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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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17 septembre 2020 4 17 /09 /septembre /2020 10:31

Voici une petite compilation d’anciens témoignages sur des apparitions d’ovnis, que l’INA a regroupés, et que je trouve toujours très intéressants à écouter, car ils n’étaient pas influencés par quoi ou qui que ce soit.

Pour celles et ceux qui n’ont pas accès à YouTube, je vous en ai extrait quelques-uns en recopiant leur témoignage et en les classant par date en fonction du déroulement des enquêtes :

 

Le 07 octobre 1954 à Poncey-sur-L’ignon, en Bourgogne-Franche-Comté :

« C’était le soir, il faisait déjà un peu sombre, j’allais fermer les volets et puis j’ai vu cette boule un peu lumineuse jaune-orange, entre l’arbre puis le toit. Puis j’avais l’impression que ça venait sur moi, car ça grossissait de plus en plus. J’ai tout laissé ouvert, j’ai pris le bébé qui avait 8 mois et je suis partie chez la voisine derrière. Quand on est rentré au bout d’une heure et demie, quand les hommes sont revenus du village,  on est allée voir et on a vu les traces. La trace faisait 1 mètre de long puis 50 cm de large. […] L’herbe n’a pas repoussé durant quatre ans… Ça avait la forme d’un cylindre. »

Ces traces si nettes, relevées à Poncey, on les retrouvera 13 ans plus tard le 21 avril 1967 en Amérique dans l’État de Virginie, une extraordinaire ressemblance, un calque presque parfait…

Le 12 mai 1967, à quelques kilomètres plus loin, suite à la venue d'un ovni dans un champ, la gendarmerie procède à une enquête extrêmement minutieuse. Un hélicoptère prend des photos verticales qui montrent bien l’empreinte en étoile matérialisée à la chaux.

Des croquis sont faits. Les trous d’ancrages du système d’atterrissage sont dessinés et cotés. Quand le rapport est terminé, on s’aperçoit qu’il correspond exactement à celui qui a été établi en 1965 par les gendarmes de Dignes, dans les basses Alpes, lors de l’atterrissage de Valensole, ainsi cette similitude parfaite entre les trous de Marliens et de Valensole.

Un an plus tard, le 21 juin 1968, c’est à Brazey-en-Morvan, toujours dans la région de Bourgogne-Franche-Comté, Mr Michaud, un cultivateur, témoigne de ce qu’il a vu dans un champ près du sien.

« Nous sommes ici sur le lieu de l’atterrissage. Nous avons retrouvé une brebis qui avait péri […] et qui avait certainement reçu des rayons, indépendamment des deux qui n’ont jamais été retrouvées […]. On avait remarqué aussi, principalement là-bas vers le bois, les limaces étaient d’une couleur assez brune, alors qu’ici, dans notre région, elles sont plutôt rose, rouge, mais pas brune. J’en ai récupéré une dizaine, que j’ai envoyé au professeur Lothier et, d’après l’analyse, il y avait quand même eu une irradiation de ces bêtes […]. Et, moi-même, à la suite de cet incident, j’avais les yeux tout rouges, etc. j’ai reçu des rayons qui venait de l’engin là-bas. J’ai eu des brûlures dans l’épine dorsale pendant 1 mois qui provenait de cette irradiation. »

Brazey, c’est l’élément déterminant, car, en étudiant quelques années plus tard les atterrissages qui se sont produits en Côte d’Or et en reportant ceux de Poncey, Marliens et Brazey sur une carte au deux cent millième, Raymond Lavier découvre que Marliens et Brazey sont tous deux distants de 43km200 de Poncey et que, de plus, les lignes sont perpendiculaires.

C’est le point de départ d’une étude qui va porter sur les quelques 200 atterrissages signalés en France depuis le premier d’entre eux, près de Rouen en juillet 1947. Ce tracé mettra à jour, grâce aux travaux d’un chercheur néo-zélandais, un quadrillage appelé "Harmonic 33" sur lequel un pourcentage élevé de ces atterrissages se situent…

 

Le 10 août 1960

Le reportage débute avec le témoignage de Mr Daniel Hiot, cultivateur à Moringhem, dans le Pas-de-Calais. Alors qu’il rentrait chez lui le soir avec sa femme, Mr Hiot a été stupéfait de voir une "boule rouge" leur couper la route et les suivre durant un petit moment.

