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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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15 novembre 2020 7 15 /11 /novembre /2020 18:36

Guy Trédaniel

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Romuald Leterrier est chercheur indépendant en ethnobotanique, spécialiste du chamanisme amazonien et des plantes de vision qu’il a longtemps étudiées aux côtés de chamanes Shipibo-Conibo. Il a découvert le principe d'une mémoire du futur auprès d'un chamane Shipibo et explore depuis plusieurs année le concept de la rétrocausalité sous ses différentes facettes. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont La Danse du Serpent, et de nombreux articles consacrés à l’ayahuasca et aux savoirs issus des traditions primordiales. 

Jocelin Morisson est journaliste scientifique indépendant, passionné depuis deux décennies par les états modifiés de conscience et les frontières de la science. Il est l'auteur et le coauteur de onze ouvrages dont L'Ultime convergence, Se souvenir du futur et La Révolution psychédélique parus chez Guy Trédaniel.

 

Résumé du livre :

L’au-delà et l’ici-bas ne seraient séparés que par un mince voile qu’il est possible de lever. Une authentique communication, des échanges ou même des retrouvailles entre les vivants et les défunts seraient ainsi à notre portée. En faisant la synthèse de l’immense masse de données issues des expériences de mort imminente, de la médiumnité et de la transcommunication, et en revisitant les enseignements des chamanes de l’Amazonie à la Nouvelle-Guinée, les auteurs proposent d’aborder ce vaste sujet sous un angle pluridisciplinaire complètement nouveau. Si l’au-delà est un ailleurs hors du temps, la communication s’effectue par des signes, des messages ou des synchronicités, qui utilisent les formes aléatoires de la fumée, de la brume, ou de l’eau, mais aussi des bugs informatiques, pour se manifester dans l’instant présent. Peut-on y voir le support d’une future technologie qui empruntera aussi bien à l’informatique et aux réseaux qu’au monde des rêves, cet espace de rencontre et de dialogue depuis la nuit des temps ? Notre futur collectif serait ainsi attiré vers un point de convergence, qui marque la réunion des consciences des défunts et des vivants : le point Oméga.

Après "Se souvenir du futur" que je vous avais présenté il y a quelque temps, les auteurs nous invitent maintenant à "Se souvenir de l’au-delà". Je peux déjà vous dire que c’est un livre étonnant, décoiffant dans lequel différents phénomènes autour de la mort y sont abordés, mais également lié au phénomène ovni…

Dès le premier chapitre, en compagnie de Romuald Leterrier, nous commençons à explorer les enseignements des peuples racines ; cette relation si naturelle qu’ils entretiennent avec l’invisible et le visible qui, pour eux, sont deux mondes qui s’enchevêtrent et avec lequel, par l’intermédiaire des plantes de vision, il est possible d’échanger avec les défunts ou de les rencontrer par le biais des rêves. 

Nous retrouvons également le phénomène des synchronicités qui est aussi un des moyens qu’utilisent certaines entités, comme les défunts pour se manifester, pour nous aider, mais pas seulement qu’eux, puisque nous découvrons, dans cette espace hors du temps, qu’une part de nous-même, notre "Soi" s’y trouve déjà et nous guide pour notre propre évolution future

J’ai beaucoup aimé naviguer entre les réflexions des auteurs qui à leur façon partagent leurs connaissances, leurs hypothèses et expériences, comme celles que nous confient Romuald Leterrier qui sont des plus audacieuses et stupéfiantes !! Ainsi que Jocelin Morisson, qui nous apporte un éclairage sur l’enseignement de nos connaissances contemporaines en revenant également sur les nombreuses études anciennes et les divers techniques de communication qui, depuis la nuit des temps, ne cessent d’évoluer pour devenir de véritable pont entre ces deux niveaux de réalité. 

Tout comme le fait cet ouvrage ! Car il nous offre de nouvelles pistes en invitant chacun de nous à franchir le voile de nos limitations. À être plus à l’écoute, plus perceptif sur ce qui se passe en nous et autour de nous, en nous rappelant que les contacts avec l’au-delà préfigurent l’évolution humaine, cette ascension qui nous mènera collectivement vers ce monde unitaire, cette convergence des consciences qui est l’objectif final de toute l’évolution humaine. Ce passeport pour l’Oméga.

