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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 12:17

Rue de Sèvres

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Né en 1967 en Suisse, Zep — de son vrai nom Philippe Chappuis — tire son pseudonyme d’un fanzine créé à 12 ans, quand il était fan de Led Zeppelin. Il commence très jeune à dessiner et à inventer des histoires. À 14 ans, il publie ses premiers dessins dans la presse suisse, puis entre à l’École des arts décoratifs de Genève. En 1992, il dessine des souvenirs d’enfance sur un carnet de croquis, et le personnage de Titeuf, qui deviendra le petit garçon le plus célèbre de la bande dessinée française, naît à ce moment-là.


Résumé :

Dans le cadre d'un stage, Théodore Atem intègre une équipe de chercheurs basée en Suède qui travaille sur la communication des arbres entre eux et avec nous. Ce groupe de travail dirigé par le professeur Frawley et son assistante Moon, tente de démontrer que les arbres détiennent les secrets de la Terre à travers leur ADN, leur codex. C'est en recoupant ces génomes avec la mort mystérieuse de promeneurs en forêt espagnole, le comportement inhabituel des animaux sauvages et la présence de champignons toxiques que le professeur comprendra, hélas trop tard, que ces événements sonnent l'alerte d'un drame planétaire duquel seul Théodore et quelques survivants seront épargnés. Serait-ce une nouvelle chance pour l'espèce humaine ?

En Suède, en tant que stagiaire,Théodore Atem intègre une équipe de chercheurs dirigée par le professeur Frawley et son assistante Moon ; le groupe tente de découvrir les secrets cachés dans l'ADN des arbres. Mais le comportement étrange de la faune et de la flore alerte le chef d’équipe qui finit par comprendre tardivement que ces phénomènes mystérieux sont les prémices d'un cataclysme planétaire.

Et si les arbres avaient une conscience, une intelligence capable de prendre des décisions : Je pensais que nous étions là pour observer la forêt. Mais c'est elle qui nous observait.

L’auteur a su capter mon attention par ce thriller écologique dans lequel il nous renvoie sur les préoccupations environnementales actuelles en raison du comportement dévastateur de l’homme. Un album d’anticipation qui nous invite à reconsidérer notre impact sur cette planète, et sur les nombreuses espèces animales qui y vivent, si nous ne voulons pas qu’elle nous mette définitivement à la porte…

 

Bande-annonce de l'album "The End" de Zep par les éditions "Rue de Sèvres"

 

Pour aller plus loin :

Zep signe "The End", une bande dessinée très éloignée de l’univers de Titeuf dans laquelle les arbres rappellent cruellement les humains à l'ordre. Un thriller à la fois apocalyptique et écologique. Il est accompagné en plateau par le grand spécialiste des arbres, le botaniste Francis Hallé dont il a fait un personnage de roman.

 

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 13:04

Ce soir, dimanche 9 décembre, sur France 2 à 22h45 diffusion du documentaire "Demain" (2015) de Cyril Dion et Mélanie Laurent, un long métrage récompensé du César du Meilleur film documentaire en 2016.

Synopsis

Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ? Suite à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent sont partis avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l'éviter. Durant leur voyage, ils ont rencontré les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

 

Une enquête dans une dizaine de pays, à la recherche de solutions pour éviter les crises écologiques, économiques et sociales qui menacent l'humanité.

 

 

 

"Après Demain" la suite du documentaire "Demain" sera diffusé le mardi 11 décembre à 23h15 sur France 2

Que reste-t-il de "Demain" ? Deux ans après le succès phénoménal de ce documentaire, Cyril Dion revient sur les initiatives que le documentaire a inspirées. Il embarque avec lui son amie Laure Noualhat, enquêtrice de renom sur les fronts de l’écologie et très sceptique sur la capacité des micro-initiatives à avoir un réel impact face au dérèglement climatique.

Leur confrontation pleine d’humour les pousse dans leurs retranchements : qu’est-ce qui marche, qu’est-ce qui échoue ? Et si, finalement, tout cela nous obligeait à inventer un nouveau récit pour l’humanité ?

