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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 12:33

Je commençais à ne plus rien comprendre de tous ces logos qui fleurissent un peu partout sur les blogs. Jusqu'à ce que Hilde explique bien la situation en disant qu'on peut revendiquer d'être un(e) LCA sans pour autant vouloir impérativement se soigner !!! tel est mon cas, je ne veux surtout pas me réfréner dans mes ardeurs face aux achats ou emprunts compulsifs qui font prendre dangereusement de la hauteur à ma PAL où à mes visites régulières sur les blogs qui font allonger systématiquement ma LAL (qui maintenant traîne par terre) même si je sais pertinemment que je ne pourrais pas tout lire....Mais c'est plus fort que moi !


       


Donc pour résumer le logo originel LCA vu chez Allie, celui biffé en LCF vu chez Laurence ou encore le Non à la LCA vu chez Lhisbei, veulent tous les trois dire la même chose, que nous sommes toutes et tous atteints d'un mal incurable que l'on ne cherche à soigner quand prenant plaisir à lire !!!

Maintenant que les choses sont, j'espère, plus claires et qui comme nous vous vous reconnaissez dans ce slogan venez vous inscrire à l'enquête sur l'âge des passionnés de lecture qu'à mise en place Hilde. Et pour reprendre ses termes Lire toujours plus pour combattre l'addiction !!!




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18 février 2007 7 18 /02 /février /2007 12:57
















Éditions l’Olivier, 367 pages, 2006.
Traduit de l’anglais (Irlande) par Michèle Albaret-Maatsch.




Nina, actrice, âgée d’une cinquantaine d’année est de retour dans la maison de son enfance en Irlande, mais cette pauvre femme vient de se faire assassiner par le jardinier Georges, son ami d’enfance, qui l’a sauvagement massacrée avec une paire de cisaille avant de l’enterrer, ou plutôt de la jeter dans le tombeau excrémentiel qui est la fosse septique de la maison. Devenue fantôme, Nina voit tout, c’est le privilège de son état. N’étant nulle part, elle est partout à la fois et assiste à l’existence qui continue sans elle, au déroulement de l’enquête et revient sur son passé pour essayer de comprendre pourquoi elle en est arrivée là.

Petite fille, elle est chouchoutée par son père, un homme d’affaire anglais devenu riche. Ses parents, soucieux de voir leur fille d’une dizaine d’année, à l’imagination débordante, parler avec grande conviction à une amie imaginaire, décident de la confier à une gouvernante qui aura la tâche de la sevrer du monde abstrait pour la ramener au monde réel. Mais cette dernière s’avère peu fiable préférant la Guinness à l’éducation de la jeune demoiselle. Ne sachant plus quoi faire ses parents la laissent jouer avec les deux enfants d’une famille de pêcheurs vivant de l’autre côté de la rivière. Une amitié sincère va naître entre Janie, Georges et Nina, ils sont inséparables. Georges, à l’esprit simplet, tombe amoureux fou de Nina. Ce sentiment qui le hante complètement va s’amplifier, voir s’affoler avec l’arrivée de Gregory, fils jusque-là caché du père de Nina.

Encrier-accueil.pngDans ce trio devenu quatuor, la Première Guerre mondiale va venir interrompre leur adolescence, leur rêverie, en les séparant. Cette version moderne des Hauts de Hurlevent est un roman envoûtant qui ne se lâche pas facilement. Sous cette plume de cinéaste, Neil Jordan entraîne le lecteur dans une intrigue romanesque et théâtrale à la façon d’un film avec son flash-back, ses arrêts sur image…Une belle réussite !


Citation en exergue :

« Chères ombres maintenant vous savez tout. » W.B. YEATS (1865-1939)



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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 15:32





Souffrez qu'Amour cette nuit vous réveille,
Par mes soupirs laissez vous enflammer,
Vous dormez trop, adorable merveille,
Car c'est dormir que de ne point aimer.

Ne craignez rien : dans l'amoureux empire,
Le mal n'est pas si grand que l'on le fait,
Et, lorsqu'on aime et que le coeur soupire,
Son propre mal souvent le satisfait.
Le mal d'aimer, c'est de le vouloir taire,
Pour l'éviter, parlez en ma faveur.
Amour le veut, n'en faites point mystère,
Mais vous tremblez et ce dieu vous fait peur !

Peut-on souffrir une plus douce peine ?
Peut-on souffrir une plus douce loy ?
Qu'estant des coeurs la douce souveraine,
Dessus le vostre, Amour agisse en roy.

