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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 21:07



Biographie :

Sylvie Germain est née en 1954 à Châteauroux. Sa famille déménage peu de temps après sa naissance, et se déplacera par la suite de nombreuses fois en France, au gré des affectations de son père, sous-préfet.

Au cours des années 70, elle suit des études de philosophie, auprès d'un professeur qu'elle admire, Emmanuel Lévinas. Son mémoire de maîtrise porte sur la notion d’ascèse dans la mystique chrétienne, et sa thèse de doctorat concerne le visage humain.

Elle commence à cette époque à écrire des contes et des nouvelles. Elle part ensuite en voyage dans les pays de l'Est et c'est à cette occasion qu'elle découvre la Tchécoslovaquie, pays dont elle tombe amoureuse.
Revenue en France, alors qu'elle travaille au ministère de la Culture, elle envoie à l'écrivain Roger Grenier un manuscrit. Celui-ci, à la lecture de ses mots, l'encourage dans la voie de l'écriture. Sylvie Germain suit ses conseils et publie Le Livre des nuits, un roman-fleuve de 700 pages, qui reçoit six prix littéraires.

À la suite du succès de son premier roman, l'auteur part vivre à Prague où elle enseigne la philosophie à l'École française. Les années praguoises sont l'occasion de l'écriture puis de la publication en 1989 de Jours de colère, qui reçoit le prix Femina.

1993 est l'année du retour en France : les années à Prague sont révolues, Sylvie Germain ne pense pas y retourner. Elle vit entre Paris et La Rochelle. Mais Prague ne manque pas de l'inspirer pour Immensités, ouvrage qui plonge le lecteur dans la souffrance de ceux que la Révolution de velours n'a pas libérés.

En 1999, c'est sur la vie d'Etty Hillesum que Sylvie Germain se penche : cette jeune femme juive hollandaise est morte à Auschwitz en novembre 1943, laissant derrière elle un Journal et des Lettres édifiantes. Sylvie Germain revient sur le cheminement spirituel de cette femme exceptionnelle.

Un an plus tard, l'auteur fait preuve de sa faculté à exceller dans un genre comme dans un autre en publiant un récit de voyage, un essai spirituel et un album de photographies.

En 2002 paraît La Chanson des Mal-aimants. En 2005 Magnus reçoit un accueil enthousiaste du public et le prix Goncourt des lycéens, confirmant une fois de plus le talent et l'érudition de l'auteur.


Bibliographie :

* 1985 - Le livre des nuits, (Éditions Gallimard),
* 1989 - Nuit d’ambre, (Éditions Gallimard),
* 1989 - Jours de colère, (Éditions Gallimard),
* 1991 - Opéra muet, (Éditions Gallimard),
* 1991 - L’Enfant méduse, (Éditions Gallimard),
* 1994 - La Pleurante des rues de Prague, (Éditions
             Gallimard),

* 1995 - Immensités, (Éditions Gallimard),
* 1996 - Éclats de Sel, (Éditions Gallimard),
* 1996 - Les échos du silence, (Éditions Desclée De
             Brouwer),

* 1997 - Céphalophores, (Éditions Gallimard),
* 1999 - Etty Hillesum, (Éditions Pygmalion),
* 2000 - Tobie des marais, (Éditions Gallimard),
* 2003 - Songes du temps, (Éditions Desclée De
             Brouwer),

* 2004 - Les personnages, (Éditions Gallimard),
* 2004 - Chanson des mal-aimants, (Éditions
             Gallimard),

* 2005 - Magnus, (Éditions Albin Michel),


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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 21:06


Biographie par l’auteur
:


Je suis née à Oran, en Algérie, le 28 avril 1959. Trop tard pour avoir des souvenirs de la terre de mes parents que j’ai longtemps cherchée, avant de comprendre qu’elle existait d'abord dans ma tête. D’où un penchant marqué pour la fiction. L’amour du cinéma et des livres m’a conduite au journalisme. Après des études aussi diverses qu'erratiques, à Bordeaux et à Paris, j'ai passé un an à Amsterdam et neuf mois au Brésil sur un voilier, avant de revenir vivre à Bordeaux. Puis je suis entrée à Sud-Ouest à la fin des années 1980. J’y suis responsable de la rubrique cinéma depuis 2000. Un beau jour de 2005, Jérôme Garcin m’a appelée pour me proposer de participer au Masque, parce qu’il « appréciait mes papiers », m’a-t-il dit. Son offre m’a d’autant plus touchée que j’étais une auditrice fidèle.
Ah, j’oubliais : j’ai aussi publié cinq romans.

La bibliothécaire étant son sixième.


