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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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6 janvier 2021 3 06 /01 /janvier /2021 15:50

Préserver la biodiversité, c’est protéger notre santé

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Marie-Monique Robin, journaliste d’investigation et réalisatrice, est lauréate du Prix Albert-Londres (1995). Elle a réalisé de nombreux documentaires couronnés par une trentaine de prix internationaux et reportages tournés en Amérique latine, Afrique, Europe et Asie. Elle est aussi l’auteure de plusieurs ouvrages. Marie-Monique Robin a également créé une maison de production citoyenne "M2R Films" qui défend un journalisme d’investigation engagé et qui soit un outil pour celles et ceux qui souhaitent changer le monde.

 

Marie-Monique Robin prépare un nouveau film, avec la complicité de Serge Morand (CNRS) et de Juliette Binoche, sur les liens entre biodiversité, maladies infectieuses et santé.

Dans une année marquée par le Covid-19, il est urgent de comprendre que notre santé et celle des écosystèmes sont intimement liées, et d'agir en conséquence. Plusieurs scientifiques lancent l'alerte depuis des années, sans nécessairement trouver d'écho.

 

 

Le projet :

« Voir un lien entre la biodiversité et le Covid-19 relève du surréalisme, pas de la science ! » déclarait le philosophe et ancien ministre de l’Éducation Luc Ferry dans L’Express du 30 mars 2020.

Ce faisant, il révélait seulement ses préjugés, car même confiné, en parcourant la littérature spécialisée on constate que des dizaines de scientifiques internationaux ont déjà lancé l’alerte :

- Depuis les années 2000, l’humanité est confrontée à au moins une nouvelle maladie infectieuse par an. SRAS, Ebola, Fièvre de Lassa, ou Covid-19 : 70% des maladies émergentes sont des zoonoses, des maladies transmises par des animaux aux humains ;

- Pour un nombre croissant de scientifiques, cette « épidémie de pandémies » est causée par les activités humaines, qui précipitent l’effondrement de la biodiversité – et qui font par exemple que tout une partie du vivant ne nous est accessible aujourd'hui que par des dessins ou des photographies ;

- La tentation est forte d’éradiquer les virus en exterminant les espèces qui en constituent les réservoirs, mais le remède serait pire que le mal. Pour les spécialistes qui les étudient, c’est précisément la fragilisation des milieux sauvages, qui crée les conditions d’émergence des "zoonoses" ;

- « Une seule santé », c’est la réponse que scientifiques et organisations internationales proposent face à cette menace : une conception globale de la santé à l’interface hommes-animaux-écosystèmes, qui interroge la place des humains sur la planète et notre économie reposant sur l’exploitation irraisonnée des ressources naturelles et la globalisation effrénée des échanges.

Le film montrera en Asie, Afrique ou Amérique, comment la déforestation, l’extension des monocultures et de l’élevage industriel, mais aussi le dérèglement climatique favorisent la propagation de nouveaux agents pathogènes.

L’expérience des aires protégées et des territoires indigènes permettra de comprendre pourquoi la préservation de la biodiversité et l’équilibre des écosystèmes constituent le meilleur antidote contre l’émergence de nouvelles maladies.

Réunis pour la première fois dans un film, une vingtaine de scientifiques issus des cinq continents offriront la vision d’ensemble pour pouvoir engager l’action au niveau local, national et international.

Leur constat est sans appel : si nous ne nous attaquons pas aux causes des "nouvelles pestes", les alertes aux pandémies prendront le pouvoir sur nos vies et le coût - financier, humain et écologique - sera colossal. (source : colibris-lafabrique.org)

 

 

 

  • Pour souscrire à "La Fabrique des Pandémies" et contribuez à porter ce message, il vous suffit de vous rendre sur le site de la maison de production M2R Films ou cliquer ICI

 

 

 

Pour aller plus loin :

Depuis les années 2000, des centaines de scientifiques tirent la sonnette d’alarme : les activités humaines, en précipitant l’effondrement de la biodiversité, ont créé les conditions d’une « épidémie de pandémies ».

