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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 12:05

 

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Éditions de L'Homme

Ce qu'il faut avant tout savoir :

G.Corneau.jpgPsychanalyste jungien, Guy Corneau a écrit "Le meilleur de soi", "Victime des autres, bourreau de soi-même" ainsi que "La guérison du coeur, L'amour en guerre" et "Père manquant, fils manqué", qui ont tous été traduits dans plusieurs langues. Au cours des vingt dernières années, Guy Corneau a donné des centaines de conférences et dirigé de nombreux ateliers de développement personnel dans divers coins du globe. Très présent dans les médias, il a animé, pendant quatre ans, l'émission télé "Guy Corneau en toute confidence ". Engagé socialement, il a fondé le Réseau Hommes Québec et le Réseau Femmes Québec, dont la formule s'est répandue dans plusieurs pays. En 1997, il a mis sur pied Coeur.com, un regroupement d'artistes et de thérapeutes qui se réunissent dans un effort commun pour stimuler l'expression créatrice et l'ouverture du coeur. Son site : guycorneau.com

Résumé du livre :

Voici le cri d'un homme qui, aux prises avec le cancer, découvre en lui la force insoupçonnée de la joie. De ce récit personnel, émouvant, drôle parfois, Guy Corneau a fait un livre d'amitié où il partage avec ses lecteurs son expérience de la maladie. 2007 : le célèbre psychanalyste n'est qu'un patient anonyme dans une salle d'hôpital. Il reçoit la terrible nouvelle: un cancer de grade 4, le plus élevé. 2008 : " M. Corneau, je ne sais pas ce que vous avez fait, mais ça a marché! ", lui annonce son oncologue. 2009 : Yanna sa compagne d'âme, meurt d'un cancer qui s'est généralisé. 2010 : la vie de Guy refleurit. Entre ces dates, l'épreuve est rude et l'issue, incertaine. L'auteur relate sa traversée du cancer, durant laquelle il a allié médecines traditionnelles et énergétiques à une démarche psychologique. Sans donner de leçons ni de recettes, en observant son propre parcours avec humilité et humanité, il nous encourage à ne pas nous laisser réduire à notre maladie. Il nous incite à en découvrir le sens psychologique et spirituel, et à trouver en nous et autour de nous les ressources pour célébrer la vie. Pour le malade, l'ami ou l'accompagnant que nous sommes ou que nous serons à un moment de notre vie, ce livre est une inspiration de chaque instant.

stylo bleu reduit

Dans ce livre Guy Corneau retrace son combat contre le cancer et l'accompagnement d'une personne qui lui était chère et dont l'issue fut fatale. Dans ce parcours, il explique les différentes médecines complémentaires et techniques énergétiques qui l'ont beaucoup aidé à supporter les lourds traitements conventionnels. Mais ce célèbre psychothérapeute et écrivain se demande surtout ce qui, dans sa vie, a déclenché cette maladie. Il trouve un élément de réponse lorsqu'il repère en lui une joie, une force créatrice refoulée depuis toujours et qui est en train de bloquer son énergie vitale. Aujourd'hui guéri, il raconte cette traversée dont il est ressorti plus vivant que jamais. C'est un témoignage d'une grande sensibilité, un formidable message d'espoir, mais aussi une invitation à décoder les signes que sont nos symptômes.

"On n'a pas besoin d'attendre d'être malade pour vivre. David Servan-Schreiber disait que le cancer est une maladie du style de vie. C'est aussi une maladie du style de vie intérieure. Se brancher chaque jour sur des états plus expansifs où nous ne sommes pas ratatinés dans ce que nous croyons être, s'ouvrir au fait que nous sommes plus que ce que nous pensons, aux perceptions, à l'union, par des exercices corporels énergétiques, par de la méditation, tout cela permet d'entrer dans des états plus légers, plus harmonieux, plus joyeux qui sont des facteurs de santé importants. Car la maladie est toujours accompagnée d'un affaissement du taux vibratoire."

