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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 14:42

Koko, une femelle gorille de 44 ans, célèbre pour sa capacité à communiquer avec les gardiens en utilisant la langue des signes, montre à présent des signes de début de parole. « Koko a développé des comportements vocaux et respiratoires associés à la capacité de parler, qui étaient auparavant considérés comme impossible pour ces espèces », rapporte le Daily Mail. Cette nouveauté pourrait brouiller un peu plus la ligne qui distingue l’Homme de certains de nos cousins plus hirsutes.

Les primatologues ont longtemps cru en un "répertoire vocal" limité pour chaque espèce de singe qui les rend incapables d’apprendre de nouvelles sonorités au-delà d’un certain domaine. Cette théorie suggère que le développement du langage verbal est une caractéristique propre à l’Homme. Toutefois, Koko est peut-être sur le point de briser cette notion scientifique.

Marcus Perlman, chercheur à l’Université du Wisconsin à Madison, a travaillé à la Gorilla Foundation, où se trouve Koko, depuis 2011. « Je suis allé là-bas à l’origine pour observer les gestes de Koko, mais, en regardant des vidéos d’elle, je la voyais effectuer tous ces comportements vocaux étonnants ! » raconte-t-il au Daily Mail. Ceux-ci étaient des comportements appris, ne faisant pas partie d’un « répertoire typique des gorilles », ont trouvé Perlman et ses collègues chercheurs.

Bien que la maîtrise de la langue des signes de Koko est en effet extraordinaire, Perlman pense qu’elle n’est « pas plus douée que d’autres gorilles… La différence réside seulement dans ses conditions environnementales. Vous ne voyez évidemment pas ce genre de choses dans les populations sauvages. Elle montre que, dans le bon environnement, les singes peuvent développer un certain contrôle de leurs aptitudes vocales. Ce n’est pas aussi précis que le contrôle humain, mais c’en est bel et bien un. »

Certains pourraient se demander quelle valeur, le cas échéant, cette évolution pourrait conférer au mouvement de la personnalité des singes, un mouvement initié aux États-Unis permettant aux grands singes (gorilles, chimpanzés, orangs-outans, bonobos) d’être reconnus comme des  personnes et donc digne de jouir de droit, comme celui de la liberté. À noter que les conséquences d’un tel changement juridique rendraient difficile, voire impossible, la réalisation de tests médicaux ou pharmacologiques sur les grands singes d’aucune sorte.

 

Documentaire "Animaux secrets" - Koko, une femelle gorille surdouée - partie 1/4

 

Mais si la capacité de parler octroi la personnalité, alors Koko la possède déjà : elle parle le langage des signes, et connaît plus de 1000 signes du Gorilla Sign Language (GSL). Bien qu’elle n’utilise pas encore de syntaxe ou de grammaire, elle est en mesure de formuler de nouvelles phrases à partir de mots existants : son principal gardien, Francine Patterson, affirme que Koko a combiné les signes pour "bracelet" et "doigt" pour se référer à une bague.

Ainsi, alors que la perspective réelle de voir les singes parler est passionnante, il est important de se rappeler que les singes sont déjà capables de communiquer. Et si la personnalité dépend de la capacité à penser et s’exprimer à travers une certaine forme de code verbal ou gestuel, alors les singes devraient déjà être classifiés en tant que personnes.

Lire l'article sur Toolito.com

 

Pour aller plus loin :

En 2001, Robin Williams s'était rendu à la Gorilla Foundation à Woodside, en Californie. Sur place il avait fait la connaissance de Koko. Le lien s'était très rapidement créé entre l'animal et l'acteur qui avait même réussi à faire sourire Koko qui ne l'avait pas fait depuis plus de six mois. En effet, le gorille avait perdu son compagnon d'enfance et était entré dans une sorte de mutisme. Dans la vidéo, on voit la complicité incroyable et la tendresse qui s'en dégagent.

 

 

L'histoire devient encore plus incroyable lors de l'annonce du décès de Robin Williams. Le docteur Penny Patterson (présente lors de la première rencontre et toujours en charge de Koko) se trouvait avec Koko. Lors d'une interview, elle raconte que Koko a tout de suite compris qu'il s'était passé quelque chose de grave. Penny lui a expliqué cette triste nouvelle en langage des signes. Koko a alors répondu par deux mots : « maman » et « pleurer » et des larmes se sont mises à couler.

