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  • : Association Les Lectures de Florinette - Audenge (33)
  • Association Les Lectures de Florinette - Audenge (33)
  • : "Les Lectures de Florinette" vous souhaite la bienvenue sur son site dans lequel vous trouverez ses activités, les articles de Florinette sur les différents ouvrages que l'association met à votre disposition afin de vous faire découvrir de nombreux auteurs qui nous amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous !
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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 21:51
Se-r--soudre-aux-adieux.pngP.Besson.png












Éditions Julliard, 2007, 188 pages.



Dans ce roman épistolaire à voie unique, Louise essaye de se raccrocher à la vie par des lettres qu’elle envoie à l’homme qui l’a quittée. « Il faut du courage également parce que je ne perds pas de vue que tu ne me répondras pas. Je lance des bouteilles à la mer, le plus loin que je peux, mais aucune marée ne me rapportera un message, nul signal ne me sera adressé en retour. »

Louise est journaliste free lands, pour mieux surmonter son chagrin, elle fuit Paris, où elle a aimé, pour s’exiler à Cuba, Venise, New-York.. « Choisir un exil, un lieu où nous n’étions jamais allés ensemble, pour être certaine de ne pas y croiser nos souvenirs. » Comprenant que ces exils ne la sauvent pas, elle se dévoile de plus en plus dans ses lettres comme dans un journal intime. Elle raconte qui elle est, qui est cet homme qu’elle a aimé. L’écriture devient pour elle une sorte de thérapie.

Encrier-accueil.png C’est le premier livre que je lis de cet auteur et je pense avoir fait une mauvaise pioche, car je n’ai pas été très emballée par l’histoire, ou peut-être par le style, j’ai trouvé le personnage de Louise assez énervante et égoïste par son acte. Écrire à son amant, inscrire son nom sur chacune de ses lettres, est le seul prétexte qu’elle a trouvé pour se raconter, elle écrit plus à soi qu’à lui. Elle règle ses propres névroses, son obsession vis-à-vis de cet homme. Elle a ce besoin inextinguible de mettre des mots sur sa douleur, l’expliquer, l’analyser, de tout mettre à plat et en morceaux. L’écrit peut devenir un exutoire pour dominer sa tristesse, éloigner le chagrin, mais j’aurais mieux compris si elle l’avait fait par un autre moyen que d'inonder son ancien amant de lettres thérapeutiques.

Par contre, je reconnais que, dans ce roman, Philippe Besson a un sens incroyable de la psychologie et sensibilité féminine. Il arrive à faire oublier au lecteur que c’est un homme qui a écrit ce livre. N’aimant pas rester sur une déception, je retenterai cet auteur avec un autre de ses romans.


D’autres avis similaires : Laure, Eric, Papillon, Anne-Sophie, Livrovore

Les plus enthousiastes : In Cold Blog, Amandine, Anne, Lilly, Véro

L'interview de l'auteur par In Cold Blog


Le site officiel de Philippe Besson

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 21:45
Tout-ce-que-j-aimais.pngS.Hustvedt.png














Éditions Actes Sud, 2003, 456 pages.
Traduit de l’américain par Christine Le Bœuf.


Prix des Libraires du Québec


Dans les années 70 lors d’une exposition collective de tableaux, Léo et sa femme Erica font l’acquisition d’une toile s’intitulant « Autoportrait ». Intrigué et profondément séduit par cette peinture, Léo décide de rendre visite au peintre William Wechsler surnommé « Bill ».

Cette première rencontre marque l’instant où d’une conversation décousue entre Léo, professeur d’histoire et Bill, artiste peintre, naît une grande amitié. Pour être plus proche de son ami, Bill achète avec sa femme Lucille le loft se situant un étage au-dessus du leur. Durant leur grossesse, Erica et Lucille se lient très vite d’amitié et mettent au monde, pratiquement en même temps, des garçons nommés Mark et Matt. Désormais, les deux familles deviennent inséparables et passent ensemble leurs vacances d’été dans le Vermont.

Et puis la vie suit son cours, Bill se sépare de Lucille pour vivre avec Violet, son égérie. Tout au long des années qui vont suivre, les deux couples resteront très liés même dans la plus terrible tragédie la perte d’un enfant et le dérapage de l’autre, entraîner dans le milieu des toxicomanes, viendront bouleverser l’existence du couple.


Siri Hutsvedt, la femme de Paul Auster, dans un style très narratif à l’écriture précise, nous livre ici un roman riche et dense qui analyse à merveille les sentiments et la complexité humaine face à diverses situations. « Tout ce que j’aimais » est l’analyse d’une vie dans laquelle tout peut s’effondrer, ce qu’on croyait solide peut s’écrouler à tout moment.
Malgré une première partie un peu longue, mais nécessaire pour mettre en place la psychologie des personnages, je suis restée accrochée à l’histoire. Les descriptions de l’art sont intéressantes et passionnantes. C’est un livre plein de tendresse et d’émotion, le lot de toute une vie. Un auteur à découvrir si ce n’est déjà fait !