(Extrait de l'article "Ces vibrations qui nous guérissent" que vous pouvez retrouver sur le site de l'INREES)

Pour aller plus loin :

Je vous conseille de visualiser cette première vidéo où l'auteur résume à merveille son livre et l'émotion qui s'en dégage :

 

 

 

Il y a d'autres vidéo sur YouTube que vous pouvez regarder en cliquant ICI

 

 

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 10:51

Dans son « Dictionnaire de l’impossible », Didier van Cauwelaert présente une série de cas extraordinaires à priori impossibles, mais authentifiés. Le premier cas : un chat serait intervenu de l’au-delà pour aider son maître gangréné à guérir et sauver sa jambe. Plutôt étonnant, non ?
 

© Apofiss

C’était un jour de fête du Livre, à la fin des années 1990, dans les salons de la Mairie de Paris. Comme les mots de ce dictionnaire, les auteurs étaient disposés en enfilade au gré de l’alphabet, disparates et complémentaires, les plus connus permettant indirectement de découvrir les moins sollicités, devant lesquels stagnaient les files d’attente.

J’avais repéré depuis quelques minutes un petit monsieur entre deux âges qui, en retrait de mon stand, attendait une accalmie dans mes dédicaces. Il tenait sous le bras un énorme dossier vert, et je m’attendais au pire. Chaque Salon du livre nous réserve son lot d’admirateurs qui viennent nous soumettre un manuscrit.
 
N’étant pas éditeur, je me promets toujours de répondre non merci, et je repars souvent avec un excédent de bagages, parce que j’ai nourri moi aussi, jadis, l’espoir illusoire que mon destin littéraire dépendrait de mes auteurs favoris. Profitant d’un moment de répit où je rechargeais mon stylo, le monsieur au dossier vert s’avança vers ma table et attaqua d’une traite :

- Pardon, mais je vous ai lu, alors je sais que je peux vous raconter ce qui m’est arrivé.

Condensé à l’extrême, son récit dura tout au plus trois minutes. Ayant grimpé dans un arbre pour cueillir des cerises, un an plus tôt, il était tombé en brisant une branche qui lui avait ouvert la jambe gauche.
 
Mal soignée, la plaie s’était infectée, et la gangrène s’y était mise. Lorsqu’il avait fini par se rendre à l’hôpital, c’était trop tard : la seule chance de le sauver était l’amputation.

La veille du jour fixé par le chirurgien, il était descendu dans la rue avec sa canne pour, une dernière fois, « emmener promener sa jambe », disait-il avec cette douceur résignée des gens simples face à l’irrémédiable. C’est là qu’il croisa une dame inconnue qui sursauta, à sa hauteur, sans s’arrêter.
 
Machinalement, il tourna la tête après quelques instants. Elle s’était figée sur le trottoir et le fixait, l’air en suspens, aussi étonnée que lui. Semblant dominer une hésitation, un vrai trouble, elle revint soudain vers lui.

- Pardon, monsieur, mais on me dit de vous demander une chose. Vous avez un souci à la jambe, non ?

 
Il répondit par un pauvre sourire. Avec sa canne et sa guibole gonflée sous le bandage, pas besoin d’être extralucide pour en arriver à cette conclusion. Elle enchaîna :

- Vous avez un chat ? Parce que c’est à lui qu’il faut demander. Excusez-moi.
 
Et elle tourna les talons en rougissant, avec autant de précipitation que si on l’avait surprise en train d’écouter aux portes. Comme si elle avait honte de ce qu’elle s’était entendue dire, précisa mon lecteur.

Il était resté un moment immobile sur le trottoir, sonné par cette rencontre. Il avait un chat, oui, mais qui était mort six mois auparavant. Quel rapport, de toute manière ? Cette femme était dérangée, voilà tout. Et il avait d’autres problèmes en tête.

 
Néanmoins, rentré chez lui, il ne parvint pas à chasser de son esprit la dernière phrase de l’inconnue. Pourquoi ces mots, pourquoi cette émotion qui lui nouait le ventre ? Il ne croyait pas à grand-chose, à l’époque, surtout pas aux gens désintéressés. Ni à un au-delà quelconque. Dans le canapé où il s’était affalé, il ne voyait vraiment pas quel genre de soutien il pouvait attendre du siamois qu’il avait enterré dans son jardinet de banlieue.