Pour en savoir plus sur la diffusion, cliquez ICI

 

 

 

 

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24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 15:27

Des cercles du bonheur maasaï aux accords toltèques, en passant par le pouvoir du chant et l'écoute de la nature sauvage, toute la sagesse universelle des peuples multimillénaires est rassemblée dans ce livre.

 

Les arènes

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Frederika Van Ingen est journaliste. Elle place la quête de sens et la guérison du lien (à soi, à la nature, au collectif) au cœur de son action. Elle a collaboré à plusieurs magazines sur les thèmes de l'environnement, la santé, la psychologie, le développement personnel, et les peuples racines. Elle travaille pour Ça m'intéresse. Ce livre est né de sa rencontre avec Kim Pasche, Xavier Péron, Franfois Demange, Corine Sombrun, Maud Séjournant, Charles Hervé-Gruyer, Lorenza Garcia, la princesse Constance de Polignac, Borys Cholewka, Céline Ochem et Eric Julien.

Résumé du livre :

Navajos, Maasaï, Kogis, Pueblos, Apaches, Tsaatans de Mongolie... L'Occident a longtemps regardé ces peuples avec supériorité. Mais aujourd'hui, les crises écologique, spirituelle et économique nous poussent à les interroger : détiendraient-ils des savoirs et une forme de sagesse universelle que nous aurions perdus ? Ce livre rassemble onze passeurs, onze hommes et femmes à l'histoire peu commune qui ont vécu avec ces peuples racines et nous transmettent leurs leçons pour : recréer du lien à la Terre, au vivant, à l'autre, à l'invisible, définir un autre rapport à l'ego, aux émotions, à l'écologie intérieure, réfléchir à d'autres règles du vivre ensemble et de l'intelligence collective, repenser le rôle de l'imaginaire, de la pensée créatrice, découvrir des façons de soigner différentes.

Dans ce livre Frederika Van Ingen a rassemblé l’histoire de ces femmes et de ces hommes qui ont vécu auprès de ceux que l’on appelle les peuples premiers ou racines. Chaque chapitre raconte leur histoire, ces rencontres qui les ont profondément bouleversés et qui leur ont permis de vivre, de ressentir, mais aussi de comprendre leurs cultures et modes de vie si éloignés des nôtres. Cette connaissance qu’ils mettent en pratique dans notre monde moderne leur a permis d’en tirer des leçons qui font écho aux questions que se posent nos sociétés d’aujourd’hui.

En lisant le témoignage de ces passeurs, qui nous démontrent qu’un changement est possible, et en voyant notre monde actuel subir de plein fouet ces désordres écologiques, sociaux et spirituels qui menacent l’avenir de notre planète (puisque nous ne maîtrisons plus grand-chose contrairement à ce que l’on voudrait bien nous faire croire), il serait urgent de nous réinterroger sur notre modèle actuel en réinstaurant le dialogue avec ces peuples premiers qui ont tant à nous apprendre.

Reprendre conscience de notre appartenance à un vivant planétaire est un mouvement indispensable aujourd’hui : nous ne pouvons plus nous concevoir comme une espèce supérieure dans un joli décor, car au fur et à mesure que ce décor est en train de se détruire, c’est nous que nous détruisons. À force de nous extraire du vivant dans notre cosmogonie, c’est la vie qui, comme en miroir de notre pensée, est en train de nous en exclure…

 

Pour aller plus loin :

Peuples racines, qu'ont-ils à nous apprendre ? Interview de Frederika Van Ingen, dans le cadre du projet Bochialki ou les rencontres en chemin.

 

 

  • France Inter : Le développement personnel n'a rien de nouveau, les "peuples racines" l'ont inventé il y a bien longtemps. Plongée pour une leçon de bonheur au cœur des tribus du monde.

