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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 14:50

Dans une société en quête de sens et de renouveau, remettre l’humain au centre semble devenu fondamental. Comment amorcer la dynamique ?

En partenariat avec les Editions Belfond, l’INREES et Inexploré magazine organisent le 23 avril 2013 la Journée de la compassion.

Ce web documentaire, réalisé par Sébastien Lilli, est composé d’un film de dix minutes et de vingt témoignages de personnalités issues du monde de la philosophie, de la spiritualité, des arts, et des sciences.

Et si la compassion n’était pas une valeur morale, mais un changement radical de façon d’être ? Et si notre bonheur en dépendait ? Et si le monde en avait besoin ? Et s’il était possible de la faire vivre au quotidien ?

Les médecins Christophe André, Thierry Janssen et Olivier Chambon, le moine bouddhiste Matthieu Ricard, l'écrivain Bernard Werber, les philosophes Frédéric Lenoir, Fabrice Midal, et Leili Anvar, le réalisateur Jan Kounen, les actrices Véronique Jannot, Vahina Giocante et Philippine Leroy-Beaulieu... Tous sont attachés à la valeur de compassion, tous ont accepté d’en transmettre leur vision.

 

 

Comment pouvons-nous devenir un être de compassion ? Commencer par traiter l’autre comme nous souhaitons nous-mêmes être traités. Transcender l’égoïsme, afin d’atténuer la souffrance qui nous entoure et créer les conditions favorables au bonheur de chacun. Une idée forte, étudiée par la science, et au centre de toutes les traditions éthiques et spirituelles, qui nous invite à mettre plus de cœur dans notre quotidien pour retrouver l’humanité heureuse et épanouie dont nous rêvons tous.

La compassion nous incite à nous engager sans relâche à soulager les souffrances de tous les êtres et à apprendre à ne pas nous considérer nous-mêmes comme le centre du monde, mais à être capables de placer autrui à cette place centrale. Elle nous enseigne à reconnaître le caractère sacré de chaque être humain, et à traiter chacune et chacun, sans aucune exception, avec un respect inconditionnel et dans un esprit de justice et d’équité.

Alors… êtes-vous prêts à aimer ?

Site de la Journée de la compassion

Site de la Charte de la compassion où vous pourrez y découvrir cette Charte et la signer !

Lire l'article sur l'Inrees.com 

Pour aller plus loin :

Également au programme de l'INREES : une conférence de la spécialiste britannique Karen Armstrong, auteur de Compassion – Manifeste révolutionnaire pour un monde meilleur ; des articles sur ce que disent les neurosciences de la compassion, ses effets concrets dans nos vies, la manière d’en faire une habitude et un pilier de l’éducation.

L’occasion de découvrir et mieux comprendre cette idée forte, au cœur de toutes les traditions éthiques et spirituelles, dont les effets ont été testés et approuvés par la science comme une source de bien-être, voire de guérison. Pour soi, pour le monde.

C'est dans cette dynamique que Karen Armstrong a publié Compassion – Manifeste révolutionnaire pour un monde meilleur (éditions Belfond). Ce livre n’est pas une incantation ni une présentation théorique de plus sur les vertus de la compassion, mais une explication argumentée de l’universalité de cette éthique, et une invitation pratique à la mettre en œuvre, pour nous et pour les autres.

 

 

 

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 10:57

 

Carte-Maya.jpg

Depuis des mois, les médias et internet se font l’écho d’une fin du monde prétendument annoncée dans le calendrier des Mayas. Mais que va-t-il se produire le 21 décembre 2012 ?

Pour aller à l'encontre des amalgames et approximations énoncés, Jean-Michel Hoppan (CNRS), archéologue, épigraphiste et spécialiste de l’écriture maya, nous aide à lever le voile en nous expliquant qui sont les Mayas et en nous faisant pénétrer dans leur système d'écriture et de calcul.

En décrivant finement le fonctionnement complexe du calendrier maya, le film permet de comprendre que la date « 4 ahau 3 kankin » est la date de fin d’un grand cycle qui correspond, pour certains spécialistes, au 21-12-2012 de notre calendrier grégorien et marque le début d’une nouvelle ère pour les mayas…

La fin d'un cycle oui, mais pas la fin du monde

Un message confirmé par Jean-Michel Hoppan qui lit les glyphes laissés par les Mayas et les interprète pour la vidéo :

"L’allusion à la fin du grand cycle n’est pas présentée comme étant, contrairement à ce qu'on en dit beaucoup, un cataclysme, une destruction du monde, mais mentionne le retour d’une divinité qui remet le temps en marche. Donc on a plutôt, en fait, un message de reconstruction, que de destruction".

 

 

Pour aller plus loin :

Lire l'article plus en détail sur le site de Maxiscience.com




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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 13:21

 

A l’occasion d’une tournée de conférences en France intitulée « Regards Croisés sur ce monde qui vient », l'INREES a rencontré deux représentants de la communauté des Indiens Kogis, peuple autochtone de Colombie, afin de savoir quels liens entretiennent-ils avec la nature et le vivant et que pensent-ils de notre comportement à l'égard de l'environnement ?