C’est ce que montre cet essai, mobilisant de nombreux travaux et des entretiens inédits avec plus de soixante chercheurs du monde entier. En apportant enfin une vision d’ensemble, accessible à tous, Marie-Monique Robin contribue à dissiper le grand aveuglement collectif qui empêchait d’agir. Le constat est sans appel : la destruction des écosystèmes par la déforestation, l’urbanisation, l’agriculture industrielle et la globalisation économique menace directement la santé planétaire.

Cette destruction est à l’origine des « zoonoses », transmises par des animaux aux humains : d’Ébola au covid-19, elles font partie des « nouvelles maladies émergentes » qui se multiplient, par des mécanismes clairement expliqués dans ce livre. Où on verra aussi comment, si rien n’est fait, d’autres pandémies, pires encore, suivront. Et pourquoi, plutôt que la course vaine aux vaccins ou le confinement chronique de la population, le seul antidote est la préservation de la biodiversité, impliquant d’en finir avec l’emprise délétère du modèle économique dominant sur les écosystèmes. (Éditions La Découverte - Disponible le 04 Février 2021)

 

 

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17 septembre 2020 4 17 /09 /septembre /2020 10:31

Voici une petite compilation d’anciens témoignages sur des apparitions d’ovnis, que l’INA a regroupés, et que je trouve toujours très intéressants à écouter, car ils n’étaient pas influencés par quoi ou qui que ce soit.

Pour celles et ceux qui n’ont pas accès à YouTube, je vous en ai extrait quelques-uns en recopiant leur témoignage et en les classant par date en fonction du déroulement des enquêtes :

 

Le 07 octobre 1954 à Poncey-sur-L’ignon, en Bourgogne-Franche-Comté :

« C’était le soir, il faisait déjà un peu sombre, j’allais fermer les volets et puis j’ai vu cette boule un peu lumineuse jaune-orange, entre l’arbre puis le toit. Puis j’avais l’impression que ça venait sur moi, car ça grossissait de plus en plus. J’ai tout laissé ouvert, j’ai pris le bébé qui avait 8 mois et je suis partie chez la voisine derrière. Quand on est rentré au bout d’une heure et demie, quand les hommes sont revenus du village,  on est allée voir et on a vu les traces. La trace faisait 1 mètre de long puis 50 cm de large. […] L’herbe n’a pas repoussé durant quatre ans… Ça avait la forme d’un cylindre. »

Ces traces si nettes, relevées à Poncey, on les retrouvera 13 ans plus tard le 21 avril 1967 en Amérique dans l’État de Virginie, une extraordinaire ressemblance, un calque presque parfait…

Le 12 mai 1967, à quelques kilomètres plus loin, suite à la venue d'un ovni dans un champ, la gendarmerie procède à une enquête extrêmement minutieuse. Un hélicoptère prend des photos verticales qui montrent bien l’empreinte en étoile matérialisée à la chaux.

Des croquis sont faits. Les trous d’ancrages du système d’atterrissage sont dessinés et cotés. Quand le rapport est terminé, on s’aperçoit qu’il correspond exactement à celui qui a été établi en 1965 par les gendarmes de Dignes, dans les basses Alpes, lors de l’atterrissage de Valensole, ainsi cette similitude parfaite entre les trous de Marliens et de Valensole.

Un an plus tard, le 21 juin 1968, c’est à Brazey-en-Morvan, toujours dans la région de Bourgogne-Franche-Comté, Mr Michaud, un cultivateur, témoigne de ce qu’il a vu dans un champ près du sien.

