Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
  • Contact

Catégories

23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 21:45
Tout-ce-que-j-aimais.pngS.Hustvedt.png














Éditions Actes Sud, 2003, 456 pages.
Traduit de l’américain par Christine Le Bœuf.


Prix des Libraires du Québec


Dans les années 70 lors d’une exposition collective de tableaux, Léo et sa femme Erica font l’acquisition d’une toile s’intitulant « Autoportrait ». Intrigué et profondément séduit par cette peinture, Léo décide de rendre visite au peintre William Wechsler surnommé « Bill ».

Cette première rencontre marque l’instant où d’une conversation décousue entre Léo, professeur d’histoire et Bill, artiste peintre, naît une grande amitié. Pour être plus proche de son ami, Bill achète avec sa femme Lucille le loft se situant un étage au-dessus du leur. Durant leur grossesse, Erica et Lucille se lient très vite d’amitié et mettent au monde, pratiquement en même temps, des garçons nommés Mark et Matt. Désormais, les deux familles deviennent inséparables et passent ensemble leurs vacances d’été dans le Vermont.

Et puis la vie suit son cours, Bill se sépare de Lucille pour vivre avec Violet, son égérie. Tout au long des années qui vont suivre, les deux couples resteront très liés même dans la plus terrible tragédie la perte d’un enfant et le dérapage de l’autre, entraîner dans le milieu des toxicomanes, viendront bouleverser l’existence du couple.


Siri Hutsvedt, la femme de Paul Auster, dans un style très narratif à l’écriture précise, nous livre ici un roman riche et dense qui analyse à merveille les sentiments et la complexité humaine face à diverses situations. « Tout ce que j’aimais » est l’analyse d’une vie dans laquelle tout peut s’effondrer, ce qu’on croyait solide peut s’écrouler à tout moment.
Malgré une première partie un peu longue, mais nécessaire pour mettre en place la psychologie des personnages, je suis restée accrochée à l’histoire. Les descriptions de l’art sont intéressantes et passionnantes. C’est un livre plein de tendresse et d’émotion, le lot de toute une vie. Un auteur à découvrir si ce n’est déjà fait !


Existe en format poche
Ce-que-j-aimais.png





 







Partager cet article

21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 20:31
Ne vous inquiétez pas, OUI vous êtes bien chez Florinette

smiley_430.gif Depuis que j’ai reçu le message d’Over-blog me stipulant que je devais basculer sur leur nouvelle version V2, un simple clic à déclencher une grosse galère, j’ai vu mon ancien design défiguré, je ne pouvais plus rien faire avec toutes les modifications que j’avais apportées, toutes ces heures de travail pour que mon blog soit fonctionnel elles se sont envolées en deux secondes.smiley-675-grrr.gif  J’ai donc été contrainte et forcée à changer de look pour pouvoir continuer, j’en ai essayé plusieurs et choisi celui-ci, c’est sûr que ça change !!!

Je ne sais pas pour vous (ceux qui sont sur over-blog V2), mais le pire dans tout ça c’est que maintenant pour mettre un article en ligne, comportant deux photos, c’est plus aussi simple qu’avant et je n’ai pas tout testé… j’ai vu déjà que j’avais perdu des liens et photos, je passe donc mon temps à la recherche de mes petits. Bref, j’espère quand même que vous vous y retrouverez dans mon nouveau chez moi et que vous vous sentirez aussi bien que dans l’autre, c’est pour moi l’essentiel !

smiley-468-welcome.gif

Partager cet article

21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 11:21
Lambeaux.jpgC.Juliet.jpg












Éditions P.O.L., 1995, 160 pages.



Quatrième de couverture :

« Lambeaux est un récit autobiographique dans lequel Charles Juliet évoque sa mère qu’il n’a pas connue - morte de faim après huit ans d’enfermement abusif en hôpital psychiatrique - et le rôle que, malgré cette absence, ou à cause de cette absence, elle a joué dans sa vie d’homme et dans sa formation d’écrivain.
Dans un second temps, il nous relate son parcours : la famille adoptive, l'enfance paysanne, l'école d'enfants de troupe, puis les premières tentatives d'écriture, lesquelles vont progressivement déboucher sur une toute autre aventure : celle de la quête de soi. Une descente aux enfers sera le prix à payer pour qu'un jour puisse éclore la joie grave et libératrice de la seconde naissance.
Dans cette démarche obstinée, il trouve la force de se mesurer à sa mémoire pour en arracher les moments les plus enfouis, les plus secrets, et les plus vifs. L’auteur devient son propre historien et nous livre un texte « pour finir encore ».


petit_coeur.gifC’est une œuvre autobiographique très poignante. Un beau texte sur la vie de l’auteur. Il construit ses personnages par le « tu » ce qui les rend plus intimes. La vie de sa mère maternelle qui aurait pu être différente et riche en connaissances, si elle n’avait pas eu une mère soumise à l’autorité masculine. Elle grandit dans un milieu austère dénué de tout sentiment. Elle rêve d’un homme aimant et attentif qui l’enlèvera au détour d’un sentier et l’espoir s’installe pour finir dans l’horreur.

