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  • : Association Les Lectures de Florinette - Audenge (33)
  • Association Les Lectures de Florinette - Audenge (33)
  • : "Les Lectures de Florinette" vous souhaite la bienvenue sur son site dans lequel vous trouverez ses activités, les articles de Florinette sur les différents ouvrages que l'association met à votre disposition afin de vous faire découvrir de nombreux auteurs qui nous amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous !
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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 11:32

Leina Sato, apnéiste japonaise, est enceinte de son premier enfant. Elle et son compagnon veulent prouver qu’un lien très fort existe entre la femme enceinte et les cétacés. Le mois dernier, Leina Sato était l'invitée du Grand Soir 3.

Réalisé par Jan Kounen, "Mère Océan" raconte cette incroyable rencontre entre une jeune mère en devenir et diverses espèces sous-marines. Ce documentaire sera diffusé autour des fêtes de fin d'année sur France 5.

Ça peut paraître un peu fou et improbable de plonger enceinte au milieu des dauphins, des baleines ou des cachalots, mais le papa, Jean-Marie Ghislain, et moi avons été réconciliés avec la vie grâce à eux et, quand on a appris que j'étais enceinte, neuf mois après notre rencontre, c'était une évidence, on voulait fêter cet événement avec notre famille de coeur au fond de la mer.

 

Pour aller plus loin :

Une grossesse au milieu des dauphins...

Leina Sato est une jeune apnéiste professionnelle. Lorsqu'elle apprend qu'elle attend un bébé de son compagnon, le grand photographe sous-marin, Jean-Marie Ghislain, elle décide de partir avec lui à la recherche des cétacés (baleines, cachalots et dauphins). Elle est convaincue qu'il est possible de vivre des expériences de communication interespèces autour de l'acte universel de donner la vie.

Pendant les quatre derniers mois de sa grossesse, ils vont se rendre à Rurutu, en Polynésie française, pour écouter le chant des baleines, puis aux Bahamas, à l'île Maurice et enfin à Hawaï, où ils vont nager au milieu des cachalots et des dauphins. Ces deux espèces ont en commun leur sonar, une formidable machine à échographier; capable de détecter la présence d'un foetus et d'en dresser une image mentale tridimensionnelle.

Ce livre, écrin de cette aventure, est un formidable hymne à la vie et à la beauté de la nature.

Une fois née, Nai'a, qui veut dire dauphin en hawaïen, « a été immergée dans l'océan. Elle a rencontré les dauphins. On l'a emmenée au large dans une bouée et les dauphins venaient autour d'elle. Elle était très à l'aise, elle faisait ses siestes au milieu de la mer ».

L'Enfant de l'océan aux Éditions Les Arènes.

 

Pour aller encore plus loin :

 

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 09:54

L'équipe de l'INREES TV a proposé à Laila del Monte, communicatrice animale, de mener une expérience inédite avec un groupe d'enfants : l'exploration de cette connexion subtile avec nos amis les bêtes. Un documentaire étonnant que je vous invite à découvrir dans cette bande-annonce !

Explorez ce lien subtil avec la nature avec Laila del Monte, communicatrice animale, et Marie-Noelle Baroni.

 

  • Voir également les prochaines émissions sur INREES TV

 

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 10:47

Et si les chimpanzés mais aussi les insectes nous mettaient sur la piste de nouveaux remèdes contre le paludisme ou le cancer ? Des scientifiques mènent l’enquête.

Ce chimpanzé mange une plante de la famille des phytolaccacées, reconnue pour ses vertus thérapeutiques et largement utilisée dans l’industrie pharmaceutique.

Des chimpanzés qui mâchent un morceau d’écorce pour traiter des troubles digestifs ; des dauphins qui se soignent tout seuls d’importantes blessures… Depuis une vingtaine d’années, les observations d’automédication chez les animaux s’accumulent, principalement chez les primates, plus récemment chez les insectes. Et si ces comportements inspiraient à l’homme de nouveaux médicaments ? C’est en tout cas l’objet d’un champ de recherche en plein essor : la zoopharmacognosie ou l’étude des substances naturelles consommées par les animaux à des fins thérapeutiques.

Les chimpanzés consomment certaines plantes pour leurs vertus thérapeutiques

En France, Sabrina Krief est une des figures de proue de cette discipline. Depuis 2000, cette vétérinaire de formation a choisi de se laisser guider dans ses recherches par les chimpanzés. Le déclic ? Peut-être lorsqu’elle découvre, dans la littérature scientifique, que certains singes sauvages ingurgitent des feuilles d’Aspilia : rugueuses et hérissées de petits poils, celles-ci provoquent l’expulsion rapide des parasites intestinaux. Mais c’est surtout sa première expérience au Congo, auprès de chimpanzés orphelins élevés par des humains qui, une fois relâchés en milieu naturel, ont intégré dans leur alimentation des plantes utilisées en médecine traditionnelle, qui pousse la chercheuse à creuser le sujet.