 

Petite réflexion personnelle :

En refermant ce livre édifiant, j’ai repensé à ce qu’avait dit Gitta Mallasz lors d’une interview et qui m’avait marquée, car il résume tout ces témoignages que j’ai pu lire et qui parlent de cette part de nous-même existant déjà dans cet ailleurs et que Gitta Mallasz appelait "Ange" :

« Celui que j’ai nommé “Ange” a peu de ressemblance avec l’Ange des Traditions.

L’Ange pour moi est ma moitié vivifiante, et moi je suis sa moitié vivifiée,

Il est ma préfiguration dans l’invisible, et moi je suis sa figuration dans le visible.

Il est mon pareil intemporel et moi je suis son pareil limité dans le temps.

Il est mon complément intuitif dans l’esprit et moi je suis son complément exécutif dans la matière.

Il est mon corps de lumière et moi je suis son corps de matière.

Un jour, lorsque je vivrai consciemment cette union, ce sera la Vie Une. »

 

Pour aller plus loin :

L'au-delà et l'ici-bas ne sont-ils séparés que par un voile qu'il est possible de lever ? Peut-on envisager une authentique communication, des échanges, des rencontres ou plutôt des retrouvailles entre les vivants et les défunts ? En faisant la synthèse de l'immense masse de données issues des Expériences de Mort Imminente, de la médiumnité ou de la transcommunication, et en revisitant les enseignements des chamanes de l'Amazonie à la Nouvelle-Guinée, les auteurs proposent d'éclairer ce vaste sujet sous un angle pluridisciplinaire entièrement nouveau et original, dans la lignée de Se Souvenir du Futur.

 

 

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26 août 2020 3 26 /08 /août /2020 09:58

Éditions Exergue

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Bérengère de Bodinat vit à Paris où, après avoir beaucoup voyagé, elle s’est fixée. Elle a exercé à la télévision en tant que directrice de casting pour la publicité et le cinéma pendant plus de dix ans. Elle a aussi dirigé l’auto-promotion de la chaine TEVA et en a été la voix pendant les quatre premières années de la chaîne avant de travailler pour M6. Bérengère de Bodinat quitte les médias pour écrire un projet de série française. En 2011, elle publie son premier roman Les Temps qui viennent et en 2015 Les Anges ne meurent jamais, aux éditions Flammarion.

Résumé du livre :

Y a-t-il une vie après la mort, comme des myriades d’expériences scientifiques, religieuses, paranormales, semblent le montrer ? Risquons-nous d’arriver dans un lieu terrible, prisonniers de nos actions passées pour l’éternité ? Et les fantômes, tristes âmes errantes, sont-ils capables de nous perturber jusqu’à la maladie ? D’où viennent les anges, les êtres de lumière, les esprits de nos défunts aimés qui viennent nous rassurer et nous aider ? Pouvons nous agir et préparer l’après-vie, afin de ne pas errer dans les ombres, inconscients d’être passés de l’autre côté du voile ? L’auteure nous raconte comment, sur un chemin d’absolue bienveillance, elle a été amenée à soigner les âmes des défunts. Avec cette question essentielle : pourquoi tant de consciences se sont-elles retrouvées dans un monde obscur au lieu d’avancer vers la lumière ? Ce livre inspirant est une initiation au grand passage, la révélation du chemin qui, depuis des temps immémoriaux, guide les âmes de vie en vie.

Dans "Les anges ne meurent jamais", Bérengère de Bodinat raconte son infinie douleur après la perte de son petit garçon, Adrien, avant de comprendre, à travers un signe stupéfiant, que sa destinée était de partir si jeune. Depuis, entre elle et lui, un lien lumineux s’est tissé ce qui l’amène à voir d’autres réalités et d’y accéder afin d’aider les esprits en souffrance.

À la demande de son fils Adrien, qui l’a incité à écrire ce livre, Bérengère nous relate la suite de son histoire, ses doutes, ses rencontres et cette ouverture inouïe vers ces autres dimensions, ces multiples demeures qu’évoquent les Écritures et anciennes traditions, où la Lumière coexiste avec les ténèbres.