Ses doigts rencontrèrent des poils sur les coussins de velours. Tout ce qui restait de Mozart, son compagnon de treize années. Alors il y eut en lui une espèce de sursaut. Qu’avait-il à perdre, après tout ? Il s’arracha du canapé, alla mettre un sac neuf dans son aspirateur, le passa sur les coussins, puis retira le sac pour récupérer les poils. Avec un soin dérisoire, il les étala sur la plaie de sa jambe, et il refit le pansement tandis qu’il demandait de l’aide au siamois, s’abandonnant à ce dernier espoir irraisonné.

Le lendemain matin, une odeur épouvantable le réveilla. Bien pire encore que celle que dégageaient d’habitude ses chairs en décomposition. Il retira le bandage et jeta le cataplasme de poils félins où s’était concentré la puanteur. C’est alors qu’il découvrit, médusé, que sa peau avait changé de couleur. Les bords de la plaie semblaient rosir.

Arrivé à l’hôpital, il demanda qu’on réexamine sa jambe avant de la couper. Il insista tant et si bien qu’il obtint gain de cause. Le dossier vert qu’il m’avait apporté ce jour-là rassemblait cent pages de rapports médicaux, d’analyses, de témoignages de spécialistes confirmant, sur papier à en-tête, les diagnostics avant et après ce que le patient appelait « l’intervention de Mozart ». Les praticiens étaient formels : la gangrène dûment constatée avait « guéri » de manière inexplicable, et les chairs se reformaient plus vite que de raison.

Quand je relevai les yeux du dossier médical, je vis un noyau de lecteurs qui s’était formé autour du petit monsieur. Mes livres au bout de leurs bras ballants, ils me tournaient le dos, admirant sa jambe gauche aux cicatrices des plus discrètes sous le pantalon qu’il venait de retrousser. Une dame reposa mon roman pour me prendre des mains le dossier vert.

 
Quelques instants plus tard, le miraculé des poils de Mozart s’en alla, emportant mes lecteurs qui se disputaient ses pièces à conviction.

Que penser de ce récit ? La guérison était-elle due à l’action posthume d’un siamois via ce qui restait de sa matière physique, ou bien du fait que son maître s’était – pour reprendre son terme – abandonné à ce dernier espoir ? Cette « victoire par abandon », ce lâcher-prise sous-tendu par l’espoir, on en retrouvera l’hypothèse dans plusieurs cas de guérisons inexpliquées, passés au crible de ce dictionnaire.
 
Mais comment interpréter le rôle de l’inconnue sur le trottoir ? Ce « renfort » destiné à attirer l’attention, par des paroles semblant surprendre autant celle qui les prononce que celui qui les entend.

Faut-il y voir, pour paraphraser Pirandello et ses « personnages en quête d’auteur », un message en quête d’intermédiaire – en l’occurrence, la première personne « réceptive » croisée en chemin par le gangréné, vu l’urgence de la situation ? Je n’ai pas de réponse. Mais ce genre de question reviendra souvent dans les pages qui suivent.

Aujourd’hui encore, je me demande pourquoi cet homme avait éprouvé le besoin de me confier son histoire. Il allait très bien, les médecins avaient validé son miracle, il ne m’avait pas demandé mon avis ni mon aide, encore moins la médiatisation de son cas sous ma signature. Il n’avait pas besoin de moi, en fait. Il était reparti avec mon public, sans même me dire au revoir.

Quelques mois plus tard, je souffris brusquement d’une sigmoïdite aiguë, provoquant abcès intestinal et douleurs insoutenables. Ayant refusé l’opération à chaud qui aurait eu les conséquences qu’on imagine, je luttai toute une nuit contre la menace de la péritonite, avec autant de force mentale que de lâcher prise, m’abandonnant à la certitude que j’avais trop à faire pour mourir.
 
Face à l’échec des antibiotiques sous perfusion, je ne manquai pas, dans la mobilisation générale de tous les moyens empiriques à ma disposition – prières, mantras, techniques de souffle et de visualisation –, de demander, au cas où, l’assistance de Célestine et Chapy, mes deux chattes défuntes.

Le lendemain matin, l’infection avait régressé de manière spectaculaire. Mes analyses étaient quasi normales. « Je ne sais pas comment, mais vous avez gagné : je range mes instruments », m’a déclaré, avec un sourire que je n’oublierai jamais, mon jeune chirurgien, le Dr Jean-Philippe Blanche.

