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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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18 décembre 2006 1 18 /12 /décembre /2006 22:25
















Éditions Duculot, 1988, 66 pages.
Traduction revue par Geneviève Pirotte.
Illustrations de Lisbeth Zwerger.



Scroogge est un vieux monsieur acariâtre et avare qu’un rien énerve, surtout quand il s’agit de fête, de bonheur, d’altruisme ce sont des mots qu’il rebute qui lui font dresser les cheveux sur la tête. Dans la rue, aucune personne ne s’adresse à lui, il les fait fuir, même les chiens d’aveugle semblent le connaître et dès qu’ils l’aperçoivent, entraînent leur maître le plus loin possible. Mais tout cela satisfait pleinement Scrooge, il ne veut rien devoir à personne.
Voilà sept ans que son associé Marley est mort et depuis il exploite le commis en le faisant travailler durement dans un bureau qui ressemble plus à une cave qu’autre chose. Même son neveu qui vient lui rendre visite afin de l’inviter au réveillon est méchamment rabroué par de répliques acerbes. Rien ne peut adoucir ce vieil homme hargneux, sauf peut-être l’esprit de son feu associé. Comment cela ? n’oublier pas que c’est Noël et qu’à Noël tout peut arriver, même chez une personne qu’on croit perdue à jamais.

Dans ce très bel album, j’ai adoré ce magnifique conte raconté avec beaucoup de tendresse et de malice, c’est un délice pour petits et grands qui nous démontre qu’il faut parfois pas grand chose pour qu’une personne retrouve son âme d’enfant. C’est à la foi plein de grâce, de poésie et les images de Lizbeth Zwerger l’illustrent à merveille.


























Ci-dessous, la première édition de 1843 du Conte de Noël par Chamman & Hall. Illustrations de John Leech.

Page de garde




Citation :

« Si j'avais le pouvoir d'oublier, j'oublierais. Toute mémoire humaine est chargée de chagrins et de
troubles. » Charles DICKENS (1812-1870) Contes de Noël


D'autres bloggueuses émerveillées :

Allie, Anne & Lilly


Si vous êtes impatient de le lire, grâce à Anne, voici le lien vers Un chant de Noël. Bonne lecture !



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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 00:00













Éditions Méréal, 1996, 95 pages.


Dans ce petit recueil de nouvelles, rassemblant cinq contes de Noël, c’est un vrai cocktail d’histoires caustiques et cyniques qui prennent forme sous la plume de Philippe Djian, Daniel Pasquereau, Gilles Vidal et Sholby.

On passe part toutes les aventures où la magie de Noël, parfois malmenée, n’est jamais bien loin. De Joseph qui se retrouve désemparé depuis que Marlène est rentrée à l’hôpital pour un bras cassé suite à une malheureuse chute du haut d’un escabeau en décorant le sapin de Noël. À Hans qui vit seul sur une île volcanique où il ne supporte plus la vue de cette terre noire brûlée par le feu de l’enfer, il est dépressif et pour couronner le tout à une sale gueule, afin de fuir sa monotonie, il prend le premier travail qui vient ; stripteaseur au club « el Porno », mais c’est en habit de Père Noël, entouré de filles nues, qu’il doit faire sa représentation. Puis c’est au tour de Korgensen, assistant du Père Noël qui part, la hotte pleine, distribuer les cadeaux, mais au moment où il étale les trésors au pied du sapin, il se retrouve face à face avec un autre habillé exactement comme lui et de surcroît armé. Tout en le menaçant de son arme, l’intrus lui avoue être un voleur d’enfant, mais ce qu’il n’a pas prévu, c’est de se retrouver face au véritable Père Noël…

Même si ce livre s’intitule « Contes de Noël », je trouve qu’il est plus destiné aux adultes, les récits sont souvent drôles et osés, mais teintés d’une crudité dans les expressions licencieuses. À ne pas mettre dans toutes les mains.


Citation :

« Ça fait du bien de temps en temps de voir qu'on n'est pas tout seul sur le chemin, ça élargit la route pendant un petit moment, c'est quand même mieux que rien. » Philippe DJIAN


Le site uniquement consacré à Philippe Djian



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15 décembre 2006 5 15 /12 /décembre /2006 05:03




Pour tous les enfants de par le monde entier
Dont les pays sont en guerre plus souvent qu'en paix
Je déclare la trêve pour quelques instants
En qualité de Président des moins de vingt ans
Même si mon Etat n'a qu'un ambassadeur
Qui s'appelle l'Amour que j'ai dans le cœur
Et même si mon sceptre n'est qu'un petit hochet
Respectez-le car maintenant c'est :

Noël, Noël, Noël, Noël, Noël, Noël,
Joyeux Noël !