Bibliographie :

* 1988 - Le Silence de Gabrielle (Éditons Arléa),
* 1990 - Hors les murs (Éditions Arléa),
* 1993 – Les Hauts-Fonds (Éditions Gallimard),
* 1997 – Latifundo (Éditions Denoël),
* 1999 - La Lumière de Neckland (Éditions Denoël),
* 2006 – La Bibliothécaire (Éditions Arléa)

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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 21:04



Biographie :

Joël Jouanneau est né en 1946 à Cellé dans le Loire et Cher.
Metteur en scène, auteur, Joël Jouanneau ne se consacre à l'écriture qu'en 1988 et à la mise en scène de pièces adressées aux enfants dont il précise qu'ils peuvent être 'petits et grands'. Il est à l'origine de la création d'Heyoka, Centre Dramatique National pour la Jeunesse attaché au Théâtre de Sartrouville dont il assume la codirection jusqu'en 2003.

Ce qui frappe dans l'écriture de ses textes, dits pour enfants, c'est qu'ils oscillent entre deux mots qui comportent chacun trois voyelles : « oui, aïe » ; « l'alliage possible du grave et du léger » et qu'ils évoquent les « premières déconvenues de la vie » ou abordent des expériences plus douloureuses comme la séparation et la mort.

Nourri de sa propre mémoire d'enfant élevé dans un petit village du centre de la France, son théâtre a un pouvoir évocateur qui invite chacun à 'arpenter moralement sa chambre d'enfant'. À travers son travail d'auteur, Joël Jouanneau contribue à l'émergence d'un véritable théâtre de répertoire pour la jeunesse.

Il alterne depuis la mise en scène, l'écriture et l'enseignement au CNSAD de Paris, et vit aujourd'hui en Bretagne.


Bibliographie :

* 1992 - Nuit d’orage sur Gaza, (Éditions Actes Sud),
* 1992 - Kiki l'Indien, (Éditions Actes Sud),
* 1992 - Le Bourrichon, (Éditions Actes Sud),
* 1992 - Le marin perdu en mer, (Éditions Actes Sud),
* 1993 - Gauche uppercut, (Éditions Actes Sud),
* 1998 - Dernier rayon, (École des Loisirs),
* 1999 - Mamie Ouate en Papoâsie, (Éditions Actes
            Sud),

* 1999 - Les Dingues de Knoxville, (Éditions Actes
            Sud),

* 1999 - Le Condor ; suivi de Allegria opus 147,
            (Éditions Actes Sud),

* 2001 - Yeul le jeune, (Éditions Actes Sud),
* 2003 - L’Adoptée, (Éditions Actes Sud),
* 2004 - L’Ébloui, (Éditions Actes Sud),
* 2005 - Mère & Fils : Comédie nocturne, (Éditions
            Actes Sud),

* 2006 - Dernier caprice, (Éditions Actes Sud),
* 2007 - Le marin d'eau douce, (Éditions Actes Sud)

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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 20:57

c.bobin.jpg


Biographie :

Christian Bobin, écrivain et poète français, est né d'un père dessinateur à l’usine Schneider et d'une mère calqueuse, le 24 avril 1951 au Creusot en Bourgogne, Saône-et-Loire où il vit toujours.

Après des études de philosophie, il exerce divers métiers, dans des bibliothèques, des musées, des librairies. Ses premiers textes, caractérisés par leur brièveté, qui n'ont rencontré qu'un maigre public, sont publiés au début des années 1980 aux éditions « Brandes », « Paroles d’Aube », « Le Temps qu’il fait », et surtout « chez Fata Morgana » (chez qui il publie notamment Lettre d’or), puis en 1992, chez « Gallimard ». Il est à l'aise dans ce qu'il appelle le «fragment», ses ouvrages tenant à la fois ou séparément du roman, du journal et de la poésie en prose. C'est une écriture minimaliste, de petits tableaux représentatifs d’un moment.

En 1992 Christian Bobin rencontre un grand succès, grâce à un livre consacré à saint François d’Assise : Le Très-Bas, Prix des Deux Magots en 1993 et Grand prix catholique de littérature. Il écrit en 1996, La plus que vive, hommage rendu à son amie Ghislaine, morte à 44 ans d’une rupture d’anévrisme.. C'est dans ses textes qu'il faut chercher Christian Bobin, il nous montre le monde tel que l'on ne le voit plus.


Bibliographie :

* 1977 - Lettre pourpre (Éditions Brandes),
* 1979 – Le feu des chambres (Éditions Brandes),
* 1984 - Le baiser de marbre noir (Éditions Brandes),
* 1985 - Souveraineté du vide (Éditions Fata Morgana),
* 1986 - L'homme du désastre (Éditions Fata Morgana),
* 1987 - Dame, roi, valet (Éditions Brandes),
* 1987 - Lettres d'or (Éditions Fata Morgana),
* 1988 - Le huitième jour de la semaine (Éditions
            Lettres Vives),

* 1989 - L'enchantement simple (Éditions Lettres
            Vives),

* 1989 - La part manquante (Éditions Gallimard),
* 1990 - Éloge du rien (Éditions Fata Morgana),
* 1990 - La vie passante (Éditions Fata Morgana),
* 1990 - La femme à venir (Éditions Gallimard),
* 1991 - L'autre visage (Éditions Lettres Vives),
* 1991 - La merveille et l'obscur (Éditions Paroles
            d'Aube),

