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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 09:27

 

Un-chat-medium.jpg

Editions Archipoche

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

D.Dosa.jpgGériatre et professeur de médecine, David Dosa exerce au centre hospitalier de Providence, à Rhode Island, et oeuvre à l'amélioration des services proposés dans les maisons de retraite et de soins palliatifs. Son étude du "cas" Oscar a d'abord fait l'objet d'un article dans le très prestigieux New England Journal of Medecine, avant qu'il n'écrive ce livre, dont la presse du monde entier s'est fait l'écho.

Résumé du livre :

Sur la Côte Est des États-Unis, il est un établissement accueillant des patients en phase terminale qui compte un hôte un peu spécial : Oscar. Un chat on ne peut plus ordinaire. En apparence. Ce félin très indépendant est en effet doté d'un étrange talent... Les infirmiers et les médecins ont remarqué que, lorsqu'il se couche sur le lit d'un patient, celui-ci décède peu après. Si ce don a donné lieu à une nouvelle procédure (l'équipe médicale prévient la famille dès qu'Oscar s'endort au côté d'un malade), il a également suscité le débat chez les scientifiques. Comment expliquer une telle prescience ?

stylo bleu reduit

Oscar-et-Dr-D.Dosa.jpg

Gériatre au Steere House de Providence, centre qui accueille des patients atteints des maladies d'Alzheimer et de Parkinson, le Dr David Dosa évoque les mystérieux pouvoirs d'Oscar, un chat se couchant auprès des patients quelques heures à peine avant leur décès alors qu'aucun symptôme n'avait alerté l'équipe médicale.

Personne dans l'équipe, à commencer par moi, n'avait compris la gravité de son état, ni anticipé son décès, mais Oscar percevait les choses différemment.

Cet étrange don suscite le débat chez les scientifiques : Le chat serait-il en effet capable d'identifier l'odeur spécifique de la mort ou serait-il sensible aux infimes modifications physiologiques précédant le décès ?

Je ne suis pas un spécialiste du comportement animal et, n'ayant mené aucune étude rigoureuse sur le phénomène, je ne prétends pas cerner la nature de ses dons. Oscar obéit-il à un odorat particulièrement subtil ? À une faculté d'empathie hors du commun ? Que sais-je encore ? Le lecteur se fera sa propre opinion, mais je pense qu'il serait sage de s'inspirer d'un tel exemple.

Quoi qu'il en soit, vingt-cinq cas ont été avérés en trois ans. Et l'hôpital a tenu à remercier le félin en faisant graver cette plaque, apposée dans le hall : « Un grand merci à Oscar le chat pour son aide compatissante. »

Je vous invite à découvrir l'histoire extraordinaire d'Oscar, en même temps que la vie quotidienne du Dr David Dosa au côté des personnes en fin de vie.

 

Pour aller plus loin :

Emission 30 Histoires Mystérieuses

 

Pour aller encore plus loin :

Un chien et un chat prédisent la mort de patients.
Il est également question dans cette vidéo d'animaux qui détectent les cancers et les crises d'épilepsie.

Emission : "Bizarre ou quoi ?"

 

  • Sur le site de l'INREES : Les pouvoirs inexpliqués des animaux : Des milliers de témoignages à travers le monde évoquent les facultés hors du commun d’animaux : télépathie, voyance, télékinésie et même don de guérison. [...]

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 10:55
 

Cleve Backster fut parmi les premiers à suggérer que les plantes sont affectées par l’intention humaine, une idée considérée comme si absurde qu’elle fut ridiculisée pendant quarante ans. Backster doit sa notoriété à une série d’expériences censées démontrer que les organismes vivants perçoivent les pensées des gens et y réagissent.

Cleve-Backster.jpg

 

 Cleve Backster a été agent de renseignement. Il s'était spécialisé dans la détection des mensonges, grâce au “polygraphe” ou “détecteur de mensonges”.Cet appareil est constitué essentiellement d'électrodes que l'on place sur différentes parties du corps pour enregistrer les moindres modifications qui peuvent s'y produire, selon l'émotion provoquée par les questions de l'enquêteur.

C'est en 1966 que Cleve Backster eut l'idée d'utiliser cet appareil avec des plantes. Les résultats furent étonnants ! Il commença, évidemment, par vérifier que son appareil fonctionnait normalement, qu'il n'était pas déréglé, victime de parasites, mais il dut se rendre à l'évidence : les plantes avaient des réactions correspondant à ce que l'on appellerait chez nous des “émotions“.