Existe en format poche
Ce-que-j-aimais.png





 







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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 20:31
Ne vous inquiétez pas, OUI vous êtes bien chez Florinette

smiley_430.gif Depuis que j’ai reçu le message d’Over-blog me stipulant que je devais basculer sur leur nouvelle version V2, un simple clic à déclencher une grosse galère, j’ai vu mon ancien design défiguré, je ne pouvais plus rien faire avec toutes les modifications que j’avais apportées, toutes ces heures de travail pour que mon blog soit fonctionnel elles se sont envolées en deux secondes.smiley-675-grrr.gif  J’ai donc été contrainte et forcée à changer de look pour pouvoir continuer, j’en ai essayé plusieurs et choisi celui-ci, c’est sûr que ça change !!!

Je ne sais pas pour vous (ceux qui sont sur over-blog V2), mais le pire dans tout ça c’est que maintenant pour mettre un article en ligne, comportant deux photos, c’est plus aussi simple qu’avant et je n’ai pas tout testé… j’ai vu déjà que j’avais perdu des liens et photos, je passe donc mon temps à la recherche de mes petits. Bref, j’espère quand même que vous vous y retrouverez dans mon nouveau chez moi et que vous vous sentirez aussi bien que dans l’autre, c’est pour moi l’essentiel !

smiley-468-welcome.gif

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 11:21
Lambeaux.jpgC.Juliet.jpg












Éditions P.O.L., 1995, 160 pages.



Quatrième de couverture :

« Lambeaux est un récit autobiographique dans lequel Charles Juliet évoque sa mère qu’il n’a pas connue - morte de faim après huit ans d’enfermement abusif en hôpital psychiatrique - et le rôle que, malgré cette absence, ou à cause de cette absence, elle a joué dans sa vie d’homme et dans sa formation d’écrivain.
Dans un second temps, il nous relate son parcours : la famille adoptive, l'enfance paysanne, l'école d'enfants de troupe, puis les premières tentatives d'écriture, lesquelles vont progressivement déboucher sur une toute autre aventure : celle de la quête de soi. Une descente aux enfers sera le prix à payer pour qu'un jour puisse éclore la joie grave et libératrice de la seconde naissance.
Dans cette démarche obstinée, il trouve la force de se mesurer à sa mémoire pour en arracher les moments les plus enfouis, les plus secrets, et les plus vifs. L’auteur devient son propre historien et nous livre un texte « pour finir encore ».


petit_coeur.gifC’est une œuvre autobiographique très poignante. Un beau texte sur la vie de l’auteur. Il construit ses personnages par le « tu » ce qui les rend plus intimes. La vie de sa mère maternelle qui aurait pu être différente et riche en connaissances, si elle n’avait pas eu une mère soumise à l’autorité masculine. Elle grandit dans un milieu austère dénué de tout sentiment. Elle rêve d’un homme aimant et attentif qui l’enlèvera au détour d’un sentier et l’espoir s’installe pour finir dans l’horreur.

Puis vint son enfance paysanne, l’amour de ses parents adoptifs, les années d’école d’enfants de troupe, d’école du service de santé militaire, lui feront prendre la voie de la médecine qu’il abandonnera par la suite pour se consacrer à l’écriture. L’écriture, une véritable renaissance pour cet homme qui nous laisse un message d’espoir à tous ceux dont le passé les a meurtris.


Existe en format poche

Lambeaux.jpg










Le coup de coeur de Flo



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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 00:35

solf__ge.jpg




On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin
À l'aurore je suis née
Baptisée de rosée
Je me suis épanouie
Heureuse et amoureuse
Aux rayons du soleil
Me suis fermée la nuit
Me suis réveillée vieille

Pourtant j'étais très belle
Oui j'étais la plus belle
Des fleurs de ton jardin

On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin
Vois le dieu qui m'a faite
Me fait courber la tête
Et je sens que je tombe
Et je sens que je tombe
Mon coeur est presque nu
J'ai le pied dans la tombe
Déjà je ne suis plus

Tu m'admirais hier
Et je serai poussière
Pour toujours demain

On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Est morte ce matin
La lune cette nuit
A veillé mon amie
Moi en rêve j'ai vu
Éblouissante et nue
Son âme qui dansait
Bien au-delà des nues
Et qui me souriait

Crois celui qui peut croire
Moi, j'ai besoin d'espoir
Sinon je ne suis rien

Ou bien si peu de chose
C'est mon amie la rose
Qui l'a dit hier matin

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