Puis vint son enfance paysanne, l’amour de ses parents adoptifs, les années d’école d’enfants de troupe, d’école du service de santé militaire, lui feront prendre la voie de la médecine qu’il abandonnera par la suite pour se consacrer à l’écriture. L’écriture, une véritable renaissance pour cet homme qui nous laisse un message d’espoir à tous ceux dont le passé les a meurtris.


Existe en format poche

Lambeaux.jpg










Le coup de coeur de Flo



Partager cet article

20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 00:35

solf__ge.jpg




On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin
À l'aurore je suis née
Baptisée de rosée
Je me suis épanouie
Heureuse et amoureuse
Aux rayons du soleil
Me suis fermée la nuit
Me suis réveillée vieille

Pourtant j'étais très belle
Oui j'étais la plus belle
Des fleurs de ton jardin

On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin
Vois le dieu qui m'a faite
Me fait courber la tête
Et je sens que je tombe
Et je sens que je tombe
Mon coeur est presque nu
J'ai le pied dans la tombe
Déjà je ne suis plus

Tu m'admirais hier
Et je serai poussière
Pour toujours demain

On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Est morte ce matin
La lune cette nuit
A veillé mon amie
Moi en rêve j'ai vu
Éblouissante et nue
Son âme qui dansait
Bien au-delà des nues
Et qui me souriait

Crois celui qui peut croire
Moi, j'ai besoin d'espoir
Sinon je ne suis rien

Ou bien si peu de chose
C'est mon amie la rose
Qui l'a dit hier matin

Partager cet article

17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 17:40







(Pas de photo)





Éditions Stock, 2007, 115 pages.

Bourse Goncourt du premier roman 2007.


C’est le récit d’un fils effondré par la mort de sa mère, une femme qu'il a très peu connue. Il aurait pourtant aimé la connaître davantage, mais Perla ne lui a jamais parlé de sa déportation. À travers l’écriture, il cherche à reconstituer les pièces d’un puzzle qu’elle n’a jamais voulu rassembler devant lui.

Perla est née à Olkusz, près de Cracovie, en Pologne. Elle émigra à Paris et se retrouva dans le quartier juif du Marais. Lorsqu’elle fut emmenée le 31 juillet 1944 par le dernier convoi à Oswiecim, elle ne fit que revenir dans son pays d’origine. Dans ce village renommé Auschwitz, la campagne de sa contrée natale, elle fut considérée comme une étrangère. « À peine arrivée, elle se présenta devant cet homme nommé Mengele. Ce médecin élégant décidait en un instant du destin de milliers de gens. Il lui suffisait de tendre sa main dans une direction. À droite, c’était le four crématoire, à gauche, le droit de vivre, l’espoir. »

Le destin a voulu qu’elle survive. Mais Perla en revint changée, elle ne trouvait pas les mots pour exprimer ce qui la tourmentait.
« Pourquoi chercher à comprendre l’incompréhensible ? Auschwitz n’est définissable ni en mots, ni en images, ni en sons. »
Pétrie de crises d’angoisse, son agonie a continué pendant de nombreuses années. « Elle semblait souvent ailleurs, loin des siens, isolée dans un monde incompréhensible ». Murée dans le silence, elle finit par mourir, le visage enfin apaisé.


Encrier-accueil.pngC’est un récit bouleversant, parsemé de photos qui révèlent les deux visages de l’Allemagne, un pays écartelé entre la barbarie et le raffinement, celles des camps d’Auschwitz et celles de l’Allemagne romantique avec des tableaux et portraits de peintres et poètes.


Frédéric Brun parle de sa mère avec douceur et sincérité. C’est un bel hommage qu’il lui rend. Toutes les choses qu’il n’a pas su lui dire il les exprime dans ce petit livre
« J’ai l’impression que l’âme de ma mère est en moi et que, si je commence ce livre, c’est par peur qu’elle ne s’en aille définitivement ». L’écriture sauve les souvenirs de l’oubli et aide à mieux comprendre un passé douloureux, c’est une manière de rester un peu plus longtemps avec les gens qu’on aime. Comme le dit Clarabel c'est un livre à lire sans hésiter !


Extrait :

« Pour jouir infiniment de la vie, il faut, à chaque instant ne pas oublier la présence de la personne aimée. Lorsque l’on est imprégné de cette idée, on est prêt à affronter l’existence pour vivre l’amour dans la vie, découvrir l’amour dans la mort… »

Citation :

« La mort est à la fois fin et commencement, séparation et rapport intime en soi. » NOVALIS - Poète romantique allemand - (1772-1801)



Partager cet article

CATALOGUES

Livres à emprunter ou à louer

"Les Lectures de Florinette"

 

 

 

 

 

@ Pour m'écrire

EnveloppeMail.png

FLEURS DE BACH

Conseillère en Fleurs de Bach 

Retrouvez moi sur mon autre blog :

Pour celles et ceux qui désirent être plus en phase avec leur nature profonde, il existe un remède 100% naturel qui peut vous aider à vous sentir mieux, ce sont les Fleurs de Bach. 

 

Recherche