« En dessous c’était une boule rouge et au-dessus il y avait une masse. […] C’était comme un soleil, mais au-dessus on ne peut pas dire que c’était rond. […] On peut dire qu’il y avait quelqu’un dedans certainement, puisqu’il y avait des arbres et elle est passé entre-deux. Alors certainement qu’il y voyait clair. »

 

Le 14/02/1965

C'est dans le Puy-de-Dôme, entre Le Bouchet et Vauriat, qu'une dizaine de personnes ont été témoins de la visite d'objets volants non identifiés... Voici le témoignage de ces trois personnes qui ont relaté les faits :

Le premier témoin : « On aurait dit derrière que c’était des pattes d’araignée, comme des écrevisses. Ça dégageait comme du gaz. […] Du bruit comme un grincement. » […]

Les deux autres personnes : Jean : « On l’a vu ensemble […] J’étais absolument hypnotisé par cet objet insolite, lorsque Chimène me prend par le bras et me dit : « Jean regard ce qui vient par là ». Nous avons regardé. Alors là, franchement, nous avons eu peur l’un et l’autre, mais vraiment peur, car les trois objets qui apparaissaient à l’horizon étaient en tout point semblable au premier. » […]

Chimène : « Ils s’amusaient ensemble. Mais alors, des mouvements symétriques : "verticale, horizontal, vertical, horizontal". » […]

Jean : « Lorsqu’au moment précis où il semblait que tout allait s’effondrer au milieu d’un choc effroyable, le premier objet est monté en altitude […] Il est monté avec une vitesse extraordinaire, j’estime à plus de 2000 à l’heure. Au bout d’un moment, on n'a plus vu qu’un seul petit point noir. […] On ne peut pas parler d’hallucination. »

 

Deux ans plus tard, un vieil homme se souvient de cette soirée du 5 février 1967 quand il s’est trouvé nez à nez avec un extraterrestre après avoir fermé son portail à clef…

« Tout d’un coup, qu’est-ce que je vois, un objet qui passe par dessus le cimetière, on voyait les tombeaux si bien éclairés qu’en plein jour. […] J’appelle la patronne : "Vient vite voir, vient vite voir l’appareil. Mais regarde donc l’engin""J’ai eu peur, j’ai dit ça va brûler la maison et nous avec. Je me suis sauvée dans la cuisine et puis je n’ai pas bougé.” » […]

« On a vu une boule simplement qui se reformait. Il est sorti des flammes rouges, tel que l’objet lui-même, sans bruit, sans rien du tout. Tout d’un coup, il s’est posé par terre. Qu’est-ce que je vois, un petit bonhomme qui sortait des flammes orange et puis il s’est tourné, il s’est tourné vers moi. J’aimerais mieux vous dire franchement, comme un petit cosmonaute, mais tout petit, s’il avait un mètre de hauteur, c’est tout ce qu’il peut avoir. » […]

Ensuite, ce monsieur rentre de nouveau précipitamment chez lui pour dire de venir voir ce petit bonhomme qui vient de sortir. Sa femme n’a pas voulu, elle a eu trop peur, ce n’est que sa petite fille qui a suivi son grand-père :

« Nous avons vu une boule simplement qui se reformait, énorme comme un gros ballon tout à fait aussi rouge que l’objet lui-même et qui est monté à une distance […] à hauteur des sapins […] il est monté tranquillement, sans bruit, sans rien. […] il s’est arrêté deux, trois secondes. J’ai dit tout de même, qu’est-ce qui va encore se produire ? Puis tout d’un coup, il est parti en vitesse dans la direction du sud-ouest. […] »

 

Le 24/02/1971 - Journal de 13h

Mr Lagarde, "soucoupiste", enquêteur du Centre d'Études "Lumières dans la Nuit" explique, sur une série de dessins et de croquis détaillés, les diverses caractéristiques techniques des ovnis :

« Les formes des ovnis sont extrêmement diverses, le type classique, c’est la soucoupe volante en forme d’assiette renversée. Le cigare […], le ballon de ruby, la forme discoïdale, la forme d’obus, la boule lumineuse… Tous ces objets sont divers et nombreux. […] Il y a également tous les jeux de lumière […] Mais les formes de ces engins se modifient devant le témoin même. Dans les Charentes, on a vu un objet qui a pris successivement six formes différentes devant six témoins. […] »

 

Le 18/01/1974 - Journal de 13h - Avec l’intervention de Jimmy Guieu, pionnier de l'ufologie.