« Nous sommes ici sur le lieu de l’atterrissage. Nous avons retrouvé une brebis qui avait péri […] et qui avait certainement reçu des rayons, indépendamment des deux qui n’ont jamais été retrouvées […]. On avait remarqué aussi, principalement là-bas vers le bois, les limaces étaient d’une couleur assez brune, alors qu’ici, dans notre région, elles sont plutôt rose, rouge, mais pas brune. J’en ai récupéré une dizaine, que j’ai envoyé au professeur Lothier et, d’après l’analyse, il y avait quand même eu une irradiation de ces bêtes […]. Et, moi-même, à la suite de cet incident, j’avais les yeux tout rouges, etc. j’ai reçu des rayons qui venait de l’engin là-bas. J’ai eu des brûlures dans l’épine dorsale pendant 1 mois qui provenait de cette irradiation. »

Brazey, c’est l’élément déterminant, car, en étudiant quelques années plus tard les atterrissages qui se sont produits en Côte d’Or et en reportant ceux de Poncey, Marliens et Brazey sur une carte au deux cent millième, Raymond Lavier découvre que Marliens et Brazey sont tous deux distants de 43km200 de Poncey et que, de plus, les lignes sont perpendiculaires.

C’est le point de départ d’une étude qui va porter sur les quelques 200 atterrissages signalés en France depuis le premier d’entre eux, près de Rouen en juillet 1947. Ce tracé mettra à jour, grâce aux travaux d’un chercheur néo-zélandais, un quadrillage appelé "Harmonic 33" sur lequel un pourcentage élevé de ces atterrissages se situent…

 

Le 10 août 1960

Le reportage débute avec le témoignage de Mr Daniel Hiot, cultivateur à Moringhem, dans le Pas-de-Calais. Alors qu’il rentrait chez lui le soir avec sa femme, Mr Hiot a été stupéfait de voir une "boule rouge" leur couper la route et les suivre durant un petit moment.

« En dessous c’était une boule rouge et au-dessus il y avait une masse. […] C’était comme un soleil, mais au-dessus on ne peut pas dire que c’était rond. […] On peut dire qu’il y avait quelqu’un dedans certainement, puisqu’il y avait des arbres et elle est passé entre-deux. Alors certainement qu’il y voyait clair. »

 

Le 14/02/1965

C'est dans le Puy-de-Dôme, entre Le Bouchet et Vauriat, qu'une dizaine de personnes ont été témoins de la visite d'objets volants non identifiés... Voici le témoignage de ces trois personnes qui ont relaté les faits :

Le premier témoin : « On aurait dit derrière que c’était des pattes d’araignée, comme des écrevisses. Ça dégageait comme du gaz. […] Du bruit comme un grincement. » […]

Les deux autres personnes : Jean : « On l’a vu ensemble […] J’étais absolument hypnotisé par cet objet insolite, lorsque Chimène me prend par le bras et me dit : « Jean regard ce qui vient par là ». Nous avons regardé. Alors là, franchement, nous avons eu peur l’un et l’autre, mais vraiment peur, car les trois objets qui apparaissaient à l’horizon étaient en tout point semblable au premier. » […]

Chimène : « Ils s’amusaient ensemble. Mais alors, des mouvements symétriques : "verticale, horizontal, vertical, horizontal". » […]

Jean : « Lorsqu’au moment précis où il semblait que tout allait s’effondrer au milieu d’un choc effroyable, le premier objet est monté en altitude […] Il est monté avec une vitesse extraordinaire, j’estime à plus de 2000 à l’heure. Au bout d’un moment, on n'a plus vu qu’un seul petit point noir. […] On ne peut pas parler d’hallucination. »

 

Deux ans plus tard, un vieil homme se souvient de cette soirée du 5 février 1967 quand il s’est trouvé nez à nez avec un extraterrestre après avoir fermé son portail à clef…

« Tout d’un coup, qu’est-ce que je vois, un objet qui passe par dessus le cimetière, on voyait les tombeaux si bien éclairés qu’en plein jour. […] J’appelle la patronne : "Vient vite voir, vient vite voir l’appareil. Mais regarde donc l’engin""J’ai eu peur, j’ai dit ça va brûler la maison et nous avec. Je me suis sauvée dans la cuisine et puis je n’ai pas bougé.” » […]