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 21:15

En pleine mer, ce dauphin a sorti la tête de l'eau pour toucher le museau du chien...

 

C'est un moment unique de complicité que l'on découvre à travers ces images. Le chien semble même un peu surpris par tant d'audace de la part du dauphin. On était loin de se douter que les deux animaux pouvaient s'apprécier autant, pourtant, c'est bien sans aucune frayeur que le dauphin en sortant de l'eau a posé le bout de son museau sur celui du chien. Le plus étonnant dans cette scène, c'est qu'après lui avoir fait ce baiser, le dauphin se met à sauter hors de l'eau comme pour bondir de joie.

 

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 09:42

Les abeilles, cet insecte pollinisateur agricole le plus important de la planète, continuent de disparaître par millions chaque année à travers le monde et en France aussi.

Or, un tiers de notre nourriture dépend directement de l'abeille domestique ou sauvage. En cause, les pratiques agricoles intensives notamment, le frelon asiatique et l'emploi massif de pesticides. Il faut savoir qu'aux États-Unis, dans un minuscule échantillon de pollen pas moins de 25 pesticides, 30 fongicides et on ne sait combien d'herbicides ont été retrouvés…

« Si l’on veut imaginer une vie sans abeille, il faut la penser longue comme un jour avec pain, mais sans rien d’autre. La seule chose qui resterait, ce seraient les céréales. Alors, le choix semble vite fait, non ? »  Natacha Calestrémé, réalisatrice et environnementaliste.

Natacha Calestrémé a publié un livre aux Éditions Albin Michel intitulé Le Testament des abeilles, un thriller angoissant dont le prologue raconte la triste fin d’un pharmacien victime de 874 piqûres d’abeilles… S’il s’agit d’un vrai roman policier, son auteur ne cache pas, dès les premières lignes, sa motivation : mettre la littérature au service de la cause des abeilles. « Elles ne savent pas s’exprimer, alors il faut bien que quelqu’un écrive à leur place » constate Natacha Calestrémé.

Son roman, qui vient de sortir en poche, prend le relais du documentaire Disparition des abeilles, la fin d’un mystère qui a été diffusé sur France 5 en 2009 et qui est disponible en DVD aux Éditions Montparnasse.

 

Depuis une vingtaine d'années, un mal mystérieux frappe les abeilles. Les pertes se chiffrent en millions. Les conséquences en sont désastreuses : faute de pollinisation, les arbres ne produisent plus de fruits et tout l'écosystème est menacé. Natacha Calestrémé mène l'enquête afin de démasquer le vrai coupable de cette catastrophe écologique annoncée.

 

Dans son livre L'Énigme des abeilles, le Pr Rémy Chauvin, qui a prolongé les travaux de Karl von Frisch (voir ci-dessous), avait également lancé cet avertissement dans les années 1970 « Quand l'homme perd la boussole, les abeilles deviennent folles » et c'est bien ce qui est en train de se produire… Alors quand on sait que 80 % des fruits et légumes n'existent que par la pollinisation des abeilles il serait tant de réagir !

« Si l'abeille disparaissait de la surface du globe, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre » Albert Einstein

 

Pour aller plus loin :

Dans Les Aventuriers de l'Impossible sur RTL, Jacques Pradel, Didier Van Cauwelaert en compagnie de deux autres invités, nous en apprennent un peu plus sur l'incroyable mode de vie des abeilles avec des anecdotes surprenantes !

 

Pour aller encore plus loin :

Karl von Frisch, prix Nobel de physiologie et de médecine en 1973, passa plus de cinquante ans à observer les abeilles, à étudier leur langage et leur poser des problèmes pour essayer de mieux les comprendre. Il fut le premier à mettre en évidence les paradoxes de leur intelligence.

Film muet de Jean Benoit-Levy décrivant les stratégies des abeilles qui ont trouvé une source de nourriture et avertissent les autres par des rondes en forme de 8. Des cartons explicatifs alternent avec des séquences filmées en extérieur.