Croire ou ne pas croire en l'existence d'objets volants non identifiés, telle est la question que Patrick ne se pose plus, toujours sous le choc de sa rencontre avec l'un d'entre eux...

 

Le 14/04/1990

La Belgique se mobilise : un objet volant non identifié a été détecté sur les écrans radars de deux avions F16 de l'armée belge. À en croire les déductions du Colonel DE BROUWER de la force aérienne belge, la vitesse de déplacement de l'engin, ne serait pas supportable pour des êtres humains...

 

Le 09/09/1991 - Journal de 20h
 

« Depuis plus de 10 ans, de mystérieux cercles apparaissent chaque été dans les champs de blé, toujours dans le Kent, une région située au sud-est de Londres. Des scientifiques ont observé attentivement ce phénomène qui selon eux serait paranormal. » […] Après l’intervention de ces deux sexagénaires se proclamant les auteurs de ces tracés, le mystère n’est pas totalement éclairci. « Des scientifiques de renom qui se sont rendus sur place ont constaté l’apparition mystérieuse de ces cercles, et si ces deux hommes n’étaient pas de gentils farceurs… »

 

Le 22/03/2007 - 19/20 « Les archives du CNES sur les OVNI »

Interview de Jean Jacques VELASCO, ancien responsable du GEPAN-CNES, qui évoque un certain nombre de phénomènes inexpliqués qui ont eu lieu en France, notamment en 1954. Alternance entre images d'illustration et interviews.

(1971, un pilote de mirage poursuivit par un ovni / Janvier 1981, une soucoupe métallique se pose dans un jardin à Trans en Provence, laissant des traces au sol / Janvier 1994, l’Airbus d’Air-France croise un gigantesque disque…

Ainsi que cette étrange histoire survenue à Cier-de-Rivière en 1954 durant une série de phénomènes.

Un homme qui circulait avec sa charrette à cheval à Cier-de-Rivière, en Haute-Garonne, a vu un objet surgir du buisson, puis s’élever, pour se positionner au-dessus de sa carriole, "aspirer" la jument puis disparaître dans le ciel…

Claude Poher, le premier directeur du CNES en 1977 qui avait dû démissionner, était convaincu de l’ampleur du phénomène et, selon lui : il faudrait inventer une science physique entièrement nouvelle pour le comprendre...

 

Source :

 

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5 mars 2020 4 05 /03 /mars /2020 09:35

Le commandant David Fravor, pilote de chasse confirmé de l'US Navy et commandant en chef de l'escadrille de chasseurs d'attaque VFA-41 "Black Aces" décrit sa rencontre incroyable avec un objet volant non identifié aux performances incroyables, au-dessus de l'océan Pacifique, à une centaine de kilomètres des côtes de San Diego.

Le 14 novembre 2004, le commandant Fravor a décollé du porte-avions USS Nimitz en compagnie de son copilote, ainsi qu'un second chasseur F/A-18F Super Hornet (fleuron de l'US Navy à cette époque) piloté par le Lieutenant commander Jim Slaight, pour un exercice d'entraînement, qui se transforme rapidement en mission d'interception.

Le croiseur USS Princeton détecte en effet depuis deux semaines de nombreux échos anormaux descendant régulièrement depuis un plafond de 80.000 pieds vers la mer, pour stopper net à une altitude de 20.000 pieds, avant de repartir droit vers le ciel à grande vitesse.

Ce jour-là, les pilotes découvriront un objet étrange en forme de "Tic Tac" d'une quinzaine de mètres de long, pratiquement la taille de leur F-18, mais sans ailes et d'un blanc immaculé, volant de manière erratique aux dessus des flots.

En tentant de s'approcher de l'objet volant, celui-ci, doué de performances exceptionnelles, "jouera" littéralement avec les avions avant de disparaître à grande vitesse avec une accélération tout bonnement incroyable.

Un troisième avion réussira à obtenir à l'aide d'une caméra infrarouge embarquée (FLIR) un film de l'objet, qui sera finalement diffusé publiquement par le Pentagone en décembre 2017.

Cette interview a été menée en novembre 2017 avec le commandant David Fravor, pilote (retraité) de l’US Navy par l’Académie des Arts et de la Science "To the Stars".