« On a vu une boule simplement qui se reformait. Il est sorti des flammes rouges, tel que l’objet lui-même, sans bruit, sans rien du tout. Tout d’un coup, il s’est posé par terre. Qu’est-ce que je vois, un petit bonhomme qui sortait des flammes orange et puis il s’est tourné, il s’est tourné vers moi. J’aimerais mieux vous dire franchement, comme un petit cosmonaute, mais tout petit, s’il avait un mètre de hauteur, c’est tout ce qu’il peut avoir. » […]

Ensuite, ce monsieur rentre de nouveau précipitamment chez lui pour dire de venir voir ce petit bonhomme qui vient de sortir. Sa femme n’a pas voulu, elle a eu trop peur, ce n’est que sa petite fille qui a suivi son grand-père :

« Nous avons vu une boule simplement qui se reformait, énorme comme un gros ballon tout à fait aussi rouge que l’objet lui-même et qui est monté à une distance […] à hauteur des sapins […] il est monté tranquillement, sans bruit, sans rien. […] il s’est arrêté deux, trois secondes. J’ai dit tout de même, qu’est-ce qui va encore se produire ? Puis tout d’un coup, il est parti en vitesse dans la direction du sud-ouest. […] »

 

Le 24/02/1971 - Journal de 13h

Mr Lagarde, "soucoupiste", enquêteur du Centre d'Études "Lumières dans la Nuit" explique, sur une série de dessins et de croquis détaillés, les diverses caractéristiques techniques des ovnis :

« Les formes des ovnis sont extrêmement diverses, le type classique, c’est la soucoupe volante en forme d’assiette renversée. Le cigare […], le ballon de ruby, la forme discoïdale, la forme d’obus, la boule lumineuse… Tous ces objets sont divers et nombreux. […] Il y a également tous les jeux de lumière […] Mais les formes de ces engins se modifient devant le témoin même. Dans les Charentes, on a vu un objet qui a pris successivement six formes différentes devant six témoins. […] »

 

Le 18/01/1974 - Journal de 13h - Avec l’intervention de Jimmy Guieu, pionnier de l'ufologie.

Croire ou ne pas croire en l'existence d'objets volants non identifiés, telle est la question que Patrick ne se pose plus, toujours sous le choc de sa rencontre avec l'un d'entre eux...

 

Le 14/04/1990

La Belgique se mobilise : un objet volant non identifié a été détecté sur les écrans radars de deux avions F16 de l'armée belge. À en croire les déductions du Colonel DE BROUWER de la force aérienne belge, la vitesse de déplacement de l'engin, ne serait pas supportable pour des êtres humains...

 

Le 09/09/1991 - Journal de 20h
 

« Depuis plus de 10 ans, de mystérieux cercles apparaissent chaque été dans les champs de blé, toujours dans le Kent, une région située au sud-est de Londres. Des scientifiques ont observé attentivement ce phénomène qui selon eux serait paranormal. » […] Après l’intervention de ces deux sexagénaires se proclamant les auteurs de ces tracés, le mystère n’est pas totalement éclairci. « Des scientifiques de renom qui se sont rendus sur place ont constaté l’apparition mystérieuse de ces cercles, et si ces deux hommes n’étaient pas de gentils farceurs… »

 

Le 22/03/2007 - 19/20 « Les archives du CNES sur les OVNI »

Interview de Jean Jacques VELASCO, ancien responsable du GEPAN-CNES, qui évoque un certain nombre de phénomènes inexpliqués qui ont eu lieu en France, notamment en 1954. Alternance entre images d'illustration et interviews.

(1971, un pilote de mirage poursuivit par un ovni / Janvier 1981, une soucoupe métallique se pose dans un jardin à Trans en Provence, laissant des traces au sol / Janvier 1994, l’Airbus d’Air-France croise un gigantesque disque…

Ainsi que cette étrange histoire survenue à Cier-de-Rivière en 1954 durant une série de phénomènes.

Un homme qui circulait avec sa charrette à cheval à Cier-de-Rivière, en Haute-Garonne, a vu un objet surgir du buisson, puis s’élever, pour se positionner au-dessus de sa carriole, "aspirer" la jument puis disparaître dans le ciel…

Claude Poher, le premier directeur du CNES en 1977 qui avait dû démissionner, était convaincu de l’ampleur du phénomène et, selon lui : il faudrait inventer une science physique entièrement nouvelle pour le comprendre...

