait du magma de la terre et qui parlait de la création du monde ! »

La naturaliste Béatrice Krémer-Cochet a elle aussi constaté tout au long des échanges que si « les Kogis ont une manière différente de présenter les choses, les conclusions sont les mêmes ». Les diagnostics kogis se sont souvent révélés très pertinents. Ainsi, lorsque ces derniers ont décrit la zone du sud du Vercors comme un territoire où il y avait eu, en des temps anciens, la présence d’animaux marins, les scientifiques ont confirmé l’origine océanique de la formation de ces montagnes il y a 150 millions d’années. « Les Kogis avaient-ils observé des fossiles marins ou avaient-ils fait appel à d’autres sources de connaissance ? » s’interroge la naturaliste.

Comment savent-ils tout cela ? La question n’aura de cesse de tarauder les scientifiques à leur contact. Pour Gilbert Cochet, naturaliste, les Kogis ont une appréhension « quasi intuitive de la nature, un ressenti direct qui leur fait voir beaucoup de choses ». Souvent épaté, le chercheur associé au Muséum d’histoire naturelle, a été particulièrement surpris de constater que les chamanes kogis ont très vite perçu que les pins noirs d’Autriche « n’étaient pas à leur place » dans cet environnement. Une espèce en effet implantée dans la région en monoculture depuis la fin du XIXè siècle.

©Tchendukua

En marchant dans la montagne, quelle ne fut pas non plus la surprise des scientifiques lorsque les Kogis purent localiser une source d’eau ou une faille géologique invisibles à l’œil nu. « Tout au long de l’expérience, ils nous ont montré que leur savoir est opératoire et opératif. Je pense qu’ils ont une perception très fine. Il faut rappeler que les chamanes kogis ont une éducation très spéciale : ils passent dix-huit ans dans le noir à développer une hypersensibilité. Si nous pouvons sentir l’odeur d’un gâteau à la fraise, eux sont capables de sentir ce que la géobiologie voit comme du magnétisme avec les courants souterrains par exemple. En identifiant aussi l’effet des eaux souterraines sur les systèmes racinaires ou en localisant le déplacement des animaux, ils situent ce que les forestiers appellent les trames de la vie », analyse Éric Julien.

Le chamane Shibulata propose en effet une vision plus sensible en invitant les Occidentaux à « réapprendre de la nature ; la connaître, c’est aussi sentir la Terre Mère, car la nature n’est pas seulement une idée du mental ». Le philosophe Patrick Degeorges, directeur de l’école Anthropocène de l’ENS de Lyon, constate ainsi que « notre pensée objectivante et opératoire fonde la connaissance scientifique sur la mise à distance, la représentation de son objet, le détachement et le contrôle, alors que les Kogis nous invitent à renouer avec le vivant, pour interagir avec lui dans une relation d’épanouissement réciproque. Ce qui est, au premier abord, déroutant. » [...] (lire la suite "Maltraiter l’eau c’est comme maltraiter une femme" tout aussi fascinante sur Kaizen)

©Tchendukua

Aujourd’hui, dans la Drôme comme ailleurs, cette Mère Nature est malade, en déséquilibre. « À quoi cela sert-il de faire toutes vos études pour finalement détruire la nature ? Vous voulez entrer en compétition avec le Soleil et vous brûler ? », nous ont interpellé les Kogis », rapporte Gilbert Cochet, saisi par la force de leur propos.

Pour Éric Julien, qui travaille avec ce peuple racine depuis près de trente ans, « les Kogis nous disent : “Réveillez vos connaissances, réveillez cet universel sur vos terres". Il s’agit désormais de refaire de nos territoires des sujets et non plus des objets, pour passer du paysage au pays-sage, et de l’aménagement du territoire au ménagement des lieux. »

« C’est peut-être en les écoutant, en les comprenant, que nous pouvons réapprendre aussi à remettre chez nous, au cœur de nos évaluations, l’unité indissociablement organique et spirituelle qui fait la vie d’un corps territorial », ajoute Patrick Degeorges. [...]

Si le chamane Bernardo, qui n’avait lui non plus jamais quitté ses montagnes, a eu du mal au début du séjour à comprendre tout ce qui se passait dans ce monde extérieur, il fut néanmoins rassuré de rencontrer de nombreuses personnes en France préoccupées elles aussi par le sort de la nature. « Si on arrive vraiment à faire ces échanges entre vous et nous, peut-être que l’on pourra travailler et retrouver les lois de paix et d’harmonie avec la nature. Nous pourrons alors nous entendre pour arriver à un accord sur la façon de protéger la nature. »

 

  • Retrouvez cet article passionnant dans sa totalité sur Kaizen "Dialogue inédit entre chamanes kogis et scientifiques dans la Drôme"

 

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