Pour afficher les sous-titres en Français, cliquez sur CC 

 

Pour aller plus loin :

Ce film est une reconstitution de cette étrange rencontre regroupant les témoignages des aviateurs de la marine qui ont assisté à l’évènement. Hormis le dialogue (personne n’a enregistré les conversations radio), l’histoire elle-même est basée sur les faits de l’affaire, y compris les documents officiels du gouvernement américain, les déclarations de témoins, les reportages et les délais officiels. Pour plus d'infos, rendez-vous sur le site : "thenimitzencounters"

Pour afficher les sous-titres en Français, cliquez sur « Paramètres » (roue crantée) puis sélectionnez la langue. Si les caractères sont trop petits, vous pouvez les agrandir en cliquant sur « Paramètres », « Sous-titres » puis « Options » où vous pourrez choisir la taille de police désirée.

 

 

  • Si vous désirez en savoir davantage sur cette affaire, je vous invite à vous rendre sur Nurea-TV qui a reçu dernièrement Fabrice Bonvin, auteur de plusieurs livres sur les Ovnis, dont "Ovnis et Conscience", que je vous avais présenté ICI »

 

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13 septembre 2019 5 13 /09 /septembre /2019 19:30

Cet article vient en complément de ma rubrique littéraire que vous pouvez retrouver dans le magazine Génération Cités d'Or #2.

 

Éditions Le temps Présent

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Conteuse et conférencière, Elisabeth de Caligny s'intéresse au mystère sous toutes ses formes et au phénomène ovni en particulier. Après avoir exercé la profession d'avocate, elle se consacre désormais à sa passion et intervient régulièrement sur différents médias du Web. Elle est aussi l'auteur d'articles publiés dans diverses revues spécialisées.

Résumé du livre :

Si la science s'interroge sur le fait que nous ne sommes peut-être pas seuls dans l'univers, de nombreuses personnes, issues de tous les continents, ne se posent plus la question ! Depuis des décennies, des témoignages affluent de toutes parts, démontrant que des "rencontres rapprochées" avec des êtres venus d'ailleurs se produisent régulièrement sur notre planète. Le présent ouvrage regroupe les parcours extraordinaires de dix témoins dont la vie a été bouleversée du jour au lendemain. Tous disent avoir été en contact avec des êtres ayant notre apparence et qui affirment provenir des confins de l'univers. Leur but : aider les Terriens que nous sommes à sauver notre planète. Les informations que ces êtres divulguent se recoupent bien souvent. Elles prêtent à rêver autant qu'elles interpellent...

Conteuse et conférencière, Élisabeth de Caligny étudie le sujet ufologique depuis bien longtemps, mais c’est en découvrant le travail sur les abductions de l’éminent professeur John E. Mack du département psychiatrie de l’hôpital de Harvard qu’elle s’est intéressée de façon plus poussée aux phénomènes des enlèvements extraterrestres qui ont touché diverses personnes de par le monde et dont la vie, après cette rencontre d’Outre-Espace, n’a plus été la même.

Dans cet ouvrage, Élisabeth de Caligny nous présente dix témoignages de rencontres rapprochées en ayant pris soin de ne sélectionner que les plus sympathiques et d'apparence humaine « afin de ne pas traumatiser le néophyte », mais ayant chacune leur particularité.

Tout en soulignant certains faits révélés par les stellaires, remontant à plusieurs années, et en les rapprochant de façon très déconcertante avec certaines découvertes ou faits récents, Élisabeth de Caligny n’apporte pas de conclusion laissant ainsi le lecteur à sa propre réflexion...

Par moment, les expériences vécues par ces contactés sont vraiment troublantes, car ils ressemblent beaucoup à celles rapporter par ces personnes qui ont vécu une EMI, comme la décorporation, la révision de vie, le tunnel, le monde de la pensée… jusqu’à la rencontre d’autres “humanités” et la répercussion de cette expérience dans leur vie.