Comment les grands singes “savent-ils” choisir les parties des plantes qui semblent les soigner et éviter celles qui leur sont nocives ? Que contiennent-elles ? Pour trouver des réponses et définir ce qui relève de l’automédication dans ces pratiques, Sabrina Krief va lier l’observation vétérinaire et comportementale des chimpanzés à l’identification des principes actifs en jeu dans les plantes qu’ils sélectionnent pour soulager leurs maux. Avec l’idée, à terme, de tester leur transposabilité à l’homme et de les proposer en vue de concevoir de nouveaux médicaments. Étant donné que nous partageons plus de 98 % de notre bagage génétique avec notre cousin, ce qui est bon pour lui pourrait l’être pour nous. Intéressé par l’originalité de sa démarche, l’Institut de chimie des substances naturelles (ICSN) du CNRS, où la chercheuse a fait ses classes de chimie sous la houlette de Thierry Sevenet, directeur de recherche et pharmacien de formation, lui a ouvert ses portes. Aujourd’hui, ses collaborateurs y poursuivent les investigations.

Pour éliminer certains parasites, les chimpanzés mangent de l'Albizia

Toujours en quête de nouvelles molécules, la primatologue, aujourd’hui maître de conférences au Muséum national d’histoire naturelle à Paris, alterne entre paillasse et missions dans le parc ougandais de Kibale, un lieu d’observation exceptionnel des primates sauvages. Là, sur un territoire de 20 km2, à plus de 1 500 mètres d’altitude, au cœur de la forêt équatoriale, entre marécages et plantations de pins et d’eucalyptus, elle piste les chimpanzés malades ou au comportement inhabituel, récolte leurs fèces et leur urine, recueille les parties de plantes qu’ils ont consommées (tige, feuille, fruit, écorce et racine) et les compare aux 300 parties de plantes composant leur régime alimentaire habituel.

L’écorce de cet arbre, l’Albizia, est consommée par les chimpanzés atteints de troubles digestifs.

Parmi ses trouvailles marquantes, des résidus d’Albizia : atteinte de troubles digestifs, une jeune chimpanzé s’est isolée un matin pour mâcher l’écorce de ce gros arbre au goût très amer délaissé par ses pairs ; deux jours plus tard, la charge parasitaire élevée diagnostiquée précédemment dans ses selles était éradiquée. Plus récemment, la consommation par les chimpanzés de ce groupe d’une dizaine de plantes différentes, capables de limiter la prolifération du Plasmodium, parasite à l’origine du paludisme, a pu être établie. Sabrina Krief a également pu constater que les chimpanzés ingéraient certaines plantes avec de la terre, comme on le pratique en galénique pour optimiser l’efficacité d’une molécule. De quoi impressionner les pharmacologues !

Si cela vous dit, je vous invite à lire l'article dans sa totalité sur le site du CNRS Le journal car il parle également des insectes qui pratiquent, eux aussi, l'automédication...

Chez le papillon monarque, la femelle ne pond pas ses œufs au hasard. Si elle est infectée par un parasite, elle choisira en effet de pondre sur une plante fatale pour l’intrus.

 

Pour aller plus loin :

Extrait de la conférence grand public "Le système immunitaire est-il la clé de la santé pour l'Homme ?" du Forum BIOVISION 2014

Les Chimpanzés

Livre co-édité avec le Muséum national d'Histoire naturelle.

Imaginez-vous au coeur d une forêt tropicale. À moins de dix mètres, des chimpanzés sauvages. Leur regard croise le vôtre. Vous entendez leurs rires, leurs parties de jeu endiablées. Vous les voyez utiliser des outils, prendre soin de leurs petits. Voilà ce que vivent depuis plus de quinze ans Sabrina Krief (vétérinaire et primatologue) et Jean-Michel Krief (photographe). Ce beau livre est l occasion unique de partager avec eux ces instants exceptionnels auprès de ces singes si proches de nous. Le livre est co-édité avec le Muséum national d'Histoire naturelle.

 

 

 

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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 14:42

Koko, une femelle gorille de 44 ans, célèbre pour sa capacité à communiquer avec les gardiens en utilisant la langue des signes, montre à présent des signes de début de parole. « Koko a développé des comportements vocaux et respiratoires associés à la capacité de parler, qui étaient auparavant considérés comme impossible pour ces espèces », rapporte le Daily Mail. Cette nouveauté pourrait brouiller un peu plus la ligne qui distingue l’Homme de certains de nos cousins plus hirsutes.