 

Pour aller encore plus loin :

Retrouvez ces passeurs à travers leur site ou leurs ouvrages :

  • Kim Pasche qui accompagne les premières nations du Yukkon et organise des ateliers du sauvage. Son site : gens-des-bois
  • Xavier Péron qui transmet la spiritualité maasaï dans des conférences et ateliers. Son site : Xavier Peron
  • François Demange est un guérisseur reconnu par ses pairs dans différentes cultures amérindiennes. Son livre : Metsa, de l’ombre à la lumière
  • Corine Sombrun, chamane, qui travaille avec des chercheurs pour faire valider le phénomène de la transe. Son site : Corine Sombrun
  • Maud Séjournant a développé une approche d'un genre nouveau, alliant les pratiques des chamans amérindiens avec celles des psychologues et thérapeutes modernes américains. Son site : Cercle de vie
  • Perrine et Charles Hervé-Gruyer ont créé la ferme du Bec Hellouin, en Haute-Normandie. Cette ferme prend rapidement une trajectoire étonnante, à tel point qu’elle fait aujourd’hui référence en matière d’agriculture naturelle et attire des visiteurs du monde entier. Leur site : La ferme biologique du Bec Hellouin
  • Lorenza Garcia qui représente en France la culture navajo. Son site : Navajo-France
  • Princesse Constance de Polignac, décédée l’année dernière avait préféré partir chez les peuples premiers d’Afrique et d’Amérique plutôt que de tenir son rang dans le milieu huppé dont elle est issue. Son livre : Ma vie en révolution
  • Borys Cholewka, Chants traditionnels, sacrés et rituels anciens du monde, il a été formé au rituel sibérien de la République de Touva par les chamans Ouvaja Oleg Tchouldoumovitch et Sat Nadiejda Mijit Dorjouievna. Son site : Chant du silence
  • Céline Ochem, naturopathe et herbaliste diplômée, est s’est formée durant 12 ans auprès de plusieurs "curanderos" d’Amazonie péruvienne aux pratiques de soins par les plantes. Son site : Pachamanta
  • Eric Julien, sauvé par les Kogis et qui a fondé l’association Tchendukua pour leur restituer leurs terres. L’autre lieu où Eric Julien tente de mettre en application ces principes, c’est l’École Pratique de la Nature et des Savoirs

 

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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 18:13

Bien que le vocabulaire et les approches diffèrent, les chamanes et les scientifiques sont rapidement tombés d'accord sur le diagnostic...

©Denis Mauplot

De fin août à mi-septembre 2018, trois chamanes Kogis de Colombie et une quinzaine de scientifiques français se sont rencontrés pour établir un diagnostic croisé sur l’état de santé écologique de la Drôme. Entre science occidentale et savoir traditionnel, quel bilan ont-ils tiré de cette expérience ?

« Les Kogis de Colombie sont-ils porteurs d’une connaissance que nous aurions perdue ou que nous ignorerions ? Est-ce une connaissance liée à leur culture ou est-elle l’expression d’une connaissance universelle ? » interroge Éric Julien, géographe, fondateur de l’association Tchendukua et à l’initiative d’une rencontre inédite entre des scientifiques français et des Amérindiens kogis – un peuple racine vivant en harmonie avec la nature depuis 4 000 ans dans les montagnes colombiennes.

Pendant une dizaine de jours, quatre Kogis (dont trois chamanes) et une dizaine de scientifiques (naturalistes, géographes, anthropologues, un médecin et un philosophe) ont parcouru la Drôme pour croiser leurs diagnostics sur l’état de ce territoire. Et pour que l’expérience soit la plus objective possible, Français et Colombiens ont travaillé 5 à 6 jours de leur côté (sans cartes pour les Kogis), avant de se rejoindre trois jours pour partager leurs analyses sur un écosystème qu’ils n’avaient jamais étudié auparavant.