Un autre fait troublant également, c’est la description assez similaire de ces stellaires. En voici un exemple :

Extrait du témoignage de l’américain Albert Coe et les Norcans (1920) :

« […] il aperçoit aussitôt, coincé deux mètres plus bas, un jeune homme aux cheveux blonds. […] C’est à ce moment qu’il va aussi remarquer qu’il porte un bien curieux vêtement. Une sorte d’habit argenté qui lui colle au corps. »

Extrait du témoignage du français Pierre Monnet (1951) :

« Il les contemple maintenant tranquillement : de grande taille, ils mesurent au moins 1,85 mètre. […] Leurs cheveux longs jusqu’aux épaules sont d’un blond si clair. qu’ils en paraissent presque blancs »

Et voici maintenant un extrait du témoignage de Nicole Dron, suite à son EMI survenue en 1968 :

« L’on me disait que la vie était partout dans l’univers et je constatais la réalité d’autres humanités. Je me rappelle un astronef et des êtres très grands, blonds, qui dégageaient une grande sérénité et beaucoup de bonté. Je me sentais totalement en confiance avec eux. »

Même s'ils ne sont peut-être pas tous comme le décrit Nicole Dron, j’ai également remarqué que ces êtres racontent systématiquement aux contactés, ainsi qu'aux expérienceurs, l’Histoire de la Terre :

«  J’ai reçu un enseignement vaste, je le sais sur notre origine, notre évolution et notre devenir, mais je me rappelle seulement qu’ils me disaient nous avoir fait évoluer génétiquement et en conscience depuis la nuit des temps. […] » Nicole Dron (45 secondes d'Eternité, Ed. Kymzo)

Je comprends que tout ceci peut paraître très perturbant !! On ne peut rester insensible devant de tels témoignages et, pour un premier ouvrage, j’ai trouvé la démarche d’Élisabeth de Caligny extrêmement audacieuse de relater ce genre de récits, car, bien souvent, quand il s’agit d’Ovni on ne parle que très rarement de ces rencontres rapprochées sans les tourner en dérision alors qu’ils ont également toutes leurs importances comme l’avaient déjà bien compris aux États-Unis le pionnier Budd Hopkins et le Pr John E. Mack en les révélant aux grands publics.

Sans oublier, en France, le célèbre écrivain Jimmy Guieu à travers son livre Black Out sur les soucoupes volantes dont la préface avait été rédigée en 1956 par l’illustre Jean Cocteau. Je ne résiste pas à l’envie de vous en recopier un extrait :

« De longue date, je me demande si ces boules vertes, ces lumières intelligentes, ces foudres pensives ne nous viennent pas d’une dimension échappant au contrôle des nôtres et si ces créatures, je ne dirai pas plus évoluées, mais autrement évoluées que nous, ne connaissent pas le secret d’apparaître et de disparaître, d’obtenir la transparence et la désintégration complète avec le moyen de "s’épaissir" et de se réintégrer sur commande. […]

Vous n’êtes pas un "précurseur", mon cher Jimmy Guieu. Vous êtes à la page, et un jour, de sages astronautes prouveront que votre montre était à l’heure et que ce sont les autres montres qui retardent. »

Pour en revenir à l’ouvrage d’Élisabeth de Caligny, pour ma part, l’ayant écouté plus d’une fois sur divers WebTV, ce fut une joie de découvrir la plume de cette excellente conteuse qui n’a rien perdu de ses talents de narratrice !

C’est donc un premier ouvrage passionnant qui en appelle un autre, car l’on a envie d’en connaître davantage afin de mieux comprendre notre évolution liée à celle de l’Univers, même si certains passages sont des plus déroutants... Un livre qui ne laisse pas indifférent !

 

Pour aller plus loin :

Afin de célébrer cet évènement, le jour de la sortie du premier livre d'Élisabeth de Caligny, Silvano Trotta l'a invité sur sa WebTV Face à Face... 

 

 

Pour aller encore plus loin :

Et (voilà une belle synchronicité), INREES TV vient de mettre en ligne cet interview du psychiatre américain John E. Mack réalisé 16 ans plus tôt et commenté par Stéphane Allix. Dans cet entretien, John E. Mack évoque la sincérité de ces personnes vivant ces expériences inexplicables. En voici un extrait. (D'autres extraits sont disponibles sur Dailymotion)

 

  • Pour voir cette vidéo dans son intégralité, rendez vous sur le site de l'INREES.

 

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14 mai 2019 2 14 /05 /mai /2019 13:34

Le temps Présent

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Cet ouvrage a été publié sous la direction de Fabrice Bonvin, psychologue et essayiste, qui s’intéresse à la question des Ovnis dès 1989 et devient un spécialiste du phénomène OVNI, et plus particulièrement du rapport entre les Ovnis et l’écologie ainsi que de l’impact psychologique des apparitions sur les témoins. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur ce phénomène.