 

Source :

 

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30 juillet 2020 4 30 /07 /juillet /2020 10:33

Léa Moret a 23 ans et elle est atteinte de la mucoviscidose. Aujourd'hui, elle souhaite partager son expérience et montrer que l'on peut vivre normalement avec cette maladie.

 

 

« Je suis en vie, quoi ! J'ai de la chance, et se rappeler de ça, c'est génial ! », lance Léa Moret. Léa Moret a 23 ans. Elle est atteinte de mucoviscidose, une maladie génétique qui touche principalement les voies respiratoires et le système digestif. Aujourd'hui, l'espérance de vie des patients atteints de mucoviscidose est d'environ 50 ans.

« J'ai un traitement quotidien à faire et j'ai de temps en temps des hospitalisations parce que j'attrape une bactérie qui est potentiellement dangereuse pour la maladie », explique Léa.

Mais malgré cela, elle insiste sur le fait que sa vie « n'est pas très différente ». « Je fais du sport, je cours aussi vite que ma sœur ou que ma meilleure amie. Je voyage, je fais tout ce que fait une personne normale », détaille-t-elle.

Explorer l'inconnu

Avec son amie Camille Shooshani, elles ont réalisé le documentaire "Léa & I". On peut alors les suivre durant un voyage en Amérique du Sud, où Léa était « sûre de trouver un autre moyen de se soigner. » Leur voyage les a conduites au Mexique, au Pérou et au Chili.

 

 

Au Pérou, aux côtés de shamans, elles ont expérimenté l'ayahuasca, une plante hallucinogène. Cette expérience lui a permis de mieux accepter sa maladie.
 

« Pendant ce voyage, j'ai compris que dans mon enfance et dans la manière dont je me sentais tous les jours, il y avait des moments où c'était très difficile », confie Léa.

 

 

Le documentaire de Camille Shooshani & Léa Moret a été publié en 2019 sur Netflix.

Source : FranceInfo

 

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24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 17:42

Quand deux conceptions de la médecine se rencontrent...

 

Célèbre cancérologue français, le professeur Thomas Tursz part dans le sud de l'Inde, entraîné par Marinella Banfi, une ancienne patiente qui a soigné son cancer grâce à la médecine indienne.

Atteinte d’un cancer, Marinella Banfi a consulté cinq cancérologues avant de contacter le Pr Thomas Tursz, directeur de l'Institut Gustave-Roussy à Villejuif. Mais, ne trouvant pas l'écoute et la prise en charge attendues, Marinella Banfi a refusé la seule approche occidentale des soins et a trouvé en Inde une autre façon de les envisager.

Des années après sa consultation initiale auprès du professeur Thomas Tursz, Marinella Banfi l'a convaincu de la suivre en Inde afin de comprendre les causes de son rétablissement.

Mon docteur Indien, le documentaire de Simon Brook, suit ce périple à la découverte des centres de médecine ayurvédiques du Kerala. A l’univers isolant des services de cancérologie occidentaux, le film oppose la vision holistique et humaniste du soin qui émerge de ce surprenant voyage d'un cancérologue guidé par son ancienne patiente.

Alternant scènes rituelles de temples et séances thérapeutiques dans les services ayurvédiques de Coimbatore, le documentaire révèle un univers où la maladie n’est pas abordée sous l’angle physiologique, mortifère et démoralisant, mais comme un processus global, intégrant la dimension psychique et spirituelle de la personne en souffrance.

« C’est une approche plus humaine », constate le Professeur Tursz. « Ayur »  – la vie –, et « veda » – la connaissance –, fondent le corpus de concepts ayurvédiques, une appréhension de la maladie par une approche englobant le corps, l’esprit, et l’âme, et une prise en charge individualisée du patient basée sur son vécu.

