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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 21:31

 

Le-langage-de-l-invisible.jpg

Kymzo Editions

Ce qu'il faut avant tout savoir :

C.Barbe.jpgChristophe Barbé est né en 1968 à Pau. Désireux d'apporter une aide morale et spirituelle aux personnes confrontées à l'épreuve du deuil, il intervient dans toute la France, mais aussi à l'étranger lors de conférences sur la Transcommunication Instrumentale, les écritures médiumniques et la synergie qui s'opère entre ces deux moyens de contacts. Il développe aussi, à la demande d'associations, d'autres thèmes sur la survivance de l'âme, les signes et les preuves de l'au-delà.

Résumé du livre :

C'est dans l'adolescence que Christophe Barbé a reçu les premiers signes de l'Invisible. A quatorze ans, sa main s'est mise à trembler lui délivrant le premier d’une longue série de messages en écriture automatique : on lui révèle que derrière la "Mort" se cache la continuité de la vie. Huit années durant, il a reçu un enseignement tout particulier d’une entité de l'Au-Delà. Elle lui a appris l'essentiel : "la mort n'est qu'une séparation provisoire". L'après-vie est une réalité et non un moyen détourné de dompter la peur d'un néant ou d’une dissolution. Christophe vous invite à découvrir ou à approfondir votre connaissance de cette autre réalité. Il vous fait partager son apprentissage et vous explique comment des signes se sont orchestrés dans sa vie, preuves irréfutables de la survivance de l’Ame. Il vous livre des exemples d'écritures médiumniques, il vous apprend même à communiquer avec vos êtres chers par le biais de la Transcommunication Instrumentale. Ce livre est avant tout un témoignage, son but n'est pas de vous convaincre mais de vous aider à comprendre.

stylo bleu reduit

Dans cet ouvrage autobiographique qui retrace son chemin spirituel et les messages médiumniques qu'il a reçus, Christophe Barbé nous révèle l'interpénétration de notre monde visible avec celui de l'invisible. Ce témoignage empreint de sensibilité qui redonne l'espoir à tous ceux qui ont perdu un être cher va plus loin, car il nous amène à réfléchir sur notre vie, qui n'aura de fin que par la perte du corps physique, sur sa continuité bien réelle et sur les fondements de cet autre monde. Ce beau témoignage est une source d'enrichissement !

 

Pour aller plus loin :

En bonus, petite présentation de Christophe Barbé dans l'émission "La grande soirée du paranormale", qui, hélas, n'existe plus...

 

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 17:56

 

Voyage dans l'Au-delà

Éditions Trajectoire

Ce qu'il faut avant tout savoir : 

portrait.2Dominique Vallée possède cette faculté particulière de pouvoir poser son regard sur l’au-delà. Elle utilise cette aptitude comme thérapie pour aider ceux qui sont dans la souffrance lors du départ d’un être cher. Ne venez pas chercher une voyance en la rencontrant : elle veut seulement renouer le lien entre celui qui vient de partir et celui qui reste. Elle fait, avec une profonde honnêteté, ce qu’elle appelle son  "travail de couturière" : mettre à nu, clairement, les fils invisibles qui sont tissés avec nos désincarnés, afin d’apporter le début de réconfort nécessaire à l’apprentissage du deuil. Son site : Dominique Vallée Médium et son blog : Médium-Spirite

Résumé du livre :

« Je ne dis pas que cela est possible, je dis que cela est vrai ». Voici les termes prononcés par le savant anglais William Crookes sur la survie de l'âme. Pourquoi manifester autant d'intérêt pour les lointains mondes stellaires, et si peu d'enthousiasme en ce qui concerne la connaissance du monde invisible dans lequel baigne tout l'univers ? Peut-on en déduire que l'homme craint de le sonder parce qu'il a une peur viscérale de la Mort, ce phénomène inéluctable, le seul qu'il ne peut nier ? Dans cet ouvrage, Dominique Vallée appréhende le problème capital de l'immortalité de l'âme à travers les expériences qui ont jalonné son parcours de médium. Elle s'intéresse ici aux différents phénomènes paranormaux, et tente de les expliquer et de les comprendre. Des scientifiques témoignent également de leur propre révélation vécue au contact avec les défunts. Il ne s'agit pas d'être dans une acceptation béate des faits signalés mais d'essayer d'établir un parallèle entre ce que la science découvre sur le plan de la Matière et ce qui existe sur le plan de l'Esprit. Deux forces fondamentales dont on commence à mesurer l'Unité.