 

Auteurs ayant contribué à l’ouvrage :

  • Laurence et Valérie, deux témoins de rencontres rapprochées exceptionnelles avec le phénomène ovni.

 

Philippe Guillemant, Ingénieur de l’École Centrale et ingénieur de Recherche au CNRS, est notamment un spécialiste de l’étude des systèmes dynamiques complexes et chaotiques. Père de la Théorie de la Double Causalité, il est l’auteur de différents ouvrages dont La Route du Temps et Le Pic de l’Esprit.

 

Jean-Jacques Jaillat, philosophe et psychologue, étudie l’ufologie et la parapsychologie depuis 1966, en particulier à partir d’une problématique jungienne. Également enquêteur de terrain, il a publié de nombreuses enquêtes et analyses de cas dans la littérature spécialisée.

 

Romuald Leterrier, chercheur indépendant en ethnobotanique, est un spécialiste du chamanisme amazonien et l’auteur de divers ouvrages dont La danse du serpent. Conférencier, il a visité les Indiens Shipibo d’Amazonie péruvienne à de nombreuses reprises.

 

Daniel Robin, président de l’association Ovni Investigation, est enquêteur et l’auteur de nombreux articles sur les Ovnis et phénomènes connexes. Son approche du phénomène Ovni ambitionne de faire émerger des "passerelles" entre la Science et la Spiritualité.

 

Philippe Solal, professeur agrégé de philosophie à l’INSA, enseigne notamment la philosophie des sciences et est l’auteur de nombreuses publications au sein de revues à comité de lecture et de publications scolaires et universitaires.

 

Eric Zurcher, essayiste, auteur d’ouvrages, s’intéresse à la question des Ovnis, et en particulier des rencontres rapprochées du 3e type (RR3) dès 1975, notamment en réalisant de minutieuses enquêtes sur le terrain.

 

Résumé du livre :

Deux grandes énigmes de la science, la Conscience et les Ovnis se rencontrent dans cet ouvrage collectif rédigé par des auteurs de premier plan qui, pour la première fois, entrecroisent leurs discours. Des scientifiques issus des sciences dures (physique) et des sciences humaines (psychologie, ethnologie), un philosophe des sciences, des ufologues-enquêteurs et des témoins analysent le phénomène Ovni à la lumière de ces deux énigmes et à partir de leurs domaines de compétences respectifs. Leurs analyses nous apprennent que celles-ci se pénètrent l'une l'autre et s'influencent réciproquement : dans de nombreux cas, les Ovnis modifient la conscience des témoins qui voient s'élargir leurs capacités de perception. En retour, la conscience, ainsi modifiée, paraît plus apte à entrer en contact avec des formes d'intelligences évoluées et inconnues qu'il nous faut appeler des consciences exogènes. Que nous enseigne cette réciprocité ? De quelle manière nous permet-elle de jeter une lumière nouvelle sur le mystère des Ovnis ? La réponse à cette question s'appuie sur les avancées les plus récentes de la physique qui voit s'ouvrir à elle un nouveau paradigme : celui de l'information. À travers les promesses de la physique de l'information, un nouveau cadre théorique s'offre à l'ufologie qui lui donne les moyens de faire le lien entre la conscience et les Ovnis et de penser ainsi leur singulière réciprocité. Initiative sans précédent, cet ouvrage propose d'investir ce nouveau cadre qui interroge la nature de ce que nous appelons la matière, entreprise que seule une approche multidisciplinaire autorise. La cohérence de ses différentes contributions esquisse ainsi l'émergence d'une nouvelle ufologie, dont les répercussions vont bien au-delà de sa problématique pour suggérer une nouvelle conception de la Réalité. Une véritable révolution !

L’idée de ce livre est avant tout d’explorer la relation entre les apparitions d’Ovnis et l’implication de la conscience qui est fondamentale pour comprendre et donner du sens à ce phénomène. Cette étude réunissant diverses approches, qu’elles soient scientifique, philosophique, ethnobotanique, ufologique, nous amène à réfléchir sur cette dimension psychique et également symbolique du phénomène ovni.

En lisant les deux témoignages présents dès le début de l’ouvrage on peut déjà s’interroger sur cette étrange relation qui s’établit entre le phénomène observé et la conscience des observateurs, ainsi que leur réceptivité envers ces autres formes matérielles aux comportements intelligents qui défient toutes les lois de la physique et dont la réalité a été confirmée par de multiples sources.

