Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
  • Contact

Catégories

9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 17:41
La-disparition-de-R.Taylor.pngarnaud_cathrine.jpg













Éditions Verticales, 2006, 195 pages.


Richard Taylor, ce trentenaire Londonien, employé à la BBC est un homme qui, à l’apparence, a tout pour être heureux. Il est marié à Susan avec qui il a eu une petite fille taillée sur mesure, sage comme un ange. Ils viennent d’acheter un appartement de soixante mètres carrés dans un quartier résidentiel de Londres. Ce qui devrait être le bonheur absolu ne l’est apparemment pas, puisqu’une totale absence de sexualité s’est installée entre eux depuis quelque temps et ce malaise s’amplifie lorsque Jennifer Wilson, leur nouvelle voisine, une petite poule de trente ans, adepte aux plaisirs solitaires, occupe l’appartement d’à côté. Ces gémissements répétés perturbent le couple jusqu’à le faire exploser par la disparition subite de Richard.

Encrier-accueil.png Tout au long de ces chapitres, les motifs de ce départ précipité sont distillés par des dizaines de voix mêlées, strictement féminines, qui ont côtoyé Richard Taylor avant ou après sa fuite. Parmi elles, sa femme, sa mère, sa collègue de bureau…Chacune, à sa façon, raconte la vérité sur cet homme, en dévoilant un trait de caractère ou un élément de réponse. Dans un langage souvent drôle, tendre et âpre, Arnaud Cathrine parle de la dépression, de la crise d’identité masculine, et de la perte des repères qui surviennent quand une personne, pour complaire à son entourage, devient quelqu’un d’autre et non ce qu’elle est réellement.


Citation en exergue :

« La mission de tout un chacun est de mener à bien le mensonge qu’il incarne, de parvenir à n’être plus qu’une illusion épuisée. » Emil CIORAN (1911-1995) - Aveux et Anathèmes.


Le site officiel de l'auteur


L'avis de Clarabel & de LN


Partager cet article

8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 10:37
bio-ecrivain.gifGabrielle Ciam
(Pas de photo)
Je-t-aime-beaucoup.pnginconnu.jpg













Éditions Arléa, 2005, 95 pages.



La vie réserve des surprises. Lorsqu’ils se rencontrent, par hasard, ils ne se sont pas vus depuis vingt-cinq ans. Le temps a passé. « Le revoir après tant d’années la trouble un peu. Pas de nostalgie, non, mais plutôt un sentiment étrange de dédoublement. Des images lui reviennent, précises, qu’elle voit défiler presque distante. C’est elle, c’est lui, mais c’est si loin. » Leur vie s’est remplie d’autres émotions, peuplée de nouvelles amours. Ils se sont aimés pourtant.

Quarante-trois ans. C’est son âge. Au fait, quel âge avait-elle la première fois qu’elle l’a rencontré ?. Elle avait seize ans, début du lycée et des émois sérieux, elle était tombée éperdument amoureuse, ne voulait pas voir la différence d’âge. « Tout en lui était anglais, la peau, la démarche, les blondeurs indécises, le flegme, la voix qui tombe en fin de phrase, une manière de détachement. Sûrement qu’elle avait été séduite par ce côté double, exotique. » Lui, déjà mûr, fut troublé et ému par l’adolescente qu’elle était. Puis le temps avait passé. Ils s’étaient perdus de vue.

Il a changé bien sûr c’est la première réflexion qu’elle se fait lorsqu’elle le revoit. « Elle fait comme si elle parlait à n’importe qui, une relation de travail, un vieil ami, mais surtout pas à l’homme qui était tout pour elle, il y a vingt-cinq ans. » Ils se redécouvrent, installent leur conversation au bord des souvenirs. Elle le retrouve seulement maintenant après tout ce temps, à l’heure des bilans et de la solitude.

Encrier-accueil.png Mais c’est trop tard. Où va l’amour quand on n’aime
plus ? Comme dans Le Train de 5 H 50, dans cette histoire qui ne parle que d’amour, on ressent les mêmes vertiges et les mêmes abandons. Gabrielle Ciam, avec élégance, parle du désir, de la passion, elle dévoile avec une grâce infinie l’intimité des êtres. Un petit livre délicat à déguster !

Merci Lily ! ;-D


L'avis de Tatiana



Partager cet article

4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 21:33
Tobie-Lolness.pngT.de-Fombelle.png












Éditions Gallimard Jeunesse, 2006, 312 pages.


2006 Prix Tam-Tam du Livre de Jeunesse - Catégorie Je bouquine
           (11-15 ans)
2006 Prix Millepages Jeunesse
2007 Prix Sorcières - Romans (9-12 ans)
2007 Grand Prix de l'imaginaire pour la Jeunesse



Il était une fois un petit homme qui ne mesurait pas plus d’un millimètre et demi. Il était si petit qu’il pouvait se cacher dans l’écorce d’un arbre, ce petit homme c’est Tobie Lolness qui fuit, traqué par tout un peuple, son peuple, les habitants du grand chêne auxquels il appartient. Pour ne pas être vu de ses poursuivants, il est obligé de se cacher le jour et courir, sauter de branche en branche la nuit, mais qu’est-ce qui fait courir Tobie ? La peur. Conscient du malheur qui vient de s’abattre sur sa famille, Tobie doit fuir. Désormais, les tremblements, la solitude, l’injustice font partie de son quotidien. Pourtant, devant tant d’adversité, Tobie ne peut s’empêcher de repenser aux belles années quand lui et ses parents vivaient encore dans les Cimes, tout près du ciel.