stylo bleu reduit

Ce livre, préfacé par Martine Gercault, psychanalyste, psychologue clinicienne spécialisée dans les états non ordinaires de conscience qui a eu le privilège d'étudier avec les trois chercheurs américains d'envergure qui sont Elisabeth Kubler-Ross, Stanislav Grof et Kenneth Ring, nous fait pénétrer dans l'univers de Dominique Vallée. Je vous avais déjà parlé de son premier livre Derrière le miroir…l'autre vie , mais qui est aujourd'hui épuisé. C'est donc son deuxième, sortie au mois de mars, que je vous convie à découvrir !

Toute jeune déjà Dominique Vallée est en contact avec le monde invisible : sa grand-mère maternelle, qu'elle n'a pas connue, vient l'embrasser chaque soir. Plus tard, attirée par le monde animal, Dominique Vallée recueille et soigne, par son potentiel magnétique qu'elle ignore encore, les animaux malmenés par la vie. Et puis à l'âge de 20 ans là voilà "propulsée" au poste "d'infirmière" à la SPA de Gennevilliers, mais ce qui l'y attend est difficile à vivre, car, là aussi, la mort rôde, le nombre d'abandons, en constante évolution, et la vétusté du refuge obligent ceux qui y travaillent à euthanasier les animaux les plus âgés.

Cette "expérience" m'a déterminée dans mon combat contre la maltraitance animale quelle qu'elle soit : abandon, vivisection, torture gratuite."

Dans cet émouvant chapitre, Dominique Vallée nous fait partager le magnifique texte de Jim Willis qu'elle a découvert sur le site intitulé "Paradis des animaux décédés, coeur d'amour".

Le temps passe et une sorte d'évidence s'installe en elle : soigner la gente humaine ou animal fait partie de son devenir. Mais, très vite, Dominique Vallée va découvrir qu'une autre faculté fait également partie de sa vie, celle de la médiumnité.

Une fois encore, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce deuxième livre, car Dominique Vallée explique clairement le rôle primordial du médium en nous expliquant le déroulement d'une séance ainsi que les différents phénomènes paranormaux qui vont de la télépathie aux signes post et ante mortem, à la peinture médiumnique comme ce fut le cas pour Victor Hugo et Victorien Sardou. Ainsi que des témoignages et expériences inédites que dévoilent certains éminents scientifiques.

Et pour finir cette magnifique et poignante "lettre d'amour à l'enfant mort" dédié à son fils devant laquelle on ne peut rester insensible, même si c'est la deuxième fois que je la lis. Merci infiniment Dominique Vallée pour ce très beau voyage dans l'Au-delà !

Ne craignons pas la mort,
plus tôt nous mourrons,
plus tôt nous serons immortels
Benjamin Franklin

 

Pour aller plus loin :

J'ai pris également beaucoup de plaisir à écouter l'interview de Dominique Vallée par Jean-Claude Carton "Étoiles du Coeur", une web TV-Radio qui proposait de superbes émissions !!

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 13:32

 

la-troisieme-oreille.jpg

Editions J'ai Lu

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Marcel-Belline.jpgMarcel Belline, surnommé le « Prince des Voyants », est reconnu par certains comme l’un des plus grands médiums du XXe siècle. Né d'une famille bourgeoise, passionné d’histoire et d’antiquité, Marcel Belline se prédestinait tout naturellement au métier de négociant d’art. Jusqu’au jour où il fit une sacrée découverte qui allait changer sa vie, alors qu'il était hospitalisé dans un sanatorium : la prise de conscience de ses dons de voyant. Après avoir longtemps craint ses dons, il finit par arrêter d'exercer le métier d'antiquaire, qui s'accordait mal avec son état de santé, pour ouvrir un cabinet de voyance à Paris, en 1955, dans lequel il exerça jusqu’au milieu des années 80.