Il se dit que la manière la plus efficace pour déclencher une réaction importante du polygraphe chez l'humain est de le mettre dans une position où il se sent menacé. Pour susciter l’équivalent dans une plante, Backster savait qu’il fallait menacer d’une façon ou d’une autre son bien-être. Dans un premier temps, il essaya en plongeant une des feuilles dans une tasse de café, mais cela ne causa aucune réaction intéressante dans le tracé obtenu.  À l’évidence, il lui fallait brandir une menace immédiate et authentique ; il pensa donc à trouver une allumette et brûler la feuille équipée d’électrodes.

À l’instant même où il eut cette pensée, le crayon traceur bondit soudain vers le haut du papier déroulant du polygraphe et faillit jaillir à l’extérieur. Backster n’avait pourtant pas brûlé la feuille ; il avait seulement pensé à le faire. Selon son polygraphe, la feuille avait perçu la pensée comme une menace directe et avait manifesté une inquiétude extrême. Il courut alors jusqu’au bureau de sa secrétaire situé dans une autre pièce afin d’y prendre des allumettes.

Lorsqu’il revint, la feuille enregistrait toujours des signes manifestes d’angoisse sur le polygraphe. Il frotta donc une allumette et l’agita sous la feuille de la plante. Le crayon poursuivit sa course erratique. Backster ramena ensuite les allumettes sur le bureau de sa secrétaire. Le tracé se calma et redevint droit petit à petit.

Je compris à l'instant qu'il se passait quelque chose d'important ; il n'y avait pas d'autre explication. Il n'y avait plus personne dans le laboratoire, et je n'avais rien produit qui soit assimilable à une réaction mécanique. En une fraction de seconde, la conscience que j'avais du monde fut modifiée. L'ensemble de mon processus de pensée ainsi que mon système de valeurs furent désormais orientés vers cette recherche.

Le chercheur confirmera par la suite ses premières découvertes, avec des centaines d'expériences sur d'autres plantes. De nombreuses autres expériences ont été suivies pendant des années par d'autres chercheurs en différents pays qui sont arrivés à la même conclusion que Cleve Backster à savoir que les plantes sont sensibles aux émotions. Voici par exemple une autre des expériences qu'il mena :

Il demanda à six de ses étudiants, dont quelques anciens policiers, de bien vouloir lui prêter leur concours. Chacun de ces volontaires, les yeux bandés, devait d'abord retirer d'un chapeau un papier plié en quatre. Puis, chacun ouvrait son papier et le lisait sans rien dire aux autres.

Sur l'un de ces papiers, l'étudiant qui l'avait tiré recevait ses instructions. Il devait, à un moment ou l'autre et à l'insu de tous les autres, pénétrer dans une pièce où se trouvaient deux plantes. Sa mission consistait à déraciner l'une d'elles, à la piétiner, à la détruire complètement par tous les moyens. Ni Backster, ni aucun des étudiants ne devait savoir qui avait commis le massacre.

C'est alors que la plante survivante fut équipée d'électrodes. Les étudiants furent invités à défiler devant elle. A l'approche de l'un d'eux, et de lui seul, le traceur se mit à s'agiter frénétiquement. La plante avait reconnu l'assassin de sa compagne !

Malgré des expériences plus étonnantes les unes que les autres, ces recherches sont toujours controversées par la communauté scientifique. La réponse est fournie par Cleve Backster lui-même :

La question serait plutôt : "Pourquoi les scientifiques occidentaux ne cherchent-ils pas davantage dans ce domaine ?" Je crois que la réponse est que, si ce qu'on observe est exact, de nombreuses théories scientifiques sur lesquelles nous avons fondé notre existence devront être remises en question. J'ai entendu des biologistes dire "Si Backster a raison, nous sommes en difficulté".

Les plantes sont donc, d'une manière ou d’une autre, réceptives à ce qui se passe dans leur environnement, et sont capables de percevoir bien davantage que de simples informations sur l’eau ou sur la lumière...

 

Source INREES, Magazine Nexus n°65 et "La Vie secrète des plantes” de Peter Tompkins et Christopher Bird aux Éditions Presses Pocket.