 

 

« J’ai décidé de vivre », déclara Marinella, « et il m’a appris ce qu’était la vie », dit-elle de son maître, Ritodgata Mahasthita. Car, selon ce dernier, c’est au thérapeute de percevoir le caractère unique de ses patients, et de s’y « adapter », jusqu’à ce que le patient soit « prêt à entendre ».

Le douloureux parcours vers la guérison, accompagné par une attitude empathique, non violente, spirituelle, dédramatise le traumatisme de la maladie, et favorise ainsi le processus de rétablissement.

 

 

Je ne sais pas combien de temps ce très beau documentaire restera visible sur YouTube, alors profitez de ces jours de confinement pour le regarder !

 

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25 février 2020 2 25 /02 /février /2020 17:11

Gründ

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Bernard Pascuito a longtemps été journaliste et dirigé des magazines populaires. Écrivain, auteur de biographies de Gainsbourg, Coluche, Annie Girardot, il a publié en 2017 Les Politiques aussi ont une mère (Albin Michel), en collaboration avec Olivier Biscaye, et écrit la même année les textes d'un livre-photos hommage à Johnny (Gründ). En 2018, un portrait émouvant, La Dernière vie de Romy Schneider (Éditions du Rocher) et en 2019, il a publié un essai remarqué, Les Héritiers (Anne Carrière).

Résumé du livre

Ils s'appellent José Adolfo, Arthur, Aïssatou, Felix, Flossie, Heena, Peter, Kevin et Jocelyn, Hunter, Jordan, Khloe, Mélia, Robbie et Ysée. Jamais ils ne se sont dit qu'ils étaient trop jeunes, trop faibles, trop isolés pour se lever contre l'injustice ou les violences. Au contraire, grâce à leur force de caractère et leur courage, ils inversent le cours des choses et entraînent avec eux des dizaines d'autres enfants.

De l'Inde au Pérou, de la Bolivie à la Guinée en passant par la France et les États-Unis, c’est un voyage aux quatre coins du monde à la découverte de ces enfants qui ont pris des engagements sur tous les fronts pour protéger la planète, mais également pour aider leurs prochains afin que tous ensemble puissent construire un avenir meilleur.

Ce livre présente leurs histoires, leurs engagements. Des récits inspirants et encourageants  :

José Adolfo, le "banquier écolo des enfants". Ce jeune péruvien de 13 ans a créé une banque qui permet aux enfants pauvres d'ouvrir un compte en échange de déchets recyclables.

Arthur le "Bienfaiteur des sans-abri". Il a 10 ans et vit dans le nord de la France. Il peint et vend ses toiles pour aider les SDF.

Heena est "Reporter pour changer le monde". Elle a 11 ans et travaille à Delhi pour Balaknama, un journal fait par les enfants des rues pour les enfants des rues.

Aïssatou "militante pour le droit des filles". Elle est guinéenne et à 12 ans elle se bat contre le mariage des mineures.

Peter, Kevin et Jocelyn les "militants syndicalistes". Ils ont 13 ans, 10 ans, et 11 ans sont membres actifs d'un syndicat en Bolivie qui défend les droits des enfants travailleurs.

Khloe la "fée des femmes SDF". Elle a 11 ans et vit à Los Angeles où elle confectionne des sacs qu'elle remplit de produits de première nécessité pour les distribuer aux femmes SDF.

 

Ce beau livre accompagne le documentaire de Gilles de Maistre parti à la rencontre de ces enfants hors du commun qui ont trouvé la force et le courage de mener leurs combats.

 

Pour aller plus loin :

Pour les plus jeunes, il existe également aux éditions du Dragon d’Or :

  • « Le roman illustré du film »
  • « L’album du film » accompagné d’infos pour tout comprendre et agir,
  • « Mon carnet - Demain est à nous » regroupant des informations sur la solidarité, la citoyenneté, les droits de l'enfant ainsi que la protection de la planète avec des pages à compléter, des activités ou encore des espaces où noter ses idées personnelles pour changer le monde.

 

Le site du réalisateur Gilles de Maistre

 

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