Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
  • Contact

Catégories

21 mai 2007 1 21 /05 /mai /2007 09:10
Les-Kangourous.pngD.Barberis.png














Éditions Gallimard, Collection L'Arpenteur, 2002, 162 pages.


La narratrice est une femme employée dans une compagnie d’assurance comme secrétaire. Cette jeune provinciale est loin d’être une battante, elle est plutôt de nature fragile, timorée et vie seule à Paris depuis qu’elle a déménagé de Nantes où son ami Philippe l’a quittée. Elle se retrouve perdue et un peu décalée dans une grande ville qu’elle connaît mal et dans le milieu de l’assurance qui est assez austère. Elle se confie beaucoup à Maryse, sa collègue, une femme seule elle aussi, qui aimerait bien rencontrer l’âme sœur. Seules sa mère, atteinte d’un cancer, et sa tante, nostalgique du passé, alimentent ses sujets de conversation.

Puis un jour, par un automne pluvieux, une série de meurtres de femmes est perpétrée dans le quartier où elle habite. Ces meurtres se concentrent tous autour du jardin des plantes, jusqu’au dernier qui a lieu près de l’enclos où sont parqués les kangourous. En lisant les faits divers, elle se retrouve petit à petit pétrie d’angoisse par les articles et les bribes d’information qu’elle recueille avec une espèce d’avidité. Dans un milieu où l’on spécule sur le risque, elle s’imagine à la place des victimes, jusqu’à se promener dans le jardin des plantes, se mettre dans leur peau, ressentir la peur et la mort.
Un midi, à la cafétéria de son entreprise, elle rencontre un homme, un inconnu qui souhaite la revoir. Depuis ce jour, l’inquiétude la prend, dans sa tête, les faits divers récents et les questions au sujet de cet homme s’amalgament.

Encrier-accueil.png Pas étonnant que ce livre ait inspiré un cinéaste, car par petites touches, Dominique Barbéris arrive à captiver le lecteur. À partir d’une existence des plus banales, elle en fait un roman à l’intrigue implacable qui éveille la tension et maintient le suspense jusqu’à la fin. Saisissant !


Son roman a été adapté à l'écran (sur des bases différentes) sous le titre « Entre ses mains » par Anne Fontaine.

Entre-ses-mains.png











Disponible en DVD




Partager cet article

20 mai 2007 7 20 /05 /mai /2007 21:43

Grâce à cette formidable idée proposée par Flo et une organisation menée de main de maître, hier, j’ai eu la joie de découvrir, dans ma boîte aux lettres, un colis contenant de magnifiques petites choses : marque-pages, trèfle à quatre feuilles, le livre « La moustache » d’Emmanuel Carrière, le tout accompagné d’une très belle carte postale, que vous pouvez contempler sur la photo.


colis-swap.png

Ce joli présent a été envoyé par Étoile des neiges « Carnet de Lectures » que je ne connaissais pas, je suis donc doublement gâtée de découvrir en plus une nouvelle blogueuse !

smiley-merci.gif

Partager cet article

18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 17:44
Sa-petite-ch--rie.pngC.Schneck.png















Éditions Stock, 2007, 122 pages.


« À quinze ans, j’ai aimé un jeune garçon de mon âge. Il s’appelait Jean. Je croyais qu’il ne m’aimait pas et je me disais que j’aimais assez pour deux. » Il m’appelait
« sa petite chérie ».
Ce roman c’est l’histoire de cette jeune femme qui a aujourd’hui quarante ans, mariée à un homme qui s’intéresse plus à une jeune Polonaise qu’à elle et avec qui elle a eu deux enfants. Dans cette vie sans amour, débarque un autre homme, François, la quarantaine passée, qui essaye de la mettre en confiance. Elle hésite à nouveau, n’ose pas s’engager dans une relation amoureuse.

Elle se remet à penser à ce passé, à ses quinze ans, quand elle est tombée éperdument amoureuse de ce beau jeune homme qui se prénommait Jean. Elle s’en veut de tant de lâcheté, essaye de comprendre pour qu’elle raison, elle n’a pas dit oui quand il lui a proposé d’être ensemble, espérant à chaque minute qu’il lui reposerait la question. Elle était si troublée, intimidée. À quinze ans, ça peut se comprendre, mais quand il se rencontre vingt ans après, lors des vingt ans du bac, elle n’ose toujours pas lui avouer ce qu’elle ressent encore pour lui quand il lui confie l’amour qu’il lui portait.

« J’ai passé ma vie à fuir, je me suis cachée, j’ai menti à moi-même et aux autres, je n’ai aimé qu’en secret, je me suis toujours trompée et j’ai imaginé les pires choses qui n’existent pas
». C’est donc un combat qu’elle lance contre elle-même pour ne pas reproduire avec François les erreurs du passé, elle s’interroge, se demande pourquoi il est si difficile d’aimer, d’avouer ses sentiments.