 

plume04

 

Les Indiens kogis mènent une existence secrète et isolée, au cœur de la Sierra Nevada, une île montagneuse étrange et mystérieuse cernée par la mer et les déserts de Colombie. Cette terre leur a transmis le code moral et spirituel qui régit leur civilisation. S'efforcer d'être en harmonie avec soi-même et avec le monde, telle est la devise de ce peuple de sages.

« Pour nous la terre est notre Mère, nous sommes venus d’elle. Nous y vivons mais actuellement, nous pensons qu’elle ne va pas bien, qu’elle est malade... »

nous raconte l'un des deux Indiens kogis, venu en France grâce à l'association Tchendukua pour une tournée de conférences. 

Et si l'homme avait négligé le lien qui le relie à la nature, aux animaux, à l'essence même de la vie ? Nombreux sont ceux aujourd’hui à le penser. Les questions d'écologie sont devenues en 20 ans l'une des plus grandes préoccupations des scientifiques et des environnementalistes :

« La situation est d'une telle gravité que les lanceurs d'alertes, ceux qui tentent de forcer la société à passer à l'acte, à changer, sont nécessaires. »

disait Nicolas Hulot, l'un des invités exceptionnels de ces rencontres avec les Kogis. Et si la crise profonde que nous vivons nous invitait à nous regarder un peu tels que nous sommes ? C'est principalement ce que nous encouragent à faire les Kogis : oublier les frontières pour regarder l'humanité comme une grande famille, qui partagerait ses craintes comme ses savoirs :

« Notre message est aussi de transmettre les enseignements de nos sages aux "petits frères". En tant qu'humains, nous souhaiterions continuer à réfléchir ensemble pour éviter que le monde ne disparaisse. Quelles sont les lois de la nature ? Comment prendre soin de notre Terre ? Beaucoup de gens sont intéressés par ces questions. Nous venons faire des conférences pour partager notre savoir avec vous »

nous confie l'un des Kogis.

« Les anciens ont pris grand soin de la Terre, avec beaucoup de respect, mais depuis l’arrivée des nouvelles technologies, nous avons affaire à la destruction ».

Mais que représente réellement la Terre aux yeux des Kogis, et qui sont ces Indiens, derniers héritiers des civilisations précolombiennes ? Eric Julien, fondateur de l'association Tchendukua, a été sauvé d’un oedème pulmonaire par les Indiens Kogis alors qu’il découvrait leur territoire au cœur de la Colombie. Il y reviendra plusieurs fois, des années plus tard, et sortira de ces rencontres profondément transformé :

« De rencontrer une communauté qui vit sans frigo, sans voiture, sans télévision, et qui a l'air plutôt heureuse de porter des valeurs fortes, de partager un sens collectif et d'avoir des valeurs de coopération, sur un territoire qu'elle semble respecter et avec lequel elle vit en harmonie, c'est vrai que c'est troublant. Les Kogis portent un sens que nous avons oublié. Ils ont un accès au savoir qui est déroutant, ils défendent un système de médecine préventive alors que nous sommes plutôt dans un système de médecine curative... ».

Une connaissance qui oriente leurs comportements :

« En fonction de ce qu'ils savent, ils agissent pour protéger la nature... Ils ont d'ailleurs tout un système de divination pour cela. Et ce qu'ils ne comprennent pas, c'est que malgré notre savoir, car nous "savons" aussi, nous faisons un tas de rapports et un tas de films qui nous expliquent que la planète ne va pas très bien, et pourtant rien ne change. »

Et si le moment de changer, c'était maintenant ? Cela commence par ces prises de conscience, ces rencontres exceptionnelles qui nous invitent à transformer notre rapport à ce qui est pour vivre en harmonie avec les autres, avec la nature, avec la Terre.

Lire l'article sur l'INREES

« Rencontrer les Kogis, ce n'est pas faire un voyage dans le temps, mais bien découvrir un présent différent. Et n'est-ce pas le défi du dialogue que d'élargir notre regard à "l'autre" afin d'imaginer ensemble d'autres possibles ? » Eric Julien

Pour aller plus loin :

Kogis.jpg

Ce livre, nourri de textes, interviews et photos, est une "mise en dialogue" de notre modernité, via certains de ses experts, philosophes, biologistes, médecins, ethnologues, consultants, psychothérapeutes, et trois "mamus", représentants "spirituels" de la société des Indiens Kogis. [...]

 

 

 

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 15:20

 

Anne Givaudan et Antoine Achram sont partis au Mexique et au Guatemala pour y rencontrer les spécialistes du calendrier maya et les chamanes afin d'en savoir un peu plus sur 2012.  Ils ont posé à chacun les mêmes questions qui ont été les suivantes :


  • Que pensez-vous qu'il puisse se passer le 21 Décembre 2012 ?
  • 
Que signifie pour vous la fin du calendrier maya ?