©Tchendukua

Géologie, eau, végétation, climat… Les thèmes abordés ont été l’occasion de confronter deux méthodes et deux regards sur la nature. Sur le terrain, Éric Julien se souvient avec émotion qu’en marchant dans une zone de grès, « l’un des Kogis a pris une roche et, lorsqu’on lui a demandé ce qu’elle était pour eux, ils nous a expliqué que c’était une roche très ancienne qui gardait la mémoire de la fondation du monde et de la création de la vie. En me tournant ensuite vers le naturaliste, celui-ci nous a dit que c’était du grès du Trias, qui datait de – 350 millions d’années, qui venait du magma de la terre et qui parlait de la création du monde ! »

La naturaliste Béatrice Krémer-Cochet a elle aussi constaté tout au long des échanges que si « les Kogis ont une manière différente de présenter les choses, les conclusions sont les mêmes ». Les diagnostics kogis se sont souvent révélés très pertinents. Ainsi, lorsque ces derniers ont décrit la zone du sud du Vercors comme un territoire où il y avait eu, en des temps anciens, la présence d’animaux marins, les scientifiques ont confirmé l’origine océanique de la formation de ces montagnes il y a 150 millions d’années. « Les Kogis avaient-ils observé des fossiles marins ou avaient-ils fait appel à d’autres sources de connaissance ? » s’interroge la naturaliste.

Comment savent-ils tout cela ? La question n’aura de cesse de tarauder les scientifiques à leur contact. Pour Gilbert Cochet, naturaliste, les Kogis ont une appréhension « quasi intuitive de la nature, un ressenti direct qui leur fait voir beaucoup de choses ». Souvent épaté, le chercheur associé au Muséum d’histoire naturelle, a été particulièrement surpris de constater que les chamanes kogis ont très vite perçu que les pins noirs d’Autriche « n’étaient pas à leur place » dans cet environnement. Une espèce en effet implantée dans la région en monoculture depuis la fin du XIXè siècle.

©Tchendukua

En marchant dans la montagne, quelle ne fut pas non plus la surprise des scientifiques lorsque les Kogis purent localiser une source d’eau ou une faille géologique invisibles à l’œil nu. « Tout au long de l’expérience, ils nous ont montré que leur savoir est opératoire et opératif. Je pense qu’ils ont une perception très fine. Il faut rappeler que les chamanes kogis ont une éducation très spéciale : ils passent dix-huit ans dans le noir à développer une hypersensibilité. Si nous pouvons sentir l’odeur d’un gâteau à la fraise, eux sont capables de sentir ce que la géobiologie voit comme du magnétisme avec les courants souterrains par exemple. En identifiant aussi l’effet des eaux souterraines sur les systèmes racinaires ou en localisant le déplacement des animaux, ils situent ce que les forestiers appellent les trames de la vie », analyse Éric Julien.

Le chamane Shibulata propose en effet une vision plus sensible en invitant les Occidentaux à « réapprendre de la nature ; la connaître, c’est aussi sentir la Terre Mère, car la nature n’est pas seulement une idée du mental ». Le philosophe Patrick Degeorges, directeur de l’école Anthropocène de l’ENS de Lyon, constate ainsi que « notre pensée objectivante et opératoire fonde la connaissance scientifique sur la mise à distance, la représentation de son objet, le détachement et le contrôle, alors que les Kogis nous invitent à renouer avec le vivant, pour interagir avec lui dans une relation d’épanouissement réciproque. Ce qui est, au premier abord, déroutant. » [...] (lire la suite "Maltraiter l’eau c’est comme maltraiter une femme" tout aussi fascinante sur Kaizen)

©Tchendukua

Aujourd’hui, dans la Drôme comme ailleurs, cette Mère Nature est malade, en déséquilibre. « À quoi cela sert-il de faire toutes vos études pour finalement détruire la nature ? Vous voulez entrer en compétition avec le Soleil et vous brûler ? », nous ont interpellé les Kogis », rapporte Gilbert Cochet, saisi par la force de leur propos.