* 1991 - Une petite robe de fête (Éditions Gallimard),
* 1992 - Le très bas (Éditions Gallimard),
* 1992 - Un livre inutile (Éditions Fata Morgana), 
* 1992 - Isabelle Bruges (Éditions LeTemps qu'il fait),
* 1993 - L'éloignement du monde (Éditions Lettres
            Vives),

* 1994 - L'inespérée (Éditions Gallimard), (Folio 1996)
* 1994 - L'épuisement (Éditions Le Temps qu'il fait),
* 1994 - Quelques jours avec elles (Éditions Le Temps
            qu'il fait),

* 1995 - L'homme qui marche (Éditions Le Temps qu'il
            fait),

* 1995 - La folle allure (Éditions Gallimard),
* 1995 - Bon à rien, comme sa mère (Éditions Lettres
            Vives),

* 1996 - La plus que vive (Éditions Gallimard),
* 1996 - Clémence Grenouille (Éditions Le Temps qu'il
            fait),

* 1996 - Une conférence d'Hélène Cassicadou (Éditions
            Le Temps qu'il fait),

* 1996 - Gaël Premier, roi d'Abimmmmmme et de
            Mornelongue (Éditions Le Temps qu'il fait),

* 1996 - Le jour où Franklin mangea le soleil (Éditions
            Le Temps qu'il fait),

* 1997 - Autoportrait au radiateur (Éditions Gallimard),
* 1998 – Geai (Éditions Gallimard),
* 1998 - L'équilibriste (Éditions Le Temps qu'il fait),
* 1999 - La présence pure (Éditions Le Temps qu'il
            fait),

* 1999 - Tout le monde est occupé (Éditions Mercure
            de France),

* 2000 - Cœur de neige (Ed. Théodore Balmoral),
* 2001 – Ressusciter (Éditions Gallimard),
* 2001 - La lumière du monde (Éditions Gallimard),
* 2001 - L’Enchantement simple et autres textes
            (Éditions Gallimard),

* 2002 - Le Christ aux coquelicots (Éditions Lettres
            Vives),

* 2004 - Louise Amour (Éditions Gallimard),
* 2005 - Prisonnier au berceau (Éditions Mercure de
            France),

* 2006 – Une bibliothèque de nuages (Éditions Lettres
            Vives)




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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 20:54

photo Ulf Andersen © Flammarion



Biographie :

Jean-Christophe Rufin est né à Bourges le 28 juin 1952. Après le départ de son père, sa mère qui travaille à Paris ne peut l'éduquer seule. Il est alors élevé par ses grands-parents. Son grand-père, médecin et résistant, soigne les combattants de la Première Guerre mondiale, avant d'être déporté à Buchenwald pour avoir caché des résistants en 1940 dans sa maison de Bourges.

À 18 ans, Jean-Christophe Rufin revoit son père par hasard. « J'avais choisi, à Bourges, le premier dispensaire venu pour faire un vaccin. Une jeune femme qui y travaillait m'a demandé mon nom et a blêmi. C'était ma demi-sœur, elle m'a conduit auprès de notre père. Nos rapports ne furent jamais très bons.»

Docteur en médecine, Jean-Christophe Rufin au début des années 1970, se rend incognito en Ethiopie, pays alors ravagé par la guerre, et rejoint les bataillons humanitaires...  Ancien vice-président de Médecins sans frontières, directeur d'Action internationale contre la faim, il mène de nombreuses missions en Afrique et en Amérique Latine. Ces séjours lui inspirent deux romans, tous deux récompensés par un prix Goncourt, le premier L’Abyssin par le prix du premier roman et le second Rouge Brésil par le prix Goncourt.

Son militantisme de la première heure ne l'empêche pas de poser un regard critique sur la gestion de l'humanitaire et sur les travers de la démocratie en général. Pour preuve, il fait paraître plusieurs essais analysant finement notre système actuel, et un roman d'anticipation, Globalia en 2004. Jean-Christophe Rufin y imagine un univers si politiquement correct, tellement démocratique, qu'il en devient tyrannique. Il revient très fort en 2007 avec Le parfum d'Adam dans lequel il s'attaque aux codes du thriller pour signer un roman d'espionnage planétaire.



Bibliographie :

Romans :

* 1997 - L’Abyssin, (Éditions Gallimard),
* 1998 - Sauver Ispahan, (Éditions Gallimard),
* 1999 - Les Causes perdues, (Éditions Gallimard),
* 2001 - Rouge Brésil, (Éditions Gallimard),
* 2004 – Globalia, (Éditions Gallimard),
* 2005 - La Salamandre, (Éditions Gallimard),
* 2007 - Le Parfum d'Adam, (Éditions Flammarion),

Essais :

* 1986 - Le Piège humanitaire, (Éditions J.C. Lattès),
* 1991 - L’Empire et les nouveaux barbares, (Éditions
            J.C. Lattès),

* 1994 - La Dictature libérale (Éditions J.C. Lattès),
* 1994 - L’Aventure humanitaire, (Éditions Gallimard),


 

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