 

Ricardo Cervantes (Teotihuacan, Mexique), Chamane, gardien des traditions Olmèques et Toltèques.

 

Puma et Carmen (Mexique), Chamanes, gardiens de la tradition Otomi. Puma est médecin traditionnel et chef spirituel. Carmen est porteuse du feu sacré et pratique la magie des femmes.

 

Narciso Koqti (Guatemala), spécialiste du calendrier Maya
Vous pouvez voir d'autres vidéos sur le site de Anne Givaudan et Antoine Achram dans la rubrique TV SOIS

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 12:53

 

Se guérir soi-même, avant de guérir la planète

 

Thich Nhat HanhA 86 ans, le maître zen Thich Nhat Hanh incarne la pleine conscience : une manière vivante de nous relier à nous-même et à ce qui nous entoure, afin de transformer notre rapport à ce qui est. Il sera à Paris-La Défense le 15 et 16 septembre pour deux jours de conférence exceptionnelle.

 

Ca y est, les vacances se terminent… Pas envie de recommencer cette vie de fou, à courir, pleins d’angoisse, tiraillés entre les études ou le boulot, les parents, les enfants, les amis, le besoin de réussite sociale ou la hantise de sombrer - chômage, inflation, crise, stress - happés par un système qui nous demande d’aller toujours plus vite, en digérant toujours plus d’infos.  

« J'ai tant couru après la vie qu’elle m’a toujours échappé, écrivait Eugène Ionesco, je n'ai pas été en retard, ni en avance, je ne l'ai jamais rattrapée pourtant : c'est comme si j'avais couru à côté d'elle ».

Est-ce une fatalité ? Le maître zen Thich Nhat Hanh nous propose de vivre différemment : en réapprenant à savourer l’air que nous respirons, la nourriture que nous mangeons, les pas que nous faisons sur cette terre.

« Tout ce que vous faites doit vous procurer de la joie, du bonheur, dit-il. Ne sacrifiez pas le but pour le moyen. »

Utopique, cette vision ? Thich Nhat Hanh n’a rien d’un moine éthéré. Il a forgé la pratique de la pleine conscience en choisissant la voie du pacifisme durant la guerre du Vietnam. Forcé à l’exil en 1966, proposé au Prix Nobel de la Paix par Martin Luther King en 1967, il s’est installé en France en 1969. En 1982, il a fondé dans le sud-ouest, non loin de Bordeaux, le Village des Pruniers, une communauté bouddhiste qui accueille chaque année des milliers de gens venus du monde entier en quête de pleine conscience, une denrée rare par les temps qui courent.

La pleine conscience consiste à ramener notre corps et notre esprit dans le moment présent, pour que notre vie puisse s’y déployer dans toute sa plénitude.

« Le seul moment où l’on est vraiment présent, où l’on peut toucher la vie, c’est le moment présent, l’ici-et-maintenant »

dit Thich Nhat Hanh. Il ne s’agit pas de rhétorique, mais d’une pratique régulière, qui se traduit par la production d’une énergie. Cultivée, entretenue, développée, l’énergie de la pleine conscience modifie le rapport au temps, et donc, la qualité du moment vécu. La respiration, la méditation, le regard profond, sont des clés qui nous permettent d’accéder à un espace de paix et de stabilité en nous-même. Dans cette énergie, nous pouvons apprendre à instaurer un rapport différent à nos émotions.

C’est donc une révolution personnelle que nous propose Thich Nhat Hanh. C’est aussi un préalable pour répondre aux défis sociaux et écologiques que l’humanité affronte aujourd’hui car

« nous devons nous guérir nous-mêmes avant de guérir la planète. »

Selon lui, toutes nos pensées, toutes nos paroles, ont une influence sur notre environnement.

« Quand les gens, ici aux Pruniers, commencent à regarder en face leur souffrance et à la transformer, pour moi c’est un éveil collectif qui se répand, souligne sœur Chân Khong, son indéfectible soutien. Quand une femme divorcée rentre chez elle, elle sait comment faire pour ne plus faire la guerre à son ex-mari, de sorte que lui aussi se sente connecté. L’éveil est progressif et collectif. Il entre dans chacune de nos cellules et touche les autres. »

Par contagion, la paix que nous cultivons en nous se répand sur ce qui nous entoure. Le maître zen Thich Nhat Hanh sera à Paris-la Défense les 15 et 16 septembre prochain pour deux conférences sur les thèmes de la pleine conscience et de l’éthique globale, ainsi qu’une grande marche méditative et des ateliers de relaxation et de partage.

« La marche méditative que nous prévoyons de faire à Paris-La Défense peut aussi toucher les gens et être un début d’éveil »

souligne sœur Chân Khong. Une occasion en or, en cette rentrée, d’amorcer le changement.


 Article lu sur le site de l' INREES

 

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