Pour qui prend la peine d’étudier avec soin le phénomène Ovni, il devient manifeste qu’il entretient avec la conscience une relation quasi incestueuse. En témoignent les multiples comptes rendus de témoins faisant état d’une altération de la conscience à proximité du phénomène. Épisodes de temps manquants, environnements immédiats qui se transforment sous l’effet du phénomène, réactions psychologiques anormales au départ de l’apparition, développement de capacités psi ou processus d’élargissement de la conscience : tous ces effets témoignent de cette relation. C’est l’éternel retour de la conscience, du concret dans le fait Ovni.

Cette équipe pluridisciplinaire nous offre une étude parfois complexe, mais passionnante qui m’a interpellée en abordant de façon totalement innovante le phénomène Ovni !

 

Pour aller plus loin :

Voici le témoignage de Laurence, l'une des deux sœurs témoins de rencontres rapprochées exceptionnelles avec le phénomène ovni et de contact du 4éme type, nous livre ici un témoignage bouleversant. Elles sont toutes les deux contributrices de l'ouvrage "Ovnis et Conscience".

 

Découvrez la conférence inédite qui a été réalisée à Lyon, en 2015, en présence des auteurs de l'ouvrage "Ovnis et Conscience".

 

Pour aller encore plus loin :

Si vous n'avez pas le temps de visionner la conférence ci-dessous, je vous invite vivement à écouter l'interview de Philippe Solal, Fabrice Bonvin et Eric Zurcher qui peuvent déjà vous éclairer sur le contenu de ce livre.

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22 janvier 2019 2 22 /01 /janvier /2019 16:17

Cet objet en forme de cigare venu d'au-delà du système solaire alimente les études depuis plus d'un an et personne n'a encore totalement écarté la folle hypothèse d'un engin artificiel.

"Oumuamua" signifie messager en langue hawaïenne a été découvert le 19 octobre 2017 avec le télescope Pan-STARRS1 situé à Hawaii qui traque les objets croisant la Terre.

 

Ce n'est pas l'hypothèse la plus plausible, et personne ne prétend le contraire. Mais l'arrivée d'un objet spatial en forme de long cigare en provenance de l'espace intersidéral n'a pas manqué d'intriguer la communauté scientifique et le grand public. Et aujourd'hui encore, certains n'excluent pas totalement la possibilité qu'il puisse s'agir d'un engin construit par des extraterrestres.

Oumuamua, c'est son nom, est un objet rouge sombre, en apparence rocheux, d'environ 400 mètres de long, une dizaine de fois plus long que large, tournant sur lui-même.

Lorsqu'il a été détecté, on a aussitôt pensé à une classe d'objets célestes, envisagés par la théorie mais qui n'avaient encore jamais été observés : les astéroïdes interstellaires. Il s'agit d'astéroïdes comme les autres, ou presque, des blocs composés de mélanges de roches formés dès l'origine d'un système solaire, mais nés autour d'une autre étoile avant de s'en éloigner et de traverser l'espace intersidéral. Venu d'ailleurs, Oumuamua a ainsi traversé notre système solaire avant de repartir loin, très loin de nous.

 

Une comète ? oui mais...

Mais cataloguer Oumuamua n'est pas si facile, et encore aujourd'hui il est un casse-tête pour les spécialistes. Car l'hypothèse astéroïde a pris rapidement du plomb dans l'aile : Oumuamua a accéléré lors de sa sortie du système solaire, alors que la force gravitationnelle du soleil aurait dû au contraire le ralentir.

Les astronomes ont alors pensé qu'il pouvait s'agir d'une comète et non d'un astéroïde. Les comètes contiennent en effet des gaz gelés qui se réchauffent aux rayons du soleil, et finissent par se dégager en jets susceptibles de jouer un rôle de propulseur, un phénomène connu sous le nom de "dégazage" et qui explique la fameuse queue des comètes.

En observant les données collectées lors du passage d'Oumuamua, les scientifiques ont cependant remarqué qu'il manquait un élément essentiel pour qu'il s'agisse d'une comète. Si elle avait dégazé, où étaient les gaz ? Ni queue ni halo n'ont été observés autour d'Oumuamua. De plus, une étude récente de Roman Rafikov, un astrophysicien de l'université de Cambridge, montre que les forces qui auraient dû le faire accélérer et produire une queue, s'il s'agissait d'une comète, l'auraient brisée en morceaux.