Encrier-accueil.png Ce livre m’a fait penser au film « Quand Harry rencontre Sally » ce silence amoureux entre deux êtres se racontant leurs expériences et leurs déceptions, cette relation équivoque entre un homme et une femme, la difficulté de l’amitié qui tend vers l’amour sans jamais se l’avouer, même après tant d’années. Même si la narratrice, par son comportement complexe, énerve un tantinet et a fini par me lasser, ce petit livre dresse un portrait cruel sur la peur d’aimer.



Partager cet article

17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 23:01

Pour fêter cet événement je vous invite à découvrir, en avant première, le tout nouveau site officiel de Francis Cabrel :


www.franciscabrel.com


Bonne visite !


solf__ge.jpg


Je te suivrai


Y a plusieurs mètres d'eau dans les rues de ma peine
Plusieurs tonnes de boue dans le flot de mes veines
La rivière charrie les fils du téléphone
Avec encore dedans mes appels qui résonnent

La pluie a délavé tous les mots que j'invente
Les oiseaux ont crié pour pas que tu m'entendes
Aux endroits où tu étais y a des morceaux de glace
Et des arbres en travers pour ne pas que je passe
Où tu iras je te suivrai
Je te suivrai...

Même quand tu auras fermé ta centaine de portes
Même quand tu auras pleuré pour les enfants d'un autre
Même quand tu auras éteint ce qui brûlait de mieux
Même si tu pars plus loin que ne portent mes yeux
Où tu iras je te suivrai
Je te suivrai...

Même au plus profond du silence
Je t'entends encore me dire
On s'approche du ciel
Nos livres fermés se balancent
J'veux pas tomber tout seul, tomber tout seul
J'veux pas tomber tout seul

Si tu veux j'aimerai même ceux qui te touchent
Ceux qui ont le goût de toi encore plein la bouche
Même ceux que tu hais, même ceux que aimes
Il y a tellement d'eau dans les rues de ma peine...
Où tu iras je te suivrai
Je te suivrai…

Je t'entends encore me dire
On s'approche du ciel
J'veux pas tomber tout seul, tomber tout seul
J'veux pas tomber tout seul

Il a neigé partout aux rebords des fenêtres
De cette ville floue de ne plus te connaître
Encore combien d'hivers passeront sous ma porte
Avant qu'un jour j'ose dire que j'aime quelqu'un d'autre




Partager cet article

15 mai 2007 2 15 /05 /mai /2007 17:56
52-ou-la-seconde-vie.jpgg.brisac.jpg











Éditions de L’Olivier, 2007, 338 pages.

Dans ce livre aux 52 histoires, correspondant à une histoire écrite par semaine, c’est une brassée de nouvelles qui se répondent judicieusement, il n’y a rien de décousu, c’est le portrait de notre société, du quotidien de ces femmes qui sont pédiatre, professeur de russe, écrivain ou employée de bureau qui se racontent leur vie, leurs inquiétudes, leurs indignations, leurs phobies, on les écoute, les comprend, on se retrouve même dans chacune d’entre elles.

Encrier-accueil.png 52 révèle un monde féminin où les nouvelles se transforment en conte, en fable, elles sont garnies de morceaux de poème et de références littéraires, c’est un roman dense aux multiples saveurs où le temps ne compte pas, juste celui de la pensée abordant des sujets graves avec beaucoup de sérieux et d’élégance. J'ai été ravie de rencontrer l'auteur lors de l'Escale du livre à Bordeaux et je le suis d'autant plus après avoir lu ce roman !

En relisant la citation en exergue, je trouve que Virginia Woolf résume très bien toute la quintessence de ce
livre :

« Observez perpétuellement, observez l’inquiétude, la déconvenue, la venue de l’âge, la bêtise, vos propres abattements, mettez sur le papier cette seconde vie qui inlassablement se déroule derrière la vie officielle, mélangez ce qui fait rire et ce qui fait pleurer. Inventez de nouvelles formes, plus légères, plus durables. » Virginia WOOLF - (1842-1941)


L' avis enthousiasme de Clarabel et de Cathulu qui l'est beaucoup moins.


Pour suivre toute l'actualité de Geneviève Brisac, allez faire un petit tour sur son site, c'est par ICI !



Partager cet article

CATALOGUES

Livres à emprunter ou à louer

"Les Lectures de Florinette"

 

 

 

 

 

@ Pour m'écrire

EnveloppeMail.png

FLEURS DE BACH

Conseillère en Fleurs de Bach 

Retrouvez moi sur mon autre blog :

Pour celles et ceux qui désirent être plus en phase avec leur nature profonde, il existe un remède 100% naturel qui peut vous aider à vous sentir mieux, ce sont les Fleurs de Bach. 

 

Recherche