 


 

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 18:39

 

jaquette_dauphins.jpg

Democratic Books

Ce qu'il faut avant tout savoir :

F.-Pichard.jpgNaturopathe de formation, relaxologue depuis de nombreuses années, danseuse, Frédérique Pichard se passionne pour le monde de l’énergie. Spécialisée dans la thérapie basée sur les élixirs floraux (Bach, Australian Bush et Alaska), elle anime des stages de relaxation et créativité. Son site : institutdony.org

Résumé du livre :

Une femme, un dauphin, une histoire hors du commun : quand Frédérique rencontre Dony en 2004, à Royan, il est "ambassadeur", c'est-à-dire qu'il a provisoirement quitté les siens pour venir à la rencontre des humains. Une relation très intense se noue entre eux, une relation télépathique, qui perdure même quand Dony retourne à sa vie sauvage. Une histoire vieille comme le monde : depuis la plus haute Antiquité, les dauphins se lient d'amitié avec les hommes. Les plus grands écrivains grecs et latins en témoignent. Elle est ici retracée. Une histoire d'intelligence et de langage : des scientifiques, spécialistes des cétacés, décodent pour nous leurs comportements, leurs capacités à communiquer, leur organisation sociale. Une histoire philosophique analysée par le grand penseur Edgar Morin :

"A travers l'expérience singulière de Frédérique, je vois donc une remise en question beaucoup plus globale de notre façon de vivre, d'être, d'agir".

stylo bleu reduit

Dauphins-Fred-Pichard.jpg

Dans ce très beau livre, Frédérique Pichard nous emmène dans les profondeurs qui ne sont pas celle de l'océan, mais de nous-mêmes grâce à Dony, un dauphin ambassadeur, qui par son contact télépathique l'invite à se laisser porter par la joie et l'harmonie qui réside en chacun de nous.

[…] Ce que m'a surtout appris Dony, c'est qu'avant de m'occuper de l'état de la planète, je devais m'occuper de mon état intérieur. Plus je serai en harmonie avec moi-même, plus je pourrai agir efficacement. Il m'a offert une clé fondamentale — celle qui ouvre la porte du coeur, qui crée des passerelles entre les uns et les autres — et il me faudra probablement un long chemin intérieur pour l'explorer et l'intégrer.

Au fil de plusieurs années d'interaction à côté des dauphins, considérés par les Aborigènes d'Australie et les Amérindiens comme les guides de l'âme, Frédérique a beaucoup appris sur les relations humaines, sur le sens des choses. Elle a cessé d'être dans l'attente, dans le manque, dans la frustration, elle laisse la vie agir en elle.

Respirer en conscience. C'est à cela que nous invite le souffle puissant des cétacés. Ce souffle qui libère le mental, ce souffle qui nous relie à l'univers, ce souffle qui révèle notre immense potentiel intérieur.

Que ce soit par cette extraordinaire histoire et les photos qui l'accompagnent, c'est un magnifique livre que je vous invite à découvrir !

 

 

Découvrez « Institut Dony » qui protége et étudie les dauphins ambassadeurs. 

 

Pour aller plus loin :

Frédérique Pichard et Jan Ploeg ont un point commun. Ils entretiennent en France et en Irlande une relation intense et affective avec Dony et Dusty, des dauphins ambassadeurs solitaires.

Pour Frédérique, la rencontre a eu lieu en Bretagne lors d'un soin, Dony avait le rostre abîmé, et elle est restée à ses côtés pendant huit jours. Par la suite, ils se sont donnés des rendez-vous, moments de partage et d'échange entre terre et mer.

Sur la côte ouest Irlandaise, Jan Ploeg connaît une aventure semblable, à la différence que c'est à lui que le dauphin est venu en aide.

Leurs relations, même si elles sont intenses, sont très différentes. Frédérique a une approche intuitive et partage une sorte de connexion avec son dauphin.

Alors que Jan, se trouvant davantage dans une approche comportementale, tente de comprendre son dauphin en tant qu'être vivant.

 

Pour aller encore plus loin :

  • Plaidoyer pour l'âme de la mer : L'océan est un mot magique qui fait rêver, or il s'agit d'un monde que nous connaissons encore très peu. Les dauphins et les requins ont beaucoup à nous apprendre si on ose les approcher et les observer. Rencontre avec Frédérique Pichard et Pierre Frolla, deux aventuriers de la mer. […] Lire la suite sur le site de l'INREES.