Au printemps 1919, Karl von Frisch découvre la danse des abeilles et leur façon de communiquer les sources de nourriture. Ce jour-là, il est assis dans le jardin de l'Institut de zoologie de Munich et surveille sa ruche, une boîte spéciale munie de deux fenêtres de verre lui permettant de voir des deux côtés le mouvement des abeilles sur leur rayon de miel. Après en avoir attiré quelques-unes hors de la ruche et afin de pouvoir les reconnaître, il les marque avec de la peinture pendant qu'elles se gorgent d'eau sucrée.

« J'interrompis l'apport de nourriture. Quand tout fut redevenu tranquille près de la coupelle, je la remplis de nouveau et j'observai le retour à la ruche d'une abeille qui était venue en éclaireuse et avait bu à la coupelle. Je n'en crus pas mes yeux ! L'abeille se mit à danser en rond, entourée des abeilles marquées qui témoignèrent d'une grande excitation, et provoqua leur envol vers la coupelle pleine. Cette observation fut la plus féconde de toute ma vie. »

Ultérieurement, von Frisch parviendra à décrypter le “langage” des abeilles et établira que les butineuses, par leur danse, indiquent à leurs congénères la direction et la distance d'une source de nourriture.

Pour information :

En ce moment Agir pour l'environnement fait circuler une pétition pour l'arrêt immédiat des pesticides et non en 2022 comme le Parlement le prévoit. Si cela vous intéresse, voici le lien vers cette pétition : Stoppons la vente des pesticides sans attendre 2022 !

 

 

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 14:01

Editions Le Souffle d'Or

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Fondée en 1962 par Peter, Eileen Caddy et Dorothy Maclean, la Fondation Findhorn est une association à but non lucratif. Eileen Caddy était une jeune Anglaise tout à fait ordinaire. Elle a su, en s’ouvrant à l’imprévu et en écoutant sa voix intérieure, faire de sa vie un chef d’œuvre et inspirer des millions de personnes sur la terre à travers le livre La Petite Voix. Elle nous a quittés le 13 décembre 2006. Dorothy Maclean est l’auteure de nombreux ouvrages, dont La Voix des anges (Ed. Le Souffle d’Or).

Résumé du livre :

Depuis 1962, le nom de Findhorn résonne comme un mot magique dans tout le monde occidental... Une aventure unique au monde ; dans une lande désolée au nord-est de l'Ecosse, une poignée de personnes fait jaillir de terre un jardin magnifique ; des fleurs et des légumes extraordinaires défiant toutes les lois agronomiques ! Aucune explication rationnelle. En fait, ces pionniers. Peter et Eileen Caddy, Dorothy Maclean, découvrent les dimensions subtiles de la nature ; Ils sont guidés dans leur tout nouvel art du jardinage par les esprits de la nature. Commence alors une fascinante coopération, au fil de messages d'une beauté et profondeur bouleversantes. Et les résultats interpellent et continuent de nous interpeller 45 ans plus tard : notre vision de la nature est terriblement réductrice, matérialiste, elle évacue des millénaires de sagesse populaire et bien des dimensions... Une communauté se crée alors, développe de nombreuses activités de formation et de recherche, recevant désormais 15 000 personnes par an, jusqu'à être reconnue comme « ONG associée » par l'ONU en 1997 avec mission d'implémenter l'Agenda 21. Elle a mené des travaux de reforestation considérables, gagné son autonomie énergétique, construit en éco-habitat, réduit son empreinte écologique ; ces réalisations permettent d'ajouter un nouveau chapitre à la présente édition. L'aventure continue. Une aventure à la fois sensible et féconde en résultats concrets. Une invitation puissante à retrouver une relation vivante, sensible, créatrice avec la nature dans toutes ses dimensions. Un livre d'anthologie, plus que jamais d'actualité.

Durant les premières années de la création de ce jardin implanté sur des dunes de sable balayées par les vents, beaucoup de personnes haut placées sont venues constater son extraordinaire végétation et la qualité de sa production.

Étonnés par ce résultat impensable, plusieurs experts agronomes sont venus prélever des échantillons de sol pour les analyser afin de comprendre comment des légumes, des arbres ont pu pousser dans cette lande désolée, ou si Peter Caddy n’utilisait pas de substances chimiques qui permettaient ce résultat. Tous ces experts revinrent dépiter. Toutes les analyses décelèrent une richesse naturelle du sol alors que ce n'était que du sable...