Avec le recul, je me suis dit que l’homme au dossier vert de l’Hôtel de Ville avait, peut-être, tenu auprès de moi le rôle qu’avait joué dans son destin une inconnue croisée sur un trottoir.

 


Pour aller plus loin :
 
Dictionnaire-de-l-impossible.jpgUn poussin qui attire vers lui un robot par la puissance de sa pensée. Une hostie en lévitation durant une messe télévisée. Un arbre qui se déplace tout seul. Une machine capable de dialoguer avec des insectes. Un militaire qui dessine dans ses moindres détails un sous-marin ennemi construit en secret, dix mille kilomètres plus loin. Une résistante s’empêchant de parler sous la torture nazie en pratiquant la bilocation. Tout cela est impossible, a priori. Pourtant, ces phénomènes et tous ceux que l’on découvrira dans le présent dictionnaire ont été observés, décrits et authentifiés par des personnes dignes de foi, des chercheurs scientifiques, des instruments de mesure. De A jusqu’à Z, Didier van Cauwelaert repousse les limites de l’impensable. Des pouvoirs psychiques de l’abeille à la fabrication rationnelle des zombis, d’Abandon (victoire par) à Zola (double miracle infligé à Emile), il nous donne avec curiosité, discernement, jubilation et gourmandise, la liberté d’agrandir le champ des possibles ; de modifier notre regard sur nous-mêmes et sur ce qui nous entoure ; de réenchanter le monde, tout en explorant ses coulisses où, derrière le spectacle qui nous est donné, magouilles, désinformation, manipulation mentale, récupération, complots du silence ou du tapage organisé règnent en maîtres.

 

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 09:10

 

le flambeau ardent

Editions Le Temps Présent

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

S.-Saint-Clair.jpgSimone SAINT-CLAIR (1896-1975), journaliste, écrivain. Dirigeante au sein d’un réseau de la Résistance, ce qui lui valut son arrestation en décembre 1943 et sa déportation au camp de Ravensbrück. Elle a d’ailleurs écrit à ce sujet un livre terrible : Ravensbrück, l’Enfer des femmes, qui fut couronné par l’Académie française. La Médaille de la Résistance, la Croix de guerre, la légion d’honneur, la croix de Lorraine lui furent décernées. Outre des romans comme Le géant blond et Perceval, Simone Saint Claire a écrit de nombreux autres ouvrages (dont un essai sur les enfants débiles mentaux, Les anges incompris), La route du Graal, Le flambeau ardent, couronné par l'Académie Française dans lequel elle expose son itinéraire spirituel, et Rencontres avec l’anormal et le paranormal.

Résumé du livre :

A ceux qui prétendent qu’il ne faut pas « lever le voile » et que nous pouvons rester aveugles à la vie spirituelle, l’auteur rappelle que Jésus avait, le premier, levé pour nous ce voile et que ses vrais disciples nous avaient eux-mêmes dessillé les yeux. A d’autres, elle ose répéter que la vérité importe plus que le succès et qu’il ne faut pas être effrayé par la Lumière.
Enfin, à ceux dont le coeur saigne, elle fait entendre l’écho des voix chères d’outre-tombe. Pour que la certitude de la survie soit véritablement l’espoir de demain, il faut écarter d’elle toutes les tendances naïves ou vulgaires qui l’empêchent d’être prise au sérieux. Il faut que cet espoir soit apte à tenir ses meilleures promesses, à réaliser ses plus belles possibilités.Tel est le but de ce livre qui a eu le privilège d’être couronné par l’Académie Française.

stylo bleu reduit

Ce qui m'a frappée dans ce témoignage datant de 1952, ce fut le courage de Simone Saint Clair de ne pas sombrer dans le désespoir lorsqu'elle apprend, le jour de son retour de camp de concentration, le décès de son fils Alain et trois ans plus tard celui de son fils Claude.

Tous les trois, mes deux fils et moi, réalisions un équilibre que chaque absence de l'un de nous rompait. Cet équilibre statique de la vie fait partie de la grande loi d'Amour. […] Cet équilibre inconcevable pour beaucoup sans doute, j'ai eu souvent l'impression de ne pouvoir le retrouver que lorsque je Les aurai rejoints. C'est ce besoin intense de Les rejoindre qui m'a amenée Les chercher là où Ils pourraient être. Mais cette recherche ne fut pas aisée. Elle s'avéra longue et difficile.