« Le monde matériel invisible, celui d’en bas, où se retrouvent les défunts égarés et les entités d’autres dimensions, apparaît en reflet déformé du nôtre, avec les mêmes batailles et les mêmes pulsions »

Après une révélation étonnante de la part de Carnita, une femme qui parle avec les guides spirituels, en un éclair tout devient limpide pour Bérengère, qui accepte ce pour quoi elle s’est incarnée sur Terre : soigner les vivants et les morts, aider ces âmes égarées à sortir de leur labyrinthe intérieur, de leur prison mentale, de leurs doutes, de leurs peurs, pour passer vers les plans supérieurs.

Cet enseignement qui l’accompagne sur la voie de sa destinée va lui faire découvrir l’extraordinaire lien qui l’unit à son fils Adrien. Bérengère découvre une âme puissante qui va l’aider dans cette renaissance, la guider vers les soins de magnétisme et le passage d’âmes.

« Je réalise que c’est mon chemin de vie, mon destin, un contrat entre deux âmes, Adrien et moi, pour avancer sur ce chemin spirituel. Que toutes les rencontres sont des contrats, des étapes sur le chemin, des moments qui doivent se vivre. »

À travers ses rencontres et histoires vécues, Bérengère nous décrit ce qu’elle perçoit de l’invisible, comme la vision de ces étonnantes et perturbantes entités venues d’autres dimensions qui agissent énergétiquement sur nous, ainsi que toutes ces mémoires anciennes, influentes, traversant les générations de consciences désincarnées qui nous imprègnent.

C’est un témoignage surprenant, enrichissant ! Tout en évoquant les soins qu’elle donne grâce à l’intervention de ses guides, de cette lumière divine, Bérengère nous fait comprendre que chacun est responsable de sa vie, de cette réalité que nous créons à chaque instant, que ce soit par nos actes ou nos intentions. Qu’il existe des âmes bienveillantes qui nous aident, nous protègent, mais qu’il faut faire preuve de discernement, car tout ce qui est invisible n’est pas toujours spirituel ni sacré.

« À ceux qui se questionnent, ceux qui s’inquiètent de l’état critique de notre planète et des graves dérives de ceux qui la dirigent, sachez que les temps ont changé, ayez confiance. Soyez dans la bienveillance, le non-jugement et l’Amour. Gardez-vous de la peur, de l’indignation ou de la haine. Vous savez que l’envers de notre décor existe, avec ses noirceurs et ses dangers, ses mensonges et ses illusions, mais ne vous laissez pas imprégner, restez en dehors… créez avec vos pensées et vos désirs le futur de vos rêves. »

À nous, maintenant, de préparer le plus sereinement possible le passage de la vie à la mort, en nous allégeant du mieux que nous pouvons de toutes ces pensées nocives qui nous éloignent de notre être véritable. Il est essentiel d’en prendre conscience pour que nous puissions, le moment venu, retrouver le chemin de notre âme et entamer ce long voyage au-delà des frontières terrestres, vers les plans de lumière, notre éternité.

 

Pour aller plus loin :

Émission du 27 juillet 2020 de Joelle Verain sur Id-FM Radio Enghein avec Bérengère de Bodinat : Un autre regard sur la vie après la vie. Son précédent livre « Les anges ne meurent jamais », une recherche dans sa mémoire et celle de sa famille autour de la disparition de son petit garçon Adrien, a été le prélude au « Chemin oublié des âmes ».

 

 

 

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11 juin 2020 4 11 /06 /juin /2020 18:03

Bookelis

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Originaire de Bourgogne, Anne-Hélène Gramignano est mère d'une famille nombreuse et habite depuis 20 ans à Nouméa. Ses racines siciliennes et pieds-noirs font d'elle une femme chaleureuse, bienveillante et empathique, qualités qui transparaissent dans sa manière de mettre son don de médium au service des autres tout en conciliant sa vie de famille, son travail et ses amis.

Résumé du livre :

Anne-Hélène a le don, comme sa grand-mère avant elle. De ce don parfois lourd, parfois tourné en dérision par les sceptiques, Anne-Hélène ne s'est jamais plainte. Grâce à lui, elle voit la lumière, entend les voix des anges et apaise les âmes de ses semblables, vivants ou non. De ce don, Anne-Hélène tire un espoir infini qu'elle choisit de partager aujourd'hui... Dans cette autobiographie sincère et bienveillante, Anne-Hélène Gramignano raconte 30 histoires, 30 anecdotes intimes et authentiques de son expérience de médium et dévoile les secrets de son univers surprenant.