On revenait donc à la case départ : un objet inconnu.

Lire la suite sur L’OBS : Ce "cigare interstellaire" est-il vraiment un vaisseau spatial ? du 06 novembre 2018 par Jean-Paul Fritz.

 

Dans un autre article publié le même jour sur CNews les chercheurs du Harvard Smithsonian for Astrophysics estiment pour leur part que l'objet, 10 fois plus long que large, de couleur rouge et noir et se déplaçant à 315 431 km/h, pourrait être « d'origine artificielle ».

« Oumuama pourrait être la première sonde opérationnelle envoyée intentionnellement vers la Terre par une civilisation extra-terrestre », écrivent les chercheurs dans un article rapporté par CNN.

Ces derniers estiment aussi que l'Oumuamua pourrait être une « voile solaire » comparable à celle fabriquée sur notre Terre, et qui permet aux vaisseaux spatiaux de se déplacer grâce à la radiation émise par les étoiles. Les chercheurs pensent que le fait que l'objet se déplace à haute vitesse et sur une trajectoire inhabituelle pourrait signifier qu'il n'est plus en service.

« Oumuamua est le premier objet jamais vu dans notre système solaire que l'on sait provenir d'autre part », écrivent également les scientifiques.

Et cette semaine, dans Paris Match l’article de David Ramasseul relate que l’astrophysicien Avi Loeb, dans une interview donnée au journal israélien Al Haaretz, explique pourquoi il estime que l’étrange astéroïde Oumuamua pourrait être un vaisseau d’origine extraterrestre.

Avi Loeb, chair of Harvard’s Astronomy Department, pictured The Harvard Gazette

« Je me moque de ce que pensent les gens » : Avi Loeb, directeur du département d’astronomie de l’université de Harvard n’a pas la langue dans sa poche. Ni les idées : dans un article publié par The Astrophysical Journal Letters, revue de référence de la discipline, Avi Loeb émet l’hypothèse que l’astéroïde Oumuamua, premier objet observé dans notre Système solaire sans en être originaire, pourrait avoir été fabriqué par une civilisation extraterrestre. (« Si j'ai raison, c'est l'une des plus grandes découvertes de l'Histoire » La suite de l'article sur Paris Match)

Trouver des objets ressemblant à Oumuamua, que l'on puisse analyser de plus près, nous apporterait des réponses sur la nature du premier objet interstellaire jamais détecté par l'humanité. Même si le mystère plane encore autour d’Oumuamua, ce visiteur venu d’ailleurs mérite bien sa place dans l'histoire des sciences comme l’explique si bien l’astrobiologiste Karen J. Meech de l’Institut d’astronomie de l’Université d’Hawaï dans cette vidéo.

 

 

« Je pense que “Oumuamua” a beaucoup d’autres choses à nous apprendre […]. Plus important encore, je pense que ce lointain visiteur a vraiment confirmé le fait que notre système solaire n’est pas isolé. Nous faisons partie d’un milieu bien plus grand et, en effet, nous pourrions bien être entourés de visiteurs interstellaires sans même le savoir. Ce cadeau inattendu a peut-être soulevé plus de questions qu’il n’a apporté de réponses, mais nous avons été les premiers à saluer un visiteur d’un autre système solaire. » Karen J. Meech

 

Pour aller encore plus loin :

Découvrez également la toute dernière interview de l’astrophysicien Ari Loeb. En voici un extrait :

Pourquoi vous inté­­res­­sez-vous à la recherche d’une intel­­li­­gence extra­­­ter­­restre ?

« Je pense que la ques­­tion « sommes-nous seuls ? » est la plus fonda­­men­­tale de la science, car elle a d’im­­por­­tantes impli­­ca­­tions sur la manière dont nous voyons notre place au sein de l’uni­­vers. Si nous trou­­vons la preuve de l’exis­­tence d’une autre civi­­li­­sa­­tion, nous réali­­se­­rons peut-être que nous ne sommes pas les plus intel­­li­­gents du quar­­tier, et qu’il existe des tech­­no­­lo­­gies plus avan­­cées que les nôtres, parce d’autres ont eu plus de temps pour les inven­­ter. »

Pour retrouver la suite de cet entretien, cliquez ICI

 

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