La vigueur, la santé et la floraison des plantes qui croissent ici en plein hiver sur une terre qui n’est presque que du sable poudreux et stérile ne peuvent s’expliquer par des apports modérés de compost, ni certainement par la pratique de toute méthode connue de culture biologique. Il existe d’autres facteurs, et ce sont des facteurs vitaux.

C’est ainsi que les résultats de leur coopération avec les forces de la nature devinrent évidents bien au-delà de leur modeste expérience en jardinage. Ils avaient à présent la preuve scientifique que quelque chose d’extraordinaire se produisait dans leur jardin.

Ce livre raconte l'histoire et la vie même de cette communauté qui débuta en 1962 au nord de l'Écosse et la manière dont ces pionniers ont contacté les esprits de la nature afin de coopérer avec eux. Une expérience qui offre la démonstration d’une philosophie pratique et d’une manière de vivre et de travailler tournées vers l’unité qui existe entre toutes les manifestations de la vie.

 

Toutes choses par un pouvoir immortel

De près ou de loin,

De manière secrète, Les unes aux autres sont reliées,

Si bien que tu ne peux cueillir une fleur

Sans troubler une étoile

Francis Thompson

 

Pour aller plus loin :

À Findhorn, petite bourgade du nord de l'Écosse, ils sont quelques centaines à vivre en réduisant au strict minimum leur empreinte carbone. Cet éco-village a même sa propre monnaie, l'Eko. Il accueille des visiteurs du monde entier qui viennent y chercher de bonnes idées écolos. Un reportage de Jürgen Hecker adapté en français par Sylvie Guyot.

Findhorn, petit paradis écolo en Écosse

Cliquez ICI pour visionner le petit documentaire de 2min21

 

 

Plus de 50 ans se sont écoulés depuis les débuts de la communauté Findhorn et du travail pionnier de co-création avec la Nature et, à ce jour, les résultats continuent d’interpeller ! Alan Watson Featherston, qui a travaillé au sein de cette communauté, a depuis mis en place un Centre de Régénération Planétaire pour promouvoir et encourager les initiatives de régénération partout dans le monde, telle que l’association Trees for Life et bien d’autres…

 

Sites à voir :

 

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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 09:26

Jusqu’à quel point une espèce animale peut-elle avoir un impact positif sur son environnement ? Au Parc Yellowstone, le loups vont jusqu’à changer le comportement des rivières.

Loup.jpg

« Les loups, bien que peu en nombre, ont non seulement transformé l’écosystème du parc de Yellowstone, cette gigantesque région, mais aussi sa topographie », dévoile une vidéo postée par l’association Sustainable Man. En reprenant la place naturelle qu’ils avaient perdue dans un écosystème qui avait besoin d’eux pour se rééquilibrer, les loups ont eu par effet de ricochet des impacts insoupçonnés sur leur environnement. « Les cerfs ont commencé à éviter certains endroits du parc. Et immédiatement ces endroits ont commencé à se régénérer ».

La végétation a repris ses droits. Une grande diversité de plantes, buissons, arbres, s’est développée. Par réaction en chaîne, oiseaux, loutres, ragondins, canards, belettes, renards et même les ours, ont élargi leurs territoires. Les castors, véritables ingénieurs écologiques, ont construit plus de barrages, au grand bonheur de nombreux poissons et reptiles qui y ont pris refuge. Les arbres et les buissons ont recouvert les zones sujettes à l’érosion et consolidé les berges des rivières. Celles-ci se sont ainsi régénérées et stabilisées.

 

 

Quelle leçon d’écologie ! La réintroduction des loups au parc de Yellowstone aux Etats-Unis en 1995 nous montre que chaque espèce constitue un maillon important dans l’écosystème dont il fait partie. Son influence ne se cantonne pas seulement à ses voisins immédiats dans la chaîne alimentaire mais, par répercussion, à l’ensemble de son environnement. Chaque être vivant fait partie d’un tout et l’équilibre du tout est dépendant du bon fonctionnement de chacun.

 

Lire l'article sur Inrees.com

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