Résumé du livre :

La mort d'un enfant, c'est la mort impossible, l'angoisse sans nom, la douleur sans remède pour les parents qui lui survivent... Cette souffrance atroce, Belline l'a vécue, pendant vingt mois, après l'accident qui lui a enlevé son fils Michel. Puis, soudain, dans le silence d'un matin d'espoir, le miracle s'est produit, des vibrations sonores et lumineuses lui sont parvenues. A l'écoute de l'au-delà, il a enfin entendu la voix de Michel ; dialogue avec l'invisible que seul l'amour de ceux qui restent peut permettre de nouer avec l'être aimé disparu. Belline avait-il le droit de publier les messages, magnifiques et lumineux, de ces communications paranormales ? Après avoir interrogé les hommes les plus éminents de notre temps, il a pensé qu'il en avait non seulement le droit mais le devoir...

stylo bleu reduit

Marcel Belline, célèbre voyant français, tente d'expliquer de quelle manière le gouffre qui l'a séparé de son fils Michel a fini par se combler quand il entendit sa voix après vingt mois de silence et de nuit qui ont suivi sa perte tragique en 1971. Hésitant à publier ce dialogue, il s'est demandé si d'autres que lui avaient suivi le même chemin d'angoisse et d'espérance. Belline a donc écrit à tous ses contemporains, dont certains sont connus du public, et les réponses reçues, que vous trouverez CI-DESSOUS, l'ont bouleversé et encouragé à écrire ce livre.

« Cette vérité, je ne l'ai pas arrangée, même pour consoler. On verra que ce dialogue avec un disparu n'a rien d'idyllique, rien de conformiste ni de confortable. Certains seront déçus. Le monde dont parle Michel n'a pas les Verts Pâturages de la légende, ce n'est pas le paradis naïf et gourmand de notre enfance. Qu'on y reconnaisse la marque de ma bonne foi. Je me suis refusé à toute falsification, à toute littérature.

L'essentiel, j'ai fini par m'en convaincre après une très longue réflexion, c'est que passe le message. Il faut que d'autres mères, d'autres pères, éprouvés comme nous le sommes, sachent combien sont proches et vivants ceux dont la cruelle sagesse dit qu'ils ne sont plus. Ils sont, à jamais. Et par-delà le cri unanime de tant de douleurs privées, peut-être l'exemple de ma sincérité ouvrira-t-il la voie à d'autres dialogues, permettant à la science de regarder ces témoignages en face et de les affronter. »

Voici donc quelques extraits des lettres rédigées par ces hommes célèbres répondant aux questions de Belline sur la survie et le paranormale :

Henri Chapier : Journaliste, réalisateur de films, rédacteur en chef.

Paris, le 10 septembre 1971,

Il est impossible de croire à la justice, à l'amour, et à notre raison d'être sur cette terre, sans aussitôt admettre qu'il y a une survie. Que cette survie soit conçue comme une partie du concept philosophique de l'Un-Tout ne fait aucun doute. Mais, par-delà les croyances à la vie éternelle, présentes dans toutes les religions, il y a quelque chose de plus qu'une certitude sensible. Ce qui nous guide parfois c'est la voix d'un disparu, une impulsion qui semble venir d'un ailleurs peu discernable à la raison cartésienne, mais perceptible au coeur humain. Ceux d'entre nous qui l'ont éprouvé ne vivent pas ce dialogue comme une consolation, ni comme une voie d'accès oblique au “miracle”. Au contraire, ce genre de dialogue s'installe le plus naturellement du monde, loin à la fois de la superstition et de toute lâcheté affective qui nous ferait fabriquer le phénomène dans le but d'y trouver consolation.
Croire à la survie, tenter de communiquer avec l'au-delà, ce n'est pas sombrer dans quelque science occulte, mais plutôt précéder les découvertes que pourrai bientôt faire l'homme de demain. (page 150)

Maurice Chevalier :

Marnes-la-Coquette, 16 septembre 1971,

Je crois à la survie ; car je sens mes morts aimés se révélant autour de moi. En premier lieu, ma mère. Ces contacts, je les ressens dans mon coeur. A chaque fois j'en conclus à la certitude d'un autre monde. Au moins pour consoler autrui, il est utile de l'informer sur cette possibilité de survie après la mort. ( page 151)

Bernard Clavel : Homme de Lettres.