Cette atroce souffrance l'a donc amenée au spiritisme, plus précisément au « spiritualism » britannique, par suite de contacts pris avec les milieux d’Outre-manche à la faveur de son activité de résistante et de sa parfaite maîtrise de la langue anglaise. Elle joua, de 1947 à 1954, un rôle éminent dans le comité exécutif de la Fédération Spirite Internationale et dans ses congrès.

Elle y soutint aux côtés du signataire de ces lignes, un énergique combat pour une approche scientifique du médiumnisme et du supranormal. Cela malgré les causes affectives qui étaient à la source de son intérêt pour ce vaste domaine dans lequel elle avait retrouvé de nouvelles raisons de vivre, sa vive intelligence lui avait immédiatement fait sentir et comprendre que seule l’étude scientifique peut donner une base solide et une signification valable à cet ordre de préoccupations. Aussi, elle était très liée avec les animateurs du Collège des Sciences Psychiques de Londres et avec les chercheurs de la S.P.R. (voir l'article sur l'I.M.I)

Cette quête spirituelle vers l'inconnu que nous offre Simone Saint-Clair réussit à démontrer la certitude de la survie qui est véritablement l'espoir de demain. Malgré son scepticisme du départ, Simone Saint-Clair arrive à être convaincue de la survivance de ses deux fils par l'extrême précision des messages qu'elle reçoit de la part de certains médiums qu'elle rencontre dans un pays où personne ne la connaît.

Tout a été dit, depuis longtemps, sur nos yeux d'aveugles, nos oreilles de sourds, notre langue de muets, sur l'imperfection de notre entendement, la faiblesse de notre esprit. Bien peu d'entre nous peuvent être appelés “les hommes aux yeux ouverts”, comme ceux qui parlèrent avec “les esprits et les anges”. Je sais que je ne pourrai éclairer de quelque manière valable la question spiritualiste. Pourtant, certains de ces facteurs dont parle le philosophe, facteurs impondérables, d'ordre intuitif, et que, par conséquent, il ne fallait pas négliger, se sont imposés à moi de telle sorte que j'ai dû me mettre au travail. J'ai hésité longtemps avant de rassembler ces notes qui, depuis plusieurs années, m'ont tenu lieu à certains moments, pour ainsi dire, de manne céleste.

Je tiens à repréciser que ce témoignage a été couronné par l'Académie Française !!!!

Je vous laisse avec cette citation que Simone Saint Clair avait noté dans ses carnets, car elle est tellement d'actualité :

« Une prétendue science matérialiste a éteint les lumières du Ciel à l'heure où l'homme en éprouvait le plus urgent besoin, et le résultat en a été que toute vie humaine est désaxée. »

 

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 13:05

 

Je viens de visionner ces deux vidéos sur le blog de Daniel (les voies de l'âme) qui m'ont beaucoup plu et je ne peux que vous conseiller de les regarder, car il s'agit de l'avenir de l'humanité.

 

marcluyckxghisi.jpgMarc Luyckx Ghisi a étudié les mathématiques, la philosophie et la théologie. Après un parcours qui l'a conduit en Italie, au Brésil et aux E. U., il a été pendant près de dix ans conseiller des présidents Delors et Santer à la «Cellule de Prospective» de la Commission européenne à Bruxelles. Il s'y est occupé du sens de la construction européenne et de ses dimensions éthiques, culturelles, religieuses et politiques, dans le contexte du changement de société. Il est maintenant doyen de la Cotrugli Business Academy à Zagreb, Croatie et Membre du Conseil International d'Auroville en Inde du Sud.

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

Surgissement.jpgNous vivons un changement de société rapide et profond car la rationalité moderne, l'approche patriarcale et le capitalisme industriel ne sont plus capables de formuler une réponse satisfaisante ni au problème de notre survie collective et de celle de l'environnement, ni aux problèmes sociaux et démographiques de notre monde en ce début de XXIe siècle. Ils sont déjà dépassés car ils ne font plus sens : ils conduisent à la mort. La société civile mondiale cherche déjà ailleurs, même si les pouvoirs s'évertuent à la convaincre qu'il n'y a pas d'alternative. Certains sont en train d'expérimenter un profond réenchantement, une réconciliation corps-coeur-âme. Dans ce groupe de 25 % de citoyens européens et américains, 66 % sont des femmes.