Anne-Hélène Gramignano a repris le flambeau de son arrière-grand-mère et de sa grand-mère qui, toutes deux, avaient cette même capacité de communiquer avec l’invisible, de prédire l’avenir.

Dans cette autobiographie, Anne-Hélène nous confie de quelle façon ce don familial s’est révélé en elle et comment elle a dû apprendre à vivre avec de tels ressentis.

Même si ce don fait partie de sa lignée familiale, il n’y a aucun mode d’emploi et Anne-Hélène, qui en grandissant est de plus en plus réceptive aux défunts, doit apprendre à gérer les visites nocturnes auxquelles elle est confrontée, à ces apparitions impromptues de personnes décédées qui s’invitent chez elle et dont son ex-mari ne veut pas entendre parler.

Difficile de concilier sa vie de famille et son travail de juriste, mais heureusement les anges veillent et c’est dans un rêve éveillé qu’Anne-Hélène recevra son premier message de soutien, de protection qui va l’aider à reprendre confiance et accepter sa mission de médium avec plus d’assurance vis-à-vis de son entourage et des personnes qu’elle côtoie.

J’ai compris ainsi, peu à peu, tout doucement, que la mission qui m’avait été confiée par mon ange n’était pas de prédire l’avenir, mais plutôt de réconcilier, de rapprocher et de mettre en relations les âmes qui sont parties avec les âmes qui sont encore sur Terre.

À travers son témoignage et au moyen d’exemples concrets, Anne-Hélène nous révèle ce que les personnes décédées et les anges lui ont enseigné, et comment ils nous viennent en aide dans notre vie quotidienne.

Dans une écriture fluide et sincère, c’est un beau témoigne que j’ai pris plaisir à découvrir, à lire. À chaque fois que je me plongeais dans son histoire, je ressentais une sensation d’apaisement m’envelopper que je la dégustais par petite gorgée. Il y a tellement de douceur et de bienveillance de le part d’Anne-Hélène Gramignano !

C’est un livre que je conseille à tous celles et ceux qui s’interrogent sur la médiumnité, qui veulent découvrir l’existence de cette incroyable vie si particulière qui est la sienne et qui se situe entre deux mondes, dans cet infini espoir.

 

Pour aller plus loin :

Voici un extrait du reportage « Voyance et foi sont-elles compatibles ? » tourné en Nouvelle-Calédonie où vous pourrez voir Anne-Hélène lors d’une séance de médiumnité avec la journaliste.

 

Anne-Hélène Gramignano a été l’invitée de l’émission de Didier Santiago « Le Cercle des connaissances » où elle nous parle de son livre qui dès sa sortie a reçu un bel accueil auprès des lecteurs.

 

 

  • Sur sa chaîne YouTube, Anne-Hélène Gramignano vous propose des courtes émissions où elle aborde différents sujets : Anne-Helene Gramignano

 

Pour info :

L’infini espoir a été choisi par le CTEB de Toulouse pour être transcrit en braille. Dans les prochains jours, cet ouvrage sera également disponible en anglais et en italien.

 

 

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13 mars 2020 5 13 /03 /mars /2020 16:04

Éditions Exergue

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Florence Tassoni a passé sa jeunesse en Nouvelle-Calédonie, sa terre de cœur. Diplômée d’un DESS et d’un magistère de Droit des Affaires Internationales à l’Université d’Aix-en-Provence, elle obtient plus tard un Master of Business Administration en Australie. Après quelques années passées en France, elle s’expatrie en 2001 pour suivre la carrière de son mari. Après sept ans passés en Indonésie à Jakarta, deux ans aux États-Unis à Miami, trois ans Ho Chi Minh City au Vietnam, puis un an à Mumbai, en Inde, sa famille se sédentarise à Bali en 2014 où elle réside depuis.