Les primatologues ont longtemps cru en un "répertoire vocal" limité pour chaque espèce de singe qui les rend incapables d’apprendre de nouvelles sonorités au-delà d’un certain domaine. Cette théorie suggère que le développement du langage verbal est une caractéristique propre à l’Homme. Toutefois, Koko est peut-être sur le point de briser cette notion scientifique.

Marcus Perlman, chercheur à l’Université du Wisconsin à Madison, a travaillé à la Gorilla Foundation, où se trouve Koko, depuis 2011. « Je suis allé là-bas à l’origine pour observer les gestes de Koko, mais, en regardant des vidéos d’elle, je la voyais effectuer tous ces comportements vocaux étonnants ! » raconte-t-il au Daily Mail. Ceux-ci étaient des comportements appris, ne faisant pas partie d’un « répertoire typique des gorilles », ont trouvé Perlman et ses collègues chercheurs.

Bien que la maîtrise de la langue des signes de Koko est en effet extraordinaire, Perlman pense qu’elle n’est « pas plus douée que d’autres gorilles… La différence réside seulement dans ses conditions environnementales. Vous ne voyez évidemment pas ce genre de choses dans les populations sauvages. Elle montre que, dans le bon environnement, les singes peuvent développer un certain contrôle de leurs aptitudes vocales. Ce n’est pas aussi précis que le contrôle humain, mais c’en est bel et bien un. »

Certains pourraient se demander quelle valeur, le cas échéant, cette évolution pourrait conférer au mouvement de la personnalité des singes, un mouvement initié aux États-Unis permettant aux grands singes (gorilles, chimpanzés, orangs-outans, bonobos) d’être reconnus comme des  personnes et donc digne de jouir de droit, comme celui de la liberté. À noter que les conséquences d’un tel changement juridique rendraient difficile, voire impossible, la réalisation de tests médicaux ou pharmacologiques sur les grands singes d’aucune sorte.

 

Documentaire "Animaux secrets" - Koko, une femelle gorille surdouée - partie 1/4

 

Mais si la capacité de parler octroi la personnalité, alors Koko la possède déjà : elle parle le langage des signes, et connaît plus de 1000 signes du Gorilla Sign Language (GSL). Bien qu’elle n’utilise pas encore de syntaxe ou de grammaire, elle est en mesure de formuler de nouvelles phrases à partir de mots existants : son principal gardien, Francine Patterson, affirme que Koko a combiné les signes pour "bracelet" et "doigt" pour se référer à une bague.

Ainsi, alors que la perspective réelle de voir les singes parler est passionnante, il est important de se rappeler que les singes sont déjà capables de communiquer. Et si la personnalité dépend de la capacité à penser et s’exprimer à travers une certaine forme de code verbal ou gestuel, alors les singes devraient déjà être classifiés en tant que personnes.

Lire l'article sur Toolito.com

 

Pour aller plus loin :

En 2001, Robin Williams s'était rendu à la Gorilla Foundation à Woodside, en Californie. Sur place il avait fait la connaissance de Koko. Le lien s'était très rapidement créé entre l'animal et l'acteur qui avait même réussi à faire sourire Koko qui ne l'avait pas fait depuis plus de six mois. En effet, le gorille avait perdu son compagnon d'enfance et était entré dans une sorte de mutisme. Dans la vidéo, on voit la complicité incroyable et la tendresse qui s'en dégagent.

 

 

L'histoire devient encore plus incroyable lors de l'annonce du décès de Robin Williams. Le docteur Penny Patterson (présente lors de la première rencontre et toujours en charge de Koko) se trouvait avec Koko. Lors d'une interview, elle raconte que Koko a tout de suite compris qu'il s'était passé quelque chose de grave. Penny lui a expliqué cette triste nouvelle en langage des signes. Koko a alors répondu par deux mots : « maman » et « pleurer » et des larmes se sont mises à couler.

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 21:15

En pleine mer, ce dauphin a sorti la tête de l'eau pour toucher le museau du chien...

 

C'est un moment unique de complicité que l'on découvre à travers ces images. Le chien semble même un peu surpris par tant d'audace de la part du dauphin. On était loin de se douter que les deux animaux pouvaient s'apprécier autant, pourtant, c'est bien sans aucune frayeur que le dauphin en sortant de l'eau a posé le bout de son museau sur celui du chien. Le plus étonnant dans cette scène, c'est qu'après lui avoir fait ce baiser, le dauphin se met à sauter hors de l'eau comme pour bondir de joie.

 

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