Le 28 septembre 1971,

Vous me comprendrez si je vous dis qu'une part importante de mon existence est constituée par un dialogue avec des êtres qui ne sont plus. Je puis même affirmer que j'ai besoin de ce dialogue comme d'une nourriture. [...] Son existence est là pour nous prouver que nos morts ne s'éloignent de nous que dans la mesure où nous manifestons la volonté de les chasser ou de leur imposer silence.
Il m'arrive fréquemment de poser des questions à ma mère morte voici plus de vingt ans, et le fait que ses réponses soient rarement conformes à ce que mon confort intellectuel et moral souhaiterait, suffit à démontrer qu'elles ne sont pas le fruit de ma propre imagination. […] (page 152)

Maurice Druon : Hommes de Lettres. Membre de l'Académie Française.

Il me paraît impossible de nier la possibilité de la survie que d'en démontrer l'existence. Nous sommes là aux limites d'un domaine qui échappe de toujours, et peut-être pour toujours, à l'entendement et au raisonnement humains, sinon à l'imagination. Mais je pense qu'il y a plus de faiblesse et même d'inintelligence, dans la négation de cet inconnu que dans son admission. “Je ne peux éprouver ni prouver, donc je nie.” C'est là une position d'orgueil désespéré. Après tout, le refus de la survie n'exprime qu'une “croyance”, tout comme son affirmation. Du moment que notre esprit peut imaginer une chose, dans un ordre extérieur à notre perception ou à nos contrôles, il nous est interdit de poser en principe que cette chose ne peut exister. [...]
Pour moi, j'incline à penser que la part de nous-mêmes, irréductible par la connaissance et qui nous “anime”, rejoint après la mort l'essence ou les essences dont nous avons été une manifestation momentanée. Ce quelque chose sans quoi nous n'aurions pas été regagne les permanences suprêmes qui composent et ordonnancent l'univers. C'est peut-être là ce qu'entendait Socrate quand il disait à ses disciples, l'instant d'avant sa mort, selon ce que rapporte le Phédon, qu'il allait rejoindre la résidence et les félicités des Bienheureux. […]
Je pense que nous sommes tous le lieu ou les témoins de manifestations dites “paranormales” : communications à distance, voyances, prémonitions [...] Il y a des époques de l'humanité ou tout ce qui est “paranormal” est tenu pour important et sacré, d'autres où au contraire tout phénomène de cette nature est regardé comme suspect ou dérisoire. Nous vivons un temps de la seconde sorte. […]
La pensée scientifique moderne, par ses étranges refus devant tout ce qui n'est pas immédiatement rationnel, fait apparaître et ses limites et ses faiblesses. Il faudra bien qu'elle parvienne à dépasser les unes et surmonter les autres. (page 159)

Max-Pol Fouchet : Hommes de lettres, professeur, critique littéraire, réalisateur.

Est-ce que je crois en la survie? Je n'ai pas cessé, depuis un demi-siècle, de me poser à moi-même cette question. Aujourd'hui, je n'ai pas encore de réponse à donner. Mais admettre la question ce n'est pas rejeter le problème, c'est témoigner de son attention à une possibilité. [...]
J'ai été l'objet d'une manifestation paranormale, j'ai “vu” la façon dont ma première femme allait périr, au point de l'exprimer dans des poèmes avant l'événement. Ces textes, publiés dans mon livre Demeure le secret, en font foi. "L'expérience" est narrée dans un autre ouvrage : Un jour, je m'en souviens.
Parce que nous avons tout encore à connaître de l'homme, je vous autorise à disposer de mon témoignage. Oui, pour moi, il est absolument indispensable d'informer autrui. (page 168)

André JOLIVET : Compositeur de musique, lauréat de l'Institut, grand prix de la Musique française, grand prix du Président de la République.

Paris, le octobre 1971,

Je crois à la survie parce qu'il serait difficile d'admettre que l'existence terrestre soit une fin en elle-même. J'ai eu des contacts avec des disparus, notamment avec ma mère ; j'éprouve alors un sentiment de protection. J'ai de nombreuses prémonitions, surtout lorsque des amis vont "disparaître". J'ai souvent observé des signes paranormaux sur le plan auditif.
En conclusion de cette brève lettre, je vous citerai la pensée de Teilhard de Chardin que j'ai placée en exergue de mon Hymne à l'Univers : Rien n'est précieux que ce qui est toi dans les autres, et les autres en toi. (page 172)

Pierre LESCURE : Homme de lettres, chargé de missions pour les affaires étrangères, adjoint au représentant de la France à l'Organisation de l'aviation civile internationale.