À l’époque, son père Sim Lolness, grand savant bon et généreux, passait son temps à étudier les mystères de l’arbre pour mieux le protéger et mettre en garde les habitants des risques de destruction causés par une surpopulation. Mais aujourd’hui, tout ceci n’est pas du goût de tout le monde surtout quand Sim refuse de révéler au Chef du « Grand Conseil de l’arbre » sa découverte révolutionnaire qui, mal utilisée, pourrait mettre en péril la vie de ce chêne.

Depuis ce jour, la famille Lolness est condamnée à la déchéance et à l’exil, contrainte d’abandonner leurs amis, leur jolie maison sur les hauteurs pour partir vivre dans le territoire sombre et austère des Basses Branches. Heureusement que tout n’est pas si noir pour Tobie qui se réjouit de savoir que, non loin de là, vie la petite Elisha, et c’est bien connue que « Lorsqu’un garçon de sept ans, isolé, solitaire, apprend qu’à moins d’une journée de marche existe un autre enfant de son âge, il est capable de tout pour le trouver. C’est la magie de l’aimant, que connaissent bien les enfants ».

Mais hélas, l’avidité du pouvoir pousse les habitants à revenir à la charge, à se trahir entre eux, à vivre dans l’angoisse et à faire emprisonner, condamner à mort toutes les têtes pensantes, dont le professeur Lolness.

petit_coeur.gifC’est une magnifique histoire que j’ai dévorée, captivée par les aventures périlleuses de Tobie. On s’attache à ce petit bonhomme sensé, généreux et courageux. Au-delà du roman d’aventure, d’amitié et d’amour, parsemé de belles illustrations de François Place, l’auteur met en avant, la protection de la nature, le non-respect d’autrui, la trahison, la corruption et les valeurs d’une société méprisée parce que tout y est vénal, qui feront réagir petits et grands.

Tellement le résultat d’un monde relié à un arbre est fascinant que je ne sais pas si je pourrais attendre bien longtemps avant de lire la suite parue récemment ! donc, vous l’aurez compris, lisez ce livre !

Pour retrouver la suite des aventures de Tobie, c'est ICI


Citation en exergue :

« Vues des Anges, les cimes des arbres peut-être sont des racines buvant les cieux » Rainer Maria RILKE (1875-1921)



Les blogueuses qui ont succombé au charme de Tobie : Elfique, Clochette, BelleSahi & Clarabel.



Partager cet article

3 mai 2007 4 03 /05 /mai /2007 23:10


solf__ge.jpg



On me dit que nos vies ne valent pas grand chose,
Elles passent en un instant comme fanent les roses.
On me dit que le temps qui glisse est un salaud
Que de nos chagrins il s'en fait des manteaux
Pourtant quelqu'un m'a dit...

Que tu m'aimais encore,
C'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore.
Serais ce possible alors ?

On me dit que le destin se moque bien de nous
Qu'il ne nous donne rien et qu'il nous promet tout
Parait qu'le bonheur est à portée de main,
Alors on tend la main et on se retrouve fou
Pourtant quelqu'un m'a dit ...

Que tu m'aimais encore,
C'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore.
Serais ce possible alors ?

Mais qui est ce qui m'a dit que toujours tu m'aimais?
Je ne me souviens plus c'était tard dans la nuit,
J'entend encore la voix, mais je ne vois plus les traits
"Il vous aime, c'est secret, lui dites pas que j'vous l'ai dit"
Tu vois quelqu'un m'a dit...

Que tu m'aimais encore, me l'a t'on vraiment dit...
Que tu m'aimais encore, serais ce possible alors ?

On me dit que nos vies ne valent pas grand chose,
Elles passent en un instant comme fanent les roses
On me dit que le temps qui glisse est un salaud
Que de nos tristesses il s'en fait des manteaux,
Pourtant quelqu'un m'a dit que...

Que tu m'aimais encore,
C'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore.
Serais ce possible alors ?

Partager cet article

2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 22:36

En attendant l'été, le ciel, le soleil et la mer, je vous invite à visionner ce diaporama qui vous donnera un aperçu de la belle Côte d'Argent où je demeure et sa magnifique petite mer intérieure : Le bassin d'Arcachon !


Partager cet article

CATALOGUES

Livres à emprunter ou à louer

"Les Lectures de Florinette"

 

 

 

 

 

@ Pour m'écrire

EnveloppeMail.png

FLEURS DE BACH

Conseillère en Fleurs de Bach 

Retrouvez moi sur mon autre blog :

Pour celles et ceux qui désirent être plus en phase avec leur nature profonde, il existe un remède 100% naturel qui peut vous aider à vous sentir mieux, ce sont les Fleurs de Bach. 

 

Recherche