Résumé du livre :

Est-il possible de se réconcilier avec un être cher au-delà la mort ? Comment faire le deuil d’un père avec lequel les relations étaient douloureuses, lorsque colère, souffrance et violence du vide se mélangent sans nuances, et qu’aucune croyance religieuse ne vient à la rescousse ? Pour autant, son ombre plane. L’absent se manifeste par une multitude de signes venus d’un ailleurs inconnu. Son omniprésence devient palpable. Peu à peu, les convictions cartésiennes sont ébranlées, les émotions se transforment et glissent imperceptiblement vers un apaisement, de la douceur et de la joie, une compréhension et une lente acceptation de la réalité de l’invisible. Lorsque l’ombre devient lumière, un processus de réconciliation sublime au-delà de la mort, s’amorce alors au-delà de l’absence, au-delà des dogmes et des conventions. D’une âme à une autre, dans une proximité évidente…

Florence Tassoni vient d’apprendre la mort de son père alors qu’elle s’apprêtait à célébrer un mariage en Nouvelle-Calédonie, où elle réside.

Sans larmes et distante face à l’évènement, elle quitte Nouméa pour la France, afin de se rendre aux obsèques de son père avec lequel elle est restée fâchée durant treize ans. Face à la froideur de sa première réaction, son sang se glace, et pourtant c’est bien ce qu’elle ressent, un fichu contretemps qui vient tout gâcher.

Ce n’est qu’une fois installée dans l’avion que la réalité de la situation commence à émerger, sa colère s’estompe pour laisser place aux souvenirs qui ressurgissent. Malgré cette relation délétère, ces gifles psychologiques que son père lui infligeait à l’adolescence, et qui l’ont fragilisée et rendue vulnérable dans sa vie d’adulte, Florence se remémore les bons et rares moments qu’ils ont passés ensemble.

Petit à petit, elle ressent le désir de parler à son père une dernière fois. Dans un élan instinctif et irrépressible, Florence lui écrit une lettre dans laquelle elle s’interroge sur ses sentiments, sur l’homme qu’il était et ce qu’il est devenu

Sans le savoir, c’est un tout autre voyage que Florence entreprend. Un voyage de réconciliation qui commence aux obsèques de son père où quelque chose d’étrange s’est opéré en elle, une bulle protectrice et aimante l’a enveloppée, séchant instantanément ses larmes.  

Chahutée par ses émotions contradictoires qui s’entrechoquent en elle, Florence tente de comprendre ce qui s’est passé. L’incompréhension de l’évènement l’exaspère et la pousse à se plonger dans le deuil, à se confronter à ses blessures. Un monologue avec son père s’instaure à grands coups de pardon.

Mais le doute l’assaille, la colère revient, Florence le supplie de lui donner un signe, des preuves de sa survie, autre que cette étrange protection qu’elle ressent. Mais en vain. Se sentant une nouvelle fois rejetée, abandonnée par son père, Florence se demande si elle n’est pas en train de se fourvoyer devant cet éventuel au-delà que rapportent certains ouvrages.

Puis une nuit, la réponse à son questionnement arrive. Tout au long des mois suivant le décès de son père, ce dernier répondra à ses attentes par des signes incroyables, inexplicables, inconcevables que, malgré son esprit critique et l’obstination de son mari à chercher une explication, seule l’irrationnelle apportera une réponse.

« Trop de phénomènes jusque-là inconnus se produisent pour que je continue à nier l’évidence. »

Au fur et à mesure de ses recherches et consultations médiumniques qui bouleversent sa vie, Florence est contrainte à revisiter ses vérités quand elle apprend qu’elle n’est pas la seule à vivre un VSCD (vécus subjectifs de contact avec un défunt). Elle va de plus en plus chercher, comprendre ce qui lui arrive en décrivant de façon émouvante cette transformation qui, peu à peu, s’opère en elle, balayant ses doutes, ses rancunes, pour ne laisser place qu’à l’essentiel, à l’Amour que son père lui envoie, à cette paix irréversible qui l’amène vers une totale réconciliation.

« La mort n’est pas l’obscurité : c’est une lumière qui s’éteint parce que le jour se lève. »

Pour ne rien vous cacher, j’ai été happée par ce témoignage qui décrit si magnifiquement les étapes du deuil et cette incompréhension face à certains évènements inexplicables devant lesquels on peut se sentir bien seul.

Dans ce cheminement que son père a initié en elle, Florence a depuis changé son regard sur la mort, cette chose innommable ne la terrifie plus. Elle nous fait comprendre que la vie est un précieux cadeau et une opportunité d’apprendre, de réparer, pardonner, car il n’est jamais trop tard pour se réconcilier avec soi-même et les autres.

 

 

Pour info :

Les droits d'auteur de ce livre sont intégralement reversés à l'association "La promesse d'Alexandre" qui s'occupe de réaliser les vœux d'enfants gravement malades.