 

  • Le ministère de l’environnement et des forêts indien vient de décider que les dauphins sont des “personnes non humaines”. A ce titre, ils ne doivent pas être maintenus captifs pour le seul plaisir des humains, aussi la construction des delphinariums est-elle désormais interdite dans le pays. En France, les animaux sont des meubles. Comme des chaises ou des tables, leur propriétaire peut en faire ce qu’il veut. En Inde, les dauphins viennent d’être déclarés des "personnes non humaines". “ On reconnaît la grandeur et la valeur d’une nation à la façon dont celle-ci traite ses animaux”, disait Gandhi. Je connais peu la civilisation indienne et j’aime peu l’idée de juger ou de comparer des sociétés entières, mais cette décision historique, en même temps qu’elle trace des perspectives importantes pour les défenseurs des animaux, met en lumière une zone d’ombre majeure dans notre société française.[…] Lire la suite sur le site de GoodPlanet Info.

 

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 15:57

 

La-conscience-de-la-Nature.jpg

Éditions de La Martinière

Ce qu'il faut avant tout savoir :

A.Moro-Buronzo.jpgAlessandra Moro Buronzo est journaliste, naturopathe et conseillère en fleurs de Bach. Auteure de nombreux ouvrages de bien-être et de méthodes naturelles de santé, elle a publié Savoir écouter les chevaux (Le Souffle d'Or, 2009). Son site : buronzo.com

S.AllixStéphane Allix est journaliste, ancien reporter de guerre, réalisateur et écrivain. En 2007, il a fondé l'INREES (Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires), consacré à l'étude des expériences humaines inexpliquées. Il est l'auteur et l'animateur de la série de documentaires "Enquêtes Extraordinaires" sur M6, et dirige le magazine inexploré.

Résumé du livre :

Dotés d'étranges facultés qui échappent à l'entendement, les animaux montrent souvent des comportements extraordinaires : certains ont des capacités d'orientation hors du commun, d'autres semblent pressentir des événements à venir, ou devinent même nos intentions... Instinct ou 6e sens ? Et dans le monde végétal, les plantes sont-elles aussi «inertes» qu'on l'imagine ? Et si la nature était un vaste champ d'intelligences ? Un espace conscient, peuplé d'esprits comme le prétendent tant de peuples premiers ? C'est ce que laisseraient entendre ces individus qui affirment parler aux animaux et disent être capables de «percevoir» leurs réponses. Des chamanes amazoniens, mais également des Occidentaux tout à fait rationnels. À partir de nombreux témoignages et avis d'experts, cette enquête extraordinaire aux frontières du vivant nous invite à affiner notre compréhension du lien entre l'humain et la nature et à porter un regard différent et plus juste sur le monde. Et si l'on pouvait communiquer avec la nature ?

stylo bleu reduit

Au fil de cette fascinante enquête menée par la journaliste et naturopathe, Alessandra Moro Buronzo, on se rend bien compte que la nature est consciente, que cette évidence s'impose de plus en plus dans le monde scientifique ou pour chacun d'entre nous qui ont vécu des expériences singulières avec les animaux.

Ces quelques observations nous amènent à nous poser ces vertigineuses questions : Les animaux sont-ils conscients ? Qu'est-ce l'intelligence animale ? Comment un animal peut-il donner l'alerte avant une catastrophe, parcourir des milliers de kilomètres pour rejoindre sa famille d'adoption et être capable de lire dans les pensées ou de deviner les intentions de son maître ? Même constations dans le monde végétal, comment une plante fait-elle pour prendre la bonne décision ? Le mystère reste intact, car la nature recèle encore bien des choses.

Même si le monde scientifique est encore loin d'en avoir perçu tous les mécanismes, l'image de la plante immobile, silencieuse, sans intelligence et vivant à l'état “végétatif” est en train de laisser la place à celle correspondant à des êtres vivants complexes.

En prenant conscience de tout cela, nous réalisons que nous vivons dans un vaste monde peuplé d'animaux et de plantes intelligents qui semble connaître la moindre de nos pensées. Voici un livre étonnant qui nous démontre que, comme le dit si bien Boris Cyrulnik, coupés de la nature et des animaux, nous ne sommes que des estropiés de la vie.

 

 

Pour aller plus loin :

L'intelligence dans la nature, extrait du documentaire écrit par Stéphane Allix, Natacha Calestrémé et Vincent Fooy, réalisé par Vincent Fooy pour la série documentaire Enquêtes extraordinaires, Bonne Pioche/M6 2010. (En DVD aux éditions Montparnasse)

 

  • Dans Libération du 30 août 2012, Stephen Hawking a été à l'origine d'une déclaration reconnaissant l'existence d'une conscience des animaux : Les animaux en toute conscience

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