Oui, je crois à l'au-delà. D'abord parce que la logique le prouve. L'absence d'une survie, ou poursuite de la vie, est rigoureusement impensable, car la vie est, nécessairement, continue : elle change de forme mais se perpétue, indéfiniment d'abord, avant de se perpétuer "infiniment" après la fin des Temps. [..]
Pendant la vie terrestre,la communication entre les âmes est facilitée (non conditionnée) par le support physique. Après la dissolution du support physique, la communication ne peut plus se faire qu'entre les "parties spirituelles" des âmes, ce qui, évidemment, rend difficile (non impossible) cette communication entre une âme "libérée" et une âme encore liée à son support physique. [...] (page 187)

Marcel MARCEAU :

Philadelphie, le 2 novembre 1971, (En tournée théâtrale à travers les USA)

Je crois à la survie car si elle n'existait pas, l'évolution de l'humanité ne pourrait se poursuivre. Nous bénéficions de l'expérience et de la connaissance des morts qui nous transmettent une part de leurs vies. Si la survie n'existait pas l'humanité ne se renouvellerait pas. La matière disparaît mais l'énergie des âmes se transmet à travers les générations. La pensée est évolution permanente.
J'ai souvent eu des contacts avec des disparus. Soit la nuit, soit le jour, je les sens intérieurement, en moi, dans certaines périodes de mon existence. J'en ai conclu que mon pressentiment au sujet de la survie est justifié. Il m'est arrivé de sentir le souffle de certains amis morts, la nuit sur mon visage, à travers mes rêves. [...]
Je crois utile d'informer le public à ce sujet, car ce qu'il appelle "superstition" ou "hantise" ou "charlatanisme" deviendra naturel le jour où ses phénomènes "scientifiques" se justifieront au fur et à mesure que nos connaissances évoluent. En prolongeant la vie on reculera la mort, mais même si elle est inévitable, l'Esprit, la force créatrice, se renouvellera éternellement ; si elle devait disparaître, le monde disparaîtrait. Supprimer la mort c'est supprimer le temps ; le jour où le temps sera "intemporel", les morts et les vivants auront rejoint l'unité. [...] (page 198)

Je m'arrête là, même si le choix a été très difficile, car Belline a reçu énormément de réponses que vous pouvez retrouver en fin de cet ouvrage que je vous recommande !

 

Pour aller plus loin

Jacques CHANCEL s'entretient avec Marcel BELLINE, voyant : - La voyance et les prédictions, comment il est devenu voyant. Ce que doit être un vrai voyant et l'aide qu'il peut apporter aux autres. - Son rêve de créer un institut parapsychologique avec l'aide de savants et de psychiatres. - Le message qu'il apporte est un message de paix et d'espoir.

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 15:05

 

derriere035.jpg

Editions Trajectoire

Ce qu'il faut avant tout savoir :

portrait.2.jpgDominique Vallée possède cette faculté particulière de pouvoir poser son regard sur l’au-delà. Elle utilise cette aptitude comme thérapie pour aider ceux qui sont dans la souffrance lors du départ d’un être cher. Ne venez pas chercher une voyance en la rencontrant : elle veut seulement renouer le lien entre celui qui vient de partir et celui qui reste. Elle fait, avec une profonde honnêteté, ce qu’elle appelle son  "travail de couturière" : mettre à nu, clairement, les fils invisibles qui sont tissés avec nos désincarnés, afin d’apporter le début de réconfort nécessaire à l’apprentissage du deuil.

Résumé du livre :

La grande majorité des êtres humains a une peur instinctive de l'invisible et du phénomène inéluctable qu'est la mort. L'évolution de la société est, en partie, responsable de cet état de fait car elle nous a soustrait à la mort. Aujourd'hui, dans la grande majorité des cas, nous naissons et mourrons à l'hôpital. Et la médecine nous fait croire qu'existe à présent un ordre chronologique de départ pour l'au-delà : d'abord les grands-parents, puis les parents, ensuite les enfants... Mais ceci n'est qu'une illusion créée par l'évolution des techniques. Il demeure que la mort domine souvent la pensée de nos contemporains, perturbant leur vie. À ce sujet, Dominique Vallée écrit : « Tout cela est bien dommage car il m'est arrivé, à maintes reprises, de croiser des personnes matérialistes ayant tellement peur de perdre cette vie - qu'elles pensent unique donc très précieuse pour elles - qu'elles peuvent tomber dans un état névrotique qui va les plonger dans une grande souffrance. Elles viennent alors rejoindre toutes celles qui ont perdu un être cher, qui ont senti la terre s'ouvrir sous leurs pieds et qu ne connaissent plus que la douleur engendrée par le vide et l'absence. Mon travail commence ici. »