 

 

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24 janvier 2020 5 24 /01 /janvier /2020 14:43

Éditions Exergue

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

 

Claudine Charrière est devenue auteure par nécessité. Celle de transmettre au plus grand nombre les signes de la survivance de sa fille et redonner de l’espoir à toutes les personnes endeuillées qui pleurent un être cher.

 

Résumé du livre :

Moi : Papa et maman vont perdre leur enfant. A première vue, l'expression semble absurdement inappropriée. Et pourtant, le terme ne pouvait mieux convenir. Car ce qu'on a perdu n'a pas disparu, c'est juste qu'on ignore l'endroit où le trouver. Parce que l'enfant que papa et maman vont perdre, c'est moi. Je m'appelle Circé, j'ai quinze ans, et je viens d'être renversée par un automobiliste malchanceux, placé sur ma route pour accomplir ma destinée, et la sienne par la même occasion. A quelques mètres de la maison à peine, c'est là le point de départ de ma nouvelle vie...

Maman : Je suis tellement fière de Circé. C'est une jeune fille vive, intelligente, spirituelle, malicieuse, dotée d'un sens de l'humour à toute épreuve. Ma fille, c'est simple : comme la Circé des temps anciens, c'est une magicienne. Au lycée, en classe de seconde depuis quelques mois, elle se destine à devenir pédiatre. Je m'appelle Claudine, j'ai quarante-trois ans, et je ne sais pas encore qu'aujourd'hui est le point de départ de ma nouvelle vie.

Circé a 15 ans et elle vient d’être mortellement renversée par un automobiliste malchanceux. À partir de cet instant, tout va basculer pour cette famille dont la vie jusqu’à ce jour fatidique du 07 janvier 2013 était sereine et sans heurts.

Dans ce récit autobiographique à deux voix, Circé raconte son accident, ses premiers instants où subitement elle se retrouve dans cette autre réalité, dans laquelle elle vient de passer, de cette vie à l’après-vie.

Tout en suivant sa transition vers cet ailleurs qui l’appelle, Claudine, sa Maman, dévastée par la mort de sa fille, relate le point de départ de sa nouvelle vie, ses journées qu’elle doit affronter sans plus jamais entendre le rire de Circé, la terrible absence de l’être aimé, cette vie qui tout d’un coup n’a plus aucun sens...

Mais cette vie qui malgré tout recommence, s’anime de nouveau avec les signes de survivance que Circé envoie à son entourage, à sa petite famille, à sa Maman l’obligeant ainsi à reconsidérer l’idée qu’elle se fait de la vie et de la mort.

Même si le départ déchirant de Circé laisse un vide immense, tous ces rêves étranges et lucides où Claudine retrouve sa fille, toutes ces coïncidences magiques, ces signes de reconnaissance que lui transmet la médium Florence Hubert, toute cette connexion indiscutable et de plus en plus incroyable qui balise leur chemin, tous ces cadeaux inestimables que la famille reçoit, les aident à avancer, à s’éveiller petit à petit, à trouver un sens à tout ça en attendant les retrouvailles.

« Je crois que c’est pour cela que Circé est venue à nous. Elle est venue nous enseigner à ouvrir les yeux. »

Ce touchant témoignage m’a bouleversée, car il a éveillé en moi ces moments douloureux quand mon jeune frère nous a quittés. Cette détresse, cette tristesse et incompréhension, je les ai vues dans les yeux de mes parents, je les ai absorbées pour essayer de les en alléger, de les aider à avancer malgré ma douleur immense qui me déchirait.

Mais quand on lit ce livre, on ressent tellement d’amour, d’espoir que la mort laisse place à la vie. À cette vie qui demeure, certes sous une autre forme, mais bien présente, frémissante, comme je l’ai ressenti à travers certains signes que mon petit frère nous adressait !

Tout en rendant un très bel hommage à sa fille Circé, Claudine offre à travers ses mots, un soutien, un réconfort pour chaque personne qui aurait perdu un enfant, un être cher.

« Je t’ai donné la vie, tu m’as offert l’éternité. »

 

Pour aller plus loin :

Interview extraordinaire d'une femme et d'un parcours de reconstruction étonnant après le décès de sa fille Circé, 15 ans...

 

 

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