Rendez-vous donc, ô divine Amarante,
Soumettez-vous aux volontez d'Amour,
Aimez pendant que vous estes charmante,
Car le temps passe et n'a point de retour.


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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 22:02

















Éditions Actes Sud, 2002, 387 pages.

(Existe en version Poche)
Traduction de l'américain par Christine Le Boeuf


Quatrième de couverture :

David Zimmer a perdu sa femme et ses fils dans un accident d'avion. Anéanti devant la télévision, il sombre dans le désespoir, lorsque son attention est soudain retenue par un acteur du cinéma muet, un certain Hector Mann, disparu depuis 1929.
Pour la première fois depuis des mois, David est sous le charme ; le virtuose du septième art parvient à le faire rire et, pour cette simple raison, pour ce petit miracle, David décide de se lancer dans l'écriture de la filmographie du personnage. Le livre publié, il s'invente une autre raison de vivre : il entreprend la traduction des Mémoires d'outre-tombe de Chateaubriand, l'ampleur de la tâche lui permettant d'oublier son pitoyable quotidien.
Loin de tout, rien ni personne ne peut l'atteindre, jusqu'au soir où une inconnue débarque chez lui et, sous la menace, lui impose un très long voyage. Elle a pour mission de l'amener le plus rapidement possible au chevet d'Hector Mann ; l'acteur, en train de mourir, appellerait David pour lui léguer un étrange héritage. Malgré l'improbabilité de cette histoire, David ne résiste pas davantage et se laisse entraîner...
Racontée par la jeune femme, retrouvée par David et à nouveau perdue, l'histoire de l'extraordinaire et mystérieux Hector Mann est le fil conducteur de ce roman. Mais la puissance narrative de Paul Auster nous transporte bien au-delà de la magie du cinéma muet et porte ce livre au cour d'un univers envoûtant où la création artistique semble faire écho aux sentiments amoureux dans ce qu'ils ont de plus éphémère et de plus fragile, où la douleur de la perte et le besoin de filiation se répondent pour remettre en question l'idée même de mémoire.


Paul Auster dans cette histoire confronte avec habileté la vie et la mort, l'illusion et le réel. Une réflexion éblouissante sur l'art et l'angoisse identitaire.

C'est un roman que je vous conseille pour bien démarrer dans l'univers de l'auteur et pour en savoir d'avantage sur ce livre venez retrouver "les plus" de l'Austerblog.



L'avis d'Essel & Papillon

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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 19:25









(Je n'ai pas trouvé de photo)










Éditions Arléa, 2004, 80 pages.       
(Paru aux Éditions Pocket en 2006).




Depuis dix ans, elle prend chaque lundi le train de 5h50 qui la conduit à Paris. Ce matin, il fait froid, c’est l’hiver, elle monte dans la voiture 13, toujours la même elle ne veut pas changer, elle a ses habitudes, ne veut pas perdre ses repères, voir les mêmes visages la rassurent. Elle s’assoit en face d’un homme qu’elle reconnaît, elle l’a déjà vue, il fait partie de ces silhouettes croisées régulièrement. Elle le regarde et pense à ces amants qui ont traversé sa vie, elle est une femme libérée qui ne veut pas se sentir liée, mais elle est en fait une femme très seule.
Comme tous les matins, le trajet lui semble monotone, la banalité du quotidien, jusqu’au moment où cet homme, face à elle, commence à la regarder. Elle ne peut détourner son regard du sien, les yeux se parlent et irrésistiblement elle se sent attirée par lui, le trouble est partagé, peu à peu le désir du contact se ressent, les jambes se frôlent, les gestes se font plus précis, l’excitation monte, aucune parole ne vient troubler cette parade amoureuse, c’est le corps qui s’exprime, la concupiscence qui s’éveille. Mais jusqu’où ce jeu les mènera-t-il ?...


Encrier-accueil.pngVoilà un roman audacieux, aux mots osés, à la pensée suggestive. Gabrielle Ciam joue convenablement avec l’érotisme, elle embarque tout en finesse le lecteur dans un voyage court vers le désir absolu, l’attachement inattendu de deux êtres qui s’abandonnent. C’est un joli moment de sensualité.

Je pense que vous avez été plusieurs à lire ce livre mais en fouillant dans la recherche des blogs je n'ai trouvé que deux avis celui d'Amandine et de Tamara, n'hésitez pas à me signaler vos liens !



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