stylo bleu reduit

Dans ce livre, joliment préfacé par Maguy Lebrun, Dominique Vallée nous relate sa vie de médium, l'aide qu'elle apporte à toutes ces personnes dans la souffrance après le décès d'un proche, ses différentes expériences auxquelles elle a accepté de se soumettre, comme de travailler sur la disparition de la jeune Estelle Mouzin ainsi que de rechercher les familles des victimes de la canicule en compagnie de Jacques Mandorla et Jean-Claude Carton. Puis, dans un très beau et émouvant chapitre intitulé "Lettre d'amour à l'enfant mort" Dominique Vallée nous ouvre son coeur en dévoilant la disparition de son fils Thomas âgé de 24 ans. Ses réactions face à la maladie, la mort qui se profile, ce manque de compassion de la part des médecins m'ont beaucoup fait penser à la mort de mon jeune frère qui lui aussi n'a pas survécu à la leucémie. Mais au final, malgré cet immense chagrin, Dominique Vallée nous le dit bien fort : la mort n'existe pas !

« Dans toutes ces épreuves, j'ai senti sa présence sereine et insistante. Je n'ai jamais eu le moindre doute sur ce que je professe, mais depuis trois ans, pour l'avoir appris à mes dépens et vécu dans ma chair, je sais que c'est l'exacte vérité : ils sont avec nous, pour toujours. »

 

Pour aller plus loin :

 

 

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 10:37

Michel Lafon

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Après des études supérieures de publicité, littérature et cinéma à l'Université de Bologne, Patricia Darré a rejoint son Berry natal, où elle travaille à Radio-France. Mais, en 1995, elle découvre son don de médiumnité. Il va transformer sa vie et celle des autres...


Résumé du livre :

La première fois que « les voix » lui ont intimé l’ordre de se lever en pleine nuit et lui ont dicté leur message en écriture automatique, Patricia Darré est allée consulter un psychiatre. Eh bien non, elle n’est pas schizophrène ! Elle est seulement un « canal » entre l’au-delà et nous. Elle aide les âmes errantes à s’élever vers la Lumière. Elle aide les vivants à ne pas les retenir ici-bas en les pleurant trop, ou à régler certains contentieux avec eux. Elle pratique l’exorcisme après avoir suivi une formation pointue en la matière. Forte de ses expériences, elle nous explique aussi comment nous pouvons nous libérer de nos peurs, de nos attaches trop matérialistes, pour devenir les artisans de notre propre bonheur. Les temps s’y prêtent : décembre 2012 ne débouchera pas sur la fin du monde, mais sur une ère nouvelle où la science et la spiritualité, enfin réconciliées, amèneront l’homme à son accomplissement.

Durant plusieurs années, la journaliste Patricia Darré a vécu une vie des plus normales loin de toute notion de médiumnité. Quand celle-ci s'est développée après son accouchement, cela n'a pas remis en cause son activité professionnelle, car il n'était pas question pour elle d'en faire son métier.

Cependant, cette faculté de communiquer avec l'au-delà, d'être devenue l'intermédiaire entre le monde des morts et celui des vivants a bouleversé sa vision du monde et de la réalité.

C'est cette incroyable expérience qu'elle nous relate dans ce livre, de la difficulté de vivre sa médiumnité au quotidien ponctué maintenant par la présence d'esprit qu'il faut aider ou chasser, de messages, quelquefois gênants, qu'elle doit délivrer aux personnes qu'elle croise ou à son entourage proche.

En plus d'être un livre clair qui a pour but de bien expliquer ce que sont toutes ces "forces de l'invisible" qui sont en nous et autour de nous, c'est aussi un livre plein d'espoir sur l'avenir de l'humanité !

 

Pour aller plus loin :

Elle est journaliste, née d’une famille agnostique. La première fois que des voix lui ont dicté un message en écriture automatique, elle est allée consulter un psychiatre, qui lui a révélé que ce phénomène n’était pas de son ressort et qu’elle était médium. "C'est au programme" reçoit Patricia Darré.

 

 

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