Ces changements en cours touchent aux aspects les plus profonds de nos vies comme la relation homme-femme, le sacré, la vérité, le statut de la raison et de la science, le temps, l'espace et le bonheur. Et en même temps, c'est l'architecture souterraine de la modernité qui est en train de se dissoudre. Il est normal que les citoyens ressentent de l'angoisse. A un niveau moins profond, mais tout aussi important, la société de l'information est comme le turbo qui accélère et approfondit ces changements. En modifiant le coeur même de la logique capitaliste et communiste, elle les dépasse et nous fait entrer dans une logique qui s'avère chaque jour plus différente ; et où les avantages et les dangers ne seront pas nécessairement ceux que nous percevons aujourd'hui.

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 11:30

 

Disponible dès le 04 octobre 2013

Inexploré n°20030

Pour feuilleter ce magazine, cliquez sur sa couverture

 

Édito : Prendre soin de son espace de vie

Les lieux dans lesquels nous habitons, ceux dans lesquels nous travaillons, ont-ils une influence sur notre humeur, notre équilibre, voire sur notre santé ? Durant plusieurs mois, nos équipes ont mené l'enquête. Dans le cadre du documentaire d'Enquêtes extraordinaires récemment diffusé sur M6, puis pour le livre Les Guérisseurs de l'habitat écrit par Audrey Mouge, et enfin lors de l'élaboration du dossier spécial de ce numéro. Il semblerait qu'au-delà des facteurs connus qui impactent notre environnement, notre corps soit sensible à d'autres influences, plus subtiles. Et même si ces influences paraissent difficilement perceptibles par les instruments de détection classiques, leurs effets, eux, sont objectivement observables.

De quoi parle-t-on ? De phénomènes invisibles provenant du sous-sol de la terre, de nos technologies modernes ou encore de “mémoires parasites”, affectant potentiellement notre santé et notre bien-être. La géobiologie s'intéresse à ces influences subtiles et permettrait de les neutraliser. Malgré nombre de questions restées sans réponse, nous avons constaté les effets du travail de ces géobiologues. Nous avons été les témoins parfois stupéfaits de l'impact de certains phénomènes invisibles sur des familles. Effets psychologiques ? Mais alors, que penser lorsque les résultats sont tout aussi tangibles sur les animaux ? Aussi, nous avons voulu construire ce dossier de manière très concrète, en vous apportant des réponses pratiques aux questions que l'on se pose tous : comment mieux vivre chez soi, au travail ? Comment mieux dormir ? Comment se nourrir pleinement de l'énergie des lieux où nous passons notre vie ? La géobiologie n'a rien de magique, c'est notre réalité qui est simplement plus riche qu'on ne l'imaginait. Je vous invite dans les pages qui suivent à l'exploration de ce monde invisible.

Stéphane Allix
Directeur de la publication
Président de l'INREES

Sommaire :

  • Géobiologie, Guérir sa maison - Une médecine de l'habitat
  • Ces phénomènes invisibles qui impactent notre santé
  • A la rencontre des lieux sacrés
  • Portraits, Les “gardiens” des lieux
  • Comment cultiver les bonnes ondes à la maison
  • Sourcier, c'est pas sorcier

Et aussi :

  • Grand Entretien - Bernard Werber "Quand j'écris, je quitte l'espace-temps"
  • Cinq questions à Ruth Ozeki
  • Magazine - Du Shiatsu pour chevaux
  • Ufologie, Ovnis l'incroyable vérité
  • Biologie, Les molécules des émotions
  • Entretien Psy, Jacques Lecomte, le choix de la bonté
  • Portrait - Amma, le monde à bras-le-corps
  • Thérapie - La respiration holotropique
  • Expertise - Jumeaux, le mystère du lien
  • Pratique - Découvrez la puissance de la douceur
  • Parlez -moi de votre livre… Xavier Péron
  • Confidences - Didier Van Cauwelaert

etc...

 

Pour en savoir plus : Découvrez certains de ces articles sur le site de l'INREES

 

Bonne lecture !

 

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