Pour Éric Julien, qui travaille avec ce peuple racine depuis près de trente ans, « les Kogis nous disent : “Réveillez vos connaissances, réveillez cet universel sur vos terres". Il s’agit désormais de refaire de nos territoires des sujets et non plus des objets, pour passer du paysage au pays-sage, et de l’aménagement du territoire au ménagement des lieux. »

« C’est peut-être en les écoutant, en les comprenant, que nous pouvons réapprendre aussi à remettre chez nous, au cœur de nos évaluations, l’unité indissociablement organique et spirituelle qui fait la vie d’un corps territorial », ajoute Patrick Degeorges. [...]

Si le chamane Bernardo, qui n’avait lui non plus jamais quitté ses montagnes, a eu du mal au début du séjour à comprendre tout ce qui se passait dans ce monde extérieur, il fut néanmoins rassuré de rencontrer de nombreuses personnes en France préoccupées elles aussi par le sort de la nature. « Si on arrive vraiment à faire ces échanges entre vous et nous, peut-être que l’on pourra travailler et retrouver les lois de paix et d’harmonie avec la nature. Nous pourrons alors nous entendre pour arriver à un accord sur la façon de protéger la nature. »

 

  • Retrouvez cet article passionnant dans sa totalité sur Kaizen "Dialogue inédit entre chamanes kogis et scientifiques dans la Drôme"

 

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4 octobre 2018 4 04 /10 /octobre /2018 17:38

De la souffrance à l'éveil

Flammarion

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Ancien membre des Forces armées Canadiennes et diplômée de l’école nationale de police, Virginie Tanguay choisit, à l’âge de 34 ans, de se consacrer à ses passions véritables : la spiritualité et l’écriture. Elle crée ainsi le blog Leçons de vie et devient auteur pour plusieurs sites traitant de spiritualité.

 

Résumé du livre :

Virginie Tanguay, 35 ans, au parcours de vie compliqué, s’interroge sur sa Vérité, sa véritable nature. Elle nous livre son expérience et sa prise de conscience qui l’ont menée à un éveil spirituel. Livre de témoignage et livre pratique, cet ouvrage explore avec une grande honnêteté toutes les étapes de cet éveil : de la découverte de ses démons intérieurs à celle de sa mission de vie. Un chemin de l’ombre vers la lumière... Par son écriture sans filtre et sa méthode très personnelle ponctuée par des exercices réguliers, l’auteur nous invite à réaliser un voyage au cœur de la spiritualité. Un voyage au cœur de l’exploration de soi, qui transformera votre regard sur la vie, sur vous-même et sur les autres. Un voyage intérieur pour trouver Sa Vérité.

C’est après avoir découvert le syndrome d’Asperger chez sa fille que Virginie Tanguay a compris pourquoi elle aussi se sentait si différente. Mais pour elle, cette méconnaissance de sa condition d’autiste est une bénédiction, car elle n’aurait peut-être jamais cherché à se sortir de ce vide intérieur qu’elle ressentait, de cette détresse psychologique qui la rongeait depuis toutes ces années.

C’est donc pas à pas que l’on suit Virginie dans son processus d’éveil. Elle nous explique comment elle a su surmonter toutes ses peurs, ses démons intérieurs, en comprenant que c’est grâce à ces souffrances, qui sont de puissants outils de transformation, qu’elle a réussi à se reconnecter avec son âme, à accepter sa différence pour créer sa propre voie et retrouver sa véritable nature.

C’est bien plus qu’un simple et touchant témoignage, car Virginie Tanguay nous propose plusieurs pistes de réflexion et exercices afin de nous aider à sortir de l’illusion en écoutant notre cœur et nos intuitions. Ainsi, en répondant à l’appel de l’âme, cette part de nous-même, nous pourrons retrouver notre authenticité. Une nouvelle façon d’Être.

Le désespoir ressenti tout au long de mes premières années de vie me poussa à entreprendre un long voyage. En quête de réponses à mon éternel questionnement, j’ai exploré plusieurs sentiers, pour finalement comprendre que la vérité résidait en moi. Et que la conscience était cet élément clé que j’avais toujours recherché.

 

 

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