Pour tous les Papas et toutes les Mamans
Pour tous les généraux et tous les présidents
Pour Jimmy Hendrix qui ne voulait pas voir
Pour les Blancs, les Rouges, les Jaunes ou bien les Noirs
Pour l'Ouest ou le Sud, ou l'Est ou bien le Nord
Pour tous les vivants qui distribuent la mort
Je demande une trêve pour que se passe en paix
Cette conférence au sommet

Noël, Noël, Noël, Noël, Noël, Noël,
Joyeux Noël !

Ecoutez-moi bien, je n'ai pas dans mes jouets
De radio pirate, de journal de télé
Mais j'espère bien que j'aurai tout ça un jour
Pour ne vous parlez que d'un sujet très court
En avant-première la paix autour de moi
Au journal du soir la paix plus loin que ça
Pour en revenir à ce que je disais
La trêve car maintenant c'est :

Noël, Noël, Noël, Noël, Noël, Noël,
Joyeux Noël !


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14 décembre 2006 4 14 /12 /décembre /2006 00:02














Éditions 10/18, 2006, 151 pages.
Traduit de l’anglais par Pascale Haas.



En ce Noêl 1950, Henry Rathbone reçoit une lettre de sa nièce Antonia qui lui annonce la mort de son mari Judah dans un accident stupide. Elle lui demande également d’être présent lorsque les frères de ce dernier, qui se réunissent cette année pour le réveillon, arriveront afin de l’aider à leur annoncer l’affreuse nouvelle.

Depuis la mort de son mari Antonia doit faire face à de terribles accusations portées contre celui-ci, un juge pourtant respecté. Ashton Gower l’accuse de l’avoir accusé injustement et emprisonné pour s’emparer de son domaine revendu à vil prix. Henry, connaissant depuis de longues années l’intégrité de Judha, ne peut admettre de telle accusation. Avec l’aide des frères, il va tenter de faire la lumière sur cette affaire. Judah a-t-il été assassiné ? Chacun se perdra en conjectures sur l’identité du meurtrier. Et ces malheureuses insinuations qui avilissent l’honneur de toute une famille sont-elles réellement fonder ?...

Tout cela partait bien, mais hélas dans ce bref roman, il y a quelques longueurs. L’enquête tarde à démarrer et dès que l’histoire commence à devenir intéressante c’est déjà la fin.  Anne Perry m’a habituée à mieux. Dommage.


Le site d'Anne Perry



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12 décembre 2006 2 12 /12 /décembre /2006 08:00













Éditions Robert Laffont, 2002, 215 pages.
Traduit de l’américain par Patrick Berthon.



C’est bientôt Noël, et Blair, la fille des Krank âgée de vingt-trois ans, part au Pérou sous la houlette d’une œuvre humanitaire afin d’y consacrer les deux années à venir pour aider les jeunes Indiens.
Les Krank qui vont se retrouver seuls sans leur fille unique décident de ne pas fêter Noël.

C’est décidé, rien ni sapin, ni dinde, ni cadeau, fini la cohue et les courses effrénées pour les derniers achats, aucune décoration ne viendra illuminer leur jardin, le Frosty (bonhomme de neige) qui vient d’habitude orner les toits des maisons, (comme le veut la tradition dans le lotissement d’Hemlock afin de remporter le concours des plus belles décorations extérieures), restera dans son carton. Pas une dépense n’est alors effectuée et avec l’économie réalisée, ils s’offrent une belle croisière sur un paquebot de luxe à destination des Antilles. Mais tout ceci n’est pas du goût des voisins qui s’opposent fermement à cette décision et les encouragent à changer d’avis en les assiégeant par des chorales militantes et des supporteurs de Frosty.

Peu à peu, la vie des Krank devient un enfer. Pour éviter de succomber aux rites tant redoutés de Noël, les Krank inventent tous les stratagèmes possibles, mais arriveront-ils à tenir bon devant une telle résistance...?

Une petite comédie satirique sur la tradition culturelle et la bienséance américaine. Ce cocktail d’humour et de bonhomie m’a fait passer un bon moment de détente.

Ce livre a été transposé à l'écran en 2004 voir ici.


Le site officiel de John Grisham

L'avis d'Allie


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